Chapitre 4 –La Douce et Pure Aerith
Combien de minutes s'étaient écoulées ? Une ? Dix ? Trente ? Cent mille ? Dix milliards ? Lorsque Cloud rouvrit les yeux, la lumière qui le baignait l'éblouit et l'empêcha de discerner ce qui l'entourait. Se passant une main sur le menton, il constata néanmoins qu'aucun poil n'avait poussé, il n'était donc pas resté inconscient plus d'un mois. En fait, si l'on veut être rigoureux, le coma dura quinze secondes et demie. Le choc avait été douloureux, mais quelque chose avait amorti sa chute. Quelque chose… de feuillu.
Cloud : Qu'est-ce que c'est que ç…
? : Hé ! Non mais ça va pas ?! Casse-toi d'ici, le clodo !
Cloud : Je… je suis pas un clochard… Même si… bon… j'ai pas vraiment de logement bien défini…
? : Tu me raconteras ta vie plus tard ! Casse-toi de ma plantation ! T'es en train de tout écraser !
Ce n'est qu'à ce moment là, peu à peu habitué à la clarté ambiante, que le jeune homme jeta un coup d'œil autour de lui. Il se trouvait dans ce qui semblait être une église. Le toit, au dessus de lui, était largement troué, ce qui lui avait permis d'arriver au sol en un seul morceau. Le plancher du bâtiment était miteux et menaçait de se fissurer ; d'ailleurs, il était entièrement parti à l'endroit où sa chute s'était faite, révélant un parterre de… cannabis ?
? : Il va falloir te le dire en quelle langue ? BOUGE !
Cloud : Ou… ouais…
Il reconnut alors la jeune dealeuse qu'il avait aperçue la veille. Celle-ci s'en rappela également, mais fut trop occupée à s'occuper de ses plantes dans un état désastreux pour manifester sa surprise.
? : Elles sont complètement foutues…
Cloud : Euh… désolé…
? : C'est pas en étant désolé que tu vas faire repousser mes bébés !
Cloud : Hé, soit je tombais dessus, soit je mourais !
? : Je dois vraiment te dire quelle option j'aurais préféré ?
Cloud : Euh…
? : En plus, c'est même pas comme si tu m'avais acheté de la marchandise…
Cloud : Qu'est-ce que tu veux que je fasse, au juste ?
? : Tu vas bosser pour moi jusqu'à ce que je sois remboursée de la perte d'argent que t'as provoqué. Voilà ce que tu vas faire, mon coco !
Cloud : Ah oui ? Et aurais-je l'honneur de connaître le nom de ma nouvelle employeuse ?
? : Aerith.
Cloud : Moi c'est Cloud.
Aerith : Maintenant, Claude, sois un bon larbin et va me chercher quelque chose à grignoter dans le frigo.
Cloud : Cloud, pas Claude ! Et il est où, ce frigo ?
Aerith : Remonte l'allée entre les bancs de l'Eglise et tourne à droite, t'arriveras dans la cuisine.
Cloud : Et le mec suspect qui nous observe à côté du banc, j'en fais quoi ?
Aerith : Hein ?
? : Coucou.
Aerith : MERDE ! ILS M'ONT RETROUVÉE !
Trois soldats de la Shinra surgirent alors par la porte, prenant position près de l'homme, lequel plongeait ses mains dans les poches, dans un costume-cravate bleu, et avait les cheveux d'un rouge flamboyant.
Cloud : Son uniforme m'est complètement inconnu.
Soldat A : Hé, Reno, on fait quoi ?
Reno : Tu te tais, et tu me laisses gérer, poulette.
Soldat : Mais… je suis un homme !
Cloud : Recule ! T'approche pas !
Aerith : Il fait partie des Turks.
Cloud : Les Turks ?
Aerith : Oui, la branche d'élite de la brigade des Stups.
Reno : Ça alors, en voilà, un joli potager ! Mais dis-moi… est-ce qu'il serait pas un peu… illégal ?
