"Auteur": Mackensy
Beta: Yukipi
Petite information, il ne reste plus que trois chapitres (deux parties + l'épilogue) avant la fin de ma fic. Le dernier chapitre est en cours de correction. Ma fic est un peu partit en "live", et si je devais la recommencer, je l'écrirais différement. Maintenant je l'ai finie, et même si pour moi la fin est un peu baclée, et peut faire penser que j'avais envie de la finir en vitesse. Néanmoins, cette fin est cohérente et j'espère qu'elle vous plaira.
- Sirius réveille-toi!
- Qu'est-ce qui se passe?
- Des nouvelles de Remus apparemment. Ton frère veut nous voir.
Tony s'habilla rapidement en regardant son amant en faire de même. Cela faisait maintenant un mois, un long mois pendant lequel le petit Ron était partit à Poudlard. Un mois qu'on n'avait pas eu de nouvelles ni de lui, ni de Remus. Cela en plus de l'agent infiltré dans leur rang, rendait tout le monde à fleur de peau. Donc un peu de bonne nouvelle ne ferait pas de mal. Néanmoins une mauvaise pourrait également les mettre à plat. C'est donc dans une allure mi-optimiste, mi- pessimiste qu'ils rendirent à la salle de réunion. Tout le monde était là mise à part Hermione et Caroline. Il avait été décidé qu'Hermione serait la mieux placé pour gardé leur jeune fille à l'écart sans éveiller les soupçons. Après avoir salué tout le monde ils s'assirent. Comme chaque fois, Regulus prit la parole et comme chaque fois Tony se demanda qui l'avait nommé chef.
- Bon nous avons eu des nouvelles de Remus, de bonnes nouvelles. Dit-il avec un large sourire, il fit une pose avant de lâcher sa bombe. La fin de cette guerre est proche.
Tout le monde s'agita mais tous semblaient perplexe et c'est Tony qui avec sa manière habituelle exprima l'opinion de tous.
- Ah bon? Tu as trouvé le secret de la potion magique?
Regulus fit comme s'il n'avait pas été coupé comme chaque fois que Tony l'interrompait d'ailleurs.
- Le Seigneur des Ténèbres a commis une erreur qui lui sera fatal. Comme vous le savez nous avons laissé filtré par Caroline que nous savions exactement où se trouvait les Horcruxes.
- Ce qui est faux, je tiens à te le rappeler. Ajouta Tony ne voyant pas où voulait en venir le Serpentard.
- Ce n'est plus un problème car il les a tous reprit avec lui.
- Et ça c'est une bonne nouvelle? Demanda Gibbs. S'il les gardes avec lui, comment allons-nous les reprendre?
- Il ne les a pas reprit avec lui mais en lui.
- Tu veux dire qu'il est de nouveau… Commença Severus mais il ne réussit pas à compléter sa phrase.
- Mortel exactement, comme vous et moi.
- Sauf qu'il est encore plus puissant et qu'il a Poudlard ainsi qu'une armée. Constata Tonks, depuis qu'elle avait vu Remus, elle avait encore plus la rage de terminer cette guerre.
- Et nous nous avons des gamins et une bande moldus. Continua Severus .
- Hey! Fit Abby. Bon je vais peut-être arrêté de m'offusquer pour ça. Mais hey! Quand même
- C'est exact mais qu'a fait Voldemort quand lui était dans notre position? Demanda Regulus en regardant tout le monde.
- Et quand a-t-il eu une bande de gamins et des moldus? Railla Tony. J'ai du loupé cette partie.
- Qu'a-t-il fait quand il est revenu et qu'il avait besoin d'homme?
- Il a fait sortir ses larbins d'Askaban. Dit Tonks en voyant enfin où il voulait en venir.
- Exactement, il a enfermé les membres de l'Ordre et les révolutionnaires là-bas.
- Et ça c'est une bonne nouvelle? Demanda Ziva qui se rappelait quand même que cette prison était encore pire qu'Alkatraz.
- Non, mais je n'ai pas dit qu'il y avait que des bonnes nouvelles. Mais j'ai un plan.
- Ça m'aurait étonné. Fit Anthony en levant les yeux au ciel.
- Voldemort organise un bal, dans une semaine, à Poudlard. Et c'est là qu'il perdra.
- Tu pourrais développer? Demanda Sirius voyant que son amant commençait sérieusement en avoir marre.
- Nous allons former deux équipes. Une ira au bal, qui, je ne vous ne l'ai pas dit, mais sera masqué. Et l'autre ira chercher des renforts à Askaban.
- Tu ne crois pas que c'est un peu gros comme idée? Questionna Severus. Et que Lui n'y aura pas pensé.
- D'ailleurs cela sent le piège à plein nez. Rajouta Gibbs.
