"Auteur": Mackensy
Beta: Yukipi
Salut tout le monde, j'aurais put publier ce week-end mais j'ai eu mon annif et j'ai profité quoi. Et là je suis toute perdue par le site qui est tout changé. Le dernier chapitre a été mitigée et je n'en étais pas super fière non plus, en faite pas plus que ce nouveau. Mais bon avoir autant de lecteur ça m'est la pression. Parce que mes autres fics était beaucoup moins lues.
Alors j'ai fait un truc de malade avec la tatouage d'Harry, selon DrayloveRy et bien c'est aussi la devise du collège christ church à Oxford, là ou est les scènes de la grande salle des films Harry potter sont tournées. Je ne le savais même pas alors là j'aurais voulu le faire. Donc on va dire que je le savais comme ça l'idée du tatouage passera peut-être mieux.
- Oui. Murmura Harry, puis il reprit, Il est mort par ma faute.
- Raconte-moi.
- Harry! Gibbs! Cria une voix dans l'entrée.
Gibbs se leva et alla à la rencontre de son agent. Harry les laissa. Son oncle ne voudrait sûrement pas le voir. Par contre il se leva pour s'occuper. Alors qu'il admirait la cheminée, la voix de Tony se refit entendre.
- Un piège. Ils lui ont tendu un piège.
- Il me faut des preuves Dinozzo. Je veux bien vous aider mais lui ou toi devra me dire la vérité.
- Tu ne comprendrais pas.
- Harry m'a dit la même chose. Mais alors je ne peux pas vous couvrir plus longtemps.
- D'accord, je vais tout te dire mais je veux voir Harry d'abord.
- Très bien. Cinq minutes Tony, je n'attendrais pas plus.
Harry vit son oncle entrer. Il n'osa pas le regarder, préférant baisser la tête. Il vit les pieds de Tony devant lui et frissonna. Cependant son oncle le prit dans ses bras. Il ne fit rien d'autre et Harry manqua de craquer, mais il ne devait pas. Ils se séparèrent et Harry regarda enfin son oncle. Il semblait inquiet et en colère.
- Ça va aller mais il va falloir parler à Gibbs.
- Mais ...
- Je sais.
Il lui serra l'épaule et Gibbs entra dans la pièce. Tony s'assit et Harry prit place à côté de lui pendant que Gibbs s'installa devant eux. Tony prit les choses en mains et son neveu lui en fut reconnaissant.
- Tout d'abord, tout ce que je vais te dire c'est la vérité patron. Mais il va falloir être très, mais alors très, ouvert d'esprit
- Dinozzo!
Sous le regard gris de son patron, Anthony commença le récit. La sorcellerie, le monde magique,… tout ça allait prendre du temps. Harry décrocha, il repensait à la mort de Cédric. Et ce qui avait put arriver pour qu'il se retrouve en Amérique. En plus quelqu'un s'acharnait sur lui et il ne savait pas qui. Le ministère ou Voldemort? Ou les deux? Peut-être que le mage noir avait déjà des espions au ministère. Sirius le pensait quand il était allé chez lui. Et lui qui avait fait un caprice en faisant ce tatouage. Quand Harry reprit ses esprits, Gibbs était entrain de faire les cent pas dans son salon. Tony le regardait ne sachant pas quoi faire. Finalement Jethro reprit sa place. Il inspira une grande fois et prit la parole.
- Donc vous êtes des sorciers?
- Oui.
- Et tu as des pouvoirs?
- Oui, mais moi j'ai arrêté de les utiliser quand je suis venu vivre ici.
- Et lui? Demanda-t-il en désignant Harry.
- Il est dans une école qui lui apprend à les gérer.
- Il y a des écoles de magies?
- Oui.
Il se releva et reprit sa marche. Tony soupira et passa une main dans ses cheveux en baissant la tête. Harry lui passa une main dans le dos. Son oncle releva la tête et regarda son neveu.
- Je suis désolé Tony.
- Je te l'ai dis, ça passera, mais on reparlera de ton tatouage.
