Chers amis lecteurs, lectrices, bonjour (bonsoir)

Me revoilà plus rapide que je ne l'ai jamais été ! (héhé)

Peut-être parce que ce chapitre est court…

Peut-être parce que ce chapitre est le dernier…

(De la première partie ^^)

Je suis donc très émue de vous le donner… J'espère que vous l'apprécierez autant que les autres !


Un gigantesque Merci à Iantocullen, Sabine02, Matsuyama, yuuri tsukiya, evernight0127, Damdinsuryn, OoohMoonShoesPotter, Basilic-Edofanart, SvartAlfe, Luka Tatsumi, Yukiya-chan, Leymo, Fic-lemona, LOOW, Kyusee Heiky, Whyle, miyu-chan, yaoi18, Rebhist, Blues-moon, narusasulov,izumyxyumi, hellsnight, Kaijuu-sama, elodiedalton, Bananemask, Komoe-chanpour vos commentaires ! Que se soit depuis le début, en cours de temps ou récemment *^*

Leymo : Tes commentaires me font toujours aussi plaisir ! *^* Et oui ^^ Je ne voulais pas non plus qu'Ed en soit défiguré de ses cicatrices ! (il en a déjà bien assez !) C'est vrai que ce qui me plait le plus dans les histoires c'est le côté psychologique ! Alors maintenant que le scénario est enclenché, je me jette dessus, exploitant les personnages comme je les aime ! Oui… j'avoue que moi aussi j'ai pitié pour Winry ! (surtout pour la suite ToT) Comme je n'ai rien contre Winry, j'ai du mal à faire en sorte qu'on se réjouisse de son « malheur ». Peut être que dans tout les personnages, il n'y a qu'elle qui aime Edward de cette façon. Changer pour lui, faire des efforts. SI on regarde bien les autres, en fait, chacun a sa manière différente de l'aimer (je viens juste de me rendre compte xD Riza en tant que mère. Hughes en tant que parrain, oncle. Roy, je ne dit rien ^^. Alphonse, en tant que « frère ». Enfin et j'en passe xD) pour le Royed, ne t'inquiète pas ^^ Pas maintenant mais bientôt ! Ooh ! Merci ! J'avais beaucoup travaillé la confrontation, scène principal du chapitre dernier avec la cicatrice ^^ ça me fait plaisir que tu es remarqué tout ces détails que j'avais écrit, pensé et réfléchis *o* promis je ne ferais plus de blague Oo Je veux pas tuer mes lecteurs !! (C'est que c'est dangereux de lire de nos jours xD). Pour la publication, je vais faire comme pour la première partie ^^ Là, écrit, j'ai déjà deux chapitre environs ! J'attends juste d'écrire THE scène et je commence la publication ^^ De toute façon, je mettrai l'avancement sur mon profil ! Comme on me l'a conseillé ! Merci pour ta superbe review *^* Désolée de t'avoir écris un roman xD J'ai du mal à m'en empêcher xD J'espère que ce chapitre te plaira tout autant *o* Bisoux !

Et bien sûr ! Merci aussi à tous ceux qui lisent ma fiction (même sans laisser de commentaires ^^)


Place à la lecture !

Merci encore !

Et bonne lecture *o*


Chapitre 19 :