Aerith : Pff… Il faut fuir…
Cloud : Hé, je peux me battre contre ces gusses, s'il le faut !
Aerith : Aucun intérêt, ils ont découvert ma planque, maintenant. 'Faut que je change.
Cloud : Mmh… Ça veut dire que même si j'avais pas détruit tes plantes, t'aurais perdu ton argent ! J'ai donc pas besoin de rembourser !
Aerith : Tss…
Reno : Quelle trouvaille, quand même… Et dire qu'à l'origine, on cherchait juste à enquêter sur ce mec qu'on a vu tomber d'une centaine de mètres…
Aerith : …
Cloud : Bon…
Reno : Bref, c'est bien joli, tout ça, mais j'ai un boulot à faire, moi, vous comprenez…
Cloud : Y a une issue de secours ?
Aerith : Évidemment, j'ai pensé à tout !
Cloud : … Sauf à fermer la porte de l'église à clé, apparemment…
Aerith : Oh, ferme-la…
Soldat A : Ils s'enfuient !
Soldat B : Attrapons-les !
Soldat C : On dirait qu'ils montent vers la charpente de l'église !
Reno : Je sais, poupée, j'ai des yeux, moi aussi. Allons-y. Oh, et encore une chose. Ne marchez pas sur les plantes, mes supérieurs les veulent intacte. Celui d'entre vous qui demandera pourquoi ne sera pas prêt de recevoir une augmentation, pigé ?
Soldat A : C… compris…
Soldat B : C'est pigé, chef.
Soldat C : Reno, vous… vous êtes en train de marcher dessus, là…
De leur côté, dans une autre aile de l'église, Cloud et Aerith progressaient marche après marche vers le toit du bâtiment, mais si l'ancien membre du SOLDAT était suffisamment agile pour sauter au dessus d'un trou de deux mètres, on ne pouvait pas en dire autant de la vendeuse de feuilles.
Aerith : Tu me prends pour une grenouille, une sauterelle, ou un truc moche du genre ? J'arriverai jamais à sauter !
Cloud : Y va falloir faire un effort, pourtant, parce que c'est la seule issue !
Aerith : Raah…
Reno : Les voilà, les gars !
Cloud : Oh non, pas encore lui…
Reno : Chopez-les ! Moi, je reste ici à regarder.
Soldat B : Mais… pourquoi ?
Reno : Attends, t'as vu cette poussière, dans l'air ? Si tu savais combien m'a coûté ce costard…
Cloud : Et toi, saute !
Aerith : D'accord, d'ac...
Soldat A : Feu !
Aerith : Aaaah !
Cloud : Merde !
Stoppée dans son élan, la demoiselle tomba en glissant le long d'une colonne effondrée. Prise au piège à l'étage en dessous, elle ne pouvait que voir approcher ses ennemis sans rien pouvoir faire.
Soldat A : Tu m'échapperas pas !
Cloud : Hé, Aerith ! Tu sais te battre ?
Aerith : J'ai un bâton !
Cloud : Bon, attends deux secondes.
Aerith : Comment ça, « attends deux secondes » ? Tu veux que je fasse quoi ? Que je fasse diversion ? Et comment, s'il te plaît ?!
Cloud : J'en sais rien, moi, montre-lui tes seins, ou n'importe quoi, mais y a des barils, là-haut, sur les poutres, ils pourraient être utiles.
Aerith : Tant pis, j'attaque ! Yaah !
Soldat A : Hé ! Non ! Me tape pas ! A… attends ! Moi, je veux bien que tu me distraies avec ta poitrine !
Aerith : Non mais ça va pas ?! Prends ç…
Cloud : Oh hisse !
Soldat A : Hein ? Qu'est-ce qu… AAAaargh !
Aerith : Hé ! Un mètre à côté et c'est moi qui me le prenais, ton tonneau !
Cloud : De rien.