- Ah, ça? Dit-il mal-à-l'aise.
- Oui ça. Qu'est-ce qui t'as pris?
- Je ne sais pas, je me suis retrouvé chez se tatoueur et j'y avais déjà pensé. C'était la première fois que je faisais quelque chose…
- D'interdit?
- Non, enfin si. Mais là je me sentais libre de faire ce que je voulais.
- Je comprends, quand je me suis retrouvé ici, j'ai…. Non, vaut mieux pas que je te le dise. Et tu as fait quoi comme tatouage?
- J'ai fait écrire "honni soit le mal qui y pense".
- Et ça veut dire?
- C'est l'ordre de la Jarretière d'Angleterre Dinozzo. Expliqua Gibbs qui semblait plus calme. Toi qui es anglais tu devrais le savoir.
- Et la définition?
- C'est pour ceux qui voient le mal partout. Ou plutôt ceux qui voient le mal dans une action innocente. C'est bien choisi. Bon, et à propos du meurtre de Cédric peux m'en dire plus?
- Cette partie là, je ne l'a connais pas. Dit Tony en se tournant vers son neveu.
- Harry?
- Cédric était un élève de mon école.
- Un sorcier?
- Oui.
- Jethro, tu es là? Fit une voix dans l'entrée.
- Ducky? Fit le dit Jethro en apercevant son médecin légiste. Il y a un problème?
- Oh non mon ami. Je suis venu te parler. Dit l'homme d'une voix gênée. Il y a longtemps que j'aurais dû le faire.
- Maintenant? Grogna Gibbs.
- Oui, ce sera plus facile pour toi et pour Harry.
- Harry ça va? Demanda Tony, en regardant son neveu qui était blanc comme un linge.
- Non, j'ai besoin de prendre l'air.
- Très bien, mais ne t'éloigne pas.
Harry se leva et sortit de la maison. L'air frais ne lui fit pas le bien qu'il espérait. Il avait la nausée et le visage de Cédric lui revenait sans cesse en tête. Il s'assit sur un banc, ses jambes ne le soutenant plus. Avait-il vraiment espérer qu'il aurait droit à une vie normale? Il devait vraiment grandir et arrêter d'imaginer une vie qu'il n'aurait pas. Les jours qu'il avait passé avec Tony avaient été vraiment irréel et pourtant tellement simple. Mais imaginer qu'il allait devoir tout abandonner lui fit encore plus mal. Quelqu'un s'assit à côté de lui.
- Il y a du nouveau. Dit simplement Tony. Qu'est-ce qui se passe dans ta tête Harry?
- Tu regrettes de m'avoir adopté?
- J'ai regretté beaucoup de chose dans ma vie, mais jamais je ne regretterai de t'avoir adopté.
- Mais je n'attire que des ennuis à toi et à ton équipe.
- Au moins on est plusieurs à se battre. Tu ne seras jamais plus seul.
- Ducky t'a parlé?
- Oui, il m'a aussi dit que tu avais peur que je meurs par ta faute. C'est stupide.
- Mais si tu te retrouves face à un mangemort, ton arme ne te servira à rien.
- Si elle servira. Maintenant rentrons. Gibbs doit avoir refait le plein de caféine.
Ils se levèrent à l'unisson et rentrèrent dans la maison. Gibbs était au téléphone, il raccrocha et se tourna vers les deux jeunes.
- D'après l'empreinte que Ducky a découvert dans le sang séché, Abby a put trouver une correspondance dans nos fichiers d'empreintes.
- Sacks? Interrogea Tony.
- Exactement.
- Il est coincé.
- Pas tout à fait, il trouvera une autre façon de parer.
- Alors?
- J'ai demandé à Ziva et McGee de prouver que les deux corps n'ont pas été tué par la même personne.
- Pourquoi? Demanda cette fois Harry.
- C'est simple Harry. Si le tueur n'est pas le même, alors l'Angleterre devra s'occuper du meurtre de ton ami. Et là, je suppose que les sorciers interviendront et ils mettront ça sur le compte de Voldemort.
