Rebonjour, oui j'ai fait du chantage j'avoue! Mais ça a marché, je n'ai jamais eu autant de review en une journée. Donc chose promise chose due, je vous envoi le prochain chapitre en express. Bon par contre, je ne pourrais pas tenir se rythme de deux par jours. Mais un tout cas un tout les deux jours certainement. Bon sinon oui j'ai pris un virage à 360° et on aime ou pas. Et ce chapitre est un enchainement pour la suite. Vous comprerdrez en le lisant. Par contre peut-être que Reid ne sera plus aussi raccord que la série. J'ai essayé de lui faire gardé la même mentalité et à la fin je me suis dis que finalement après ce qu'il a vécu c'était normale qu'il change de comportement. C'est un peu une excuse mais bon, c'est à vous de voir. Mais sachez quand même que j'avais écrit un premier jet, que j'ai tout éffacé. Et encore après j'ai écris, éffacé, écris, éffacé pour arrivé à une idée qui se raccordait à celle que j'avais en tête. Bon j'arrête d'écrire et je vous laisse juger.

Merci à Ptitenath92 pour la correction


- Nos vies sont plus importante que celle d'une fourmi

- Pas pour la fourmi


Spencer lisait un livre assis dans sa nouvelle maison. Il l'aimait bien cette petite maison, très pratique, fonctionnelle, elle lui rappelait son premier appartement. Cela faisait une semaine qu'il avait été emmené ici. Il avait de l'argent provenant de la CIA. Il n'était presque pas sorti juste pour acheter le strict minimum. Des livres en l'occurrence car pour lui c'était un besoin vital. Ce besoin qu'il avait dû mettre de côté avec Samuel, mais maintenant qu'il n'était plus là, il pouvait en profiter. Il n'avait pas encore craqué, il résistait à se trancher les veines. Il survivait, plus qu'il ne vivait mais cela ressemblait un peu à sa vie avant d'entrer au BAU. Il était seul et cela lui convenait. Samuel lui avait dit que c'était facile de le faire chanter parce qu'il avait beaucoup d'amis, il ne ferait plus la même erreur. Plus personne ne le manipulerait de cette façon. Il n'aurait plus de point faible. Il ne voulait pas se suicider pour ne pas donner cette satisfaction à son bourreau. Il devait vivre pour lui prouver qu'il était plus fort que lui. Il finit son livre et décida d'aller dormir. Il ferma les lumières et alla se coucher, il garda néanmoins une lampe allumée.

Vers minuit il se réveilla en sursaut, il avait encore fait un cauchemar. Son corps était en sueur, il se rendit à la salle de bain, alluma la lumière et s'aspergea le visage d'eau. Il se tint fermement à l'évier la tête baissée, les larmes coulèrent. La journée il était fort et la nuit il était faible. Il releva la tête, essuya l'eau sur son visage. Il avait besoin de sentir mieux. Il prit un couteau qu'il avait rangé dans un tiroir, la dernière fois qu'il avait fait ça. Il le prit et se fit une entaille au bras gauche. Le sang coula un peu, il se mordit la lèvre et prit une serviette et l'appliqua dessus. Cela faisait du bien, c'était inexplicable, c'était une libération. Il rouvrit les yeux, qu'il avait fermés et vit la marque sur son cœur. Il entendait encore la voix de Samuel: "tu ne m'oublieras pas mon cœur". Cette voix qui résonnait encore et encore, ses cris. Il prit le couteau et d'un accès de rage commença à tracer des lignes sur sa marque. Il en fit tellement que son torse fut couvert de sang. Il lâcha le couteau dans l'évier et tomba à genoux, les mains au sol, sanglotant, essayant de récupérer son souffle. Il se releva finalement plus calme et alla prendre une douche, encore du sang mais c'était le sien cette fois-ci. Il appliqua un pansement sur la plaie pour ne pas tacher tout. Il nettoya sa salle de bain méticuleusement comme à chaque fois. Puis il se retrouva encore dans sa chambre. Coucher, là tout seul, il pensa à Morgan. D'un geste automatique il prit le téléphone et composa le numéro. Mais il n'appela pas, il était trop faible pour affronter son ami.

