Hellow les... (Panne d'inspiration) Chipper ?
Me revoilà dans de nouvelles aventures =D Et oui, je ne suis NI malade, NI complètement over booker ! Et en plus, la neige fait fermer mon lycée ^^ Du coup, plus de temps pour vous écrire le chapitre !
Après Envy, c'est à Roy d'être à l'honneur ! Je préfère prévenir tout de suite, même si vous devez vous y attendre, les prochains chapitres (celui-ci compris) ne seront pas très « gays ». Vous aller voir l'envers du rideau! Vous allez entrer dans le "Deep Reverb" (c'est le titre que j'aurai aimé donner à tout les chapitres qui suivent ^-^')
M'enfin, je suis désolée d'avoir traumatisé certains lecteurs avec le chapitre précédent !
(ps: je suis désolé pour la présentation, le site refuse de m'aligner au centre ce que je veux ToT j'espère que quand je vais le poster, ça va se regler!)
Je remercie Kyusee Heiky, Sabine02, Luka Tatsumi, evernight0127, Damdinsuryn, Blues-moon, Basilic-Edofanart, iantocullen pour toute vos reviews qui m'ont beaucoup appris et aidés !
Merci aussi à :
Matsuyama : ça me fait plaisir de te revoir =D Merci pour tout ! J'espère que la suite, même avec moins d'action, te plaira toujours !
Fic-Lemona : Bouhou ! Désolé ! Tu fais parti de ceux auprès de qui je m'excuse *^* snif ! Mais je vais réécrire mon chapitre pour mieux mettre en avant ce que je voulais =D
Sur ce ! Bonne lecture !
Chapitre 17 :
Dans une chambre froide, blanche, livide comme la mort, un jeune homme reposait depuis quelques jours. Certaines personnes racontaient qu'il n'avait plus d'âme, que jamais il ne se réveillerait vu l'état dans lequel il était arrivé. Pourtant, sans aide, son cœur continuait ses battements incessants. C'était cette douce mélodie qui empêchait d'autres personnes de sombrer : une jeune femme blonde et une armure, toutes deux inconnues. Beaucoup pensait que c'était, encore, une histoire louche de l'armée avec les gardes postés devant l'hôpital. Sans parler des visites régulières du colonel Mustang. Peut être un terroriste ? Mais tout ce qu'il pouvait apercevoir était une jeune blonde ressortir de la chambre en pleurant, les yeux bouffis, suivie de temps à autres, de l'armure. Mais cette dernière n'allait pas plus loin que le pallier.
Les médecins qui passaient devant cette chambre avait toujours l'air triste, désolé… Si bien que la rumeur courut que le malade était porteur de tristesse voire de mort. Ainsi, la peur s'installa dans l'hôpital. Le couloir de la chambre maudite restait sans un bruit. Les patients n'osaient plus en parler, ni y aller. Enfin, ce n'était que des rumeurs…
La réalité était plus simple. Juste un jeune homme qui avait été amené dans un état critique à l'hôpital. Maintenant qu'il était stabilisé, les médecins étaient sceptiques sur le sort du garçon et en faisaient part à sa « famille » effondrée. Quoi de plus banal dans un hôpital.
Pourtant, malgré ce que racontaient les médecins, le jeune malade s'éveillait difficilement, lentement, mais sûrement. « Hm…Où suis-je ? Je n'arrive pas à ouvrir les yeux. Mon corps… Je ne le sens pas… Je suis mort ? » Voilà ce qui passait en boucle dans l'esprit du garçon. Ce dernier, trop limité mentalement, ne pouvait penser que ces simples phrases. D'autres jours passèrent ainsi…
Il commençait à ressentir son corps, ce qu'il aurait préféré éviter. Ce dernier le faisait atrocement souffrir. Chaque goutte de sang qui traversait son corps était source de douleur. Peu à peu, il sentait la lourdeur d'un drap écraser sa peau. Le toucher commençant à être rétabli comme l'ouïe et l'odorat. Il lui arrivait d'entendre quelques bouts de phrases autour de lui, même s'il ne les comprenait pas, de sentir l'odeur des plats... Cet état dura jusqu'à ce qu'un jour, la vue réclame, aussi, son droit d'être rétablie.
