Cœur Secret
Chapitre 18
Le dos appuyé contre le tronc d'un arbre, les bras croisés contre sa poitrine, Végéta arborait son habituel air renfrogné alors que son regard sombre était fixé sur sa compagne qui discutait avec ses amis humains. Ces pitoyablement faibles humains qu'elle avait osé inviter chez lui. Et comme si ce n'était pas suffisant d'avoir tous ces insectes dans sa maison, elle l'avait forcé – lui, le Prince de tous les Saïya-jins – à assister à sa stupide fête.
Végéta se renfrogna encore plus, maudissant cette femme qui le connaissait maintenant trop bien. Elle savait exactement ce qu'il fallait dire et faire pour avoir ce qu'elle voulait de lui, et il détestait ça. Il se demanda si la salle de gravité, la nourriture et le sexe valaient vraiment la peine qu'il subisse l'idiotie de ces humains. Vraiment, le Prince avait la confirmation qu'ils étaient insipides et sans intérêt à chaque ineptie que ces pauvres minables déblatéraient. Ne pouvaient-ils pas se taire ?
« Je me demande à quoi elle ressemble. »
L'œil de Végéta tiqua en entendant l'idiot aux cicatrices. Parfois il aurait préférait être sourd plutôt que d'entendre la voix plus qu'agaçante de ce crétin. Avoir une si bonne ouïe avait aussi ses inconvénients, se dit-il.
« Je suis aussi curieuse que toi, Yamcha. » dit Bulma. « D'après ce que m'a dit Chichi, elle est très jolie. »
« J'ai encore du mal à croire que Gohan s'est trouvé une petite amie. »
« Ils sont juste amis, Krilin. » rappela la scientifique. « Mais c'est vrai que, d'après Chichi, ils ne tarderont pas à être ensemble. »
C'était donc tout ce dont ils pouvaient parler ? La vie amoureuse complètement inintéressante de la progéniture de Kakarotto ? Vraiment pitoyable. Végéta commençait sérieusement à se demander ce qu'il foutait là ; cela n'en valait décidément pas la peine.
C'est alors qu'il sentit le Ki de la dite progéniture approcher, ainsi que ceux de son agaçant petit frère, de sa harpie de mère et un autre qui lui était inconnu – sans doute cette fille dont parlaient ces humains. Il fut quelque peu surpris par la puissance de ce dernier ; bien qu'insignifiant comparé au sien, il était cependant bien plus élevé que la moyenne des terriens.
Intéressant. Il allait peut-être rester, finalement.
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C'était incompréhensible. Elle qui avait été si excitée à l'idée de venir, qui s'était tant préparée pour cette fête, s'achetant même une robe pour l'occasion. Elle qui s'était toujours fichée de l'opinion que les autres pouvait avoir d'elle, qui était toujours si sûre d'elle, qui n'avait jamais peur de rien. Elle, Satan Videl, nous faisait une crise de timidité.
Incompréhensible.
« Videl ? »
La jeune fille ne bougea pas de son siège, gardant la tête baissée, son regard fixé sur ses poings serrés, eux-mêmes posé sur ses genoux. Elle savait que c'était ridicule, qu'elle n'avait rien à craindre, mais elle n'y pouvait vraiment rien ; elle était comme figée par cette timidité qui lui était jusque là inconnue. Elle entendit Gohan l'appeler de nouveau, et elle se mordit la lèvre.
Le demi Saïya-jin rougit un peu, se grattant la joue en baisant les yeux. Il n'avait jamais vu Videl ainsi, si timide, mais il ne pouvait s'empêcher de trouver cela… craquant. Il rougit encore plus à ce qu'il venait de penser, puis secoua la tête : ce n'était pas le moment de la trouver craquante (même si c'était vrai), son amie avait visiblement un problème, il devait la soutenir et l'aider.