Le lendemain matin, tout était redevenu comme avant. Il s'était réveillé assez tôt, et pourtant, Alphonse était déjà à ses côtés avec son petit déjeuner. Il lui parlait comme si la conversation passée n'avait jamais eu lieu. Il avait fait son choix et avait décidé de tout oublier. Le blond ne se faisait pas prier, pensant que c'était peut-être mieux ainsi, que c'était la solution la moins douloureuse. Ainsi, la vie reprit son cours presque comme avant. Ils étaient presque les mêmes. Presque… Edward fuyait le monde, les gens, le colonel, et en particulier, Winry. Il avait honte de lui depuis qu'il connaissait les sentiments qu'elle lui vouait. Que pouvait-il se reprocher ? De ne pas l'aimer ? Ou de vouloir accepter cet amour pour son frère ? Il se dégoûtait de penser cela, n'osant même plus regarder la jeune fille, le sol lui paraissant plus adéquat lors de leurs rares conversations. Pourtant, elle ne demandait que ça. Elle le suppliait, silencieusement, de lever les yeux vers elle. Utilisant tout les moyens possibles, que se soit la voix, les pleurs, la joie, la tristesse… Devant tant d'indifférence, de fuite, elle restait forte. Se persuadant que c'était une réaction normale après ces évènements traumatisants. Alors, elle allait demander des conseils à son ami. Alphonse se répugnait lui-même, mentant à Winry, mentant à son frère, juste pour entretenir ce qu'il restait de « sa vie ». Il n'avait pas oublié son but, sa fin et faisait de son mieux pour tout enterrer. Il avait peur. Peur qu'Edward l'abandonne. Alors, il avait effacé la « vérité » seulement pour continuer à être à ses côtés. Plus rien n'avait d'importance à part leur quête. Il s'obligeait à ne penser qu'à cela, déchirant sa mémoire, voulant croire aveuglément à son frère. Ressaçant ses phobies à chaque moment de solitude. Imaginant ce qu'avait bien pu subir Edward…

Les « mamans » de ses rêves avaient disparues, remplacées par « Envy », par des cris. Alphonse n'osait plus le réveiller, tétanisé par ces hurlements d'agonie poussés en pleine nuit. Tout avait l'air si vrai. Il revivait avec lui ses durs moments. Il avait alors de plus en plus de mal à croire que son frère avait tout oublié. Plongé dans ses terreurs nocturnes, terrorisé par ces évènements, le cadet ne faisait plus rien pour consoler Edward à son réveil. Et de toute façon, il ne pouvait, simplement, plus… Edward était devenu… violent en quelques sortes. En effet, au début de ses cauchemars, Alphonse avait essayé de le prendre dans ses bras, comme avant… mais maintenant, Edward ne se jetait plus sur lui, il ne recherchait plus cette affection, ces douces paroles. A la place, il se débattait comme si le diable était à ses côtés, comme si sa torture ne s'était jamais arrêtée. Avec le temps, l'armure avait compris. Elle restait spectatrice, tel était son rôle, ça ne changeait plus.

La nuit était devenue plus qu'effrayante, l'enfer n'était pas loin de lui ressembler. Pourtant, tout s'arrêtait à l'apparition du soleil. Les souvenirs étaient effacés. Aucun des deux frères ne voulait en parler. Se murant tout deux dans un silence de peur de tout briser. De peur de se briser.

Ainsi les jours passèrent, paraissant des semaines pour les deux jeunes. Chacun cachant ses peurs, ses cauchemars, devenant hypocrite avec leurs proches, entre eux et avec eux-mêmes.

Roy ne faisait pas exception. Pour cacher toute la vérité, il avait renvoyé le médecin. Il ne s'occupait plus que d'une chose, le bon rétablissement du blond. Le surveillant de loin pour qu'il ne s'en aperçoive pas. S'étonnant, tout de même, de la vitesse avec laquelle ce dernier se remettait physiquement.

Edward n'avait, finalement, plus qu'un seul but ; sortir de cette prison. Des horreurs qu'elle lui inspirait, de l'étouffement qu'elle lui procurait. Il lui avait fallu deux semaines. Deux semaines éprouvantes pour, enfin, avoir le droit de sortir, contre l'avis du médecin, mais tant qu'il arrivait à se battre comme avant, il se considérait guéri et prêt.

