Genre : Action/Aventure - Drame - Romance - Amitié

Disclaimer : Tous les personnages sont de Tite Kubo sauf Reï et d'autres qui feront leur apparition au cours de l'histoire.

Repère Temporel : Arc Arrancars.

Merci à pims-framboise pour la bêta-lecture de FFFR

Description complète :

Le labyrinthe de sa vie aurait du voler en éclats selon elle. Elle demeure faible, entravée par la peur, pour se protéger de tout ce qui fait mal : mensonge, trahison, tromperie. Il ne lui reste que quelques lambeaux de sa misérable existence.
Elle veut lui échapper de toutes ses forces, mais c'est comme si elle avait marché pieds nus sur du verre, comme si on l'avait roulé dedans de force, des cicatrices éternelles.

Elle est sa lune blanche.
Il est son soleil Noir.

Premier Arc - La mort est une cléEn cours d'écriture & de publication
Second Arc - Bienvenue au cœur de vos cauchemarsEn attente d'écriture

Commentaire de début de chapitre : Saaaaaalut !
Un nouveau chapitre de publié, eh ouaip. Je l'aime beaucoup, je me suis beaucoup amusée en l'écrivant, j'espère que vous aurez autant de plaisir que moi en le lisant ! Ah oui aussi, désolée pour ce grand retard, mais je n'arrivais plus à publier. Mais ça remarche ! \o/ Bonne lecture ! :)

Soleil Noir : Second Chapitre : The Lust of the same Blood

La cloche de l'école sonnait, les derniers élèves en retards se mirent à courir, du moins les moins fainéants. Parmi eux, Ichigo, Rukia et Renji se faisaient devancer par Reï l'amnésique qui n'y allait pas de main morte.

La porte de la classe claqua subitement laissant apparaître nos quatre retardataires appuyés contre les rebords de cette dernière. Ils respiraient fortement. Les trois Shinigamis allèrent s'installer à leur place après s'être excusé d'une manière totalement brève tandis que Reï alla se présenter. Dire son prénom ça elle savait, mais son nom de famille c'était tout autre chose. Elle frémit avant que ses idées ne s'éclaircissent.

Je m'appelle Reï Abarai ! Annonça-t-elle complètement sûr de son coup et d'une manière totalement sereine.

Quoi ? Renji cracha subitement son crayon qu'il mordillait à pleine dents.

Oh, c'est ce qui explique ton étrange couleur de cheveux rouge ! Tu es donc la cousine d'Ichigo ! Il finira par nous ramener sa famille entière celui-là ! S'élança Ochi alors qu'elle enfonçait son dos dans son fauteuil de professeur bien plus confortable que les chaises en bois qu'avaient ses élèves.

La rouquine sourit suite à cette réflexion et alla s'assoir à la seule place encore libre entre son dit frère et Inoue. Elle croisa les jambes puis ouvrit sa trousse qu'elle venait de poser dans le coin de sa table beaucoup trop petite pour y mettre deux cahiers et un livre de taille moyenne.

Non mais qu'est-ce qu'il t'a pris ?! Siffla le lieutenant de la sixième en tordant sa bouche.

Il me fallait bien une idée, tu crois que je vais dire tout haut que je suis amnésique et que je ne me souviens même de mon nom de famille ?

Ce n'était pas une raison, tu pouvais inventer. Tu manques d'imagination… Sœurette ? Il prit un ton d'amusement en prononçant son statut.

Elle fit mine de ne rien avoir entendu et tourna la tête face au tableau de peur de lui en coller une. Elle haussa un sourcil en soupirant de manière à faire passer son énervement.

Les heures étaient longues et devenaient insoutenables. Comment faisaient tous ces élèves pour se maintenir sur une chaise bancale pendant plus deux heures sans avoir les jambes qui démangent ? Elle tapait du pied, ce qui trahissait amplement son énervement avant de s'élancer dans un long soupir. Le son de la cloche résonna, les yeux de Reï s'illuminèrent. Le monsieur du ciel l'avait-il entendu ? Elle sourit à cette pensée totalement idiote puis s'en alla en rangeant ses affaires pour partir en direction du magasin d'Urahara accompagné des trois autres Shinigamis ainsi que d'Orihime.

Urahara, Toshiro, Matsumoto, Ikkaku et Yumichika les attendaient déjà, assis autour de la table. Tasse de thé à la main accompagné d'un éventail, le dos contre le mur, les nerfs à vifs, oui tout y était sauf la patience faut croire.

Urahara-San, excuse-nous pour notre retard…

Dis plutôt que la cloche n'a pas voulu sonner, ça irait plus vite. Reï coupa Ichigo aussi rapidement qu'il n'avait commencé.

Toi tu ferais mieux de te taire, je crois que tu t'es déjà fait assez remarquer comme ça ! S'énerva Renji en aplatissant sa tête vers le sol du creux de sa main.

Cela la mis hors d'elle et elle grogna en essayant de lui attraper la main à l'aide de ses ongles, mais sans résultats. Elle essaya donc autre chose. Un coup de pied dans le tibia ! Oui ça devrait suffire. Il lâcha prise en sautillant sur la jambe qui n'avait pas encore reçue de coup. Il l'attrapa par le haut du col, faisant lever sa chemise d'étudiante d'au moins cinq centimètres. Sa réaction ne fut pas celle qu'il attendait. Elle lui attrapa l'avant-bras et s'en servit d'appui pour lui coller un bon coup de pied qu'il n'était pas près d'oublier, au niveau de son menton.

Ne t'avise plus jamais à retoucher à mon T-Shirt ! Gueula-t-elle avec hargne.

