Voilà, je me suis lancée. C'est ma première fic parce que je n'ai jamais eu le courage et surtout l'inspiration pour écrire. Je me suis inspirée des livres de la trilogie "Fifty Shades" pour écrire cette fiction klainienne. Donnez-moi vos avis, qu'ils soient bons ou mauvais, je pourrais savoir si je dois continuer ou pas.
(Les lignes en italique sont les pensées de Blaine, sa petite voix ;))
Enjoy!
Chapitre 1
Blaine Anderson est un jeune homme de 23 ans. Il est étudiant en lettres à la New York University dans le département d'Anglais. Il étudie la littérature anglophone du monde et de toutes les périodes. Il a toujours adoré les livres.
Blaine est très beau. Il a les cheveux bruns qui bouclent d'une façon adorable, une obsession pour les nœuds papillon et des yeux ambrés avec des reflets verts. Son visage est beau mais ses yeux ajoutent un petit quelque chose qui fait qu'on l'aime immédiatement.
Il vit sur le campus dans un appartement, que ses parents lui ont acheté, avec Sam son meilleur ami. Ils se sont rencontrés au début de la deuxième année de Blaine sur le campus. Sam a un an de moins que lui. Sam était complètement perdu et paniqué donc Blaine l'a aidé à trouver ses marques et s'orienter. Depuis ils ne se sont plus quittés.
Blaine est gay. Mais ils ne sont qu'amis. Certes, Sam est beau garçon – blond, musclé, sexy – mais il l'a toujours considéré comme un frère, sans plus d'attirance physique.
D'ailleurs, il n'a jamais éprouvé d'attirances spéciales pour personne. Il sait qu'il est gay car il éprouve encore moins de désir pour les femmes que pour les hommes.
Sam aime la littérature mais son vrai plaisir est de faire des portraits avec des macaronis. Blaine est tombé, littéralement, sur un de ses portraits. Sam était terriblement honteux qu'il ait découvert ce plaisir coupable mais Blaine lui a assuré qu'il avait du talent et l'a poussé à faire le tour des galeries afin qu'ils puissent exposer ses tableaux.
En plus d'être étudiant, Blaine est rédacteur en chef du journal de son école et il travaille à mi-temps dans un garage. Le dernier numéro de l'année doit être préparé. Le directeur de l'université lui a demandé de publier une interview du principal donateur de l'école : Kurt Hummel.
Kurt Hummel est un jeune chef d'entreprise. 24 ans c'est en effet jeune pour diriger une multinationale de la taille d'Hummel Enterprises. En plus d'être jeune, c'est un homme incroyablement beau. Des cheveux châtains toujours parfaitement coiffés, un sens de la mode impressionnant, un corps mince mais finement musclé et élégant. Mais la plus belle partie de cet être est incontestablement ces deux magnifiques perles bleues à la place de ses yeux. Ils sont d'un bleu électrique, prenant une teinte grise à certains moments. Inutile de préciser qu'il attire toujours les regards.
Voilà le personnage que je dois aller interviewer.
Tiens, je croyais que tu n'étais intéressé par aucun mec…
Bon, je suis légèrement attiré par Kurt Hummel.
Je suis devant le miroir depuis une demi-heure à essayer de dompter ces satanés cheveux. Et oui, ce jour est arrivé : je vais rencontrer LE Kurt Hummel. Dire que je suis angoissé est un doux euphémisme.
Le directeur de l'école a insisté pour que j'aille faire cette foutue interview. Je cite : « Monsieur Anderson, il est de votre devoir en tant que rédacteur en chef du journal, d'aller vous-même interviewer Monsieur Hummel »
Mon Dieu, moi, Blaine Anderson, le mec timide qui vit dans ses livres doit aller questionner Monsieur Parfait…
Haha, Monsieur Parfait. Je cite : « Je suis légèrement attiré par Kurt Hummel »
Putain, foutue voix… Je vais me ridiculiser.
Je sors enfin de la salle de bain. Je trouve Sam affalé sur le canapé devant la télé.