Alors, il en était là. Dans sa chambre avec sa valise. 'Heureux' pour la première fois depuis si longtemps. Il allait quitter Mustang, son nouveau pot-de-colle qui se voulait discret, la fragile et gentille Winry, les murs blancs angoissants, et surtout les saccages qu'Envy avait faits dans sa vie. En quittant l'hôpital, il quittait tout ça, espérant tout reprendre à zéro, en particulier avec Al. Il en avait bien besoin, il ne supportait plus cette relation. Ça le dégoûtait. Ainsi, sans un regret et avec soulagement, il s'avançait vers le seuil de la porte. Alphonse l'attendait en bas. Il avait juste à le rejoindre pour tout recommencer. Plus rien ne pouvait troubler cette paix qui s'installait doucement mais sûrement.

Mais, au moment d'attraper la poignée pour sortir de la chambre, la porte s'ouvrit toute seule, le faisant reculer brusquement alors qu'un plateau argenté entrait. Edward resta quelques instants tétanisé avant de se rassurer, voyant apparaître, à sa suite, une très mignonne infirmière. Elle parut un moment surprise de voir qu'il restait quelqu'un dans la pièce avant de sourire, satisfaite. Remarquant que le blondinet la fixait, elle lui laissa le soin de l'examiner. Il semblait envouté par ses courbes parfaites. La jeune femme était plus grande que lui, dans une tenue d'infirmière des plus provocantes par rapport à celle qu'il avait pu voir avant. En plus de sa mini jupe blanche qui laissait voir ses bas et ses portes jarretelles, elle portait un chemisier sans manches, blanc, dont les boutons non fermés donnaient un aperçu de son décolleté, mettant en valeur sa poitrine généreuse en valeur.

Edward restait bouche bée devant cette beauté fatale. Remarquant l'engouement dont elle était la cible, elle prit, discrètement, une pose plus lubrique et en même temps innocente. Entremêlant ses fins doigts dans ses cheveux mi-longs châtains aux reflets miel. Devant l'absence évidente d'activité du blondinet, elle finit par s'exclamer d'une voix douce et enfantine :

« Oh ! Excusez-moi ! Je ne savais pas qu'il restait encore quelqu'un. Je suis toute nouvelle alors j'ai un peu de mal à tout retenir. »

Edward se réveilla lentement, analysant chaque mot comme s'il détenait une énigme à décrypter. Cette femme était belle. Il n'y avait pas de doute. Mais le plus beau était ses yeux : un mélange de bleu azur avec juste à l'extrémité de ses iris un léger trait violet qui se dégradait dans le bleu. Il avait l'impression de plonger dedans. Un coup de foudre ? Non, juste du désir ? Il ne savait pas. D'un seul coup, la jeune femme toussa, le sortant complètement de sa contemplation. Gêné face à son absence de discrétion, il lui dit, riant légèrement :

« Ah ah, ce n'est rien ! Et puis de toute façon, je partais ! »

« Ah bon ? Vous n'êtes pas un patient ? »

« Je l'étais mais je ne le suis plus. Edward Elric, je sors aujourd'hui. »

La femme étira ses lèvres dans un fin sourire avant de lui répondre :

« Oh ! Le fameux Fullmetal Alchemist ! Je suis impressionnée. Si l'on m'avait dit que vous étiez si mignon, je serais venue nettoyer votre chambre bien avant ! »

Edward rougit au compliment, ne sachant pas vraiment comment le prendre. Devant ce trouble, la jeune femme s'approcha du blond, l'enveloppant d'une odeur agréable avant de se pencher vers lui et de continuer, d'un air déçu :

« C'est vraiment dommage. J'aurai voulu faire plus ample connaissance avec un si grand et si sexy Alchimiste. Vu que vous partez, je vous donne mon numéro. Appelez-moi quand vous aurez l'occasion monsieur l'alchimiste. Je vous attendrais. »

A ces doux mots, elle sortit un bout de papier de son chemisier qu'elle glissa dans la poche du blondinet, le faisant frémir d'envie. Puis elle remonta sa main, lentement, prenant soin de le frôler, pour enfin effleurer sa joue. Sentant le souffle de l'alchimiste s'accélérer, elle sourit, fière d'elle, avant de fixer ses prunelles or intensément. Se rapprochant quelque peu, elle finit par lui murmurer :