Lui et Videl étaient toujours dans le Jet qui les avait conduit à Capsule Corp. Ils avaient atterrit dans le jardin où la fête se déroulait ; sa mère et son frère étaient descendu et il allait faire de même, quand il avait remarqué que Videl ne les suivait pas. Se tournant vers elle, il avait eu la surprise de constater l'évidente timidité de son amie.
Gohan s'approcha de la jeune fille qui n'avait toujours pas bougé. Arrivé à son niveau, il posa un genou au sol et, avec un peu d'hésitation quand même, posa sa main sur un des poings serrés de Videl. La réaction de cette dernière à ce simple contact fut immédiate, bien que ce ne fût pas ce à quoi Gohan s'attendait : elle s'empourpra intensément, puis elle tourna ses yeux bleus vers ceux d'onyx du jeune homme. Il lui sourit, et elle en rougit d'autant plus, cette fois détournant le regard et retirant sa main en vitesse.
Gohan haussa les sourcils, se demandant pourquoi son amie réagissait ainsi alors que tout ce qu'il avait fait était lui toucher la main puis lui sourire.
Peu importe, finit-il par se dire. Il faut que je l'aide à vaincre sa timidité pour qu'on puisse descendre du Jet et rejoindre les autres ; ils doivent commencer à s'impatienter.
Comme pour confirmer ce qu'il venait de penser, la voix de sa mère s'éleva alors, leur demandant ce qui leur prenait tant de temps pour descendre.
« Juste une minute ! » cria-t-il par-dessus son épaule, avant de retourner toute son attention sur la jeune fille. « Videl, » commença-t-il doucement, « Qu'est-ce qui ne va pas ? »
Elle resta silencieuse, fuyant son regard.
« Videl ? »
Elle se mordit de nouveau la lèvre, et Gohan ne pouvait s'empêcher de la trouver de plus en plus craquante. Il ne se laissa cependant pas distraire par ces pensées et continua :
« Videl, parle-moi. »
Fuyant toujours son regard, elle replaça une mèche derrière son oreille. « Gohan je… Je ne comprends pas. Je ne suis pas comme ça d'habitude, je… Je ne comprends pas. »
Il posa encore sa main sur une des siennes, voyant les joues de la jeune fille s'enflammer de nouveau. Elle ne retira cependant pas sa main cette fois, et Gohan sourit.
« C'est normal d'être un peu timide dans cette situation ; après tout, tu ne connais personne ici, à part ma famille et moi. » raisonna le jeune homme. « Moi aussi je serais timide à ta place. »
« Mais toi, tu es tout le temps timide. »
Gohan rit, se frottant l'arrière de la tête. « Oui, c'est vrai. » dit-il, continuant de rire.
Videl leva les yeux vers lui, et ne put s'empêcher de sourire quand elle le vit, en train de rire, se frottant l'arrière de la tête comme il le faisait toujours. C'était impossible de ne pas sourire en le voyant ainsi, il était tellement adorable.
Voyant qu'elle lui souriait, Gohan cessa de rire pour sourire largement. Il se releva alors et, sa main tenant toujours celle de la jeune justicière, la tira pour entraîner cette dernière avec lui.
Etait-ce lui qui avait tiré trop fort, ou bien elle qui avait perdu l'équilibre ? Aucun d'eux ne savait comment, mais Videl atterrit directement dans les bras de Gohan qui, instinctivement, se resserrèrent autour de la jeune fille.
C'était étrange. Elle était là, dans les bras de Gohan, écoutant les battements accélérés de son cœur tout en sentant son propre organe s'emballer à cette étreinte accidentelle, et elle ne fit rien pour s'écarter. Lui non plus, d'ailleurs. C'était pourtant ce qu'ils étaient censés faire. Mais pourquoi, au fond ? Ils étaient amis, non ? Et des amis avaient le droit de s'étreindre.
Mais était-ce vraiment ainsi qu'ils le ressentaient ? Une simple étreinte amicale ?
Non, définitivement.