Soldat B : Ils ont tué Jean-Gustave ! Vous allez le payer ! MONSTRES !
Aerith : Viens-là, je t'attends !
Cloud : La mort vient d'en haut, péquenaud !
Soldat B : Non ! J'aurais dû m'en dout… AAarrrrgh !
Aerith : J'aurais pu me passer de ton aide, tu sais ?
Cloud : Et moi, je peux me passer de ta gratitude. Va falloir m'y habituer, je crois…
Soldat C : Vous allez avoir affaire à moi !
Cloud : Et voilà pour ce tonneau-ci !
Soldat C : Quoi ?! Noooon ! Hein ? Mais… j'suis encore vivant ! Wouhou !
Cloud : Tiens ? C'est celui d'à côté que j'aurais dû balancer…
Aerith : Pas doué. Et toi, là, qu'est-ce que t'attends ? Le dégel ?
Soldat C : Je vais t'avoir, sale pu…
Aerith : Ta maman t'a jamais appris à rester courtois, p'tite merde ?
Soldat C : Aaaargh… P… pas les bijoux de famiiiiille !
Aerith : Des bijoux ? Ils devaient en toc, alors.
Reno : Vous êtes vraiment nazes, les gars.
Cloud : Et toi, tu fous quoi, au juste ?
Reno : Je supervise l'opération. Sur ce, comme on a fait une bonne cueillette au cannabis dans l'église, je vais être clément et ignorer le fait que vous avez froidement tabassé trois de mes hommes. En même temps, j'en ai à plus savoir qu'en faire, alors bon…
Cloud : C'est ça, casse-toi. J'suis sûr que tes cheveux, c'est même pas des vrais !
Aerith : Dis-donc, ça vole haut, ici. Heureusement que le plafond est élevé.
Reno : Que…. QUOI ?! T'as dit QUOI, là ?!
Cloud : Tes cheveux, ils sont faux !
Reno : TU VAS ME LE PAYER ! J'OUBLIERAI PAS TON VISAGE, MORVEUX ! NI CELLE DE L'AUTRE, LÀ ! JE FERAI DE TA VIE UN ENFER ! JE TE SUIVRAI JUSQU'AU BOUT DU MONDE S'IL LE FAUT ! Merde, quoi, on déconne pas sur mes cheveux. J'me tire !
Aerith : Il se rappelle quand même que c'était moi qu'il voulait, à l'origine ?
Cloud : Tu vois ? Grâce à moi, leur attention s'est détournée de toi. Tu me dois une fière chandelle.
Aerith : Excuse-moi, mais il en faudra beaucoup plus que ça pour que je ne regrette pas que tu ne sois pas mort de ta chute toute à l'heure.
Ce disant, elle rejoignit son nouveau sous-fifre sur la charpente après de bien périlleux sauts, et ensemble, ils sortirent de l'église par un trou dans le toit. Constatant qu'il était au milieu du Secteur 5, et que le bar de Tifa se trouvait dans le Secteur 6, Cloud commençait déjà à réfléchir sur la manière dont revenir parmi les siens, lorsqu'une question lui vint à l'esprit.
Cloud : Alors je dois toujours bosser pour toi, en fait ?
Aerith : Exactement, et maintenant, sois un ange et ramène-moi chez ma daronne, Elmyra. Elle habite de l'autre côté du taudis, de ce côté.
Cloud : Pff… Ils doivent sûrement nous chercher sur la route principale. Allez, viens, on va passer par là, sur les débris.
Aerith : Et où est-ce que tu vois une route ?
Cloud : Là où nous allons, il n'y a pas de route !
Aerith : Hein ?
Cloud : Non, allez, sérieux, viens. On va sauter de machin en bidule.
Aerith : T'as oublié que je porte une robe, ou quoi ?
Cloud : Bon d'accord… Rectification : on va sauter de machin en bidule en traînant bien histoire que tu prennes ton élan à chaque saut.
