Bonjour !

Un peu de temps depuis la dernière publication, dû à mes cours préparatoires pour l'université, je me suis cependant mis d'accord (oui, me mettre d'accord toute seule me prend du temps ) pour mettre un "horaire" de publication. Les chapitres d'insane viendront dont normalement les mercredi ou jeudi vu que je suis en alternance avec une autre fiction et quelques one shot. Ainsi, ce sera plus simple de prévenir de quand viendront les prochains chapitres, se référer à ces deux jours !

Kiwi-Matsura: La violence envers Alice, c'est triste :( non mais je l'écris pas mais toutes les fois où je décris le passage d'Alphonse, Edward est en train de bouffer ça va de soit xD

Le petit auteur: Le suspens n'aura pas duré très longtemps vu le début de ce chapitre xD

Bonne lecture !


- Edward, Alphonse ?!

Les deux hommes se séparèrent précipitamment, rouge au visage, le souffle coupé. Quelqu'un les avait surpris, c'en était fini d'eux deux, quelle idée aussi de s'embrasser au beau milieu d'une cour militaire ? Ils s'étaient jetés seuls dans la gueule du loup. Embarrassés, les frères se tournèrent lentement pour entrevoir celle qui venait de les surprendre.

- Colonel Hawkeye ?

La jeune femme se tenait à quelques mètres deux, droite comme un piquet, les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte. Les mots lui manquaient pour décrire ce qu'elle venait de voir, elle se pinça légèrement le poignet pour vérifier qu'elle ne rêvait pas, en vain.

- Hum…le généralissime voudrait te parler Edward…à propos de demain.

- Oh, oui je vois. Eh bien, merci ?

Le jeune blond enfouit sa main dans ses cheveux, il suait à grosses gouttes devant cette femme. Il préférait la voir armée jusqu'au cou et prête à lui tirer dessus plutôt que choquée par cette scène. Edward tâcha de reprendre son calme et reprit d'une voix plus grave.

- Colonel…est-ce nous pourrions reparler de ça…plus tard, s'il vous plait ?

Riza sembla enfin revenir à elle, le visage sérieux du Fullmétal lui faisait comprendre la gravité de la situation et en tant que représentante de l'ordre, elle savait très bien ce qu'ils risquaient. Elle acquiesça et accompagna l'aîné des Elric sur le chemin du bureau du généralissime, laissant derrière eux un Alphonse pantelant.

- Je compte évidemment sur votre discrétion, mon colonel.

- J'avais compris, bien que je ne connaisse pas les aboutissants de ce que j'ai vu, vous ne pouvez pas m'empêcher d'être surprise.

- J'en conviens…grogna Edward embêté de devoir se justifier pour avoir embrassé son petit frère. Mais je pense que si je vous expliquais ce qu'il en ressort, vous ne comprendriez sûrement pas.

- Je pourrai toujours essayer.

Décidément, il n'était pas débarrassée d'elle, il savait que le colonel Hawkeye était quelqu'un de têtu mais de là à vouloir savoir ce qui le poussait à pratiquer l'inceste, elle avait une curiosité mal placée. Il s'arrêta à quelques mètres du bureau, profitant du silence du couloir, il se tourna vers la jeune femme, toujours impassible.

- Qu'est-ce que vous voulez savoir ? Soupira-t-il en réajustant sa queue de cheval.

- Pourquoi lui ?

Ah oui, elle y allait franchement. Edward fut décontenancé par son ton direct, pas accusateur mais un poil troublé. Il enfonça ses mains dans les poches de sa veste brune, pourquoi il avait décidé d'embrasser son petit frère encore ?

- Il y a des choses qu'on explique pas, mon colonel mais soyez sûr que je ne me ferai plus prendre.

- Vous savez ce que vous risquez ?

- Au mieux un enfermement à vie avec soutient psychologique sur de longues années pour Alphonse car il se sera fait sevré par son bourreau de frangin.

- On dirait que vous prenez ça à la légère…

Edward haussa les épaules, certes, il y songeait depuis un bon moment, depuis son fameux rêve où il se voyait parcourir le corps lisse et parfait du jeune Elric.

- Après le mal que vous vous êtes donnés pour retrouver vos corps, poursuivit-elle en continuant de le fixer. Après tout ce que vous avez traversé, les douleurs des pertes, pourquoi vous engagez une fois de plus dans une voie dangereuse ? Et puis, je pensais qu'il avait déjà quelqu'un.

- Colonel, il y a depuis fort longtemps que les interdits ne nous font plus peur à Al et moi. Ensuite, je vais juste vous demander : qui est le plus à même de comprendre ce qu'on ressent que nous deux ? Si Alphonse a accepté cette issue, alors je serai content de la suite pour voir où ça nous amène. Et quoique vous puissiez en croire : je l'aime autant que le général de brigade aimait sa femme.

La militaire resta interdite devant sa déclaration, elle n'avait plus rien à ajouter. Après tout, elle l'avait prévenu et ce n'était plus un gosse. Non, Edward Elric était majeur et responsable. Riza s'avança vers l'entrée du bureau et prévint le généralissime de l'arrivée du Fullmétal. Celui-ci entra à l'intérieur, lançant tout de même un regard à la femme pour voir sa réaction.

- Eh bien Fullmétal, l'interrompit le noiraud. Il te faut de plus en plus de temps pour rejoindre mon bureau, il faut croire que tes jambes ont encore rapetissé.

Il se serait bien gardé de lui faire un doigt d'honneur ou tout autre geste inconvenant devant le chef des armées.

- Bon, plus sérieusement. Demain, rendez-vous à la gare de Central à sept heures pétantes et pas de retard merci. J'ai pas envie de me taper le train suivant parce que tu auras décidé de faire la grasse matinée.

Alors que le blond s'apprêtait à rétorquer d'une remarque cinglante, le colonel se posta devant le bureau de son supérieur direct pour reprendre la parole.

- En ce qui concerne la répartition des chambres une fois sur place, il y a quelques changements mon excellence. Je partagerai celle du lieutenant-colonel Havoc et le Fullmétal et son frère prendront celle qui m'était attribuée.

Ce soudain changement de plan intrigua l'alchimiste de flamme.

- Que me vaut cette modification de dernière minute ? Ravi d'apprendre qu'Alphonse sera de la partie, d'ailleurs, il laisse sa copine seule à Central ?

Edward passa une main dans ses cheveux, il ne s'attendait pas à une telle attitude de Riza. Certes, il voyait en son choix une façon de rendre leur relation plus discrète aux yeux des autres subordonnés mais il n'avait pas tout prévu.

- Apparemment, elle a une urgence à Xing, elle est obligée de repartir donc ça colle parfaitement. Répondit-il finalement atteint d'un léger malaise.

Roy le toisa d'un air suspect. Ce n'était pas le genre d'Alphonse de laisser une jolie fille à Central et qu'un heureux hasard lui permette de venir accompagner son frère en voyage ? Il n'y croyait pas trop mais bon, il aurait l'occasion d'en apprendre davantage.

- Très bien, tu peux disposer Fullmétal.


- Demain à sept heures ? Répéta le châtain à travers le combiné.

Alphonse était tranquillement retourné chez lui en constatant l'absence de sa dulcinée, visiblement partie faire les courses si on en croyait le message sur le frigo.

- Ouep, d'ailleurs, si tu pouvais t'arranger pour que l'autre retourne à Xing parce que je crois pas qu'elle va apprécier que tu partes plusieurs semaines à l'autre bout du pays.

- La faute à qui ?

- T'avais qu'à m'aimer avant de la rencontrer, c'est ta faute.

Alphonse soupira devant son manque de responsabilité. Lui faire croire qu'il était allé chez le médecin, il voulait bien mais lui faire avaler une absence soudaine pendant plusieurs semaines…à moins d'être crédule comme Rose, il n'y avait peu de chance que ça passe.

- Et pour le colonel ?

- Elle m'a juste rappelé les risques de notre situation après…je crois qu'elle ne cherchera pas plus loin. C'est grâce à elle si on pourra dormir ensemble.

Il était soulagé, avoir un allié dans ce genre de relation était la meilleure chose qui pouvait leur arriver, d'autant plus qu'ils préféraient largement avoir Riza Hawkeye en amie plutôt qu'en ennemie.

- Elle est pas encore arrivée ta greluche ? Ricana Edward.

- Ed…non, elle n'est pas encore revenue, sinon je ne serai plus en train de te parler je crois. Tu sais ce que ça fait toi que quelqu'un pense que t'as des soucis intimes alors que tu sais que non ?

- Quoi ? Il s'est passé quelque chose ?

L'exirologiste se tût, redoutant la réaction d'Edward s'il apprenait qu'elle l'avait touché quelques heures après avoir…fait ce qu'il avait fait. Mais devant l'attente de son frangin, il ne put le cacher très longtemps, il n'avait personne d'autre à qui en parler.

- Disons qu'hier soir…elle était pas très contente alors avant de se coucher elle a tenté de…enfin, tu vois quoi.

- Pas vraiment, non.

Allez, il pouvait pas faire marcher un peu son imagination ?

- Elle m'a mis la main au paquet. Lâcha-t-il les joues en feu.

- Mais elle est partie faire les courses là, quel paquet ?

Alphonse n'avait jamais eu aussi honte de sa vie, le visage rouge, il pensait sérieusement à raccrocher la conversation.

- Edward s'il te plait…

- Je ne vois pas...Chantonna-t-il sur un faux air innocent.

- Je te déteste…enfin bref, en gros, y a rien qui a bougé donc…

- De quoi qui n'a pas bougé ? Reprit-il avec un peu plus d'entrain.

- Ce n'est pas drôle ! Cria Alphonse à plein poumon.

- De quoi qui n'est pas drôle ? Surgit une voix à l'entrée.

Sursautant dans un premier temps, il se tourna pour apercevoir la jeune Xinoise armée de sachet de course. Elle semblait de bien meilleure humeur que la veille.

- Rien Alice, je discutais avec un ami.

- L' « ami » en question t'entend toujours, répliqua Edward d'un ton mauvais. D'ailleurs si tu pouvais transmettre à ta gourde que je suis le seul à pouvoir « remonter le paquet sur le haut de l'étagère », ça me ferait plaisir.

- Compte là-dessus, marmonna Alphonse.

- Tu as dit quelque chose ? Demanda la jeune brune en sortant les différents condiments.

- Non, non, rien ! Je vais devoir te laisser, à la prochaine !

- Et pas de retard demain, sinon l'autre allumette viendra te chercher !

- Non, je n'ai pas oublié, soupira-t-il en raccrochant une bonne fois pour toute.

Heureusement qu'elle n'avait pas pensé à lui prendre le combiné quand il ne l'avait pas encore remarqué.

- Alors, ce médecin ? Enchaîna-t-elle en lui faisant face.

Elle ne tournait pas autour du pot. Alphonse enfouit sa main dans ses cheveux, il devait trouver une raison pour laquelle ses caresses ne l'affectaient pas – autre que la vérité, nous en conviendrons.

- Il m'a dit que j'étais beaucoup fatigué en ce moment, trop d'émotions entre ton arrivée et tout ça...donc c'est juste que ça affecte un peu mes hormones mais ça devrait vite rentrer dans l'ordre.

Alice souleva un sourcil, Alphonse, fatigué ? Il passait son temps dehors pour X raison depuis qu'elle était arrivée.

- Je vois, j'espère que tu vas vite avoir l'occasion de te remettre alors. Au fait, j'ai croisé une certaine Gracia au supermarché, elle avait l'air de bien te connaître.

- Oui, c'est une maman géniale, elle nous a connu Ed et moi quand nous cherchions un moyen de retrouver nos corps.

- Elle avait l'air gentille en effet…d'ailleurs, il semblerait que tu sois allé chez elle le jour où tu étais en retard.

- Oui, je te l'avais dit ! J'étais chez elle pour aider Elysia dans ses devoirs. Répondit-il sans se laisser impressionner.

Il sentait vaguement le vent changer de direction, il se rappelait très bien de la veille.

- Tu me l'avais dit, je le sais mais tu as sûrement omis de me dire aussi que tu n'étais pas seul. Sinon, Edward va bien ?

Alphonse se collait de plus en plus à la commode derrière lui, il percevait la scène de ménage arriver au loin et n'avait aucune envie de l'affronter.

- J'espère que tu en as profité pour mettre les choses au clair avec lui.

Pour qu'elles soient claires, elles l'étaient devenues. Il était temps pour lui de lui dire que c'était fini, que ça ne concernait pas Edward mais que les tensions de ses derniers jours étaient devenues trop difficiles à supporter. Allez, juste un petit effort, il devait simplement ouvrir la bouche et…

- Alphonse, franchement, tu dois comprendre que…

- Ca te dirait de venir à Aerugo demain matin ? Lâcha-t-il de but en blanc.

Alice s'interrompit instantanément, avait-elle bien entendu ? Son copain l'invitait à voyager alors qu'elle venait à peine d'arriver à Amestris ?

- De quoi ?

- Le généralissime qu'on a vu l'autre jour a donné une mission à Edward qui me conviait aussi au voyage mais je ne vais quand même pas te laisser ici toute seule alors…ça te dirait de venir avec nous ?

- Avec ton incestueux grand-frère ?

- Tu apprendras à le connaitre et si je t'emmène avec moi c'est parce que…

Sa phrase se perdit dans les limbes. Alphonse ne sut jamais s'il l'avait abandonné à cause de cette paire de lèvres soudainement accrochées aux siennes ou s'il venait d'imaginer la réaction d'Edward face à sa décision.

- Moi qui pensais que tu voulais te débarrasser de moi…gémit-t-elle en accrochant ses bras à son cou. Désolée de t'avoir cru ainsi mon chéri.

Sur ce, elle l'embrassa de nouveau. Vraiment, elle était tombée sur une perle rare et se battrait pour le garder.


Six heures trente, Alphonse Elric faisait les quatre cent pas devant le miroir, constatant à chaque aller-retour que son reflet ressemblait plus à celui d'un homme-cerne qu'un jeune homme. Sa chemise était approximativement fermée, il avait l'impression que son pantalon le serrait trop ou alors était-ce à cause de la désagréable chaleur qui le parcourait. Il devait partir à la gare et affronter le regard d'Edward, il n'en avait pas envie. Comment allait-il réagir ? En lui foutant son poing à la figure ? Non, il ne se le permettrait jamais, enfin, il l'espérait. Certes, il ressentait du désir vis-à-vis de lui mais n'avait pas pu réagir autrement devant la mine passablement triste de sa copine. Il finirait bien par comprendre.

- Alphonse, on va être en retard ! Se plaignit Alice en frappant plusieurs coups à la porte.

Il prit une grande inspiration avant de sortir, aujourd'hui, Alphonse Elric signait officiellement son arrêt de mort.

Tout au long du trajet – pendant lequel Alice prenait un malin plaisir à lui enserrer le bras de manière jalouse – il se demandait vaguement à quoi ressemblait Aerugo. La gare n'était plus très loin et il entendait déjà au loin le bruit des locomotives, lui rappelant de nombreux souvenirs lorsqu'il n'était encore qu'une âme dans une armure. Avant qu'il ne puisse dire quoique ce soit, il était déjà sur les marches menant aux différentes lignes. Il devinait déjà aux voix qu'il entendait qu'il était le dernier arrivant. Les battements de son cœur accélérèrent, plus que deux marches. Il voyait déjà les militaires, toujours en uniforme. Près d'un groupe se détachait une masse blonde tranquillement en train de discuter avec les subordonnés de Mustang. Alors qu'il comptait s'approcher d'eux en toute discrétion pour faire durer le calme, une voix s'écria à ses côtés.

- Youhou Edward !

D'un mouvement, les militaires se tournèrent vers l'appel, ils fixèrent tous un moment la jeune Alice avant de reporter leurs regards sur le cadet Elric, encore plus mal que les minutes précédentes. Si la surprise avait été rapidement balayée chez les collègues masculins de son excellence, Riza et Edward eux, la toisait toujours, presque choqués. Roy s'avança vers eux en premier.

- Eh bien Alphonse, je n'en attendais pas moins de toi. Bonjour mademoiselle Alice, heureux de vous revoir.

- De même mon excellence, s'empressa-t-elle de répondre toujours accrochée comme une moule à son rocher.

Si toute l'attention s'était portée sur cette belle brune, Alphonse lui, sentait qu'on le fixait d'un œil intense, comme si on voulait le tuer simplement en l'observant. Il n'osait plus se détourner pour voir la réaction de son frangin, il la percevait très bien à distance. Il fut d'ailleurs très étonné lorsque le colonel s'approcha de lui d'un air autoritaire.

- Je vous rappelle que ce n'est pas un voyage de courtoisie, nous y allons pour des affaires de relation publique alors je vous demanderai d'être sérieux et prudent.

Elle faisait peur, ses deux fusils qui lui servaient d'yeux les fixaient, prêts à tirer à n'importe quel moment.

- Voyons colonel, reprit Roy décontracté. Rien ne sert d'être aussi formelle, cela ne rajoutera que du piquant au voyage.

- Je le sais mon excellence, je ne faisais que de rappeler la situation pour m'assurer que nous partions dans les meilleures conditions.

Le bruit du train ralentissant à l'entrée de la gare interrompit leur discussion, tous les militaires montèrent à l'intérieur du premier wagon. Alphonse profitait qu'Alice soit devenue une attraction pour les autres soldats afin de devancer le rang et rejoindre Edward.

- Bonjour Ed ! Lança-t-il en déposant sa main sur son épaule.

Il ne reçut qu'un retour un œil noir et son geste fut repoussé d'une traite. Visiblement, Edward n'avait pas très envie de lui parler, et il en comprenait aisément la raison.

- Je te promets, je t'expliquerai quand on sera seul mais s'il te plait, ne rends pas la situation encore plus compliquée…

Devant lui, Edward s'arrêta et le força à le regarder droit dans les yeux, il avait les traits froncés, pire que lorsque le général se moquait de sa taille.

- Dis-moi franchement qui rend la situation plus compliquée en ce moment. Si t'as toujours pas compris, c'est plus vers moi qu'il faut se tourner, Al.

Il l'engueulait d'une voix rageuse et, constatant à travers la fenêtre qu'Alice les observait depuis le quai entre Havoc et Breda, il agrippa le col de la chemise d'Alphonse pour l'attirer vers lui. Leurs lèvres se touchèrent quelques secondes avant de se séparer et de continuer d'avancer le long des sièges. Personne n'avait vu ce qu'il s'était passé, perdu dans le brouhaha global, seule Alice avait été témoin de la scène.

Alors qu'il laissait Edward partir au loin pour se détacher du groupe et être tranquille, Alphonse se mit sur le côté pour réaliser ce qu'il venait de se passer. Au même moment, une main lui tapota l'épaule, c'était le colonel Hawkeye.

- Colonel ?

- Je vous souhaite un agréable voyage, Alphonse.


Fin du chapitre !

Ne tuez pas Alice svp, j'adore ce personnage trop chiant :( Bref, j'espère que ça vous aura plu, n'hésitez pas à me laisser une petite review, c'est apprécié et à la semaine prochaine !

Kiss

LMG