C'est l'anniversaire de la fin de Cœur Secret ! Et oui, aujourd'hui, le 7 septembre (il est minuit passé !), ça fait un an que j'ai publié le dernier chapitre de cette fanfic. Comme le temps passe vite ! Pour fêter ça, voici la « scène coupée » que je n'avais pas écrite à la dernière publication : la première fois de nos deux tourtereaux ! (N'hésitez pas à relire le dernier chapitre pour vous rafraîchir la mémoire : l'action se passe juste après la première scène.)

Bonne lecture !


Cœur Secret

Scène Bonus


Il aurait dû se douter que ça se passerait comme ça. Ou peut-être qu'il l'avait su au fond, et malgré cela, ignorant son bon sens, Gohan était quand même allé voir Videl cette nuit-là.

Seul. Avec elle. Dans sa chambre. Dans le noir.

Et naturellement, ils avaient commencé à s'embrasser… Et vraiment, il avait bien trop attendu d'être enfin avec elle, alors maintenant qu'il lui était enfin permis d'embrasser Videl autant qu'il le désirait, il n'allait pas s'en priver. Et c'était tellement bon de l'embrasser. Mieux que jamais. Il avait l'impression qu'il n'en avait jamais assez. Embrasser Videl, la tenir tout près contre lui, s'enivrer de toutes ces merveilleuses et délicieuses sensations - il en voulait toujours plus.

Et c'était justement ce qui posait problème.

Vraiment, il aurait dû être plus avisé. Comment s'était-il retrouvé sur le lit avec elle, d'ailleurs? Gohan n'en avait honnêtement pas la moindre idée; tout était trop flou et embrouillé dans sa tête pour essayer de se rappeler comment ils s'étaient retrouvés dans cette position - lui, allongé sur elle, l'embrassant encore et encore, et la jambe de Videl enroulé autour de sa taille. Quoique, ce n'était pas lui qui lui avait attrapé la cuisse à un moment?

Gohan n'avait jamais ressenti autant d'aversion pour des vêtements qu'à ce moment-là.

Son esprit était entièrement voilé, il n'y avait que les lèvres de Videl contre les siennes, que le son étouffé de ses soupirs, que son odeur addictive et enivrante, et la seule chose dont Gohan arrivait à enregistrer dans son cerveau, c'était la façon dont les courbes de son corps se pressaient contre lui, et le contact de ses mains douces sur ses joues, l'attirant plus près. Gohan se perdait dans ces sensations, et son désir pour Videl n'en devenait que plus ardent. Ses mains s'agrippant à ses hanches, il l'embrassa encore plus avidement, complètement ivre d'elle, ressentant le besoin irrépressible de la toucher plus, toujours plus.

Le souffle court, ils se détachèrent légèrement l'un de l'autre. Les yeux à demi clos, Gohan observa Videl tandis qu'un sourire de bien-être étirait ses lèvres, gardant les yeux fermés. Sa gorge se serra, sa bouche était sèche, son cœur était sur le point d'exploser, et respirer normalement était soudainement devenu trop dur.

« Qu'est-ce que tu es en train de me faire… » murmura-t-il d'une voix rauque, plus pour lui-même qu'à Videl, tandis qu'il pressait son front contre le sien.

Elle gloussa. Il se redressa un peu, traçant le contour de son menton avec son pouce, ses doigts se perdant dans sa chevelure d'ébène. Deux paires d'yeux mi-clos se rencontrèrent. Gohan chercha le moindre signe dans ceux de Videl qu'il devrait s'arrêter là, s'écarter d'elle, ou même s'en aller tout court. Le souffle saccadé, son torse collé à sa poitrine, l'adolescent essaya de se concentrer, se forçant à contrôler son besoin ardent de la prendre, là, tout de suite. Mais la ravissante tentatrice n'allait pas rendre sa tâche facile : elle l'attira de nouveau à elle et l'embrassa encore, et Gohan avait beau tout essayer, il était tout simplement incapable de l'arrêter.

Ah, qui essayait-il de convaincre ? Il en avait terriblement envie. Il avait envie d'elle. Là, tout de suite. Il avait trop attendu et rêvé de ce moment, avec elle, et il ne voulait plus réfléchir ou s'inquiéter des détails. Oui, c'était bien trop tôt, et ils allaient beaucoup trop vite, mais là, tout de suite, Gohan ne voulait plus penser à tout ça. Tout ce qu'il voulait, c'était Videl.

Il se mit à embrasser son menton, descendit le long de sa gorge, adorant la façon dont le corps de la jeune fille réagissait à ses caresses. Gohan continua plus bas, atteignant sa clavicule, puis sa poitrine, déposant des baisers sur la naissance de ses seins. Videl prit l'ourlet de son haut de kimono et se mit à le soulever. Saisissant le message, Gohan s'écarta un peu et leva les bras, permettant à Videl de lui enlever son haut.