Ainsi, timidement et douloureusement, le jeune au réveil improbable ouvrit les yeux. La lumière remplaça le noir angoissant, laissant le jeune homme étirer ses lèvres dans un mince petit sourire alors qu'il pensa bêtement : « Je suis vivant. ». Il voulu pleurer de joie mais cela fut trop insupportable, ainsi il voulut s'exprimer mais seul un mot sortit de sa bouche, quelque chose le gênant :
« Aif. »
L'armure, qui était assise à ses côtés, ne manqua pas d'entendre l'exclamation, presque inaudible, du jeune homme. Elle se précipita sur lui, surpris, et vit deux pupilles or qui le regardaient, fatiguées, mais bien réelles. Lui aussi aurait voulu pleurer… Mais il ne pouvait simplement pas. Ainsi, il se jeta sur la porte d'entrée pour hurler :
« EDWARD ! EDWARD EST REVEILLE ! MEDECIN ! »
Les soldats, d'abord figés par la peur, prirent quelques secondes pour comprendre l'information. L'instant d'après, ils étaient déjà à la recherche d'un médecin et du colonel, laissant Alphonse, car c'était bien lui, retourner au chevet de frère.
Edward était soulagé de voir son cadet mais il n'arrivait pas à parler. De toute façon, il n'aurait pas pu en placer une, son frère avait déjà commencé à sortir un flot de parole incompréhensible. Puis la simple voix d'Alphonse fut remplacée par un brouhaha qui venait d'entrer dans la pièce. L'armure, penchée sur le blond, laissa sa place au fameux médecin. Ce dernier l'aveugla avec une horrible lampe, le faisant cligner des yeux maintes fois. Puis Edward sentit un objet douloureusement froid, sur sa poitrine, se déplacer vers le cœur. Il ne réfléchissait plus, se laissant emporter par cette douleur trop intense. Le blond s'évanouit une fois de plus… Il fut réveillé par le noir qui l'avait envahi. Pris de terreur, il ouvrit brutalement les yeux. Il se sentait déjà mieux. Il avait toujours mal mais il arrivait à réfléchir calmement et à prendre, doucement, conscience de la situation… Il pensa, alors : « Merde… J'ai atterri comment ici, moi ? Apparemment, je suis à l'hôpital… Depuis combien de temps ? Où est Envy ? ». Il voulu se relever et s'exprimer mais son corps ne lui obéissait pas… « Enfin ça, ça n'a pas changé… ». Il poussa un soupir et se rendit compte qu'il n'avait plus la gorge obstruée. Heureux de cette constatation, il voulut crier mais un simple souffle s'échappa de ses lèvres :
- « Al ? »
Décidément, il n'avait pas de chance… et comme pour soutenir cette thèse, il reconnut le colonel se pencher au-dessus de lui. Ce dernier lui répondit d'une voix calme et douce, qu'il ne lui connaissait pas :
« Al n'est pas là. Il est parti accompagner Winry pour manger. Ça va ? »
« Hm… J'ai vu mieux… »
Edward n'en revenait pas. Malgré sa vitalité mentale, tout ce qu'il voulait dire avec entrain, sur un ton ironique, sortait maussade, fatigué. Lui-même avait du mal à s'entendre. Mais le colonel l'avait entendu, il fronça les sourcils et lui demanda sur un ton des plus graves :
« Edward, maintenant que tu es conscient, il est très important que tu me racontes ce qu'il s'est passé avec Envy. »
Affolé par la simple énonciation de son nom, le blondinet pensa, les yeux se remplissant de terreur : « Envy ? Comment sait-il ? Merde ! Qu'est ce qui s'est passé après que je me sois évanoui ? M#rd#, m#rd#, m#rd#… P#T##N ! Qu'est ce que je dois répondre ? Il a l'air d'en savoir plus que moi… ». Ainsi, sur un ton toujours aussi faible, la voix tremblante de peur, il demanda presque innocemment :
« Comment ça ? De quoi parlez-vous ?