« A bientôt. »

Edward eu à peine le temps de remonter l'information à son cerveau que la mystérieuse femme avait déjà disparue, ne laissant derrière elle que cette odeur particulière et cette chaleur maintenant familière. Comprenant doucement ce qui venait de se passer, il sourit. Comme quoi, il n'attirait pas que les malades psychopathes masculins ! C'était même rassurant. Il faisait son effet. Ainsi, il s'élança dans les couloirs, le cœur plus léger, dans sa nouvelle boule protectrice. Sa nouvelle vie commençait assez bien. On aurait pu le croire drogué tellement son sourire béat était devenu inhabituel. D'ailleurs, il ne manqua pas de choquer son entourage à peine arrivé en bas. Roy et Riza le dévisageaient, l'attendant dans la voiture tandis qu'Alphonse et Winry étaient restés figés devant les portes de l'hôpital. Pourtant, chacun voyait en cet exploit un soulagement. Il fallait avouer que ça faisait plaisir de le voir sourire…

Ils entrèrent tous dans la voiture, avec difficulté, avant que Riza ne démarre. En ayant assez du silence « joyeux » du blondinet et piqué de curiosité, le colonel finit par s'exclamer d'un seul coup :

« Hey, Fullmetal ! Qu'est ce qui te rend si… stupidement heureux ? »

Edward tilta à l'insulte mais au lieu de s'emporter comme il l'aurait fait quelques semaines auparavant, il lui répondit, fier et prêt à ne pas perdre la face :

« Vos remarques enfantines ne m'atteignent pas, colonel ! Car je sais que j'ai eu le numéro de la plus belle des infirmières de l'hôpital ! »

Winry manqua de s'étrangler, pendant qu'Alphonse toussait de façon forcée, tuant mentalement son frère alors que ce dernier souriait triomphalement. Septique, Roy répliqua :

« Alors là, ça m'étonnerait… Lili est mariée, et de toutes les infirmières, elle est vraiment la plus belle ! »

Se rappelant de la « Lili » en question, Edward fit non de la tête, ne perdant pas sa joie, avant de dire avec humour :

« Nan, désolé colonel, mais ce n'est pas Lili. Elle est nouvelle. »

Cette fois-ci, pris de sérieux doutes, le brun marmonna froidement, avec une pointe de jalousie :

« Mouais… Une nouvelle ? Ça m'étonnerait… J'aurais été mis au courant… Tu as une preuve de ce que tu avances ? »

N'attendant que cette question depuis le début, Edward sortit le bout de papier de sa poche avant de l'arborer fièrement. Il s'apprêtait à lire le numéro à voix haute et ainsi savourer sa victoire mais il remarqua un problème. Il n'y avait pas de numéro sur ce papier. Par contre, il y avait un mot. Le visage d'Edward se décomposa lentement alors que le colonel riait, observant la scène dans son rétro. Ainsi, il lança, narquois :

« Bah alors Fullmetal ? Son numéro a disparu ? Il est écrit trop petit peut-être ? »

Mais l'effet espéré de cette phrase n'eut pas lieu. L'inverse, même, se produisit. Les yeux d'Edward se remplissaient d'une terreur inconnue, son visage se figeait avec effroi. Puis, brusquement, il hurla :

« ARRÊTEZ LA VOITURE ! »

Sous la stupeur, Riza pila, laissant entendre des bruits de klaxonne et de mécontentement derrière elle. Définitivement énervée, elle sortit son arme, se retourna, prête à trouer un certain blond sans pitié mais… ce dernier était déjà parti en trombe de la voiture. Alphonse et Winry ne tardèrent pas à s'élancer à sa poursuite, criant son prénom dans la rue bouchée.