- Probablement sauf si on lui fait parvenir un autre plan. On formera deux équipes de trois
- Va falloir recompter petit. Intervint Gibbs en fusillant Regulus du regard.
- Non, vous avez fait assez mais là on passe aux choses sérieuses. Donc je disais…
- On n'est pas là pour faire figuration. Fit Ziva en se levant
- On l'a comprit mais de toute façon, vous ne pouvez voir ni le château, ni Askaban. Alors vous pouvez nous aider à nous préparer mais ça se terminera là.
- Dinozzo, dis quelque chose. Dit Jethro en fixant son agent qui c'était renfoncé dans son siège.
- Il a raison patron. Répondit sombrement Anthony, Regulus eut un sourire de victoire et continua.
- Donc deux équipes Harry, Tony et moi à Poudlard avec pour renfort Ron et Remus. Deuxième équipe Sirius qui connait mieux que personne Askaban ainsi que Tonks et Severus.
Gibbs n'écoutait déjà plus, il se leva et sortit. Tony le considérait comme trop faible. C'est comme s'il c'était prit une balle, la même douleur dans la poitrine. Il avait fait des guerres mais là, même si son orgueil en prenait un coup, il devait admettre, que cette guerre n'était pas pour lui. Il était peut-être temps pour lui et son équipe de repartir. Même s'il devait laisser Tony derrière eux. Il avait toujours su qu'un jour son meilleur agent devrait quitter l'équipe. Mais il avait pensé que ce serait pour avoir la sienne. Et pas pour partir dans une guerre magique où la fin était plus qu'incertaine. Plonger dans ses pensées, il n'avait même pas vu que le reste de son équipe l'avait suivit. Il se faisait peut-être vieux finalement.
- Alors patron qu'est-ce qu'on fait? Demanda McGee qui se sentait toute suite mieux quand il n'était pas entouré de sorciers.
- On part.
- Gibbs, on ne peut pas faire ça. S'insurgea Abby en se mettant devant son patron. On ne peut pas les abandonner maintenant.
- On ne peut pas être une charge pour eux, pas maintenant.
- Mais …
- La discussion est close, faites vos valises, on rentre.
Les autres se regardèrent avant de se disperser, laissant leur boss seul. Ce dernier resta un instant planté avant de lui aussi partir vers sa chambre. Il venait de terminer son sac quand il se retourna. Harry était là, appuyé contre la porte fermé. Le regardant, sans un mot et pourtant ses yeux verts exprimaient beaucoup de chose. Beaucoup trop chose, pour que Gibbs le laisse dans cet état. Il savait parfaitement pourquoi Harry n'avait pas ouvert la bouche pendant la réunion. Regulus lui avait certainement dit qu'il devait partir.
- Alors vous partez vraiment? Vous m'abandonnez?
- Non, je fais ce qui doit être fait. Mais je ne t'abandonne pas, si tu as besoin de moi alors je resterais
- Mais je vous aime! Cria presque le plus jeune qui devint rouge en baissant les yeux.
Ça aussi Gibbs l'avait comprit. C'était inimaginable, Harry était comme une bombe instable et il allait mettre cette bombe entre les mains de Regulus. Jethro savait parfaitement qu'on ne mêlait pas sentiment et guerre, sinon on court à la catastrophe. Il fallait qu'il calme le jeune, qu'il l'aide à discerner ses sentiments.
- C'est bien ce qui me semblait, moi aussi je t'aime Harry. Mais comme un père, tu mélanges tout c'est là le problème. Je ne suis pas sûr d'être celui qui est le plus amène de t'expliquer. Commença-t-il avant de faire une pause, réfléchissant à la meilleure façon de lui expliquer. Ni que se soit le moment, mais je pense que tu m'aimes comme un père. De la même façon que tu aimes Tony. Sauf que lui n'est disons pas prêt à être père, donc tu le considères plus comme un grand frère. Et comme tu n'as jamais eu d'exemple de figure parental et que tu as grandis trop vite, c'est le cas de le dire, tu as tendance à mélanger tes sentiments.
- Et si vous vous trompiez?
- Je ne me trompe pas.
- Alors j'aurais moins de scrupule à faire ça. Fit Harry en pointant sa baguette sur l'homme. Oubliette!
Et Gibbs tomba à terre, inconscient. Quelques secondes plus tard, Regulus entra.
- Tu as bien fait, c'est mieux comme ça.
- Que va-t-il se passer pour eux? Demanda Harry en faisant léviter Leroy sur le lit.
- Tonks et Anthony vont les ramener chez eux. Ils ne se souviendront pas de toi, ni de rien qui concerne la magie. Et officiellement Tony a été transféré en Angleterre.
- Et pour le docteur Mallard?