« Edward, c'est très sérieux. Alors dis-moi la vérité. Je t'ai trouvé dans la forêt mal en point. Alors dis-moi ce qui t'es arrivé. »
Aussi vite que la lumière, chaque moment de torture lui revint en mémoire, lui causant, ainsi, un atroce mal de tête. Aussitôt, la panique s'empara de lui alors qu'il pensait : « Non… Envy ne m'aurait pas jeté dehors couvert de sang avec, juste, un pantalon sur moi ? Il n'aurait pas fait ça… Mais vu le regard du colonel, je commence à douter… M'enfin, le plus important c'est que je sois encore en vie… je n'y croyais plus ! » . Après avoir poussé un léger soupire de soulagement, confondu avec sa respiration, Edward préféra mentir… Ou plutôt, « omettre la vérité ». Il répondit, alors :
« Je ne vois pas de quoi vous parlez, colonel … »
Roy parut d'abord surpris. Ed put ainsi le voir hocher la tête en direction de quelqu'un d'autre. Cette personne ne tarda pas à se montrer, prenant place aux côtés de Mustang. Le blond reconnut le médecin de la dernière fois. Ce dernier regardait le brun et comme un accord, le colonel se leva et quitta la pièce. L'homme, silencieux, marqua quelques notes sur une feuille avant d'énoncer de façon formelle :
« Bonjour monsieur Edward Elric. Je suis votre médecin. Savez-vous où vous êtes ? »
Peu sûr de sa réponse évidente, à la vue de la question 'étrange' du médecin, Edward répondit, hésitant, dans un murmure :
« A l'hôpital ? »
« Bien. Savez-vous comment vous êtes arrivé ici ? »
« Hum… à vrai dire… Je ne sais pas… »
Cette fois, il n'avait pas besoin de mentir. Il ne se souvenait de rien entre sa dernière vision d'Envy et son réveil à l'hôpital… Mais bon… Peut-être valait-il mieux ne pas le savoir. Le blondinet s'énerva tout de même un peu de voir son médecin l'air si détaché, prenant note sur son calepin, comme si ce qu'il avait dit était d'une importance capitale. Il écrivait encore et encore. Puis, relevant enfin le bout de son nez, il lâcha sèchement :
« Et quel est le dernier souvenir dont pouvez-vous vous rappeler ? »
Là, il devait faire attention à ce qu'il allait dire. Edward savait déjà, grâce à Mustang, qu'ils étaient au courant pour Envy. Mais il n'avait franchement pas envie de raconter tout ces douloureux évènements. Trop frais ? Trop irréel ? Ou peut-être trop inhumain pour être vrai. Dans tout les cas, pour rien au monde Edward n'en parlerait. Il aurait même souhaité tout oublier. Ou mieux, qu'Envy n'ait jamais existé. Comme cela, il ne serait pas dans ce lit d'hôpital à discuter avec un médecin des plus désagréables de choses stupides et inutiles ! Mais bon… C'était ainsi. Le blond prit une grande inspiration, le crispant quelques peu. Il savait ce qu'il allait dire. Ce serait sa version pour tout le monde. Et il le savait avant même d'arriver chez Envy. Son 'excuse' était prête depuis longtemps mais s'apprêter à mentir, ou plutôt, à bientôt encore mentir à son frère lui faisait mal. Quand se sera dit, l'histoire sera finie ? Tout le monde oubliera, sauf lui… Le temps continuera de passer et les mensonges de s'accumuler, l'éloignant de ce qu'il chérit. Edward en était certain. Sa descente en enfer avait commencé depuis trop longtemps, il ne pouvait plus faire demi-tour. Mais en avait-il envie ? S'il descendait dans ce gouffre, c'était bien pour une raison, alors il irait jusqu'au bout, quitte à plonger dans les flammes de Lucifer. Ainsi, il ferma les yeux, calmant le stress, l'angoisse qui montait en lui. Préparant le ton, l'expression. Maintenant la comédie allait commencer. Edward ouvrit brutalement ses paupières avant de lâcher sur un ton des plus sérieux, déterminé et moins fébrile :
« Je me rappelle juste être sorti faire un tour. Puis… par derrière, j'ai été attaqué par Envy, un ennemi de l'armée, avant de perdre connaissance. Après cela, c'est le trou noir dans ma tête. »
Le médecin hochait la tête, prenant une multitude de notes avant de se lever et de le quitter la pièce sans un mot. Quelque peu perturbé par ce comportement, Edward ne se posa pas plus de questions et attendit patiemment le retour de son frère.
