Coucou mes lapins! Me voilà pour le 5ème chapitre! Merci pour toutes les personnes qui commentent et qui m'encouragent à continuer. Je suis contente que cette fiction vous plaise, elle me tient vraiment à cœur.
Merci à CheesyKitten, Sarah333, Oiselu, The Monkey's Head, Fen, Brave Woodpecker, Sushi chérie!
CheesyKitten : merci c'est super gentil, ça me fait plaisir :) oui le rating M c'est pour des passages très citronnés #perversesetonaimeça ;)
Oiselu : Merci pour ton conseil, c'est bien mieux avec des séparation! J'attends la suite de Shiver avec impatience en tout cas!
The Monkey's Head : moi aussi j'adore que Kurt jure, je trouve que ça sort du commun :) oui Kurt a un lourd passé mais un lourd présent aussi, tu verras ça plus tard ;)
Brave Woodpecker : merci c'est gentil de parler de ma fiction :)
Sarah333 : désolé pour ces fins cruelles mais j'aime vous tenir en haleine, pas vous? ;)
Merci pour ceux que ajoutent à leurs favoris et qui suivent cette fiction!
J'essaye de publier les mardi/mercredi et vendredi/samedi. Si j'ai du retard, je peux vous prévenir sur Twitter si vous voulais (CindyN04) ou envoyez moi un message ici.
Sur ce, bonne lecture! Je vous aime mes lapins!
Enjoy!
Chapitre 5
Le silence m'entoure. J'ouvre doucement les yeux. Je suis au chaud dans un lit confortable. Je ne sais pas où je suis ni comment je me suis retrouvé là.
Je tourne la tête et je vois que je suis dans une chambre colorée de brun, de beige et de doré. Cet endroit est luxueux et me semble familier. J'essaye de remettre de l'ordre dans tout ça. Une séance photo… Une suite au Phœnix… L'hôtel de Kurt Hummel. Je suis chez Kurt Hummel. Bordel, qu'est-ce que je fous là ?
Des fragments de la soirée me reviennent doucement. L'alcool – merde, j'étais ivre -, l'appel – merde, je lui ai téléphoné -, des parterres de fleurs – merde j'ai vomi, Paul, Kurt…
Non ! Je me mets en boule. Je ne sais même pas comment je suis venu ici. Je regarde sous la couette. Je porte mon tee shirt et mon boxer. Par contre, je n'ai plus mon jean ni mes chaussettes. Putain !
Je regarde à nouveau autour de moi : je remarque un verre de jus d'orange et deux comprimés sur la table de nuit que je n'avais pas vu tout à l'heure.
Maniaque du contrôle, hein ?
Je me redresse pour pouvoir les avaler. Le jus a un goût merveilleux. Je ne me sens pas trop mal au vu de la soirée que j'ai passée.
On frappe à la porte. Ma voix ne veut pas fonctionner et mon cœur semble vouloir sortir de mon corps. Kurt entre. Il vient visiblement de la salle de sport. Il porte un short bleu foncé qui lui descend sur les hanches et un tee shirt sans manches blanc, trempé de sueur. Pour une fois, ses cheveux ne sont pas coiffés, ils sont plutôt dans tous les sens, ce qui est encore plus sexy. Oh, il est vraiment magnifique.
Ferme la bouche, Blaine, tu baves presque !
Je me rends compte que je l'ai fixé comme un psychopathe tout ce temps. Je respire difficilement et ferme les yeux.
Bien sûr, tu vas disparaître en fermant les yeux !
« Bonjour Blaine, vous allez mieux ? »
« Mieux que je ne l'aurai cru »
Il dépose un sac sur le fauteuil et s'essuie le front avec la serviette qu'il porte autour du cou.
« Comment vous avez trouvé le bar où j'étais ? »
Son visage n'exprime rien.
« J'ai fait tracer votre appel »
Mais bien sûr, comment n'y ai-je pas pensé ? Non mais sérieusement, qui fait ça ? Est-ce que je dois avoir peur ?
Je décide de ne rien dire, comme si je trouvais ça normal.
« Comment je me suis retrouvé ici ? »
« Vous vous êtes évanoui donc je vous ai ramené ici. Je n'ai pas vraiment réfléchi sur le coup »
« Vous m'avez couché ? »
« Oui »
« Vous m'avez déshabillez ? »
« Oui »
« Est-ce qu'on a… »
Je rougis furieusement. Je n'ose même pas le regarder et terminer ma question.
« Blaine, vous vous êtes évanoui. Je préfère les hommes éveillés, consentants et qui participent »
Si je pouvais m'enflammer, ce serait le cas maintenant.
Ne pense pas à ce qu'il vient de dire !
« Je suis désolé »
Je le regarde, il me sourit.