Dans ce cas, pourquoi aucun d'eux ne bougeaient-ils pour rompre cette étreinte ? Au contraire ; bien que sachant qu'il ne devrait pas mais ne pouvant s'en empêcher, Gohan passa ses doigts dans les longs cheveux bruns de Videl, enfouissant son visage dans ceux-ci pour respirer leur parfum. Videl ferma les yeux, savourant cette sensation. La sensation d'être aimée.
Ils se sentaient si bien, là, dans les bras l'un de l'autre. Pourquoi devraient-ils se priver de ce bonheur ?
Enfin, s'ils avaient su ce qui allait suivre, peut-être se seraient-ils écartés plus tôt. Car en effet, Krilin venait de monter dans le Jet, vite suivi de Yamcha, tout deux fatigués d'attendre que les adolescents ne se décident enfin à descendre. Et eux ne remarquèrent même pas la présence des deux nouveaux arrivants, ce qui était plutôt surprenant considérant les facultés spéciales du demi Saïya-jin. Ils étaient dans leur petit monde, totalement sourds à tout ce qui les entourait.
Grave erreur…
Les deux amis de longue date se regardèrent, le même sourire espiègle apparaissant sur leurs visages tandis que la même pensée traversa leurs esprits.
Oui, ils allaient bien s'amuser à cette fête. Oh que oui.
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« Ce n'est pas du tout ce que vous croyez !! »
Toujours adossé contre son arbre, Végéta leva un sourcil en voyant le premier gosse de Kakarotto sortir hâtivement du Jet à la suite du nain et de l'idiot aux cicatrices, le visage si rouge que cela ne pouvait être naturel. Les deux terriens affichaient un sourire malicieux, victorieux, comme s'ils tenaient l'hybride. Et vu l'air désespéré de celui-ci, c'était certainement le cas.
Enfin, tant qu'ils restaient loin de lui, cela n'avait pas d'importance.
« Tu veux dire que ta petite amie t'est tombée dans les bras par accident ? » demanda ironiquement Krilin, parlant bien fort pour que tout le monde entende afin d'embarrasser Gohan au maximum.
Et cela fonctionna à merveille : immédiatement, tous les regards se braquèrent sur le demi Saïya-jin dont le visage allait bientôt exploser tant il était écarlate. Il tenta toutefois de se calmer, respirant profondément à plusieurs reprises.
« Ce n'est pas ma petite amie, Krilin. Et oui, c'était un accident. »
« Ah oui ? » fit Yamcha, un sourcil levé. « Et c'était aussi par accident que tu respirais ses cheveux ? »
Le visage de Gohan, qui avait pourtant reprit une couleur à peu près normale, s'enflamma aussitôt. Le garçon tenta de répliquer quelque chose, n'importe quoi, mais tout ce qui sortit de sa bouche furent des bégaiements incompréhensibles. Il était tellement gêné par ce que Krilin et Yamcha avaient vu dans le Jet. Mais pourquoi avait-il fallu qu'ils débarquent à ce moment-là ? Gohan osait à peine imaginer ce que Videl pouvait ressentir à cet instant ; elle qui avait hésité à descendre du Jet à cause de sa soudaine timidité, elle n'allait certainement pas avoir envie de descendre, maintenant !