xxx
Pendant ce temps, le médecin avait rejoint le colonel devant son bureau pour lui faire son rapport. Il s'assit et attendit un ordre quelconque. Ainsi, les traits sérieux de Roy s'endurcirent lorsqu'il s'exclama :
« Alors ? »
L'homme âgé baissa la tête, se préparant à dire la vérité. A dire ce qu'il pensait en tant que psychologue. Un peu effrayé, autant par la réaction possible du colonel que par les monstruosités qu'il allait révéler. Devant l'air impatient du militaire, il prit son courage à deux mains et dit sur un ton grave :
« Écoutez-moi attentivement, s'il-vous-plait. D'après ce que j'ai constaté, ce jeune homme est atteint d'amnésie dissociative et plus précisément d'une amnésie lacunaire. »
Pas vraiment surpris, Roy incita, quand même, l'homme à continuer malgré sa façade impassible et son silence désarmant.
« Comme vous devez le savoir, l'amnésie lacunaire, en simple, signifie que l'esprit supprime ou bloque les souvenirs traumatisants ou dangereux pour son propriétaire, ça peut être le signe d'un début de stress aigu… »
« Cela je le sais ! Ce que je veux savoir c'est ce qu'il a enduré ! »
« Hum. Comme on a pu le voir sur le jeune homme, il a donc été torturé avec des armes tranchantes. Sûrement des couteaux même si pour la jambe, j'ai des doutes. Mais il a été gravement touché physiquement, il devra faire un peu de rééducation pour sa jambe… »
« Pendant combien de temps ? »
« Je dirai entre deux semaines et un mois… Tout dépend de lui, de son état psychologique à ne pas prendre à la légère monsieur ! Enfin, il a eu de la chance que l'arme n'ait pas touché trop de nerfs. »
« Malgré tout le respect que je vous dois, ne dîtes jamais plus que mon subordonné a eu de la chance après ce qu'il a vécu. »
Gêné, le médecin s'arrêta, de peur de représailles face au ton employé et aux yeux brûlants qui le fixaient. Un frisson le parcourut. Pourtant, il ne pouvait s'empêcher de penser que le jeune homme avait de la chance d'être simplement en vie, d'avoir tout oublié… Cependant, il continua comme si rien ne s'était passé car, de toutes façons, il y avait pire à venir. Ainsi, il dit :
« J'ai quand même remarqué un avancement étranges de la guérison de certaine blessure sur son corps la dernière fois… J'ai l'impression qu'on a essayé de le soigner. J'ai retrouvé des résidus verts sur et autour de certaines plaies et ces dernières se cicatrisent beaucoup plus vite… »
« Est-ce que La cicatrice va partir ? »
« Malheureusement, je ne pense pas. Cela lui restera sûrement à vie, comme la signature du monstre qui lui a fait ça… »
Le médecin préféra s'arrêter quelques instant, autant pour réfléchir sur la cruauté du geste que sur les flammes qui habitaient les perles onyx du colonel. De la rage ? Non, c'était bien plus fort… Mais rien n'apparaissait sur le visage de ce dernier. Cassant ce léger silence, Roy s'exclama, tout d'un coup :
« C'est tout ce qu'il y a à relever ? »
C'était ce moment là que le vieil homme redoutait le plus. Il détestait avouer ce genre de nouvelles, surtout aux personnes qui étaient proches de la victime. Chacun réagissait différemment. Bien sûr, il n'avait pas peur pour sa vie, quoi que, certains pouvaient réagir très violemment… Enfin, il se mettait juste surtout à la place du colonel. Lui-même ne pourrait pas le supporter pour un de ses proches. Et il avait bien remarqué que le jeune blond n'était pas un simple soldat pour le haut gradé… Ainsi, il prit une inspiration et il lui répondit, peu sûr :
« Il se peut… Non… Il y a de très fortes probabilités que le jeune ait été abusé… »
Comme s'il n'avait pas bien compris ou qu'il ne voulait pas le croire, Roy s'exclama, étonné, choqué :
« Abusé ? Sexuellement ? »