Le lendemain fut pareil au jour d'avant, il ne sortit pas, mangea le minimum, lut beaucoup, regarda un peu la télévision puis alla dormir. Et encore une fois il fut réveillé par un cauchemar, en pyjama à longue manche, il se dirigea vers la salle d'eau prêt à refaire son rituel quand il entendit un bruit. Quelqu'un marchait dans le couloir. Il prit le téléphone prêt à appeler la CIA et il sortit de sa chambre. Il était sur ses gardes puis il vit une fillette qui courut vers une pièce qu'il n'utilisait pas. Il entra à sa suite et trouva la petite qui allait sauter par la fenêtre, il l'arrêta et l'a ramena dans la pièce. C'était une fille avec de longs cheveux bruns bouclé et des yeux bruns. Elle portait un jean déchiré et un gilet qui était sale. Elle avait également un sac à dos qu'elle tenait comme si sa vie en dépendait.

- Me faites pas de mal monsieur. Supplia-t-elle et Reid la relâcha et referma la fenêtre. Je ne savais pas que la maison était de nouveau habitée.

- Tu viens souvent ici? Demanda le jeune homme sa curiosité piquée à vif alors qu'il comprenait qu'elle montait à l'arbre qui se trouvait juste à hauteur pour entrer.

- Oui parfois. Dit-elle mais elle rougit et rectifia. Enfin non jamais. Bon pas depuis un bon mois.

- Comment tu t'appelles? Demanda Reid doucement pour rassurer la petite alors qu'il allumait la lumière.

- Danielle Mefield.

- Et où vis-tu?

- Je… je n'ai pas envie d'y retourner.

- Pourquoi?

- C'est l'enfer là-bas.

- Tes parents te font du mal? Demanda le plus vieux, son côté agent reprenant le dessus.

- Ils sont morts. Je vis à l'orphelinat un peu plus loin sur la route principal.

- Tu t'es enfuie?

- Oui.

- Tu as quel âge?

- Dix ans et je suis là-bas depuis que j'en ai cinq.

Reid l'analysa pour voir si elle mentait, non, cela semblait correspondre à sa taille et son poids, même si elle était un peu trop maigre. Bon, en même temps lui non plus n'avait pas repris de poids depuis sa séquestration. Il aurait du appeler la police tout de suite mais cette gamine, l'intriguait. Ses vêtements et son visage était très sale et elle ne semblait pas avoir dormi assez, un peu comme lui en somme.

- Depuis combien de temps t'es-tu enfuie?

- Deux jours, s'il vous plait laissez-moi partir.

- Je vais devoir appeler la police.

- Non, je ne veux pas y retourner.

- Mais pourquoi? Est-ce qu'ils t'ont fait du mal? Demanda Spencer essayant de comprendre, Danielle fit une moue adorable, encore une fois la tête de Morgan s'imposa à lui.

- Ils sont trop c… étroits d'esprit. Ils nous laissent rien faire qui dépasse leurs stupides règles.

- Et que voudrais-tu faire qu'ils t'interdisent? Questionna-t-il en sentant un sourire venir.

- On ne peut pas aller à la bibliothèque et eux ils n'ont que trois livres potables.

Reid sourit sincèrement cette fois, il s'attendait à tout sauf à ça. Il pensait à l'alcool, aux soirées, tout se qui plaisait aux jeunes d'aujourd'hui. Enfin c'est vrai qu'elle était encore un peu jeune. Mais il n'était vraiment pas doué avec les enfants.

- Et c'est ça qui t'embête? Demanda-t-il et elle sembla se vexer.

- Oui mais pas que ça, vous ne pouvez pas comprendre. Fit-elle en croisant les bras, il fit de même et la regarda. Les douches chronométrées, toujours les mêmes repas, aucune intimité… Bref le bonheur. Je veux juste un peu de liberté.

- Bon on va faire un marché, tu peux utiliser la salle de bain, je dois avoir un reste de pizza et demain j'appelle la police.

- Ça ressemble aux derniers jours d'un prisonnier.

- Je peux aussi les appeler maintenant.

- Non, c'est bon.

Il lui montra la salle de bain et elle ferma la porte. Il descendit réchauffer la pizza bolognaise, il n'y avait presque pas touché. Ensuite il prit des couvertures dans l'armoire et essaya de rendre son divan confortable. Une demi-heure plus tard elle vint le rejoindre dans le salon. Elle admira tous ses livres, lui, la laissa faire, la regardant avec un sourire. Ses cheveux mouillés semblaient plus lisses et lui donnait un air plus jeune.

- Punaise, vous avez des livres super.

- Ils sont peut-être un peu avancés pour toi. Commenta le jeune homme innocemment mais elle se vexa et se tourna vers lui.

- Traiter moi d'idiote tant que vous y êtes. D'abord je ne sais même pas comment vous vous appelez.

- Spencer.

- C'est moche comme prénom.

- Merci. Répondit-il et la petite haussa les épaules.

- Donnant-donnant.

- La pizza est dans la cuisine. Dit-il en montrant l'endroit, elle le regarda en haussant les sourcils.

- Vous ne mangez pas?

- Je n'ai pas faim et il est passé minuit je te signale.

- Vous ressemblez à un squelette. Commenta-t-elle en le regardant de haut en bas et là c'était au tour de l'agent de se sentir vexer.

- Toi aussi.

- Et qui me dit que vous ne l'avez pas empoisonnée ou droguée? Demanda-t-elle et Spencer sourit, elle lui faisait vraiment penser à Morgan.

- D'accord on partage.

- J'aime mieux ça.

Ils mangèrent tranquillement et la fille commença à bailler. Il lui montra le divan et quelques minutes plus tard elle était endormie. Reid monta à son tour se coucher, il avait complètement oublié son cauchemar et dormit d'une traite. Le lendemain quand il se leva, il crut qu'elle serait partie. Mais non, elle lui avait même fait le petit déjeuner. Il entra dans la cuisine.

- Tu n'étais pas obligée.

- J'ai logé chez vous et en plus à l'orphelinat on cuisine chacun à notre tour, j'aime assez cuisiner.

- Alors merci. Dit-il en s'asseyant, elle lui servit les œufs avec du lard et elle s'assit.

- Vous vivez tout seul? Demanda-t-elle en prenant du pain.

- Oui. Répondit-il en se servant du café,

- Vous n'avez pas de famille?

- Pourquoi tu demandes ça?

- Vous n'avez pas de photo.

- Tu es observatrice mais je n'ai peut-être pas eu le temps de les mettre.

- Sauf que vous avez déjà sorti tous vos livres

Spencer jura mentalement, il venait de se faire profiler par une gamine de dix ans. Un mal de tête commençait à poindre.

- Disons que c'est compliqué.

- C'est toujours ce que disent les adultes quand ils ne veulent pas parler.

- Tu n'en sauras pas plus pourtant.

- Vous êtes un peu jeune pour jouer le vieillard ermite.

- Et toi un peu jeune pour faire l'agent du FBI.

- Vous êtes agent du FBI? Demanda-t-elle précipitamment et Spencer releva la tête de son plat, on aurait dit qu'elle espérait qu'il le soit.

- Je n'ai pas dis ça.

- Dommage. Fit la jeune fille déçue recommençant à manger en silence cette fois-ci, Reid quant à lui gardait un œil sur elle.

Finalement après le repas, Spencer dut quand même téléphoner même s'il n'en avait pas envie. Deux policiers vinrent quelques minutes plus tard. Ils demandèrent s'il portait plainte pour effraction, il leur dit non et ils partirent tous les trois. Reid eut le cœur serré quand il vit la jeune fille partir, c'était stupide. Ce n'était qu'une gamine qu'il avait hébergée et il n'aurait même pas dû. Il s'assit dans son fauteuil mais n'arriva pas à se concentrer pour lire. Cette petite on aurait dit un savant mélange entre Morgan et lui. C'était marrant.

Il passa la journée à penser à elle, cette petite l'intriguait. Elle semblait si futée, comme lui a son âge. Enfin un peu moins que lui, elle semblait plus normale. Il devait en savoir plus sur elle et sur sa réaction quand elle avait cru qu'il était du FBI, ce n'était pas normal. Le lendemain, il se rendit donc à l'orphelinat. Il voulait la revoir. Il fut accueilli par une vieille femme plutôt sympathique. Après une longue discussion, elle accepta que Spencer aille la voir dans sa chambre. Il rentra et vit la jeune fille couchée sur son lit en train de lire. Dés qu'elle le vit, elle se leva et enleva précipitamment ses lunettes.

- Qu'est-ce que vous faites-là?

- Bonjour aussi.

- Bonjour, qu'est-ce que vous venez faire ici?

- Je t'ai apporté ceci. Dit-il en lui tendant un livre. J'ai vu que tu l'avais regardé et je te l'offre.

- Mais c'est à vous. Fit-elle en caressant le livre.

- Je l'ai déjà lu.

- Mais vous pourriez avoir envie de le relire.

- Non j'ai une mémoire eidétique.

- Ce qui signifie?

- J'ai une mémoire photographique ou encore dite absolue. Commença-t-il mais la jeune fille le regardait comme s'il était un extra-terrestre. En somme je lis une fois et je me souviens de tout.

- Beh, merci alors.

- Alors tu as été punie? Demanda-t-il s'asseyant sur l'autre lit, celui de sa colocataire surement.

- Privée de sortie. Soupira-t-elle en se rasseyant aussi. Encore !

- Ce n'est pas si mal ici. Dit-il en regardant par la fenêtre qui donnait sur un parc.

- Si tu le dis. Pourquoi vous êtes venu?

- Tu peux me tutoyer. Fit Spencer en voyant qu'elle hésitait. J'avais envie de te revoir.

- Pourquoi? Vous êtes…. Tu es un peu chelou. Répondit la jeune fille en fronçant les sourcils et le jeune homme baissa la tête.

- Tu me rappelles un ami.

- Il est mort? Demanda-t-elle affectée, elle pensait surement à ses parents.

- Non. Disons qu'on s'est perdu de vue.

- Mais tu peux le retrouver. Avec Facebook et tout ça. Je peux t'aider si tu veux. Enfin avec les ordinateurs ici, c'est un peu chaud. Mais si tu as un neuf chez toi. S'emballa Danielle, elle était vraiment pleine d'énergie, cette fois l'image de Garcia s'imposa à lui.

- Ça ira merci. Il est déjà tard, ta directrice m'a dit que je ne pouvais pas rester longtemps.

- Oh, quand je te disais. Râla la jeune fille.

- Si tu veux je pourrai te rapporter un autre livre. Dit-il sans réfléchir mais le sourire de la gamine lui confirma qu'il avait bien fait.

- Ouais ce serait cool !

- D'accord mais en échange promets moi que tu ne feras plus de fugue.

- Promis !

Pendant trois semaines, Reid alla régulièrement rendre visite à la jeune fille. C'était étrange, avec elle, il avait l'impression d'oublier ses soucis. Elle semblait si pleine de vie et elle lui rappelait tellement ses amis. Bien sûr, il avait toujours des cauchemars mais parfois ils laissaient la place à d'autres rêves. Il s'était imaginé Morgan, Danielle et lui dans une petite maison, vivant une vraie vie de famille. C'était absurde mais c'était un des premiers rêves qu'il avait fait. Avoir des enfants ne lui était jamais venu à l'idée. Pourtant s'il avait un jour un enfant, il voudrait qu'elle lui ressemble. Pleine de vie, curieuse, intelligente, avec du caractère.

Il s'était aussi rendu compte que depuis qu'il avait tué Samuel, quelque chose avait changé en lui. Il était différent mais il ne savait pas dire quoi. Il n'arrivait pas à se sentir coupable de l'avoir tué. Et cela lui faisait peur. Le fait de ressentir de l'amitié envers la jeune fille, lui permettait de voir qu'il était toujours humain. Qu'il n'était pas devenu un monstre comme Samuel.

Ce lundi là, il se leva comme tous les matins très tôt. Il se dirigea vers la salle de bain et tomba sur son reflet. Son visage et son cou ne portait plus de marques. Le reste de son corps guérissait aussi. Les seules marques qui restaient étaient celles qu'il s'était lui-même infligées. Sur ses bras couraient diverses lignes, plus ou moins guéries. Et la marque à son cœur était un entremêlement de lignes en tout sens mais on ne voyait plus les initiales. Il s'habilla et il prit un taxi qui le conduisit devant le vieux bâtiment qu'il commençait à connaitre. Il entra et demanda à voir Danielle, c'est la directrice qui vint le voir.

- Bonjour Spencer.

- Bonjour Madame, est-ce que je peux voir Danielle?

- Je crains que non.

- Pourquoi? S'étonna le jeune homme, pas une fois elle l'avait empêché.

- Elle a encore fugué.

- Comment ça?

- Hier soir avant le couvre feu. Répondit la veille femme, elle semblait avoir le poids des années pesant sur son dos. Cette fillette est bien trop intelligente pour son propre bien. Je suis désolée Monsieur.

- Ce n'est pas grave mais si vous la retrouvez, vous pourrez me prévenir.

Il lui donna son numéro et sortit. Danielle lui avait promis de ne plus fuguer, pourquoi avait-elle rompu sa promesse? Alors qu'il allait rappeler un taxi, un garçon d'environ quatorze ans l'interpella.

- Vous êtes Spencer?

- Oui.

- Danielle m'a parlé de vous.

- Tu sais pourquoi elle a fugué?

- Elle n'a pas fugué, on l'a enlevée. Dit le garçon très vite. C'est la troisième qui disparait comme ça.

- Mais… Commença Reid mais une des surveillantes les interrompit.

- Bobby rentre tout de suite.

- Je ne vous ai rien dit.

Spencer était encore plus dérouté. Son cerveau lui disait de ne pas s'en mêler mais s'il ne s'en occupait pas, qui le ferait? La police. Oui mais s'il ne le faisait pas, elle serait coincée comme lui l'avait été. Seule sans personne à sa recherche. Cependant il n'était plus un agent, il n'était plus qu'un civil. Il voulait la sauver, il devait la sauver. Même si pour cela il devait affronter ses démons. Il devait faire un choix. Il retourna chez lui et fit des recherches sur internet. Sur les cas d'enlèvements mais les orphelins n'intéressait pas grand monde. Il lui aurait fallu Garcia et le matériel du gouvernement. Si Danielle n'était pas la première, il devait avoir une trace quelque part. Il pourrait lui envoyé un message anonyme mais cela les conduirait à l'orphelinat et une des dernières personnes à avoir vu Danielle c'était lui. L'équipe viendrait chez lui et il serait coincé. S'il prenait en compte son message ce qui n'était pas certain non plus. Il n'y avait qu'une seule solution, il devait y retourner.


Alors on aime ou on aime pas? Pas de Derek dans ce chapitre mais vous l'aurez compris retrouvaille dans le prochain. J'ai tout en tête et ça risque d'être explosif. J'espère que vous serez toujours là pour le lire. Donc pas de chantage cette fois-ci mais merci pour les reviews qui ont été mises et qui le seront dans le futur.