Il la regarda. Elle le dévorait des yeux, les lèvres entrouvertes, et malgré l'obscurité Gohan pouvait distinguer le rouge de ses joues. Avec ses mains, Videl traça le contour de ses muscles, de ses épaules, à ses pectoraux, descendant lentement le long de ses abdos, et Gohan se sentit défaillir au contact de ses mains sur sa peau. Videl atteignit sa ceinture, et elle croisa son regard tout en défaisant le nœud. Gohan l'observait, le cœur martelant sa poitrine.

Ils allaient vraiment le faire. Cette nuit, Videl serait à lui, rien qu'à lui, et il n'y avait plus de marche arrière possible.

Elle portait uniquement une chemise de nuit et sa culotte. Tandis qu'elle s'occupait à baisser son pantalon d'entraînement, Gohan fit glisser ses mains sous son ample chemise et saisit l'ourlet de sa culotte entre ses pouces et ses indexes. Il retint sa respiration, et lança un regard à Videl, voulant s'assurer qu'elle était bien d'accord, bien qu'ils soient déjà allés si loin. Elle lui sourit, et s'avança pour l'embrasser, lâchant son pantalon, toujours à mi-chemin sur ses cuisses, pour tenir son visage entre ses mains. Tout en répondant au baiser, Gohan entreprit de baisser son sous-vêtement le long de ses jambes magnifiques avant de le lui enlever complètement. Puis, il se débarrassa hâtivement de son pantalon, avant de saisir le bas de la chemise de nuit de Videl et de la tirer vers le haut. Il dut rompre le baiser afin de lui passer la chemise par-dessus la tête, et Videl leva les bras pour l'y aider.

Et Gohan fut incapable de détacher ses yeux de la jeune fille.

Sa gorge se serra. Elle était tellement… magnifique. Chaque millimètre de son être n'était que pure perfection. Gohan déglutit difficilement, laissant ses yeux courir le long du corps nu de Videl. Elle était réellement la fille la plus belle qui existait au monde. Son cou gracile, sa poitrine généreuse, son ventre plat… Lorsque son regard descendit vers son intimité, Videl serra les cuisses, subitement timide de se montrer à lui. Gohan leva les yeux pour la regarder et lui sourit. Il s'allongea sur elle, laissant échapper un soupir de délice en sentant sa peau nue contre lui. Il embrassa Videl. Il l'embrassa langoureusement, intensément, passionnément, glissant sa langue dans sa bouche, savourant ces sensations exquises. Elle enroula ses bras autour de son cou, tandis que Gohan bougea sa main derrière lui pour baisser son caleçon aussi loin qu'il le pouvait, avant de s'en débarrasser à la hâte.

Il se détacha de ses lèvres, haletant, et garda les yeux fixés sur la magnifique jeune fille allongée sous lui.

« Je… Je veux voir… » chuchota-t-elle, les joues en feu. Gohan se redressa, agenouillé au-dessus d'elle, les bras tendus et les mains posées sur le matelas à chaque côté de sa tête – et Videl fixa son entrejambe. Hésitante, avec précaution, sa main s'approcha de son membre durci, et Gohan laissa échapper un sifflement lorsqu'elle enveloppa son érection entre ses doigts.

Il se sentait trop faible tout d'un coup, et manqua de s'écrouler sur elle. Gohan réussit à se rallonger sur elle en douceur, et Videl le guida lentement entre ses cuisses.

Son extrémité la toucha, et Gohan gémit, enfouissant son visage dans le creux de son cou, se perdant dans sa magnifique chevelure épaisse. « Vi… Videl… Je… Je vais… y aller jusqu'au bout… d'accord ? »

« Oui… » répondit-elle dans un souffle. Elle le lâcha, et déplaça ses bras pour entourer son dos puissant.

Gohan se redressa, assez pour regarder Videl dans les yeux, et plaça sa main gauche sur sa joue. Il pressa ses lèvres sur les siennes et l'embrassa tendrement, tenant sa hanche de sa main droite, puis, d'un mouvement rapide, Gohan entra en elle.

Il se détacha de ses lèvres et laissa échapper un long râle de plaisir. Dieu ce que c'était bon… Elle était si chaude et glissante à l'intérieur, et la façon dont elle se serrait atour de son sexe… Gohan avait l'impression qu'il pourrait jouir rien qu'en étant en Videl.

« Ç… Ça va ? » demanda-t-il, la respiration haletante. Son cœur se serra en voyant l'expression tendue sur le visage de sa Videl. Il caressa sa joue avec son pouce, puis embrassa ses lèvres, tout doucement, espérant pouvoir alléger sa douleur. Il avait beau avoir une folle envie de bouger et de s'enfoncer plus profondément encore, Gohan se força à rester immobile pour permettre à Videl de s'ajuster à sa taille. Il se mit à déposer des baisers le long de sa gorge, léchant, mordillant sa peau pendant qu'il descendait. Il prit son sein dans le creux de sa main gauche, titilla son téton avec son pouce, et Videl émit un gémissement, arquant son dos. Elle prit son visage entre ses mains et l'attira à elle pour l'embrasser encore. Elle se tortillait en-dessous de lui, ses jambes lui encerclèrent la taille, et Gohan devina qu'il pouvait commencer à se mouvoir en elle.