Le médecin hocha la tête, préférant rester muet. Roy n'en croyait pas ses oreilles. Il ne pensait déjà pas que cela puisse arriver à quelqu'un de son entourage alors à Edward… C'était incroyable. Même de la part d'Envy, un homonculus, un monstre… Pourquoi aurait-il fait cela ? C'était vrai que ce dernier nourrissait une haine inconsidérée contre Edward mais au point de le… de le… Roy restait bouche bée. Ne sachant comment réagir, quoi faire ou même quoi penser. Puis il s'imagina un instant la scène, sans le vouloir. Juste un dixième de seconde. Pourtant, cela lui était largement suffisant pour l'écœurer, le dégoûter, l'enrager ? Une seule image restait dans sa tête. Celle du petit blond se débattant faiblement contre Envy, derrière lui, souriant comme à son habitude… Un haut de cœur le prit. Mettant instantanément sa main devant sa bouche, l'autre l'empêchant de s'écrouler, Roy souffla. Peut-être pour évacuer ce trop-plein de haine ? Peut être pour garder un minimum de dignité devant le médecin ? Ou juste calmer ce qu'il sentait arriver…
Le vieil homme, inquiet, voulut tout de même le mettre en garde. Maintenant qu'il savait la vérité, il devait finir. Il lui dit calmement :
« Colonel Mustang, vous devriez vous arrêter pendant quelques jours. »
Le regard tueur de ce dernier dissuada l'âme du médecin de continuer sur son entrée pour d'aller directement au but. Il continua alors :
« Enfin, je voulais aussi vous prévenir… Etant une amnésie lacunaire, vous gardez bien à l'esprit que ce jeune garçon peut se rappeler de certains souvenirs ou même la totalité à n'importe quel moment… »
Roy écarquilla les yeux. Cela, il ne le savait que trop bien… Combien de ses amis, après Ishbal, avaient sombré dans la folie due au stress post-traumatique de la guerre ? Beaucoup trop à son goût. Mais là, comment réagirait Edward ? Cela lui était insupportable de le savoir au courant de cette atrocité ou pire ! Qu'il s'en rappelle simplement… Mais il ne pouvait pas le protéger contre ça. Ainsi, il attrapa le téléphone, non loin, et appela le QG. La petite sonnerie retentie au bout du fil avant que la voix de Riza face son apparition :
« QG de Centrale, bureau du colonel Mustang à l'écoute. »
« Sous-lieutenant ! Donnez à chaque militaire, sûr de confiance, des affiches du dessin d'Envy qu'Edward a fait dans tout le QG. Je veux qu'on l'arrête mort ou vif. Par contre faites en sorte que l'affaire ne s'ébruite pas en dehors de cela ! »
Sans laisser la jeune femme parler, il raccrocha directement. Même si ce monstre pouvait changer d'apparence, il n'y penserait pas s'il n'est pas au courant qu'on le recherche. Puis il regarda le médecin et lui dit d'un air plus que sérieux :
« Vous pouvez disposer. Par contre pas un mot de cela aux autres. C'est un ordre. »
Mécontent, le médecin ne répondit rien mais s'en alla, quand même. Laissant le colonel avec ses idées noires et une folle envie de vengeance…
Et oui, le chapitre est forcément plus court que l'autre ^^'
Désolée !
C'est vrai que l'action sera moins au rendez-vous car pour l'instant je me concentre sur le revers psychologique du dernier chapitre !
Tout ce que j'ai écris dedans est de source fiable ! J'ai lu beaucoup de livres, d'articles médicaux récents et anciens avant d'écrire mes chapitres ! Si, par malheur, je me suis trompée dans une des informations concernant les troubles du stress post-traumatique, n'hésitez pas à m'en faire part ! Et bien sur, si vous avez des questions, n'hésitez pas non plus =D
Malgré tout ce qui m'arrive dessus sur le plan professionnel, je vais essayer d'être régulière !
Merci d'avoir lu ! J'espère ne pas vous avoir déçu ToT
Au prochain chapitre j'espère =D
(Bonne rentrée à tous ou bon travail j'espère que toutes les fêtes se sont bien passées !)
Un grand Merci (avec un grand M !) à Dam de m'avoir corrigé, encore une fois ce chapitre *^* snif ! Et une grande pensée a ma béta, SvartAlfe, qui as disparu (cause de la neige ?) !