- La même chose, c'est mieux comme ça tu le sais. Et puis après tu pourras peut-être aller les revoir.
- Oui, si on gagne.
- On va l'avoir, cela fait des années que j'attends qu'il fasse une erreur. Et maintenant qu'il l'a faite, il va le payer.
Harry aurait voulu être aussi confiant que son mentor, mais en voyant Gibbs allongé, il se demanda s'il avait fait les bons choix. Cependant il était trop tard, bien trop tard pour revenir en arrière. Et à une semaine de la confrontation finale, il ne fallait pas baisser les bras. Il se reprit et partit s'entraîner à la salle de sport.
De son côté Tony n'en menait pas large, il venait d'effacer la mémoire de son meilleur ami. Severus se chargeait d'Abby et Regulus de Ziva. Après avoir remis le peu qu'il avait dans son estomac, dans les toilettes, il se releva. S'appuyant contre le lavabo, il fixa son reflet dans le miroir. Il avait fait l'erreur de les amener avec lui, mais il allait la réparer en les ramenant chez eux. Il ne restait plus qu'à protéger Harry et puis tout pourrait redevenir comme avant. Il repartira avec Harry et peut-être Sirius, tout redeviendra normal. Il ne restait plus qu'une semaine, si loin et pourtant si près. Mais il sera prêt.
Severus entra dans la chambre de la jeune gothique qui était assise sur son lit les bras croisés, son sac vide à ses côtés. Elle fut étonné de voir entrer le maitre des potions mais garda sa posture.
- Je ne partirais pas. Fit-elle d'une voix assurée.
- C'est se que je vois. Puis-je savoir pourquoi?
- Je ne laisserai pas Tony, tout seul. Dit-elle sachant que son argument n'était pas vraiment valable, elle rajouta. Et j'ai encore beaucoup de chose à découvrir.
- Ce monde n'est pas le vôtre, mademoiselle Scuito. Répondit Severus en s'approchant d'elle, il se pencha et il continua d'une voix doucereuse. Vous rêvez de vampire, j'en côtois et ils sont moins charmants que vous ne le penser.
- Vous serez là pour me protéger. Dit-elle en rapprochant son visage du sien.
- Je n'ai pas que ça à faire. Dit-il en s'écartant, elle sembla vexé et se lança.
- Et puis je vous aime…. bien
- La différence est là. Fit-il dans un retournant de cape. Moi je vous aime tout court. La différence est que je connais tout de vous, la moindre la pensée. Mais vous, vous ne savez rien de moi.
- Mais… Essaya-t-elle en se levant mais il mit un de ses doigts sur sa bouche.
- Ne vous inquiétez pas vous m'aurez bientôt oublié.
- Je n'oublierais jamais.
- Ne dites jamais, jamais. Tout porte à croire que ça porte malheur. Oubliette!
Il la rattrapa avant qu'elle ne touche le sol, il la posa sur le lit avant de poser un baiser sur son front. Dans une semaine, il saura s'il peut essayer de la connaître. Dans une semaine, il aura racheté ses péchés d'une manière ou d'une autre. A travers la mort ou la vie.
Après avoir vérifié qu'Harry avait eu le courage d'effacer la mémoire de Gibbs. Regulus ouvrit la porte de Ziva. Un moment il se demanda si lui aussi aurait la force de le faire. Mais quand il vit le visage de la jeune femme, il sut, qu'elle avait déjà tout comprit.
- Je t'attendais. Vas-y, fait ce que tu dois faire. Attaqua-t-elle.
- On peut parler avant. Fit Regulus en fesant mine d'admirer un vase.
- Pour dire quoi? La dernière fois tu l'as fait sans qu'on en parle.
Aie, la dernière fois, quand il l'avait quitté. Cela lui avait fait mal, mais en même temps avoir un flingue sur sa tempe, sorcier ou pas, c'est toujours problématique.
- Ton père m'avait un peu forcé la main quand même.
- Mais tu l'as fait. Et là qui t'obliges? Demanda l'israélienne, pour la première fois depuis longtemps il sut qu'elle avait raison.
- Personne.
- Tu sais ce que ça fait d'avoir un blanc dans sa mémoire? De ne pas réussir à se rappeler une partie de sa vie? Quand je suis avec toi, j'ai comme des flashs que m'as-tu déjà prit? Réponds!
- Rien d'important, juste notre histoire. Mais ne t'inquiète pas cette fois-ci tu ne te souviendras plus de rien. Rien, plus rien de moi ne subsisteras en toi. C'est comme si je n'avais jamais exister.
- Non, attends! Essaya de l'arrêter Ziva mais c'était trop tard, il avait déjà levé sa baguette.
- Oubliette!
Pour faire simple, je vais poster la deuxième partie tout de suite.