« Gohan, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Que s'est-il passé dans ce Jet ? »
L'adolescent prit une profonde inspiration avant de se tourner vers sa mère. Elle n'était pas fâchée ou quoi que ce soit, juste un peu confuse par ce que les amis de son défunt mari avaient dit. Un peu gêné, Gohan s'expliqua du mieux qu'il le put :
« Pour être honnête, je ne suis pas sûr de ce qu'il s'est passé. Je tirais Videl pour la relever et l'instant d'après… » Il marqua un pause, n'ayant pas particulièrement envie de raconter cette partie de l'histoire, mais reprit tout de même, les yeux baissés et les joues rosées : « L'instant d'après, elle était dans mes bras. » Il se frotta la nuque, les yeux toujours baissés. « J'ai dû tirer trop fort je pense, ou bien c'est elle qui a perdu l'équilibre, je ne sais pas vraiment en fait… »
« C'est toi qui a tiré trop fort. »
Tous se tournèrent vers le Jet d'où provenait la voix qui venait de parler. Apparut Videl à l'entrée, les bras croisés et les sourcils quelque peu froncés. Puis un léger sourire étira ses lèvres :
« Après tout, tu devrais savoir que je ne perds jamais l'équilibre. »
La justicière de Satan City balaya le groupe de gens du regard. Certains visages lui paraissaient familiers mais elle n'y prêta pas plus d'attention que ça. Puis, ses yeux bleus s'arrêtèrent sur le garçon qui occupait constamment ses pensées. Il parut surpris un moment, sans doute ne pensait-il pas qu'elle allait vaincre sa timidité toute seule et apparaître ainsi – c'était mal la connaître ! Puis un doux sourire étira les lèvres du jeune homme, et Videl sentit son cœur chavirer, ses joues s'empourprant très légèrement. S'ordonnant de se reprendre, la jeune fille rendit un sourire à son ami puis descendit du Jet, parfaitement consciente que tous les regards étaient sur elle.
Arrivée devant tout ce monde qu'elle ne connaissait pas, Videl perdit un peu de l'assurance qu'elle avait regagné il y avait seulement quelques instants. Elle ne sut que dire devant tous ces gens ; c'était pourtant tellement évident. Se présenter. Il suffisait de se présenter, tout simplement. Mais sa tête était vide, sa voix coincée au fond de sa gorge. Rien ne sortait.
Gohan remarqua le trouble de son amie et vint immédiatement à sa rescousse :
« Je vous présente Videl, une amie du lycée. »
C'est alors qu'une très belle femme aux cheveux bleus se détacha du groupe pour s'avancer vers Videl. La respiration de cette dernière se coupa en réalisant de qui il s'agissait.
« Je suis Bulma Brief, je serai ton hôte pour ce week-end. Enchantée de faire ta connaissance, Videl. »
« M-Moi de même. » balbutia Videl, retrouvant miraculeusement sa voix.
Souriant chaleureusement à sa jeune invitée, la Présidente de la Capsule Corporation procéda alors à lui présenter le reste des personnes présentes.
« Et lui là bas, c'est Végéta, le père de Trunks. » finit Bulma.
De loin, le Prince des Saïya-jins observa la fille au Ki anormalement élevé. Elle était très jeune et pourtant, elle était aussi puissante que la harpie qui servait de mère aux gosses de Kakarotto, cette dernière étant sûrement la terrienne la plus forte qui existait. Il n'y avait pas à dire, la curiosité de Végéta était attisée.
Décidant que la meilleure manière d'en découvrir plus était d'interroger l'aîné de Kakarotto, le Prince se dirigea vers ce dernier. Et pendant qu'il y était, pourquoi ne pas en profiter pour combattre le garçon dans sa salle de gravité ?
« Au fait, Gohan, » lança Krilin. « Tu ne nous as pas dit comment ça se faisait que tu respirais les cheveux de Videl dans le Jet. »
Les deux adolescents bruns rougirent instantanément et baissèrent les yeux, alors que tout le monde se tournaient vers eux pour des explications.
Végéta roula des yeux et décida, pour une fois, d'être sympa et de sauver le gamin de sa situation embarrassante. Il voulait s'entraîner avec lui, de toute façon ; autant faire d'une pierre deux coups.
« Gohan. » appela-t-il, interrompant les bégaiements du garçon et attirant l'attention de tout le monde sur lui. « Viens avec moi. »
« Pour aller où ? »
Ce ne fut pas Gohan mais sa mère qui le questionna. Végéta la fusilla du regard, se renfrognant, mais cela laissa la femme au chignon de marbre, n'étant pas le moins du monde effrayée par l'homme qui fut autrefois le plus grand rival de son défunt mari.
« Ça ne te regarde pas, femme. » siffla-t-il.