« Outre le fait que vous étiez ivre, presque mort, j'ai passé une soirée plutôt agréable. Je ne pense pas l'oublier »
Non mais il se fout de moi ce con ! Quelle honte !
« Je ne vous ai pas obligé à me repérer avec vos gadgets à la James Bond ! »
Il fronce les sourcils et a l'air un peu blessé.
« L'appel que vous m'avez passé m'a légèrement alarmé. Désolé si je me suis inquiété pour vous. Les appareils de traçage que j'ai utilisé se trouvent très facilement sur Internet donc James Bond n'a rien à voir là-dedans. Et si je ne m'abuse, heureusement que je vous ai retrouvé, ce serait dans le lit du photographe que vous seriez maintenant. Et croyez-moi, je ne pense pas qu'il vous aurait laissé votre boxer »
Il me regarde sévèrement. Je glousse.
« Vous me faîtes passer pour une princesse en détresse »
Son regard devient plus chaleureux et son expression s'adoucit.
« Cela ferait de moi un chevalier alors… »
Il s'arrête un instant. Il ajoute presque pour lui-même :
« Quel triste spécimen de chevalier… Vous avez mangé hier ? »
Son regard est dur. Ce mec change d'humeur toutes les 5 secondes.
Je secoue la tête. Sa mâchoire se crispe. Mais, qu'est-ce que j'ai dit encore ?!
« Vous devez manger, vous auriez été moins malade si vous aviez mangé quelque chose »
Il passe la main dans ses cheveux et soupire.
« Vous allez me gronder encore longtemps ? »
« Vous avez de la chance que je ne fasse que vous gronder »
Je fronce les sourcils.
« Si vous m'apparteniez, vous ne pourriez plus marcher ni vous asseoir pendant au moins une semaine. Vous avez beaucoup trop bu, vous vous êtes mis en danger et en plus vous n'avez rien mangé ! »
Il ferme les yeux, il frémit. Lorsqu'il les rouvre, ses yeux me lancent des éclairs.
« J'ai peur quand je pense à comment aurez pu terminer cette soirée »
Il est tellement bizarre. Je ne lui appartiens pas, comme il dit. Alors pourquoi il est inquiet pour moi ? Même si j'adorerais être à lui. Je rougis face à cette pensée.
« J'étais avec Sam, tout ce serait bien passé »
« Et le photographe ? »
Paul, merde je l'avais presque oublié…
« Il a été trop loin, c'est vrai »
« S'il recommence, quelqu'un devra lui montrer ce qu'est la discipline »
« Vous êtes quelqu'un qui aime la discipline »
« Vous n'avez même pas idée »
Il me sourit malicieusement, ses yeux pétillent.
Un instant, j'ai envie de l'insulter ou de passer mes nerfs sur lui et l'instant d'après, il est juste tellement adorable avec son sourire et ses beaux yeux que j'ai envie de le serrer contre moi.
« Je vais me doucher. A moins que vous préférez passer avant moi ? »
J'oublie comment respirer, mon cœur bat à tout rompre. Il penche la tête sur son épaule et son sourire s'agrandit. Il tend la main pour caresser mon visage. Il passe son pouce sur mes lèvres.
« Respirez, calmez-vous Blaine. Le petit-déjeuner va bientôt arriver »
Il me laisse là alors qu'il se dirige dans la salle de bain. Ma respiration revient seulement quand il ferme la porte.
Ma peau me picote là où il a posé sa main. Je passe ma langue sur mes lèvres comme pour retrouver sa saveur. Putain, pourquoi il est si sexy ? J'entends l'eau de la douche couler et je n'ai qu'une envie c'est d'aller le rejoindre. Mon corps est presque douloureux, un besoin se fait ressentir quand je suis face à lui. Foutues hormones ! Je ne sais pas ce qu'il m'arrive.
Je pense que c'est du désir Anderson !
Je me rallonge. Cet homme est tellement difficile à comprendre. Il est compliqué, frustrant, énervant. Mais Dieu qu'il est attirant ! Il me dit de m'éloigner mais il m'envoie des cadeaux de plusieurs milliers de dollars et fait tracer mon portable pour me retrouver. Il tient assez à moi pour venir me chercher dans un bar en pleine nuit, même s'il se conduit en vrai harceleur pour y arriver.
Pourtant je me sens en sécurité, protégé.
« Quel triste spécimen de chevalier » pourquoi il pense ça de lui-même ? Je le trouve plutôt bien comme chevalier moi…
Je sors du lit. Je cherche mon jean du regard mais je ne le trouve pas. J'entends la porte de la salle de bain s'ouvrir et par réflexe je regarde.
Oh ! Kurt se trouve devant moi, presque nu. Il porte seulement une serviette autour de la taille. Son torse est finement musclé et sa peau est pâle, belle et semble si douce. Il n'a aucun poil et qu'est-ce que j'aime ça !
