Je suis tellement gentille, que je vous poste le prochain chapitre.
Et, il est possible que vous ayez le prochain demain dans la soirée.
Merci à tout ceux qui lise la fiction, merci à ceux qui me donne leur avis, merci à ceux qui me suivent, cela m'aide à continuer.
Enjoy !


CHAPITRE 5

Cette nuit là, Stiles ne dormit pas de la nuit, il resta en position de fœtus au milieu de son lit, fixant sa fenêtre et pleurant.

Lorsque son réveil sonna, il se traîna hors du lit, et toujours habillé comme la veille descendu les escaliers pour se rendre dans la cuisine, c'est la qu'il retrouva son père lisant le journal et buvant son café, en entendant son fils arriver le shérif leva la tête, et lorsqu'il découvrit le visage de son fils et surtout ses yeux rouges d'avoir trop pleuré et ses joues encore maculés par les larmes qu'il avait versé, il eu peur et su, grâce au regard que son fils porta sur lui, que Stiles avait retrouvé une partie de ses souvenirs.

_ Stiles murmura doucement le shérif

_ Non ! Ne dis rien, je veux juste savoir pourquoi est ce que je ne m'en souvenais pas !

_ Stiles, mon garçon…commença le shérif

_ NON ! hurla Stiles. Dis-moi juste la vérité !

_ Déjà assis-toi, s'il te plait, et dis moi de quoi est ce que tu te souviens.

Stiles s'assit, mais continuer de fixer de son père, d'un regard emplit d'une tristesse qui ferait pleurer même l'homme au cœur le plus glacial au monde.
Stiles soupira puis se mit à parler :

_ Je me souviens qu'on jouait au bord du lac où maman et toi nous emmenait une fois par mois, puis tout devient noir et j'entends la voix de maman hurler son prénom. En me réveillant je me suis souvenu de qui elle était.

_ Je suis désolé Stiles.

_ Je veux que tu m'explique, ce qu'il s'est passé, comment elle est morte, et pourquoi, pourquoi tu m'as laissé oublier que ma sœur, ma jumelle, mon double, mon tout était parti et que je n'avais pas, et que je ne pourrais JAMAIS honorer la promesse que je lui avais faites !

_ Stiles, tu dois comprendre qu'après la mort de ta sœur, ta mère et moi étions dévasté, elle a toujours senti que vous étiez deux, et lorsqu'on a eu la confirmation et que je lui ai demandais comment elle l'avait su elle me répondait : « l'instinct maternelle » et me souriait, on a donc toujours su que l'on élèvera deux magnifique enfants, lorsqu'on a su qu'on allait avoir des faux jumeaux, on était tellement euphorique !
Tu ne peux même pas t'imaginer, ta mère était tellement heureuse qu'en rentrant de son rendez vous à chez le médecin elle m'a obligé à choisir toute les décorations dans votre futur chambre, elle voulait absolument que vous ayez une chambre paisible et que chacun de vous est son espace c'est pour cela que votre chambre était dans les tons blanc et vert d'eau, elle voulait que les couleurs puisse être attribuée autant à une fille qu'à un garçon, elle avait prévu deux berceau l'un en face de l'autre. Déclara le Sheriff en ayant un sourire mélancolique face à ses souvenirs

_ Le sourire ne nous à pas quitter et ce, même lorsque vous êtes venu au monde et que ta sœur a eu des problèmes de santé, Claudia n'a jamais douté que vous iriez bien et que vous serez tout deux heureux. Dés le moment où vous êtes venu en monde, il était impossible de vous éloignez trop longtemps l'un de l'autre, vous nous faisiez des crises de colères pour pouvoir dormir ensemble, lorsque l'on préparer le biberon à l'un d'entre vous et qu'on vous le donnez vous attendiez que l'autre est aussi le sienne avant de commencer à boire et vous avez gardé cette habitude jusqu'à vos 5 ans. Vous étiez tout le temps collé l'un à l'autre ! Sans l'un sans l'autre, la famille vous appelez « les jumeaux » on ne vous dissociait même plus. Mais cela vous convenez car même si vous étiez deux, vous ne formiez qu'un.

Une larme unique courra le long de la joue du shérif, celui-ci se perdit dans ses pensées.

_ Je m'en souviens. Souffla Stiles. Il passa sa main devant ses yeux pour chasser les larmes qui menacer de couler. Je me souviens qu'on avait l'habitude de dormir ensemble et de s'endormir dans les bras l'un de l'autre. Je me souviens qu'on pouvait se comprendre en un regard.
Comment j'ai pu l'oublier papa ! Comment j'ai pu continuer à avancer sans elle !

D'un seul coup, Stiles se releva brutalement de sa chaise, laissant celle-ci tomber dans un bruit mat sur le sol.

