Bonjour tout le monde! Nouvelle année scolaire, nouveau chapitre? Non en fait, juste un élan d'inspiration. J'aime réécrire complétement mes chapitres que voulez vous? Sinon, j'entre en fac d'ici 2 semaines, donc, je verrai bien si je trouve le temps et l'envie d'écrire. Je l'espère vraiment.

Concernant All About Us, le chapitre ci dessous se déroule en Novembre. Uuuh, tout flashbacks/pensées/souvenirs de Santana est mis en italique et est précédé de "***" puis vous retrouverez ces charmantes étoiles à la fin du passage.

Ah, et j'ai passé une bonne partie de l'été à travaillé sur une nouvelle histoire. Je la posterai dès qu'elle me semblera lisible ^^

Sans vous faire plus attendre. Bonne lecture à vous :)


Fixant mon reflet pâle, j'entoure ma main dans du papier toilette et retourne calmement dans la chambre de Rachel. Personne ne se retourne à mon entrée et tout le monde reste absorbé dans leur discussion et autres activités. Seul Kurt me regarde et je lui souris, d'un demi-sourire. La vérité c'est que depuis l'accident de Rachel je ne sais plus trop comment sourire. Comme si les muscles de ma bouche n'étaient plus assez fort, plus assez habitués à se relever. C'est fou ce que l'absence d'une personne peut vous faire souffrir. Les jours ne valent plus la peine et sont remplacés peu à peu par des nuits secondaires.

Plus simple de dormir que d'accepter la réalité.

Pourtant depuis que je suis là, j'ai l'impression de courir après le sommeil. Et chaque journée se répète. Sans fin. Je me lève dans du blanc, reste au chevet de Rachel et m'endors à son chevet. Ma vie ne se résume qu'à la sienne. Ma vie n'est représentée que par cette ligne verdâtre signifiant que la brunette vit. Qui aurait pu penser. Qui aurait pu se dire en la voyant qu'elle serait destinée à passer des jours et des mois entiers dans un lit métallique. Cela n'aurait jamais dû finir de cette sorte. Elle aurait dû être réveillée, souriant, rigolant même à propos d'un accident commun, une chute dans les escaliers, une coupure en cuisine.

Mais à la place tous ce que nous avons ne sont que des bips et un visage angélique et blafard à regarder. Visage que je connais par cœur. Ce qui me manque le plus sont ses yeux, ses yeux bruns emplis de vie. La texture de sa peau me manque aussi, sa peau parfaite, son odeur douce et tellement reconnaissable, son rire, sa joie de vivre.

Elle.

Je détourne le regard, reniflant et frottant discrètement mes yeux, espérant que personne ne voit. Je respire, prenant un grand bol d'air mais cela ne suffit pas. Je suffoque sentant les larmes s'accumuler au fond de ma gorge et mon cœur bat dans ma poitrine comme s'il voulait en sortir. Discrètement, lentement, je sors de la chambre, encore une fois. Une fois la porte close derrière moi je me dirige d'un pas ferme et rapide vers la sortie de l'hôpital et passant les portes automatiques je m'assoie au sol, fermant les yeux.

Je respire de nouveau et l'air s'engouffre librement dans mes poumons qui me semblent étroits. Je continue de prendre des inspirations, lentement doucement, essayant de me calmer mais rien n'y fais. Je finis par craquer. Et cette faiblesse ne fait qu'augmenter ma colère. Si j'avais été forte pour elle, j'aurai pu l'aider, j'aurai pu l'épauler, j'aurai pu lui montrer que je...que je l'aimais.

Mais c'est ça le risque avec l'amour. Il faut savoir trouver les bons moments, savoir prendre son courage à deux mains et l'avouer. Je l'avais déjà fait certes, mais comment pouvait-elle être sure de mes sentiments des mois après les événements de l'année dernière ?

Pourtant j'en ai eu du temps pour lui dire.

