Une explosion de mise en alerte et des reviews, mon adresse mail n'a jamais été aussi pleine. Merci à tous pour vos idées. Continuez le sujet n'est pas encore clos, cependant j'ai eu des idées interessantes. Voici un nouveau chapitre mais pour le suivant vous devrez peut-être attendre un peu. Parce que mon autre est un peu restée en stand-by depuis que j'ai commecée celle-ci.
- Alors par quoi veux-tu commencer?
Les deux hommes étaient comme prévu à la fête foraine. Ils avaient conclu un pacte, aujourd'hui ils n'avaient qu'une seule mission, s'amuser.
- La grande roue à l'air pas mal. Constata Harry, Tony jaugea, fit la moue et dit.
- Ok commençons soft
Après deux bonnes heures d'attractions, deux peluches énormes, ils décidèrent de manger. Un bon hamburger, un bon coca et les deux hommes voulurent continuer. Mais alors qu'ils se dirigèrent vers la maison fantôme, Tony s'arrêta. Harry fit de même et regarda son oncle, ne comprenant pas sa réaction. Il ne dut pas attendre la réponse car derrière eux, arrivèrent deux personnes. Un type qui devait avoir plus ou moins le même âge que Tony et une jeune fille.
- Tony?
- Le bleu qu'est-ce que tu fous là?
- Je te signale, que contrairement à toi, moi j'avais donné mes congés il y a six mois
- Tony, tu te souviens de moi. Les interrompit la jeune fille en remettant une mèche derrière son oreille.
- Sarah, la petite sœur du Bleu
- Et lui c'est? Demanda-t-elle d'un ton plus froid en montrant Harry, qui suivait la conversation.
- Harry. Répondit le sorcier
- C'est ton fils? Demanda Tim en regardant le jeune homme attentivement
- Mais non le bleu
- Pourtant il te ressemble
- C'est mon neveu, content?
- Je croyais que tu étais fils unique
- Et bien tu t'es trompée. S'impatienta Tony en cherchant clairement à écourter la conversation
- Dans ton dossier
- On est pressé donc. Conclut Tony en attrapant le bras d'Harry, tout en ayant l'éléphant noir sous son bras.
- Au revoir Harry Dinozzo. Fit seulement McGee
- Potter. Répondit-il trop vite
- Quoi?
- Non rien
- Au revoir Tony. Cria Sarah
Les deux hommes partirent comme si un loup-garou les poursuivait. Harry essayait de suivre son oncle qui lui était plongé dans ses pensées. Ils ne parlèrent pas pendant le trajet. Arriver à l'appartement, Tony se dirigea vers sa chambre, s'enfermant laissant son neveu complètement perdu. Ce dernier s'assit dans la cuisine quand il vit une ombre sur l'appui de fenêtre. Il l'ouvrit et sa chouette entra.
- Hedwige, tu m'as manqué ma belle
En réalité, il n'avait pas vraiment eut le temps de penser à elle. Pourtant la revoir lui fit beaucoup de bien. Il 'a caressa et elle lui tendit sa patte où était attachée une lettre.
" Harry,
J'espère que tu vas bien, là où tu te trouves. Maman m'a plus ou moins expliquée se qui t'étais arrivée. Hermione est arrivée et nous nous trouvons chez Sniffle. Je ne sais pas vraiment quoi te dire, à part que nous pensons à toi. De toute façon on se revoit bientôt.
Ron.
Il serra les poings, chiffonnant le papier par la même occasion. Cette lettre aurait dut lui faire plaisir pourtant il était juste en colère. En colère que Ron et Hermione pouvaient resté chez Sirius alors que lui on l'envoyait en Amérique. Et ces mots ne lui donnaient qu'un sentiment d'insatisfaction, trop court et sans rien. Comme si on le mettait à l'écart, il se sentait abandonné. Et en plus son oncle qui s'enfermait sans aucune raison. De rage il prit sa veste et sortit de l'appartement, quatre à quatre il descendit les escaliers pour se retrouver dehors. Néanmoins, arriver là, sa colère avait un peu diminué et il n'avait aucune idée de l'endroit où il pourrait aller.
Pourtant ne voulant pas faire demi-tour, il laissa ses pieds décidés à sa place. Il avança calmement, mais arriver au premier carrefour il s'arrêta. Une voiture arriva en trombe et deux hommes en sortirent. Harry n'eut pas le temps de réagir qu'ils l'attrapèrent et lui mirent un sac sur la tête. Il se débattit mais il sentit qu'on le poussait dans la voiture, il tomba à plat-ventre. On lui mit des menottes, et ils le mirent assis pour ensuite lui mettre du scotch sur la bouche. Tout c'était déroulé sans un mot et il ignorait qui était ses ravisseurs.
Tony était toujours dans sa chambre, assis sur son lit, la tête entre les mains. Il ressassait la journée et toutes les conséquences. Si Tim vendait la mèche, il serait viré sur le champ. Son dossier était un faux, faux nom, fausse vie en somme. Néanmoins, il connaissait bien le bleu pour savoir qu'il ne le ferrait pas. Enfin il l'espérait, c'était juste une supposition. Mais s'il le faisait, il devrait quitter l'Amérique. Il devrait même le faire avant qu'il ne soit trop tard. Anticiper, avoir toujours un plan B. Et que penserait Gibbs de tout ça, lui qui lui faisait confiance.
En même temps, il était en colère contre son neveu. Il lui en voulait de bousculer sa vie tranquille. Et par conséquent, il s'en voulait de lui en vouloir. Que c'était compliqué, il se laissa aller sur le dos. Il n'arrêtait pas de se demander ce que ferrait James s'il était là. Lui, aurait fait un super père, dés qu'il avait tenu Harry, tout le monde s'en était rendu compte. Le James immature avait laissé place à James le père et avec Lily, ils formaient déjà un couple de parents formidables. Sauf que Tony lui n'avait pas eu ce déclic. Il était toujours immature et surtout il ne pourrait jamais lui faire ressentir l'amour d'une mère.
Soudain il entendit des pneus crissés, son instinct reprit le dessus, il se leva et se dirigea vers la fenêtre. Devant lui et s'en qu'il puisse faire quoi que se soit, son neveu se fit enlever. Il était trop loin pour voir la plaque et les hommes lui tournaient le dos.
Gibbs ruminait, son meilleur agent lui cachait quelque chose. Et il n'était pas le seul, le directeur venait de faire revenir McGee de ses vacances. Il avait aussi aperçu Sacks rodant dans les couloirs. Et ce jeune garçon aux yeux verts, qui ressemblait trop à Tony pour être un étranger, l'obsédait. Il n'avait pas questionné Tony, car il avait compris qu'il lui parlerait quand il serait prêt. Cependant il se doutait que le directeur Vance, en savait plus que lui. Quelque chose se déroulait sous son nez et pour une fois son instinct ne lui disait rien.
Puis McGee redescendit du bureau du directeur, il semblait soucieux, plus que d'habitude. Et appuyer à la rambarde, ce sale Sacks. Il sortit son téléphone puis sourit d'un sourire mauvais. Il se redressa, descendit les escaliers et s'en un regard pour l'équipe, il prit l'ascenseur. Gibbs se leva, Ziva et McGee, le regardèrent passer alors qu'il prenait l'ascenseur pour retrouver l'autre. Suivant son instinct, réveillé, il descendit. Il marcha jusqu'à la salle d'interrogatoire qui était gardé par deux molosses.
- Interdiction d'entrer. Fit le premier
- Et vous êtes?
- Interdiction d'entrer, Gibbs, c'est clair pourtant. Répéta Sacks en sortant de la pièce
- Qui interrogez-vous?
- Personne qui vous concerne maintenant remontez dans votre petit bureau
En colère mais voyant qu'il n'obtiendrait rien, il remonta. L'ascenseur s'arrête au rez-de-chaussée et un Tony à bout de souffle entra. Voyant l'état de son agent, Gibbs s'inquiéta encore plus.
- Dinozzo
- Des types l'ont enlevé
- Remet tes idées en place et explique-moi
- Le p'tit gars que tu as vu chez moi est mon neveu. Et deux molosses l'ont enlevé devant chez moi. Il faut que je le retrouve, je n'ai rien put faire
- Suis-moi
Ils sortirent de l'ascenseur au niveau de leurs bureaux et immédiatement Leroy lança.
- Mcgee sortez moi les images des caméras de l'étage de la salle d'interrogatoire, d'il y a environs vingt minutes
- Mais. S'interrogea le bleu en passant de Tony à Gibbs
- Immédiatement
- Très bien
Il pianota sur son clavier, alors que Ziva se leva pour mieux voir et que Tony ne comprenait pas où voulait en venir son boss. Pourtant quand les images s'affichèrent sur le grand écran, le faux italien, écarquilla les yeux. Il connaissait les lieux, mais pourquoi Sacks trainait presque son neveu vers la salle d'interrogatoire. Sans un mot pour ses amis, il courut vers la salle. Mais comme son patron, il se heurta à deux armoires à glasses. Cependant contrairement à lui, il ne prit pas la peine de leur parler. Il frappa, le premier et l'autre réagit aussi vite. Ils étaient beaucoup plus forts que lui et le plaquèrent au mur.
- Dinozzo vous ne réfléchissez toujours pas. s'amusa Sacks, les deux hommes raffermirent la prise
- Relâchez mon neveu.
- Nous l'avons sauvé, nous avons reçu un avis de recherche. Le jeune Harry Potter a été enlevé par son oncle. Vous en l'occurrence, petit cachotier. Ah oui, j'oubliais, je vous arrête.
- Certainement pas. déclara Gibbs, arrivant
- Vous n'avez pas votre mot à dire Gibbs
- Oh que si, c'est de mon agent que nous parlons. Et je suis sûr que Monsieur Potter, est d'avis que si quelqu'un l'a enlevé c'est vous.