Il se retira presque jusqu'au bout, puis s'enfonça en elle plus profondément encore. Il lâcha un râle, le souffle tremblant, avant de répéter l'acte, encore et encore. Il accélérait, créant une délicieuse friction à chacun de ses vas et viens. Leurs bouches toujours scellées, Gohan embrassa Videl plus passionnément encore tandis qu'il allait et venait en elle de plus en plus vite et de plus en plus fort. Ghh… C'était si serré et chaud en elle…

« G… Gohan… » murmura-t-elle, son souffle saccadé lui chatouillant les lèvres. Gohan la prit par les hanches et se perdit complètement en elle, incapable de se retenir tandis que son désir pour elle atteignait des niveaux incommensurables.

Il en voulait plus. De sa peau si belle, de ses caresses enivrantes, de ses lèvres exquises, de son odeur délicieuse. Il n'arrivait pas à étancher sa soif de Videl, il avait trop besoin d'elle. Avec elle, il se sentait si vivant, si complet. C'était comme s'il s'était brisé en morceaux et qu'elle l'avait réparé, et Gohan ne s'était jamais senti aussi bien.

Il cilla en se retrouvant sur le dos, et Videl lui sourit de façon espiègle. Elle prit appuie en plaçant ses mains sur son torse, et prit le contrôle de leurs ébats. Son dos se cambra, ses yeux fermés très fort, son visage empourpré – et Gohan la regarda. Ses yeux ne pouvaient se détacher de la vue qu'elle lui offrait; Videl se lâchait complètement au-dessus de lui, ses mouvements intenses et profonds, tandis que Gohan balançait son bassin vers le haut, se mouvant avec elle comme une seule âme, ses doigts se creusant dans les hanches de la jeune fille.

Comme elle était belle. La façon dont ses longs cheveux d'ébène, dont ses seins remuaient de bas en haut à chaque pénétration… Elle était tellement désirable, tellement sublime.

Une vraie déesse.

Et elle était à lui. Rien qu'à lui.

Il ne pouvait plus résister, et la prit par la nuque pour attirer ses lèvres à lui, l'embrassant ardemment. Videl gémit contre sa bouche. Ses parois intérieures se resserrèrent autour de lui subitement, et puis il sentit comme des secousses autour de son sexe. Elle s'immobilisa et cria son nom dans le creux de son cou, mais Gohan n'arrêta pas, continuant ses vas et viens pendant que Videl atteignait l'orgasme. Il était si près, lui aussi… Encore un tout petit peu…

« Je t'aime, » lui souffla-t-il à l'oreille, enveloppant sa taille de son bras tandis que son autre main lui tint le derrière, la guidant vers lui à chacun de ses mouvements.

« G… Gohan… Gohan… » gémit-t-elle. Elle se soutint par les coudes, les plaçant de chaque côté de la tête du jeune homme. Ses longs cheveux formaient un rideau autour de lui, et Videl le regarda d'un air implorant. « Gohan… Je… Je vais… encore une fois… »

Dieu ce qu'elle était sexy. Rien que de la regarder l'excitait comme un fou. Il l'embrassa sur les lèvres, puis il embrassa son cou et continua de descendre, finissant sa course entre ses seins. Il les serra contre son visage avec ses mains, se délectant de la douceur de sa peau, de son odeur enivrante… Ahh… c'était trop bon… Il allait exploser…

Videl fut prise de secousses une nouvelle fois, et Gohan la sentit vibrer autour de lui – cette fois, c'était trop pour lui. Il cria de plaisir contre la peau de sa belle, son corps tout entier pris de convulsions tandis qu'il jouit en elle.

Videl s'écroula sur lui, et Gohan la serra fort contre lui, déposant un doux baiser sur son cou. Elle soupira, enfouissant son visage dans le creux de son cou.

« Je t'aime tellement, Gohan, » murmura-t-elle dans un souffle, haletante, s'accrochant à sa nuque. « Je ne veux plus jamais être séparée de toi. »

Il lui caressa les cheveux, passant ses doigts dans ses longues mèches noires. « Je ne laisserai jamais rien nous séparer, Videl. Je te le promets. »

Elle leva la tête et l'embrassa. Gohan sentit son cœur se gonfler de bonheur dans sa poitrine. Il lui caressa la joue en se détachant de ses lèvres, et se permit quelques instants pour contempler la magnifique jeune fille qui était à lui. Rien qu'à lui.

Videl sourit de bien-être, et colla son front au sien. « Je t'aime, » murmura-t-elle encore.

Gohan lui sourit en retour, refermant les yeux. « Et je t'aime. »


Le 7 septembre 2015