Je soupire et relève la tête, profitant du soleil sur mon visage fatigué. Machinalement mes doigts sortent mon tabac et commencent à rouler une cigarette. Ouais, j'avais laissé tomber les paquets, à force d'en fumer un par jour mon budget en prenait un sacré coup. Au moins, là, j'avais de quoi tenir une petite semaine. La clope au bec, du mascara sur les joues, le soleil contre ma peau, je souris, me rappelant d'une scène ressemblant à cette situation.

- Ca va finir par te bouffer les poumons San'.

- Et toi le sarcasme va te grignoter le cœur Berry, faut faire gaffe quand on n'est pas habituée.

Un pied s'arrête à côté de moi et Rachel s'assoie ensuite. Tirant sur ma cigarette je souffle lentement la fumée, attendant qu'elle veuille bien se mettre à parler. Après l'incident chez Puck j'avais eu le droit à un silence radio de la part de Rachel et ne sachant pas quoi faire, j'avais préféré suivre ce silence de mon côté aussi. Ainsi, officiellement Quinn et Rachel étaient toujours ensembles, officieusement je me doutais que des conversations avaient eu lieu entre les deux. Et ne pas savoir me tuait.

- Je crois que je ne suis plus avec Quinn.

Je me tourne vers elle. Le regard lointain, elle se mord la lèvre inférieure, et dieu sait que j'aimerai l'embrasser mais ça ne serait pas correct, alors je prends juste sa main et la serre doucement, comme pour l'encourager à continuer.

- Après ce qu'il s'est passé chez Puck, je crois qu'il est clair que…et bien, elle ne m'aime pas. La prochaine fois que je tombe amoureuse San', frappe moi dans le visage tu veux ? Réveille-moi de cet état de niaiserie totale avant que je me fasse avoir.

J'ouvre la bouche, attristée par les paroles sortant de la brunette mais rien ne peut sortir. Ma voix est comme coupée, submergée par ce que dit Rachel. Une triste réalité pour certain.

- C'est trop douloureux San'. Je ne sais pas comment faire pour continuer à me lever le matin, j'ai l'impression d'avoir un seul quart restant de mon cœur. J'ai trop mal, beaucoup trop. Je crois que le pire c'est d'avoir cru qu'elle m'aimait vraiment, qu'elle tenait à moi. Et la voir comme cela, prenant son pied avec…Avec Noah en plus. C'était une voiture de plein fouet contre mon cœur. Ou alors comme un coup de feu entre mes deux yeux.

Je souris tristement, au moins elle savait ce que j'avais ressenti lors des Nationales l'année dernière. Un déchirement de mon être entier. J'écrase ma cigarette contre le bitume d'un coup de talon après l'avoir laissé tomber et passe mes bras contre une Rachel tendue sans avouer que cette froideur ne lui ressemblant pas me terrifie.

- Santana ?

- Oui, ici Porcelaine.

- Tu vas bien ?

Je ricane et il s'assoit à mes côtés. J'en profite alors pour jeter la cigarette au sol et reposer ma tête sur son épaule.

- Va falloir que tu sortes de cet hôpital San'. Sinon il va finir par t'emprisonner.

- Ah quoi bon Kurt ? Que je sois ici ou autre part je n'arrive pas à me détacher d'elle. Ca fait depuis l'accident que je me repasse les évènements en boucle, essayant de comprendre ce qu'il s'est passé. Pourquoi elle en est arrivé à ça, parce que ça ne lui ressemble tellement pas de faire ça. Je cherche dans les souvenirs, les larmes et autres rires quel a pu être l'élément déclencheur, la gâchette qui a fait partir la balle menant dans ce lit. Je cherche mais ne trouve pas. Et ça me bouffe Kurt. Ca me tue. Je n'en dors plus, je n'en vis pas, et…elle me manque tellement.

Il se relève doucement et me tend sa main blanche. Main que j'attrape pour me relever.