« C'est bon, c'est le grand jour on dirait »
« Ne m'en parle pas, j'ai le ventre complètement noué »
Sam se lève d'un coup et me prend par les épaules à bout de bras.
« Ne t'inquiète pas Blainey, tout va bien se passer… »
« Mmh »
« Mais si j'en suis sûr. Tu as bien ton magnétophone, ton calepin avec tes questions ? »
« Oui j'ai tout, j'ai vérifié 5 fois au moins »
« Parfait, alors t'as pas à te faire de soucis »
Sam me prend dans ses bras. Nous restons ainsi un temps indéterminé jusqu'à ce que l'heure devienne critique.
« Merci pour ton câlin Sammy, mais tu dois me lâcher pour que je puisse partir »
« Oui pardon, appelle-moi une fois que c'est terminé, on ira boire un café pour que tu te détendes »
« D'accord, à tout à l'heure »
Les bureaux de Hummel Enterprises se trouvent dans le quartier de Wall Street. Je prends le métro et un quart d'heure plus tard, me voilà dans le hall du bâtiment.
« Puis-je vous aider ? » me dit une femme blonde en me regardant hautainement.
« Oui, j'ai rendez-vous avec Monsieur Hummel »
« Votre nom, s'il vous plaît ? »
« Anderson. Blaine Anderson »
Blondie tape sur son clavier.
« Prenez l'ascenseur jusqu'au dernier étage et attendez que l'on vous prenne en charge »
Blondie me fait un sourire hypocrite et je pars dans l'ascenseur. A l'intérieur, je me regarde dans le miroir. Je me trouve ordinaire. Quand je repense à l'intérieur de ce bâtiment, j'ai l'impression de faire tâche dans ce décor luxueux.
Le sol en marbre blanc et noir, les canapés et fauteuils d'un blanc immaculé. Au centre du hall, un grand bureau noir avec Blondie parfaitement habillée. Alors que moi, j'ai l'air d'un clown. Je me trouvais parfait en partant, mais là… Je porte mon jean le plus sobre, un gilet rose sans manches par-dessus une chemise noir et mon nœud papillon préféré. J'ai aussi une veste cintrée noire.
Le bip de l'ascenseur me sort de mes pensées.
Tâche de ne pas paraître débile, Anderson !
Mon cœur bat la chamade. Blondie n°2 est présente à cet étage.
Monsieur Parfait a une obsession pour les blondes on dirait…
« Monsieur Anderson je suppose ? »
« Oui » dis-je assez calmement alors qu'en moi c'est l'ouragan.
« Asseyez-vous, Monsieur Hummel va vous recevoir. Voulez-vous quelque chose à boire ? »
« Non merci, ça ira »
« Très bien… Monsieur Hummel est prêt à s'entretenir avec vous. Entrez dans son bureau. Laissez-moi prendre votre veste. »
Elle m'indique une porte noire et me lance un regard encourageant. J'entre dans le bureau et il est là, devant moi.
M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E
Mon Dieu qu'il est beau. Mon cœur rate un battement. Il porte une chemise bleue claire et un pantalon, au combien, serré, noir. Ses cheveux sont structurés tels une œuvre d'art et oh… ses yeux. Ils semblent immenses, agrandis et mis en valeur par le bleu de la chemise.
BOUGE-TOI ANDERSON !
Je suis resté la bouche grande ouverte alors qu'il me tend la main.
« Kurt Hummel, bonjour. Vous devez être Monsieur Blaine Anderson ? » dit-il à la fois agacé et amusé.
« O-oui, bonjour Monsieur Hummel »
« Veuillez entrer. Installons-nous sur le divan, nous serons plus à l'aise »
Oh mon Dieu, qu'est-ce qu'il m'arrive ? Lorsque nos mains se sont touchées, un courant électrique m'a traversé et j'ai vu une sorte d'étonnement passer dans ses yeux.
« D'-d'accord »
Je bafouille comme un débile.
Ressaisis-toi Anderson !
Il me sourit sans que ce sourire n'atteigne ses yeux.