Aerith : J'imagine que j'ai pas le choix…
La traversée fut laborieuse pour la dealeuse, peu habituée à ce genre d'acrobaties sur un chemin si précaire, mais le choix de Cloud se révéla être judicieux, car ils aperçurent à diverses occasions des démarcheurs pour des associations variées arpenter la route principale pour importuner les honnêtes gens. C'est donc bien contents de s'être épargnés une telle rencontre que tous deux finirent par descendre de leur route de fortune pour entrer dans le taudis, qui n'avait rien à envier à celui dans lequel Cloud s'était réveillé ce matin-là.
Cloud : J'aime pas la façon dont ces types nous regardent…
Aerith : Ah, oui, les trois alcoolos près du mont de pneus... Y en a un qui a essayé de me violer, une fois. Il s'est transformé en eunuque. Comme ça, pouf. Enfin, « shlak », plutôt.
Cloud : Charmant…
Aerith : Je dis ça maintenant avant que l'envie te prenne de vouloir me payer en nature, ou quelque chose du genre.
Cloud : Je nierai pas que l'idée ait pu me traverser l'esprit…
Aerith : Pan, -10 points dans mon estime. Encore un demi-point à perdre et tu tombes dans le négatif.
Cloud : Hé, c'était juste une façon de dire que t'étais pas moche !
Aerith : Mmh… Bon allez, comme je suis d'humeur, je t'accorde un demi-point.
Cloud : Loin de moi l'idée de flirter, hein, c'était juste un constat.
Aerith : Bien entendu.
Cloud : Ceci dit, si l'envie te prenait de boire un…
Aerith : Boum, -15. Je suis gentille, mais 'faut pas déconner, non plus.
Cloud : Et ils servent à quoi, ces points, concrètement ?
Aerith : Quand t'atteindras un score de 1000 points, j'estimerai que t'as payé ta dette. Par contre, si tu cumules 1000 points en négatif, tu deviens comme le mec, là-bas
Cloud : C'est-à-dire ?
Aerith : Lui aussi il a essayé de me sauter dessus, une fois.
Cloud : Donc j'ai pas trop le choix, si je tiens à avoir une descendance… J'ai du boulot…
Aerith : Ça, je te le fais pas dire. D'abord, il va falloir que tu changes de chaussures. Celles-là sont immondes, -5 points. Tes vêtements, -10 et ta coupe de cheveux, -15.
Cloud : Ça y est, t'as fini ?
Aerith : Bon, je t'accorde +5 pour les yeux. La lueur bizarre là-dedans, on voit pas ça tous les jours.
Cloud : Ouais, j'ai été exposé au Mako. En fait, quand j'étais gosse, j'ai…
Aerith : Le racontage de vie, ça te coûtera malheureusement 5 points.
Cloud : Bon…
Aerith : C'est pas grave, va. C'est comme ça qu'on apprend. J'ai bon espoir qu'un jour, tu ressurgiras d'entre les brumes noirâtres des chiffres négatifs…. Mais ce jour n'est pas encore arrivé, -5 points pour ton pet.
Cloud : C'était pas moi ! C'est ce type obèse qu'on vient de croiser !
Aerith : Et -5 points pour la délation. Ma parole, c'est à croire que tu tiens vraiment pas à tes boules !
Cloud : Je crois que je préférerais encore que tu fasses le compte dans ta tête, sinon je vais vite devenir fou.
Aerith : Bon, voilà la maison de ma mère. Entre, aies pas peur. Elle mord pas.
Cloud : Enfin une bonne nouvelle…
L'ambiance qui régnait dans le petit domicile des Gainsborough était calme, tranquille, l'atmosphère d'un foyer aimant et chaleureux… qui n'avait rien à voir avec ce qu'il s'y passait réellement.
Elmyra : C'est à cette heure-ci que tu rentres ?!
Aerith : Tu crois que ta bouche va se nourrir toute seule, feignasse ?