- Nous avons exécuté les ordres de nos amis Anglais. Et eux veulent récupérer le jeune Potter.
- Impossible. Fit simplement Jethro, toujours le nez écrasé contre le mur Tony se demandait qu'elle parade son boss allait sortir.
- Et pourquoi? Demanda Sacks appariement aussi curieux que Tony
- Car il porte plainte pour agression
- Il n'a rien dit
- Il est mineur et un adulte peut le faire en son nom
- Bien, mais vous gagnez juste du temps.
- Maintenant sortez de nos bureau. Dit Gibbs, son ennemi était vraiment en colère mais il reprit son sourire
- Bien entendu et nous emmenons, Dinozzo où quelque soit son nom avec nous.
- Hors de question
- Ça va aller patron, occupez-vous d'Harry pour moi
- Je le ferrais et je te sortirais de là
- Merci Boss
Sous le regard impuissant de Gibbs, les hommes emmenèrent Tony avec eux. Ce dernier avait l'arcade pété, et semblait boité. Mais il avait connut pire avec la peste. Il avait tous connu pire et pourtant cette fois, tout était différent. Tony leur avait menti et apparemment sur beaucoup de choses. Pourtant il refusait de l'abandonner car il c'était attaché au jeune homme et il savait qu'il avait une bonne raison.
Gibbs entra dans la pièce d'interrogatoire, il revit le jeune homme qui semblait paniqué. Pourtant il le cacha vite derrière un masque, qui le fit sourire. Ce masque qu'arborait Dinozzo quand un sujet le touchait de trop prêt avant de lâcher une blague de mauvais goût.
- Est-ce que ça va?
- Où est Tony?
- Ils l'ont emmené
- Tout est de ma faute. Murmura le jeune en homme en plongeant sa tête dans ses mains
- Non, il ne voudrait pas que tu penses ça. Tu dois être fatigué, jusqu'à ce que Tony revienne tu pourras loger chez moi
- Je ne voudrais pas vous déranger
- Et il faudra aussi te trouver un avocat, tu as porté plainte pour enlèvement. Ça nous laisse du temps pour trouver une autre solution
- Merci Monsieur
- Appelle-moi Gibbs ou, Leroy ou Jethro mais évite le Monsieur
- Bien M… Jethro
- Voilà qui est mieux. Suis-moi
Le jeune homme se leva et suivit Gibbs à travers les couloirs. Ce dernier les emmena à la salle d'autopsie, Harry eut un frisson en entrant dans cette pièce. Un homme d'un certain âge s'avança vers eux.
- Jethro, que viens-tu faire? Non pas que ta visite me dérange
- J'aimerai que tu examines ce jeune homme?
- Ah le neveu de Tony, tu devrais passer voir Abby, elle se plaint qu'on ne la tient pas au courant
- Pourtant apparemment les nouvelles sont arrivées jusqu'à toi
- Des bribes, Jethro, jamais toute la vérité. Tony te ressemble encore plus. Bon à nous jeune homme. Et si tu es comme Tony, c'est discussion de vieux doivent t'ennuyer
- Non monsieur
- Et lui c'est Ducky
L'examen se passa calmement malgré les grimaces du médecin légiste, qu'Harry ne comprenait pas. Après ils partirent vers une salle remplies d'ordinateur. Dés qu'ils eurent passé la porte, une touche noire s'accrocha au coup de Gibbs. Puis elle s'éloigna et fit de même avec Harry qui en resta coi. Gibbs se tourna vers le jeune sorcier.
- Tu t'habitueras, je te présente Abby
- Comment à tu pus laisser Sacks emmené Tony. Ils n'ont pas le droit. Il n'a rien fait.
- Je sais Abby
- Mais si tu sais, alors tu aurais du l'envoyer pas la fenêtre. Ou faire ton regard à la Gibbs.
- Harry ici présent n'a pas été renvoyé chez lui et apparemment c'est ce que voulait Dinozzo. N'est-ce pas?
- Oui
- Tu ne comptes pas nous en dire plus
- Je ne peux pas. dit le jeune aux yeux verts embarrassé
- Mais tu vois bien qu'il est crevé. Il a besoin de dormir ce petit. Plaisanta Abby en ébouriffant les cheveux du "petit"
- J'ai quinze ans. Grogna-t-il
- A bon, mais t'es quand même petit
- Je vous le laisse. J'ai des choses à réglé et ensuite je t'emmène chez moi.
- Merci
- Viens. Dit Abby en prenant la main du jeune l'entrainant loin des ordinateurs. Si tu te sens mal, sers-le fort. Continua la jeune fille en lui tendant une peluche en forme d'hippopotame. Tu peux aussi dormir dessus, Tony le fait tout le temps
Harry prit l'hippo en peluche et le serra, un son plutôt dérangeant le fit sourire. Abby le regarda et ils partirent dans un fou-rire.
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