- Tu vas sortir ce soir, et venir chez moi. Ah non non non, pas de protestations, je ne veux pas entendre. C'est Thanksgiving Santana, alors viens fêter ça hors de l'hôpital, pour une fois.

Je soupire mais finit par accepter face à sa tête de chiot craquant. Une soirée hors des murs blancs ne pouvait pas me faire de mal, après tant de temps passé au chevet de la petite brune. Ce n'était qu'un soir, un soir de détente avec des amis et de la nourriture convenable. Dire que Thanksgiving était une tradition que Rachel adorait parce qu'elle pouvait cuisiner avec ses pères, et que profiter des gens qu'elle aime était son activité favorite. Je souris à Kurt, le cœur empli de souvenir et d'une étincelle de joie nouvelle tandis que lui, me prenant par le bras, me traine de nouveau jusque dans la chambre 301.


20h tapante, je frappe doucement contre le bois de la porte d'entrée des Hummel-Hudson et Kurt m'accueille un grand sourire aux lèvres. Tendant un bouquet de fleur à Carole, je salue aussi Burt au passage et me dirige de suite vers le salon décoré par les soins de Kurt pour l'occasion. Sans surprise l'intégralité du Glee club est présent et je passe dans les bras de tout le monde, prenant soin de rester le moins longtemps possible dans ces bras empli d'une pitié mal cachée. Je veux dire, il suffit de regarder l'air de Tina et de tendre l'oreille pour entendre, parmi les chuchotements de Mercedes, le nom de Rachel et le mot d'accident.

Légèrement tremblante, je m'assois sur le bout du canapé et écoute d'une oreille la conversation de Mike, Finn et Artie à propos d'un jeu vidéo quelconque. Ou peut-être est-ce un film ? En tout cas ce nom m'est inconnu. Rapidement, je comprends que je suis de trop ici, je me lève donc d'un bond, rejoignant Kurt dans la cuisine.

« Besoin d'aide, Porcelaine ? »

Il me sourit, et me tend un plateau rempli d'amuse-gueules de toutes sortes, puis passant devant moi, les bras aussi chargé d'un plateau il part vers le salon. Je soupire et le suis, l'imitant lorsqu'il pose son propre plateau sur la table basse et sans hésiter, je retourne dans la cuisine avec lui, comme une ombre le suivant partout.

Cependant, une fois que Carole nous chasse tous les deux de la pièce, expliquant à Kurt que ses hôtes doivent être divertis mais aussi qu'elle se chargera de vérifier la dinde de temps à autre, nous n'avons pas d'autres choix que de celui de retourner au salon.

21h et Kurt nous invite à passer à table. Cette dernière est présidée par lui, avec à sa droite Blaine tandis que j'ai le privilège d'être à sa gauche. Mercedes se place à côté de moi, un demi-sourire aux lèvres, et c'est à ce moment que je remarque avec surprise que deux chaises restent vides.

N'aurait-il quand même pas osé ?

Jouant nerveusement avec les pointes de ma fourchette, essayant de la faire tourner sur elle-même sur la nappe crème se trouvant là je réfléchis aux chances que mes craintes soient véridiques. Burt et Carole ayant quittés la maison quelques minutes auparavant, ça ne fait aucun doute. L'air forme une boule dans mon estomac lorsqu'une voiture s'arrête de nouveau devant le garage. Une partie de moi essaie de se convaincre qu'il s'agit simplement des parents ayant oubliés quelque chose. Mais lorsqu'un jeune homme aux épaules carrées descend du véhicule, je sais de suite que ce que je craignais le plus était en train d'arriver.

Quinn et Puck franchirent la porte à l'instant même où je titubais dans les toilettes, une crise d'angoisse menaçant de faire son apparition. A croire que personne ne daignait faire attention à ça ? A croire que tout le monde prenait ces évènements comme une blague. Comme si je pouvais supporter d'être dans le même endroit qu'elle, comme si je supportais devoir assister à son air suffisant et tellement hypocrite quand elle parlerait d'elle. Comme si je n'allais pas vouloir détruire son beau visage de porcelaine pour le simple fait que mon étoile était tombée pour elle.