Elmyra : Pardonne-moi de préférer chercher un boulot honnête plutôt que de vendre mon âme pour quelques malheureux Gils !
Aerith : De la came, maman, mais t'étais pas loin, ça y ressemble. Tu ferais mieux de t'en souvenir, cela dit, parce c'est ce qui t'a fourni le thé que t'as dans la bouche.
Elmyra : PFOUAH ! Beurk !
Cloud : Je… euh… je crois que je dérange, alors je vais m'en…
Aerith : Reste ici, toi !
Elmyra : Qui c'est, celui-là ?
Aerith : Si je te disais que c'était mon mec, un ex-taulard drogué et alcoolique, tu me ferais la morale ?
Elmyra : J'ai passé ma vie à te faire la morale, j'en ai ma claque, maintenant !
Aerith : Bien, alors si ça peut me permettre d'être tranquille, j'te présence Maurice, qui a fait 12 ans de prison pour homicide, c'est un bon client à moi.
Cloud : Euh… enchanté… je suppose.
Aerith : Maintenant, montons.
Cloud : Comment ça ? Je suis obligé de dormir ici ?!
Aerith : Évidemment. Lâche comme t'es, la première chose que tu feras une fois sorti d'ici, c'est courir en hurlant te réfugier je-sais-pas-où. Je veux te tenir à l'œil tant que t'as pas payé ta dette. Ce soir, tu dors ici, et demain… demain, on ira chercher une nouvelle planque, pour ma plantation. J'ai heureusement encore des graines sur moi.
Cloud : J'imagine qu'on pourrait aller au Septième Ciel, le bar de ma copine d'enfance. Elle héberge déjà un tas de détraqués, alors elle va pas bouder pour une dealeuse.
Aerith : On verra ça demain. Pour l'instant, contentons-nous de manger. Demain, on partira à l'aube.
Après un repas fort animé autour d'un ragoût de la mère Gainsborough, au cours duquel quantité de couverts ont été lancés et quantité de points ont été perdus, le duo pour le moins atypique monta et alla chacun dormir de son côté, Aerith dans son lit bien douillet, et Cloud dans la baignoire.
Cloud : Il FAUT que je sorte d'ici… Cette fille va me pousser à bosser pour elle jusqu'à sa mort… ou la mienne, au rythme où ça va…
Dans le silence le plus complet, notre blondinet ouvrit donc la porte et entreprit de descendre le plus discrètement possible, sur la pointe des pieds. Fier de n'avoir pas fait grincé le parquet pourtant très bruyant, le héros fut d'autant plus heureux de sentir la fraîcheur de l'air pollué une fois dehors, et marcha donc vers le Secteur 6, liaison entre son emplacement et sa destination, en chantonnant, heureux de vivre, heureux d'être libre, heureux d…
Aerith : Tu vas quelque part ?
Cloud : Oups.
Aerith : Tu me parais un peu trop loin de ma maison pour prétendre chercher les toilettes, alors fais attention à ce que tu vas dire.
Cloud : Je… euh… mes… mes amis sont en danger !
Aerith : Quoi ?! T'es… t'es sérieux ?!
Cloud : Ou… ouais !
Aerith : T'as… vraiment des amis ? Merde alors…
Cloud : Hé !
Aerith : Bon… et en danger de quoi, au juste ?
Cloud : J'en sais rien, mais ils sont pas vraiment doués, et ils font souvent des plans un peu pourris, alors je suis à peu prêt certain que là, au moment où on cause, ils sont dans la mouise jusqu'au cou et m'attendent comme leur messie.
Aerith : Difficile à croire que des gens comptent vraiment sur toi pour les aider… Je mets 50 points en jeu. Si tu as raison, tu les gagnes… et le cas échéant…
Cloud : J'ai pigé. Allons-y.
Aerith : Ah oui, et je te conseille de surveiller ton attitude. Ce n'est pas très facile, de rattraper un score de -215.
Cloud : Je sens que les prochains jours vont être longs, très longs…