_ Elle était toute ma vie ! Comment j'ai pu l'oublier ! Pourquoi je ne me souvenais plus d'elle ! J'ai passé 12 ans de ma vie à faire comme si elle n'avait jamais exister ! On fonctionnait par d'eux ! Elle fait partie de moi ! Je veux dire sans elle c'est comme ci je n'étais pas moi-même ! C'est logique ! D'une clarté imparable ! Et je l'ai oublié ! Je suis un frère indigne ! Comment tu as pu me laisser faire ! Hein ! Comment tu as pu me laisser l'oublier ! Comment tu as pu me laisser être heureux ! Me laisser vivre ! Hurla Stiles à s'en déchirer la voix, juste après, il se laissa tomber à terre et éclata en sanglot.

_ Stiles murmura le shérif en se levant et en s'avançant vers son fils, une fois à sa hauteur il s'assit près de lui et le pris dans ses bras.

_ Tu étais tellement choqué que tu n'as pas voulu parler pendant plus de deux ans, tu as seulement recommencé à parler lorsque tu as rencontré Scott, avant ça tu t'étais créé ton monde, tu ne bougeais plus , tu as récupérer son doudou et ne le lâchait plus, ton psychiatre nous a alors dit que ton cerveau pour se protéger de la douleur que tu ressentais à ce vide avait décider d'occulter cette partie de ta vie, c'est comme ci il avait mis tout ça dans un coin de ton cerveau pour te protéger, on nous a conseillé de laisser faire et on nous a dit que lorsque tu seras près tu t'en souviendra. Ta mère et moi avons vécu 3 ans affreux à te cacher ça, on a du faire notre deuil tout en faisant attention à ne pas monter notre peine et notre détresse face à toi. Ensuite ta mère et tombée malade et on s'est retrouvé tout les deux, tu sais quels ont été le dernier mot de ta mère envers moi ? " Au moins, si je meurs, chacun de nos enfants aura l'un de ces parents près de lui".

Le Sheriff caressait les cheveux de son fils, tout en lui parlant, le shérif pleurait lui aussi. Ils restèrent dans cette position un long moment. Puis Stiles releva la tête.

_ Comment…comment est elle morte ? demande Stiles dans un souffle

_ Tes souvenirs ont du se mélangé, ta sœur n'est pas décédé au lac ou quoi que ce soit.

Le sheriff toussa puis reprit la parole.

_ Je n'étais pas avec vous lorsque cela est arrivé, Claudia vous avez emmené vous promenez dans la forêt, elle aimait vous emmenez là bas. Lorsque je suis arrivé sur les lieux, tu étais en train de pleurer collé contre le corps d'Hope, et ta mère étais tétanisée elle ne bougeait plus. Elle a mis plusieurs minutes après nous avoir dit ce qu'il s'était passé.

_ Que s'est il passé ?

_ Une bête vous a attaqué, elle allait te sauter dessus, mais Hope ta poussé et s'est elle que la créature à attaqué.

_ Elle ma sauvé la vie dit Stiles dans un souffle

_ Oui, oui elle s'est sacrifiée pour toi.

_ Papa, cette bête, s'était un loup-garou pas vrai.

_ Oui, Stiles, mais ça je ne l'ai compris que lorsque tu m'as appris qu'ils existaient.

_ Est-ce que tu sais qui s'était ? Le loup-garou je veux dire.

_ Non répondu le shériff en soufflant.

C'est à ce moment là que son téléphone sonna, il répondit en s'éloignant vers le salon, lorsqu'il revint dans la cuisine, Stiles était toujours par terre, celui-ci fixait le carrelage d'un regard vide, sans émotions.

_ Ecoute Stiles, je dois y aller mais tu devrais retourner te coucher, je vais appeler le lycée et leur dire que tu es malade.

_ D'accord répondit Stiles d'une toute petite voix.

Son père continua de le fixer, s'avança vers lui puis se baisse pour l'embrasser sur le front, il prit ensuite la direction de la porte.

_ Appelle moi si tu as besoins, et ne fait pas bêtise.

Le sheriff s'en voulait de laisser son fils dans un moment pareil mais il n'avait pas le choix, un autre meurtre venait d'être commis.

Stiles finit par se relever et remonta les escaliers, il se rendit dans la salle de bain tel un automate et pris une douche, puis se changea.
Dés qu'il rentra dans sa chambre, il comprit que quelque chose n'allait pas. Il tourna la tête et tomba sur une personne qu'il connaissait bien. Avant qu'il n'est eu le temps de parler il reçu un coup à l'arrière de la tête.

Et tout devint noir.


J'espère que ce chapitre vous auras plus. J'attend vos avis avec impatience.
Bisous à tous.
~Ana