Edward était complètement paniqué ! Ça n'allait pas recommencer ? Pas encore ! Il ne pourrait pas le supporter. Il fallait la retrouver !

Déterminé et effrayé, il courrait sans s'arrêter comme si sa vie en dépendait, haletant, faisant abstraction de la douleur lancinante de sa jambe blessée. Un éclair n'aurait presque pas été aussi rapide. Ainsi, il arriva à destination avec soulagement mais ne stoppa pas sa course pour autant. Tel un lion, il bondit dans l'entrée de l'hôpital avant d'attaquer la pauvre réceptionniste en hurlant :

« DÎTES-MOI OU ELLE EST ! »

Paralysée, la jeune femme cru bon d'appeler discrètement la sécurité par le biais d'un bouton sous son bureau avant de demander, la voix tremblante :

« Qui ? »

« LA NOUVELLE INFIRMIÈRE ! »

De plus en plus terrorisée, voyant sa fin arriver, elle répondit à voix basse, cachant les larmes qui perlaient doucement :

« Mais, je ne vois pas de qui vous parlez… Il n'y a pas de nouvelle… »

Fou de rage, Edward avait dépassé sa limite. Son point de non retour. Il ne savait plus ce qu'il faisait, agissant par instinct de survie. Luttant contre la peur, contre son destin comme il le pouvait. Par désespoir, il attrapa les maigres épaules de la jeune femme avant de la secouer en criant :

« NON ! VOUS… VOUS MENTEZ ! »

Alors qu'elle pleurait à n'en plus finir, il fut arraché à la réceptionniste de force, se remarquant dans les airs. Puis, sans se rendre compte de ce qu'il se passait, il sentit soudainement une violente douleur sur sa joue droite avant de s'écraser par terre et de glisser sur le sol carrelé. Sous les regards craintifs et éberlués de la foule et de Winry, Alphonse baissa son poing avant d'aller rattraper son frère après sa chute. Ce dernier avait les yeux écarquillés, vides. Alors même que le cadet le secouait et l'engueulait de vive voix, Edward n'entendait plus rien. Il ne faisait plus attention à l'univers environnant. Plus rien n'avait d'importance car il avait compris. Plus rien ne serait jamais comme avant car comme le disait si bien Envy dans son message :

« Tu as vraiment cru pouvoir m'oublier,

Crevette ?

Rêve pas, tu es toujours à moi.

Rendez-vous au même endroit ce soir.

Bienvenue dans ton cauchemar…

Ps : J'espère que la forme de l'infirmière t'a bien plu. »


.FIN de la Première partie.

.Jeudi 05 novembre 2009.


Merci pour ce long voyage dans lequel vous avez été acteurs !

Merci de faire vivre cette histoire dans vos cœurs en plus du mien !

Jamais je n'aurai pu être plus fière de ma propre création !

Ainsi, avec cette fin je vous laisse apercevoir l'enfer de leur vie. L'enfer dans lequel vient de se jeter corps et âme Edward… Pour combien de temps ?

Tout vos encouragement aussi variés et merveilleux me donnent du courage et l'envie lancinante de continuer ! De m'améliorer ! Je me mets alors dès maintenant à la rédaction de la suite !

Et dès que mon avance sera suffisante pour finir l'histoire et publier en même temps, alors je vous mets sans tarder la suite !

Je vois d'ailleurs un changement de résumé qui sera plus adapter pour la seconde partie ^^

Merci pour tout ! Vraiment *^*

C'était un plaisir de publier pour vous !

A Bientôt !


Un remerciement sans limite pour les deux personnes qui ont eu tout les chapitres en avant première pour les corriger et m'aider! Me rappeler de combler les vides que je laissais sans m'en rendre compte ^^" Me rappeler tout le français que je n'avais jamais écouté au collège ^^" Et me permettre peut-être un jour de pouvoir écrire sans une fautes *o* (Et oui! à ce qui parait je m'améliore *^* Comme quoi, il y a toujours de l'espoir!)