Et pourquoi ça… Reï ? Ikkaku se leva, son Zanpakutõ posé sur son épaule.

Toi monsieur propre tu la fermes aussi compris ?

Monsieur propre ?

Il n'en croyait pas ses oreilles. Comment l'avait-elle appelé ?

Attends mais tu vas voir sale gamine, je vais t'apprendre !

Achète-toi la boucle d'oreille et le manche à balais pour le costume parfait. Ah non, le manche à balais c'est déjà fait ! Continua-t-elle en pointant son Zanpakutõ avant de lui tourner le dos.

Mais quelle peste !

Ikkaku sortit de ses gonds. Se faire insulter c'était une chose, mais insulter aussi Hozukimaru ? Ce qui est sûr, c'est que tout n'allait pas se passer comme ça, oh non, trop beau pour être vrai. Sauf que, Yumichika l'en empêcha et heureusement pour elle, sinon Reï risquerait de ne plus se retrouver entière. En charpie, en chaire à pâté ou en biscuit ? Oui comme ça on pourrait la donner à manger à Omaeda et à son cher Zanpakutõ Gegetsuburi, surement qu'ils n'y verraient même pas de différences.

Mais d'ailleurs, t'es quoi toi au juste ? S'enquit Yumichika.

Elle manqua de refaire une remarque déplacée, mais elle ne le fit pas. Elle se rendit compte qu'elle en avait déjà trop fait pour la journée, à la bonne heure.

Ah oui, c'est vrai que je ne vous ai pas encore expliqué. Je suis Shinigami.

De quelle division ?

Neuvième.

Je connais bien les gars de la neuvième division, et toi je ne t'ai jamais vu. Rétorqua Ikkaku après s'être calmé.

Je restais à mon poste, dans les quartiers, je ne suis jamais vraiment sorti.

Toshiro la regardait froidement. Cette excuse ne tient pas la route Pensa-t-il. Surement oui. Ce qui est sûr c'est qu'il ne la lâcherait pas de sitôt. Matsumoto lui jeta un léger coup d'œil et vit qu'il ne la croyait pas. Pas que c'était simple de deviner ses pensées, non loin de là, juste qu'elle le connaissait assez pour savoir à peu près à ce qu'il pensait rien qu'avec son expression du visage.

Bon, je vous ai convoqué ici dans l'espoir de connaître la détermination de nos ennemis pour le moment. Urahara changea de sujet rapidement vu la tension déjà présente dans la pièce.

Quoi donc ?

Non, non. Qui donc serait le plus approprié Rukia. Leur cible est certainement, toi Inoue Orihime.

Moi ? Mais je… Mais pourquoi moi ?

Je n'en sais rien, mais leur intérêt semble se rapprocher dangereusement de toi, on peut déjà percevoir leur reiatsu en masse.

Eh bien, on a plus qu'à les anéantir comme ça Inoue serra tranquille !

Ichigo semblait vouloir la rassurer, mais ce ne fut qu'un regard triste qu'il reçu de la part de la rouquine.

Moi j'ai une idée… S'interposa Reï.

Toi ?

Oui moi. Laissez-moi vous expliquer. Mon Zanpakutõ et moi avons la capacité de créer des illusions, mais je ne peux que les faire sur moi-même et sur une personne cible au risque de ne pas marcher correctement voir même que cela devienne dangereux. Je me ferrais passer pour toi, Inoue et ils me captureront à ta place.

Non, je ne veux pas Reï, c'est très gentil de ta part mais c'est beaucoup trop dangereux. En plus ce n'est pas à toi d'assumer toutes les conséquences rien qu'à cause de moi, ils risqueraient de s'en rendre compte.

Non, j'insiste vraiment. Tu n'as qu'à mettre ce bracelet, cela échangera juste nos reiatsu, ils ne se rendront compte de rien, fais-moi confiance. Mais promet moi une seule chose. Quand je serai partie, n'essaye surtout pas de me retrouver sinon ça risquerait d'annuler le sort.

Inoue hésitait encore à prendre le bracelet transparent qu'elle lui tendait. Sa main trembla.

Attends. La voix de Toshiro tonna. Comment se fait-il que ton Zanpakutõ ait ce pouvoir ?

C'est-à-dire ?

La capacité de ton Zanpakutõ est déjà utilisée par quelqu'un d'autre.

Excusez-moi capitaine Hitsugaya. Rukia le coupa. C'est bien possible qu'elle ait le même pouvoir qu'Aizen parce que nous savons très bien que vous et moi contrôlons tous deux la glace.

Il y a plusieurs type de glace, alors que là ça ne reste qu'illusoire.

Reï haussa un sourcil.

Je n'ai rien à redire là-dessus. Rukia l'a très bien dit mais maintenant il vous reste le libre arbitre.

C'est sur ces derniers mots qu'elle se leva avant de lancer le bracelet à Orihime. Elle l'attrapa avec précipitation.

Où tu vas ? Demanda Renji.

Il se fait tard, il faut bien que je trouve un endroit pour dormir.

Il ne comprit pas sa réaction.

Reste ici, il y a assez de place je suppose.

Je verrai, mais merci.

Tu sais Renji, si elle dort ici, elle serra ton ôte donc tu devras faire ses corvées. Ajouta Kisuke en pointant son index vers le plafond, le mettant bien en valeur tout en se cachant derrière son éventail avec son sourire très particulier dont lui seul connaissait le secret.

Commentaire de fin de chapitre : Voili voilou ! C'est fini ! J'espère que vous vous êtes autant amusez à lire ce chapitre que moi en l'écrivant ! A la prochaine ! :)