« J'avais oublié de vous dire, votre jean est au pressing donc j'ai demandé à Joey d'aller vous acheter de nouveaux habits. Ils sont dans le sac »
Il m'indique le sac qu'il a déposé sur le fauteuil en arrivant.
« Mmh… M-Merci. Je vais aller prendre une douche maintenant »
Je prends le sac et fonce dans la salle de bain pour fuir ce corps parfait. Il n'a vraiment rien à envier aux statues grecques.
Je me déshabille à toute vitesse et me précipite sous l'eau brûlante. Pour la première fois de ma vie, j'ai envie qu'un homme, que CET homme, me fasse l'amour. Je veux sentir ses mains et sa bouche parcourir mon corps.
Il ne m'a fait aucune avance. Je ne sais même pas s'il veut de moi. En même temps, il m'a ramené ici…
Oui mais il ne t'a pas embrassé la dernière fois. Et aujourd'hui il ne t'a pas touché alors que tu étais dans son lit, alors ne t'emballe pas trop !
J'ignore cette pensée.
L'eau chaude me fait du bien. Je prends son gel douche et m'en passe sur le torse, sur les bras, sur l'entrejambe en imaginant que ce sont ses grandes mains blanches qui le font. Mon cœur s'emballe, mon sexe réagit à cette pensée. Mmh c'est tellement… excitant. Je pourrais rester sous cette douche pour toujours.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin.
« Le petit-déjeuner est servi ! »
En sortant de la douche, j'attrape une serviette pour sécher ma peau hypersensible, puis je l'enroule autour de ma taille. Je regarde les habits que Joey a ramené pour moi. Il m'a acheté un jean mais aussi un polo violet, des chaussures, un boxer et même un nœud papillon. Le plus étrange c'est que tout me va parfaitement.
Je me sèche les cheveux et essaye tant bien que mal de les dompter. Comme toujours, il n'y a aucun moyen de les coiffer. J'inspire profondément et sors affronter Monsieur Parfait.
Il n'est pas dans la chambre. Je sors et vais au bout du couloir. Je tombe sur le salon. Il est immense. Il y a un grand canapé de cuir blanc entouré de plusieurs fauteuils de la même couleur. Il y a une table basse avec un ordinateur dernier cri dessus ainsi qu'un écran plat immense au mur. Kurt est assis à table, en train de regarder son portable. Quand je vais raconter ça à Sam…
« Merde, Sam ! »
Kurt lève les yeux vers moi.
« Il sait que vous êtes ici. J'ai demandé à Joey de les raccompagner chez vous hier soir, une fois que nous sommes rentrés. Il était avec une de vos amis je crois »
Zoé… Je repense à la façon dont ils dansaient ensemble hier. Sam ne ramène presque jamais de filles à l'appartement. Au moins il ne m'en voudra pas d'avoir découché.
Kurt me regarde fixement. Il porte une chemise blanche. Les premiers boutons du col sont défaits, ainsi que ceux des poignets.
« Asseyez-vous, m'ordonne-t-il en désignant la chaise à côté de la sienne. Je ne savez pas ce que vous preniez donc j'ai à peu près tout pris »
Il baisse les yeux comme s'il était gêné.
« C'est gentil, merci »
Je prends des pancakes et du bacon. Kurt ne m'a pas lâché des yeux. Il sourit puis retourne à ses œufs.
« Vous voulez du café ? »
« Oui, merci »
Il me tend une tasse de cappuccino. Il se rappelle de mon café préféré.
« Vos cheveux sont mouillés »
« Oui, désolé. Je ne peux rien en faire c'est catastrophique »
« Non, je les trouve superbe »
Je lui souris timidement en rougissant.
« Merci pour les vêtements »
« De rien, le violet vous va très bien Blaine »
Je rougis encore en baissant les yeux.
« Eh, ce ne sont que des compliments, vous devriez vous y habituer »
« Je vous rembourserai pour les vêtements »
Il me regarde comme si je l'avais insulté. Mais j'ajoute :
« Je ne peux pas accepter. Vous m'avez déjà offert ce roman. Je ne peux juste pas les prendre et ne rien dire »
« Croyez-moi Blaine, je peux me le permettre »
Ses yeux sont malicieux.
« Pouvoir ne veut pas dire devoir »
Son regard est pétillant. Pourquoi j'ai l'impression que nous ne parlons plus de la même chose ?
« Pourquoi m'avoir offert ce livre Kurt ? »
Il inspire et me regarde intensément.
Oh putain !
Mon ventre se tord délicieusement.
« Quand vous avez failli tomber la dernière fois, je vous tenais dans mes bras et vos yeux disaient « embrassez-moi ! »… »
Il s'arrête puis reprend.
« … j'ai pensé que je devais m'excuser et vous avertir »
Il passe la main dans ses cheveux.