Je le suis jusqu'à un canapé de la même couleur que celui du hall, je m'assois en face de lui, pose mon magnétophone sur la table basse et relève les yeux.
Kurt Hummel me regarde d'une façon si intense que mon souffle se coupe et que je n'arrive plus à bouger. Nous nous regardons fixement jusqu'à ce que je brise ce silence.
« Monsieur Hummel, puis-je vous poser quelques questions ? »
Un éclair de déception passe dans ses yeux.
Tiens, tiens…
« Vous êtes là pour ça, il me semble » me lance-t-il froidement
« Oui, euh, vous avez seulement 24 ans et êtes à la tête d'une multinationale, à quoi est dû votre succès ? »
« J'ai fait des études d'économie à Harvard. J'ai pu côtoyer très vite de grands et importants chefs d'entreprises qui m'ont appris certaines choses et me voilà. »
« Vous avez donc eu surtout de la chance »
Oh Anderson… Quelle audace !
Je devrais me mordre la langue. Je suis moi-même étonné que cette phrase soit sortie de ma bouche. Kurt Hummel aussi d'après son regard courroucé mais étonné.
« Si un travail acharné et des études éreintantes sont pour vous de la chance alors oui, j'ai été chanceux. »
La prochaine fois, tais-toi Anderson !
« Vous venez de Lima en Ohio, quelle influence cette ville a-t-elle eue sur vous ? »
Je ne pensais pas que cette question poserait un problème. Eh bien si apparemment. Kurt semble momentanément triste et la douleur passe furtivement dans ses beaux yeux.
« Lima ne m'a rien apporté à part l'envie de m'en éloigner le plus vite possible »
Il m'a répondu de façon détachée mais j'ai perçu une pointe d'amertume. Je lui souris timidement.
« Mmh… Ce dur travail accompli ne nuit-il pas à votre vie de famille ? »
Nouveau regard mauvais.
« Non, mon père et ma belle-mère sont géniaux et m'ont toujours soutenu et épaulé dans mon travail. »
« On ne vous voit jamais avec des femmes lors de soirées, êtes-vous gay Monsieur Hummel ? »
Je regarde son visage : il n'exprime rien. Moi je suis rouge écarlate.
« Oui, je suis gay Blaine. Un problème avec cela ? »
« Non, non, moi aussi je suis gay »
Mais propose-lui un plan tout de suite tant que tu y es !
Regard intense. Il se touche la lèvre inférieure avec l'index en me fixant. Je baisse les yeux et me mords la lèvre sans m'en rendre compte.
Je l'entends soupirer.
Après cela, bizarrement, l'interview se déroule d'une façon plus détendue. Au bout d'une heure environ, Blondie n°2 frappe et entre.
« Monsieur Hummel, votre prochain rendez-vous est dans 10 minutes. »
« Très bien Elena »
Elena sort. Il me regarde.
« Avez-vous d'autres questions Monsieur Anderson ? »
« Non Monsieur Hummel, merci de m'avoir accordé de votre temps »
« Tout le plaisir est pour moi. Je vous raccompagne à l'ascenseur »
Il me jette un regard intense et amusé.
« Aviez-vous une veste ou autre chose ? »
« Oui, une veste »
« Elena » fait-il sèchement
Je jette un regard compatissant à Elena tandis qu'elle tend ma veste à Monsieur Hummel. Ses doigts effleurent la peau de mon cou. Frissons énormes dans tout le corps.
Il me serre la main. Nouvelle décharge dans tout mon corps. J'appuie sur le bouton d'appel de l'ascenseur. Les portes s'ouvrent, je rentre dedans.
« Au revoir Blaine »
« Au revoir Kurt »
Les portes se ferment. Mon cœur bat à tout rompre.
Quel homme magnifique et mystérieux.
Oh et ses superbes yeux bleus et ce courant quand il m'a pris la main et effleuré le cou...
Je sors du bâtiment toujours hypnotisé par cet homme fabuleux.
Voilà, voilà
Laissez une petite review pour que je connaisse votre avis :)
Bisous, bisous
Cindy