Je respire et m'agenouille, la tête contre le mur, le souffle court, j'essaie de faire sortir ce sentiment d'oppression qui s'immisce dans mon torse. La main contre mon thorax, je respire lentement, les yeux clos je cherche un moyen de me calmer. Imaginant l'étreinte chaude et douce de Rachel je sens mon corps se détendre tandis que ma détresse reprend peu à peu sa place habituelle, cachée sous des tas de couches imperméables à toutes émotions. Couches agissant comme des barreaux de prison, ne permettant pas à ce que je ressens de sortir.

Je me relève, plus décidée que jamais et sors de la pièce, reprenant ma place à la table comme si de rien n'était. A ma grande horreur Quinn se trouve en face de moi. Ne pas laisser ce fait me déconcentrer. Mettant en place ce masque d'indifférence si habituel sur mon visage, je commence à manger en silence la dinde préparée par les soins de Kurt.

Le début du diner se fait en silence et la tension est plus que palpable, pourtant les membres non concernés du Glee club ne se formalise pas de cette ambiance, préférant lancer des sujets de toutes parts. Le nom de Rachel n'est jamais prononcé. Pourtant il est là, flottant dans l'air, comme un esprit hantant nos souvenirs, nos âmes, nos pensées. A la fin du repas, nous suivons tous Kurt au sous-sol et y découvrons un splendide piano ainsi qu'une cinquantaine de CD de toutes sortes, rangés par ordre alphabétique. Le jeune homme rougit légèrement, décrivant cet espace comme son lieu d'inspiration et de créativité. Nous rigolons tous, et une légèreté s'empare de nous. L'ambiance pesante disparait au fur et à mesure que l'alcool consommé monte dans nos organismes respectifs. Mercedes et Tina dansent lentement au milieu de la pièce, tandis que Mike et Artie regardent les albums que possèdent Kurt. Ce dernier est dans les bras de Blaine, blottit l'un contre l'autre dans l'un des sofas. Le bouclé remarque mon regard et me sourit gentiment, sourire que je lui renvoie avant de finir mon verre de vin. Au même moment la blonde traverse la moquette suivie d'un Puckerman à l'haleine surement chargée d'alcool. Pourtant il la fait tournoyer puis la rattrape dans ses bras sans problèmes. Elle rigole, d'une joie sans limites, sans remords, sans soucis de blesser des gens qui serait moins heureux, plus sombre qu'elle. Elle rit à gorge déployée et mon estomac en prend un coup, se repliant de nouveau sur lui-même. La blonde se détache des bras forts de l'homme pour se glisser derrière le piano, promenant ses doigts fins sur les touches blanches surmontées de noir. Aussitôt tout le monde s'arrête, captivé par la mélodie que joue Quinn. Mélodie plaisante aux oreilles de n'importe qui mais ne faisant que remonter un souvenir douloureux au plus profond de mon être.

Une sonnerie de plus, un cours de moins. Simple pensée quotidienne me permettant de survivre au travers des cours de la journée pluvieuse dont nous faisait cadeau le mois de novembre. Il ne me restait plus qu'à essayer d'apprécier mes deux heures d'entrainements avec Sue et ma journée serait enfin terminée. Posant mon sac dans les vestiaires rouges du lycée, je commence à me préparer et quitte la pièce la première en direction du gymnase aménagé spécialement pour nous à cause de la pluie et du froid d'aujourd'hui.