« Blaine, je ne suis pas le genre d'homme à offrir des fleurs. Les histoires d'amour ce n'est pas pour moi. J'ai des habitudes particulières. Vous devriez vous éloigner de moi »
Il ferme les yeux.
« Pourtant, quelque chose en vous m'attire irrésistiblement. Je pense que vous le saviez déjà »
Je l'attire irrésistiblement ! Mon cœur vient de s'arrêter.
« Pourquoi résister alors ? »
« Vous ne savez pas dans quoi vous vous embarqueriez ! »
« Expliquez-moi ! Vous avez fait vœu de chasteté, c'est ça ? »
Il rit. Je souris en entendant ce son magique
« Non Blaine, je ne suis pas chaste »
Je me mords la lèvre en pensant à ça. Je rougis en fixant mon assiette. Je l'entends soupirer.
« Mmh, qu'est-ce que j'aimerais mordre cette lèvre » murmure-t-il, les yeux soudainement plus sombres.
Pourquoi cette phrase est si sexy ? Je tremble et mon cœur s'affole. Je soutiens son regard ténébreux.
« Pourquoi ne pas le faire ? »
« Je ne peux pas vous toucher sans votre accord écrit Blaine… »
Il sourit. Mais qu'est-ce que c'est que ça encore ?
« Quoi ? »
« Je vous expliquerais Blaine. Vous finissez à quelle heure ce soir ? »
« 18 heures »
« Vous voudriez venir à Philadelphie avec moi ? Nous pourrions manger là-bas et revenir ici après, qu'en pensez-vous ? »
« Mmh, d'accord »
« Nous irons en hélico »
« En hélico ? »
« Oui, j'ai un hélicoptère privé »
Oh, bien sûr…
« Pourquoi on va à Philadelphie ? »
« Parce que je le peux ! Terminer votre petit-déjeuner Blaine. Ensuite je vous déposerai chez vous et je vous prendrais ce soir à 18h au garage »
Maniaque du contrôle !
« Vous avez dormi où ? »
« Dans mon lit. C'est d'ailleurs une première pour moi »
« De ne pas coucher ? »
Il rit de nouveau.
Mais tais-toi Anderson !
« Non, de dormir avec quelqu'un ! »
Après avoir fini mon petit-déjeuner, je récupère toutes mes affaires et retrouve Kurt dans le couloir.
« Vous êtes prêt ? »
J'acquiesce.
On se retrouve à attendre l'ascenseur. Je m'autorise à le regarder. J'ai dormi dans le même lit que cet homme magnifique. Il me regarde aussi. Ses lèvres frémissent, je lui souris.
L'ascenseur arrive, les portes s'ouvrent.
« Après vous, Monsieur Anderson » me chuchote-t-il.
Nous sommes seuls dedans. L'air est chargé d'électricité. Mon cœur est fou. Il me regarde. Ses yeux sont noirs, je me mords la lèvre.
« Oh et puis merde ! »
Il me plaque contre la paroi de la cabine, m'attrape les poignets et les collent au-dessus de ma tête. Il m'empêche de bouger avec ses hanches. De son autre main, il m'attrape par les cheveux en tirant doucement dessus pour que je penche la tête en arrière.
Il écrase ses lèvres contre les miennes.
C'est presque douloureux. Mes lèvres brûlent contre les siennes. Je gémis. Il en profite pour glisser sa langue dans ma bouche. Tous mes sens sont concentrés au niveau de mes lèvres. Nos langues bougent timidement ensemble puis entament une danse érotique endiablée, chargée de sensations. Sa main attrape mon menton. Je suis sans défense. Je sens son érection contre la mienne. Oh mon Dieu ! Qu'est-ce que c'est bon ! Kurt Hummel a envie de moi ! Il a envie de moi ! Moi aussi, là, maintenant, dans cet ascenseur ! J'essaye de bouger mes hanches pour créer une friction mais les siennes m'en empêchent.
Il s'écarte légèrement de moi en gardant sa main sous mon menton et son front est collé au mien.
« Vous êtes adorable Blaine » me murmure-t-il sensuellement.
Il s'éloigne de moi. J'essaye de reprendre ma respiration. Je regarde vers lui. Il est aussi impeccable que d'ordinaire. Je ne lui ai donc fais aucun effet… Il me regarde du coin de l'œil et il soupire. Mmh si quand même un peu.
Il fait un demi-sourire.
« Qu'est-ce que je vais faire de vous Blaine ? »
Les portes s'ouvrent.
« Les ascenseurs me font toujours de l'effet » marmonne-t-il en sortant à toute vitesse.
Le peu d'esprit sain qui me restait s'est fracassé dans cet ascenseur !
Voilà voilà mes lapins!
J'espère que ce chapitre vous aura plu, laissez votre avis dans une review!
Je vous aime.
Bisous bisous
Cindy :)