- Tu supposes Dinozzo?
- J'en suis sûr Boss.
- Et s'ils ne trouvent rien? S'inquiéta Harry.
- Tu ne connais pas encore assez McGuignol et Ziva. Ils trouveront.
Les heures qui suivirent parurent interminable pour Harry. Ducky était reparti, Tony nettoyait son arme mais on voyait qu'il détestait cette attente. Ne rien pouvoir faire le rendait très irritable. Harry décida de rejoindre Gibbs à la cave. Il fut scotché en découvrant que Gibbs était entrain de construire un bateau dans sa cave. Il descendit les escaliers tout doucement et s'assit sur la dernière marche. L'ex-marine était entrain de travailler le bois. Harry n'y connaissait pas grand-chose, par contre, il n'était pas sûr qu'une cave soit le meilleur endroit pour en construire un.
- Je n'aime pas qu'on me regarde, par contre tu peux m'aider.
- Je n'ai jamais fait ça.
- On apprend à tout âge. Même moi, je viens d'apprendre que les sorciers peuplent notre monde et que mon meilleur agent en est un.
- Vous en voulez à Tony? Demanda Harry s'approchant de l'homme, admirant son travail.
- Non.
Il vit qu'il n'en dirait pas plus. Il regarda Gibbs qui lui tendit le même instrument pour poncer le bois. Il fit les mêmes gestes que lui pourtant le plus âgé se plaça derrière lui et mit ses mains sur les siennes en le guidant.
- Dans le sens du bois, sinon tu vas l'abîmer.
- Comment vous allez le sortir d'ici quand il sera terminé?
- Ne sous-estime pas les gens sans pouvoir petit.
Il le relâcha et s'éloigna vers l'établi. Il renversa des vis qui se trouvaient dans un bocal et le rempli de whisky. Harry continua à poncer le bois.
- Harry, il faut qu'on parle. Dit Gibbs en buvant une gorgée. Voyant que le jeune homme restait concentré sur son travail, il reprit. Je veux que tu me racontes ce qui c'est passé avec ce Cédric.
- Ducky vous l'a dit.
- Non, il m'a dit le peu que tu lui avais dit et ce qu'il avait lu.
- Je ne veux pas.
- Pourquoi?
- Ça fait trop mal. Dit-il en lâchant l'instrument.
- Cela fera moins mal si tu en parlais. Garder ça pour toi va te détruire.
Harry put voir de l'inquiétude dans le regard de son ainé. Pas de haine, ni de crainte, il était seulement inquiet. Alors il lui raconta son année passée. Parfois Gibbs l'interrompait pour mieux comprendre. Mais il l'écoutait sans apriori. Et Harry relâcha la pression qu'il avait accumulée. Il cria, pleura, s'arrêta puis reprit pour finir dans les bras du plus âgé. Ce dernier le monta dans sa chambre et le fit se coucher sur son lit. Le sorcier était complètement plongé dans ses pensées, mais il était tellement fatigué qu'il s'endormit aussitôt. Puis Leroy redescendit les marches et trouva son agent rangeant son arme.
- Il t'a parlé?
- Oui. Il fallait que ce soit quelqu'un d'extérieur. Toi, il ne t'aurait pas tout dit. Il aurait eu peur de ta réaction.
- Le problème, c'est que tu le connais depuis aussi longtemps que moi.
- Mais je ne suis pas sa famille.
- Toi et l'équipe avez toujours été ce qui se rapproche le plus d'une famille.
- Dinozzo ...
- Non, c'est important. Mais si je dois partir pour l'Angleterre, je le ferais. Je veux que tu le saches. Je sais que tu as besoin d'agents sur qui tu peux compter, alors si tu veux que je démissionne...
- J'ai déjà refusé une fois ta démission. Si tu veux vraiment partir, dis-le moi clairement et ne te trouve pas d'excuses.
- Ce ne sont pas des excuses.
- Tu te cachais derrière des mensonges, maintenant qu'ils ne sont plus là, tu te sens vulnérable alors tu cherches des excuses.
- C'est faux.
- Je connais ça, Tony.
La faiblesse qu'il entendit dans la voix de son patron, plongea Tony dans ses pensées. Ils ne dirent plus rien jusqu'au matin, où Gibbs dut partir après un appel fracassant du directeur Vance. Vers treize heures, Tony se leva du canapé pour aller voir si son neveu dormait toujours. Il reposa le livre et monta les escaliers Arrivé devant la chambre de son boss, il ouvrit la porte. Harry était au milieu du lit entouré de sang. Il avait le visage blême et on lui avait tranché la gorge. À côté de lui se trouvait Sacks.
- Tu n'es qu'un pion, chaque acte que tu fais me permet de gagner.
- Tony!
Il se réveilla en sursaut, Harry devant lui.
- Et bien, quand tu dors c'est pire que Ron. Plaisanta Harry.
Tony essaya de reprendre ses esprits mais la vision restait dans sa tête. Il sentit son téléphone vibrer et décrocha tout en gardant un œil sur son neveu.
- Tony, j'écoute.
-On a la preuve.
- C'est bien Abby. Répondit-il simplement, bien qu'il n'aimait pas l'inquiétude qu'il entendait dans la voix de sa collègue.
- Ils sont déjà venus chercher le corps.
- Déjà?
- Tony, Sacks semblait heureux.
Il raccrocha se demandant si son rêve voulait dire quelque chose. Mais une chouette brune entra dans le salon. Elle s'approcha d'Harry, qui lui enleva l'enveloppe. Elle s'ouvrit aussitôt laissant échapper une voix nasillarde.
Cher Monsieur Potter,
Nous vous informons que vous êtes suspecté du meutre du Sorcier Cédric Digorry aisni que du meutre des menbres de la communauté non magique (Moldus) Vernom Dursley et Pétunia Dursley née Evans.
De part le décret sur l'usage de la magie à des fins malhonnêtes et meurtrières, nous vous attendons pour une audience le 23 juillet à 8 heures au mangemagot de Londres.
Nous vous rappelons que si vous n'assistez pas à l'audience, vous serez considéré comme criminel en fuite.
En vous souhaitant de d'agréables vacances, nous vous prions de croire, cher Mr Potter, en l'assurance de nos sentiments distingués.
Anna-Susan Blanchey
Secrétaire des affaires criminelles.
Ministère de la Magie.
Tony était aussi blanc qu'Harry. Il avait conduit son neveu au ministère. Il le savait en tant qu'agent, le ministère avait eut besoin de preuve. Et ils leur en avaient fournis. Le marine n'était qu'une diversion. Le ministère aurait très bien put l'arrêter avant, mais il aurait été mal vu des adorateurs d'Harry Potter. Mais là, ce sont les Américains qui porteront le chapeau. Les anglais ne font que continuer l'affaire lancée par eux. Et s'ils arrivent à prouver qu'Harry est coupable, alors ses adorateurs deviendront ses bourreaux. Harry n'arrivera pas à surmonter tout ça. Qui le pourrait?
- Tony, qu'est-ce qu'on fait?
- On part.
- Où?
- Il est temps que je retourne en Angleterre et tu viens avec moi.
- Mais Gibbs et les autres?
- Ils comprendront. Répondit-il d'un ton froid.
- Tu pourrais leur dire.
- Nous n'avons pas le temps, l'audience est dans deux jours. Il faut qu'on arrive à te défendre. Et la seule personne assez roublarde pour réussir, c'est bien Dumbledore.
- Tu es toujours sûr que ça passera?
Normalement le prochain chapitre aura plus d'action mais je vais avoir deux semaines très chargée donc je ne sais pas si j'arriverais à écrire vite. Mais je vais essayer. Sinon merci à ma béta d'avoir écrit la lettre pour moi et d'avoir corrigé mes fautes. A plus et merci pour les reviews.