Videl fronça les sourcils. Mais pour qui se prenait-il, celui-là, à parler ainsi à Chichi ? Elle était une princesse, après tout ! Elle méritait plus de respect que ça !
Les poings sur les hanches, Videl s'avança vers l'homme avec l'intention de lui apprendre les bonnes manières. Elle ne put cependant que faire quelques pas car un bras lui barra la route. Levant la tête pour voir à qui appartenait ce bras, la jeune fille haussa les sourcils en voyant l'air sérieux de Gohan, son regard fixé sur le Prince.
« Qu'est-ce que tu veux, Végéta ? »
Le Saïya-jin haussa un sourcil au ton presque agressif du garçon et à sa façon de protéger la fille. Un sourire malicieux étira ses lèvres.
« Eh bien eh bien… On dirait que tu t'es trouvé une compagne, gamin. »
Gohan perdit aussitôt son air sérieux et son visage prit une teinte cramoisie alors que ses yeux s'écarquillèrent.
« Qu… Quoi ? »
Finalement, pensa Végéta, les deux idiots avaient raison : embêter Gohan au sujet de cette fille était très distrayant. Son sourire s'élargit alors qu'il continua :
« Faudrait être aveugle pour ne pas voir que tu as choisi cette fille. »
Gohan respira profondément, tentant une fois de plus de se calmer. Ne pas entrer dans son jeu. Il ne fallait surtout pas qu'il s'énerve ; c'était tout ce que Végéta attendait. Il n'allait pas lui faire ce plaisir.
« Arrête de dire n'importe quoi et dis moi plutôt ce que tu me veux, Végéta. »
Le Prince haussa un sourcil, son sourire narquois toujours présent. « N'importe quoi, hein ? On verra si je dis n'importe quoi. Enfin bref, je voulais juste te parler, et en profiter pour utiliser la salle de gravité. Qu'en dis-tu ? »
« Il n'en est pas question ! »
Une fois de plus, ce fut Chichi qui répondit à la place de son fils. Végéta roula des yeux. Ne pouvait-elle pas laisser son fils parler pour lui-même ? Cela en devenait irritant.
« Je n'ai pas demandé ton avis, femme. »
Videl plissa des yeux. Ne pouvait-il donc pas s'adresser aux gens normalement ?
« Hé, vous ! »
Végéta se tourna vers la fille avec un sourcil levé, l'air amusé. « Qu'est-ce qu'il y a, fillette ? »
« Fillette ?! » répéta Videl, outrée d'être appelé ainsi. « Je ne sui– »
« Videl. » l'interrompit Gohan. « Arrête. »
La jeune fille leva ses yeux courroucés vers lui. « Que j'arrête ? T'as pas entendu comment il m'a appelé ? Et comment il ose parler à ta mère ? Et tu veux que j'arrête ?! »
« Oui. S'il te plait. »
Videl allait répliquer, obstinée, mais les yeux de Gohan l'arrêtèrent. D'ordinaire si joyeux et insouciants, ces yeux qu'elle aimait tant reflétaient en cet instant une profonde inquiétude, presque de la peur.
De quoi as-tu peur, Gohan ?
Elle finit par soupirer, obtempérant à contrecœur. En tout cas, elle détestait déjà ce Végéta.
Gohan sourit, la remerciant, puis se tourna vers l'autre Saïya-jin.
« Désolé Végéta, mais je ne vais pas laisser tout le monde en plan pour aller me battre avec toi. Peut-être plus tard, si tu es toujours partant. »
Végéta fixa le garçon pendant un moment, ce dernier maintenait son regard sans ciller. Puis un sourire presqu'imperceptible étira très légèrement ses lèvres. Ce gamin était bien un Saïya-jin.
« Très bien. » dit-il enfin. « Ce soir, après cette stupide fête. Ne sois pas en retard. »
Gohan hocha la tête, et Végéta repartit s'adosser contre l'arbre qu'il avait quitté un peu plus tôt. Il pouvait bien attendre la fin de la fête pour son combat. Et pour les informations sur la fille.
A suivre…