Après deux heures et demies d'entrainements intenses et de cris dans tous les sens, Coach Sylvester décide enfin de nous laisser partir, maudissant chacune d'entre nous pour le temps perdu, pour les enchainements ratés et au-dessus de ça, pour l'absence de Fabray. Comme d'habitude, c'était de la faute de notre incompétence si mademoiselle Quinn Lucy Fabray avait décidée de se teindre les cheveux en rose et de quitter les Cheerios, préférant s'intoxiquer les poumons à coups de clopes et autres substances douteuse qui trainent chez les Skanks.

Il n'est que 19h mais la nuit est déjà tombée. Ainsi, se trouver dans un des couloirs vide de McKinley alors qu'il fait noir dehors est un sentiment très étrange de puissance et de peur. Pourtant, je ne peux m'empêcher d'arrêter mes pas lorsque je distingue une mélodie venant de l'auditorium. Doucement, je pousse les lourdes portes de celui-ci et c'est sans surprise que je trouve Rachel, assise au piano, concentrée sur des notes qu'elle déchiffre. La scène est légèrement éclairée tandis que la partie spectateur est plongée dans le noir absolu. Je pose mon sac sur l'un des sièges du fond, m'asseyant quelques rangées plus loin.

La mélodie ne m'est que trop reconnaissable, et mon cœur se tort lorsque je réalise que Rachel sanglote sans bruit, répétant toujours les mêmes notes, laissant ses doigts peser sur les touches, créant des pauses entre chaque sons. Je distingue sans mal les larmes perler de son visage, les imaginant s'écraser sur le noir des touches. Terrible chanson qu'elle joue sans avoir la force d'y mettre les paroles. Seule la mélodie suffit pour faire passer son message.

Elle abandonne.

Elle cesse le combat. Arrête d'essayer de garder la lionne. Elle la laisse s'en aller, lui permet d'être heureuse avec quiconque. A cause des récents évènements, à cause de la fatigue de se battre seule. Elle est là, sur son piano, pleurant sans savoir qu'à quelques mètres, je suis là. Cachée dans le noir, le cœur battant comme jamais et les larmes se coinçant dans mes cils. J'ai l'impression d'être de trop, d'avoir fait un pas énorme dans son intimité. Pourtant, je suis incapable de bouger, de faire demi-tour et de m'en aller, de la laisser, d'oublier. Non, je suis là, médusée, paralysée par ce piano et cette vision.

Peu à peu la musique s'estompe, laissant place au bruit distinctif de Rachel pleurant. Ses mains passent le long de son visage, essuyant les gouttes d'eaux récalcitrantes, les remplaçants par de légères trainées noires de maquillage. Je reste là, fixée sur mon siège, ne sachant quoi faire, comment réagir.

Elle se lève, je l'imite. Elle se dirige vers la sortie côté coulisse et je tends la main vers elle, comme avec l'espoir d'attraper la sienne. La porte claque me sortant de ma torpeur et je reprends mes affaires, accélérant mes pas vers le parking, bien décidée à lui parler. Seules nos voitures sont toujours garées. La sienne est éclairée, une des portes est grande ouverte pourtant je n'aperçois pas Rachel à l'intérieur. Sans hésiter je cours sous la pluie jusqu'à sa voiture. C'est là que je la vois, agenouillée à terre, ramassant des feuilles trempées. Je soupire et m'accroupis à sa hauteur, commençant à l'aider. De suite son visage se relève vers moi et je ne peux m'empêcher de remarquer ses yeux rouges. Je lui souris et attrape les dernières feuilles, remarquant qu'il s'agit de partitions de musique dont l'encre coule librement, entrainée par les gouttes de pluie.

Je pose les feuilles sur son sac, au chaud dans sa voiture et m'apprête à parler lorsque la brunette embrasse ma joue, murmurant un merci avant de grimper dans le véhicule et de le démarrer. Me laissant là, sous une averse violente, dans une incompréhension totale.


En écrivant, pour moi, la chanson que Rachel jouait au piano, c'est "Say Something", après chacun est libre de choisir la chanson qu'il veut. En espérant encore que ce chapitre vous a plu. J'attends vos retours avec impatience (: