Coucou à tous !

Me revoilà pour ce chapitre 29

ON A ATTEINT LES 300 REVIEWS WOOOOOOOOHOOOOOO :D

Un énorme merci à Emma qui a posté la 300ème :) Je t'aime bébé ! D'ailleurs allez voir sa fic géniale "In The Street" sur son profil Klainekisses :)

Merci à Satani pour avoir ajouté cette fic dans ses favoris.

Merci à tous ceux qui lisent mais qui ne commentent pas aussi :)

Merci à StrangeFlo, AnnaKlaineuse, ma Claire, IheartIns, Alexis, jusmoi59, mon bébé Emma, Klaineuse, MsLeaMicheleS1, Fen, ma reine des requins-licorne, Clairegleek78, LePinguAmoureux et ma Sara pour vos reviews :)

StrangeFlo : l'attente rend les choses encore meilleure :D contente qu'il t'ait plu dans ce cas :) Oui du smut pour ce chapitre, j'espère que tu seras satisfaite :)

AnnaKlaineuse : je crois que tout le monde l'attendait non ? :) parce que LE KLAINE C'EST LA VIIIE ! Kurt va changer mais comme tu le dis, ça ne peut pas arriver du jour au lendemain, il lui faudra le temps :) a la semaine prochaine :)

Maloke : hehe c'est plutôt bon signe si les fautes passent à la trappe grâce à l'histoire ) toi et tes clignements d'yeux vous allez être servis je pense :) gros bisous ma Claire !

IheartIns : coucou :) il était pour lui, pas vrai ? ) merci :) à la semaine prochaine j'espère, bisous :)

Anderverysue : oui je te comprends tout à fait. L'attente qu'il y a entre les chapitres de certaines fictions est pénible et gâche tout le plaisir de lire. C'est dommage parce que ce sont en général des fics qui en valent vraiment le coup… eh bien merci, j'aime ce que tu ponds aussi :D

Justmoi59 : il faut le temps aux garçons de s'adapter à ce nouveau « contrat » :)

Klainekisses : Qu'est-ce que je peux te dire, Kurt est peut-être vachement long à la détente :) ouep, tu étais la première à m'en parler, je t'assure :) Ouais Kurt est un connard avec ses employés je le sais. Mais ça colle bien pour son caractère :) oui, dire que le passé de Kurt est triste c'est même léger. Il a eu une enfance de merde pour tout te dire et cela explique vraiment son caractère aujourd'hui. Quand vous verrez son histoire, vous comprendrez un peu mieux mon Kurt :) en même temps, notre maniaque est effrayant non ? :D moi aussi, j'adore l'écrire :D ça m'amuse d'écrire leur mail. Blainey m'amuse en fait :D hehe tu vas être contente alors :) bisous mon bébé Emma, je t'aime :3

Klaineuse : WALALALA LA LONGUEUR DE TA REVIEW CETTE SEMAINE :D Mais Hunter est diabolique ma petite, tu verras ! Je vais songer à t'intégrer dans ma fic. J'écrirais : « une petite Klaineuse arrive dans les bureaux de The New Press, fonce vers Hunter et lui botte le cul jusqu'à la sortie » Haha j'aime ton coté sadique ) (mon maniaque du contrôle te déteint dessus ?!) Bien sûr que Kurt aime ça, tout le monde aime Blainey rebelle ! OUAIS MOI AUSSI ! Le Klaine bad boy c'est iozhbizugbdzikj *bave élégamment* MON DIEU DARREEEEEEN QUOI ! Non mais Darren c'est mon Dieu tu vois. J'entends le nom de Darren et je me transforme en fangirl hystérique limite :D Haha, écoute Paul je t'aime bien, enfin je tolère ta présence, tant que tu restes BIEN loin de Blaine ok ? :'D Mais non, il ne faut pas avoir peur de moi *sniffouille dans son coin* EURK MAIS LE BLAINOFSKY C'EST AFFREUX *re-brrrrr* Oui Joey est exactement comme tu le décris. Il est le genre de personne calme et rassurante que tout le monde voudrait avoir à ses côtés. On est les reines du sniffouillage :D mais ne t'inquiète pas, l'année prochaine ce mot sera tellement tendance que tout le monde l'emploiera et nous on dominera le monde *rire démoniaque* Bon si c'est le docteur qui a dit qu'il fallait éviter les ruptures du Klaine, je vais l'écouter ) OUAIS LE KLAINE IS OOON :D tu es vraiment adorable, sincèrement :') je t'admire :) j'attends ta review avec impatience aussi. Gros bisous reine des sniffouilleuses et faiseuse de sourires (hmmm vocabulaire très français…) :)

MsLeaMicheleS1 : d'accord, génial :D leur relation va progresser de plus en plus, tu verras :) à vendredi prochaine :)

Fen : haha, j'aime ton système de reviews :D Blaine est désespérant, je suis d'accord avec toi mais il est mignon non ? *puppyeyes* Kurt ne connait rien d'autres que ce genre de pratiques… Ne hais pas Kurtie :) non rien n'est encore gagné, Kurt a encore un long chemin à faire avant de se libérer complétement et de s'ouvrir à Blaine. Le lemon est dans ce chapitre donc ENJOY !

HOP3SO : hehe je suis désolée ma chumichou... Merci c'est adorable :D j'espère que la suite te plaira aussi :) je t'aime mon Koala :')

Clairegleek78 : hey, mais c'est génial que tu commentes déjà, peu importe quand :) oh merci, vraiment, ça me touche énormément de savoir que les personnages et les actions paraissent réelles et c'est encore mieux si les sentiments des garçons arrivent à te toucher :) j'ai longtemps hésitait pour ce qui est de choisir la chanson du fin de chapitre, j'espère qu'elle est bien :) Oui c'est vrai. Blaine veut une relation amoureuse normale avec Kurt mais il aime, même s'il ressent de la culpabilité pour ça, ses jeux pervers. Haha Blaine veut plus se faire punir mais il apprécie les réprimandes douces on va dire ;) c'est tout à fait ça :D Merci à toi pour prendre le temps de faire des commentaires aussi complets et plaisants chaque semaine :)

LePinguAmoureux : heyheyhey ! Ca va venir je te le promets ;) mais pour que Blaine lui fasse l'amour, Kurt a besoin de s'ouvrir complétement à lui. Il a besoin de lui donner toute sa confiance pour ce geste. Et puis, Kurt a un lourd passé mais... CHUT ;) Je sais que Kurt est très énervant mais il a ses raisons, des raisons vraiment valables. Mais tu verras tout va s'arranger ;) gros bisous!

Licorne-Klaine : hey ne t'excuse pas Sara. C'est dedéjà adorable que tu prennes le temps de commenter :) (Oh et j'ai lu ton OS en anglais sur Tumblr il est génial :D)

Oh et pour tous les rageux : si vous avez un truc à dire sur moi ou sur ma fic, venez me le dire directement au lieu de poster des piques à peine voilées ou de m'attaquer par derrière ! Merci ;)

/!\ Présence de lemon /!\

Sur ce, bonne lecture !

ENJOY !

Chapitre 29

Finalement, ça me plaît assez de ne plus avoir de voiture. Je pense que les gens aiment trop leur confort de nos jours et qu'ils ne profitent pas assez des plaisirs simples.

C'est avec cette réflexion en tête que je marche jusqu'à mon travail, les écouteurs dans les oreilles, reliés à l'IPad rangé dans ma sacoche, les musiques de Kurt jouant dans ma tête. J'arrive au bureau avec le plus idiot de tous les sourires niais possible.

Hunter lève la tête vers moi et reste bloqué un instant sans bouger.

« Bonjour Blaine. Vous êtes… rayonnant ce matin »

Son observation me met mal à l'aise. Je trouve ça assez inconvenant en fait.

« Bonjour Hunter. J'ai passé une très bonne nuit, merci »

Il fronce les sourcils.

« J'aimerais que vous me fassiez un rapport sur ce dossier » dit-il en me tendant un épais feuillet, « il doit être fini pour, disons, midi d'accord ? »

Mon visage doit être déformé par une expression affolée parce qu'il complète immédiatement :

« Reportez-moi seulement les grandes lignes »

« Pas de problème » souriais-je, rassuré.

Il me sourit en retour et s'éloigne.

J'allume l'ordinateur alors que je termine mon café et mon muffin à la banane, pris sur le chemin. L'écran s'éclaire et une fenêtre s'ouvre sur un mail de Kurt.


De : Kurt Hummel

Objet : Ce matin

A : Blaine Anderson

As-tu mangé quelque chose ce matin ?

Mon lit a été bien vide sans toi cette nuit…

Tu me manques.

Kurt Hummel, PDG Hummel Enterprises.


De : Blaine Anderson

Objet : Bibliothèque de poche

A : Kurt Hummel

Si tu veux savoir, je suis en train de mâcher une bouchée de muffin à la banane à cet instant. Et c'est un exploit en sachant que je n'ai pas pris de petit-déjeuner de toute la semaine…

J'aime vraiment l'application de Library of Congress. J'ai commencé à relire les poèmes d'Oscar Wilde.

Oh, j'allais oublier : je t'aime.

Laisse-moi travailler, j'essaye de me concentrer.

Blaine Anderson, assistant d'Hunter Clarington, DRH The New Press.


De : Kurt Hummel

Objet : Petit-déjeuner trop léger

A : Blaine Anderson

C'est mieux mais ce n'est pas assez.

Tu dois prendre des forces pour pouvoir me supplier.

Kurt Hummel, PDG Hummel Enterprises.


De : Blaine Anderson

Objet : Casse-c…

A : Kurt Hummel

Kurt,

Certains doivent travailler pour gagner leur vie, merci.

Et tu me supplieras.

Blaine Anderson, assistant d'Hunter Clarington, DRH The New Press.


De : Kurt Hummel

Objet : Est-ce une pointe de provocation que je perçois ?

A : Blaine Anderson

Mon très cher Blaine Anderson sache que j'adore les challenges.

Kurt Hummel, PDG Hummel Enterprises.


Je relis son dernier mail en souriant comme un abruti. Je secoue la tête. J'ai un dossier à lire et un rapport à taper avant la pause déjeuner pour Hunter. Je mets mes lunettes sur mon nez et commence cette barbante lecture.

Pour le déjeuner, je descends au coin de la rue jusqu'à la petite boulangerie Le Pain Quotidien où j'achète un sandwich au saumon, aux avocats et aux oignons. Je me pose sur un banc en bas de The New Press pour le manger en écoutant les musiques de l'IPad. La première que je mets est Stay de Rihanna. Ça m'étonne un peu que Kurt écoute ce genre de chansons populaire. Mais après tout, il m'avait dit qu'il avait des goûts musicaux très variés.

Je remonte dans la playlist et choisis Do You Wanna Touch Me de Joan Jett. Mon maniaque du contrôle et son incroyable sens de l'autodérision. Je ne sais pas si je dois être peiné ou amusé par ça. Ce que je sais c'est que je l'aime aussi pour ce côté de sa personnalité.

Quand est-ce que ce sourire abruti va dégager ?

La journée est d'une longueur infinie cet après-midi. Je prends du temps pour moi et écrit à Kurt.


De : Blaine Anderson

Objet : Ennui quand tu nous tiens…

A : Kurt Hummel

J'apprends l'art de me tourner les pouces.

Tu vas bien ?

Tu fais quoi ?

Blaine Anderson, assistant d'Hunter Clarington, DRH The New Press.


De : Kurt Hummel

Objet : Art de se tourner les pouces

A : Blaine Anderson

Si tu bossais pour moi, tu ne te tournerais pas les pouces.

Je suis sûr que je pourrais t'apprendre l'art de pleins de choses.

En fait, pleins d'idées me viennent… Certaines incluant même tes pouces.

Je négocie des marchés avec d'autres PDG d'entreprises.

Et c'est affreusement chiant.

Au fait, les mails partant de ton bureau sont sous surveillance.

Kurt Hummel, PDG Inattentif Hummel Enterprises.


Merde… Il blague ou non ? S'il est sérieux, je n'en savais foutre rien ! Alors comment il est au courant lui ? Je grogne dans ma barbe et repasse sur notre échange de mails. Je les supprime un à un après les avoir lus.

Tu sais que c'est inutile n'est-ce pas ?

OoOoOooOoO

A 17h30 tapantes, Hunter est à l'embrasure de mon bureau.

Etant vendredi, il est habillé de façon décontractée : un jean simple et une chemise blanche.

« Vous êtes toujours d'accord pour ce verre Blaine ? La plupart du temps, on descend juste au bar d'en face »

« On ? » l'interrogeais-je avec espoir.

« Oui, à peu près tout le monde d'ici en fait. Vous nous suivez alors ? »

Sans vraiment savoir pourquoi, l'idée de ne pas passer la soirée seul avec lui m'apaise.

« Avec plaisir. C'est quel bar ? »

« Le Control »

« C'est une blague ? »

Il me dévisage bizarrement.

« Euh non. Ce nom est spécial pour vous ? »

« Non, non. Allez-y, j'arrive dans une minute »

« Je vous commande quoi ? »

« Une bière s'il vous plait »

« D'accord. A tout de suite »

Je me faufile dans les toilettes. Je me tiens contre un lavabo pour taper un mail à Kurt avec l'IPhone.


De : Blaine Anderson

Objet : Un lieu fait pour toi

A : Kurt Hummel

Je m'apprête à aller dans un bar appelé le Control.

Tu crois que le destin se moque de nous ? Après tout, ce serait affreux si j'abusais de cette blague.

Hâte de te voir là-bas Kurt.

B.


De : Kurt Hummel

Objet : Une vie pleine de coïncidences

A : Blaine Anderson

C'est très, très périlleux d'abuser de certaines choses.

Kurt Hummel, PDG Hummel Enterprises.


De : Blaine Anderson

Objet : Menace à peine voilée

A : Kurt Hummel

Peux-tu t'expliquer ?


De : Kurt Hummel

Objet : A peine…

A : Blaine Anderson

Non, simplement une observation en l'air Blaine.

On se voit dans peu de temps.

A moins tard que bientôt chéri

Kurt Hummel, PDG Hummel Enterprises.


Je me regarde rapidement dans la glace. Je suis étonné de voir à quelle vitesse les choses peuvent changer. J'ai les joues plus rosées qu'hier et mes yeux pétillent. C'est le remède Kurt Hummel.

Bizarre surtout quand tu penses que tu étais aussi mal à cause de lui.

En même temps, quelques messages de Kurt feraient du bien à n'importe qui. Je souris alors que je replace ma veste bordeaux élégamment sur mes épaules. Je porte avec mon jean préféré. Les gens ici portent souvent des chemises et des vestes ou alors des costumes. Il faudrait que je pense à aller m'en acheter quelque uns. Peut-être ce weekend après que j'ai fait encaisser le chèque de la vente de ma voiture.

Je sors du bâtiment et quelqu'un m'interpelle sur le trottoir :

« Blaine Anderson ? »

Je fais un demi-tour sur moi-même vers la voix, curieux. Un jeune homme se tient devant moi. Il a un teint pâle, pas d'un joli pâle, plutôt une mine grisâtre. Il fait un pas prudent vers moi. Il ressemble à un revenant. Il a l'air déboussolé et son regard est fou.

« Monsieur Blaine Anderson ? » répète-t-il.

Son expression reste la même alors que je le dévisage. Qui est cet homme ? Pourquoi m'accoste-t-il ?

« Je peux faire quelque chose pour vous ? »

D'où il sait comment je m'appelle ?

« Non… Je souhaitais juste voir de quoi vous aviez l'air »

Sa voix est très délicate. Je suis sûr que sous ses cheveux noirs, ses yeux bleus perdus et son teint de cendres, il est magnifique. Ses traits sont déformés par la peine. Mais il ne semble même pas s'en rendre compte. Il semble éteint.

« Excusez-moi mais je ne comprends rien du tout »

Je tente de réfréner le sentiment de peur panique qui m'envahit et le frisson qui va avec qui naît dans mon dos.

Maintenant qu'il est plus proche de moi, je le trouve encore plus étrange. Ses cheveux sont dans tous les sens et n'ont pas vraiment de coupe. Ses habits sont deux fois trop grands sur son corps, même s'ils semblent avoir été de bonne qualité à une époque.

Il explose de rire. Ce n'est pas un son clair, plus un cri étranglé et rauque. Cela ancre un peu plus la terreur dans mon ventre.

« Pourquoi vous et pas moi ? Pourquoi vous et pas moi ? » scande-t-il, malheureux.

La nervosité s'ajoute à mon angoisse initiale.

« Excusez-moi. Quel est votre prénom ? »

« Mon prénom ? Je n'en ai pas, je ne suis rien »

Alors qu'il passe inutilement une main dans ses cheveux, la manche de son pull remonte sur son bras et découvre un pansement taché autour de son poignet.

Mais qui c'est ça encore ?!

« Passez une bonne soirée Blaine Anderson »

Il se retourne et marche le long du trottoir. Paralysé, je le suis des yeux le plus longtemps possible avant de le perdre parmi la foule new-yorkaise qui sort du travail.

Quelqu'un peut-il m'expliquer ce bordel ?!

Je regarde de chaque côté de la route avant de traverser pour atteindre le bar. Mon esprit est tout embrouillé par cette rencontre étrange. Je ne comprends rien même si une espèce d'évidence se planque dans un coin de ma tête.

Je suis sûr que ce mec a un rapport avec ton sadique…

Le Control est un bar tout à fait banal. Il y fait sombre, des tables sont disposées partout dans la salle, un grand comptoir devant le bar et un billard dans le fond. Des affiches de baseball et de foot décorent les murs. Hunter est assis au comptoir. A sa droite, il y a Marc. Plus loin Daisy, une des éditrices avec deux hommes de la comptabilité. Sugar est un peu à l'écart à gauche d'Hunter et a l'air de profondément s'ennuyer.

« Hey Blaine ! » m'appelle Hunter en agitant une bouteille de bière au-dessus de sa tête.

Quel abruti ! Ce n'est pas comme si le bar était bondé et qu'on n'entendait pas sa vieille gueule !

Je m'approche de la bande.

« Euh merci… Santé » dis-je en prenant la bouteille.

Je suis encore tout retourné de ma confrontation avec l'homme revenant.

« Santé » répond Hunter en claquant sa bouteille contre la mienne.

Il se tourne ensuite à nouveau vers Marc. Quant à moi, je regarde Sugar qui me sourit chaleureusement.

« Contente de te voir ici ! Ta première semaine a été ? » m'interroge-t-elle.

« Oui très bien. Les gens ont été gentils avec moi »

« Je t'ai trouvé beaucoup plus souriant ce matin que les autres de la semaine »

« On est la fin de semaine, c'est normal » dis-je en essayant de paraître léger, « tu as des plans pour ce weekend ? »

Ma parade pour faire diversion à marcher et j'en suis soulagé.

Sugar me dit qu'elle appartient à une famille nombreuse et qu'un dîner est organisé à New Haven. Elle est vraiment enjouée et joyeuse. Elle me fait penser à Zoé. C'est à cet instant que je me rends compte qu'elle me manque.

J'espère qu'elle va bien. Je me sens un peu coupable de ne pas avoir demandé de ses nouvelles à Sam hier. Elle est restée au Mexique avec Santana alors qu'il était de retour à New York. Je me demande si Kurt a parlé à sa meilleure amie récemment.

Oh mais j'y pense ! Le frère de Sam, Steve doit arriver à l'appartement mardi. J'avais complétement oublié que Sam lui avait dit de rester chez nous le temps de son séjour à New York. Merde, Kurt ne va pas aimer ça.

Sans m'en rendre compte, le garçon revenant quitte mes pensées.

Je continue de parler avec Sugar. Marc me tend une seconde bière.

« Merci » dis-je avec un sourire.

Discuter avec Sugar est très facile. Elle s'enthousiasme pour tout et n'importe quoi et je la trouve vraiment sympa. Et c'est comme ça que je ne fais pas attention au fait que je siffle ma troisième bière, qui m'a été offerte par un des mecs de la compta.

Marc et Daisy finissent par partir. Hunter se tourne vers Sugar et moi. Qu'est-ce qu'il fout Kurt ? Le deuxième mec de la compta commence à discuter, ou draguer, Sugar.

« Blaine, vous regrettez votre choix en venant travailler à The New Press ? »

Le ton d'Hunter est beaucoup trop familier à mon goût et il ne semble pas savoir ce qu'est le concept d'espace personnel. Enfin, j'ai observé qu'il avait ce comportement avec tous ses collègues.

« Non je ne regrette rien Hunter. Je suis satisfait de ma première semaine »

« Votre intuition et votre esprit brillant vous mèneront loin Blaine »

« Merci » dis-je en m'empourprant.

Je ne sais pas quoi ajouter.

« Vous habitez près d'ici je crois ? »

« Oui. A l'extrémité Sud du Washington Square »

« Oh je ne suis pas si éloigné que ça alors »

Comme pour confirmer ses dires, il se déplace pour être encore plus près de moi. Je me sens pris au piège alors qu'il me sourit.

« Qu'est-ce que vous faites ce weekend ? »

« Oh… Euh… »

Je ressens sa présence avant de le voir. C'est comme si toutes les cellules de mon corps se mettaient au garde à vous dès qu'il est dans un environ proche. Tout se calme mais s'excite en même temps en moi. C'est une sensation assez bizarre en fait. Mais plus que tout, je sens ce lien qui nous relie l'un à l'autre.

Kurt enroule son bras gauche autour de ma taille. Je sais qu'il veut donner l'impression que ce geste est tout à fait normal mais je sais aussi que ce n'est pas son genre de s'exposer ainsi. Il marque son territoire et, à cet instant, je ne peux pas le blâmer. Ça me rassure. Il dépose un doux baiser sur mon front.

« Salut bébé » chuchote-t-il.

Je me sens apaisé et protégé. Je suis aussi excité de l'avoir si près de moi. Il me colle un peu plus à lui en affermissant sa prise sur ma hanche. Je le regarde alors que son regard neutre est dirigé vers Hunter. Il se détourne enfin vers moi, me sourit brièvement et me fait un bisou papillon sur les lèvres. Ce soir, il est habillé d'un jean skinny gris clair qui moule parfaitement ses jambes et son cul d'une manière indécente, une chemise orange au col ouvert et un cardigan noir. Il est plutôt pas mal.

Dit-il avec un filet de bave collant gracieusement sur son menton.

Hunter fait deux pas en arrière, visiblement nerveux.

« Hunter, voici Kurt »

Je parle doucement, ayant peur de faire basculer cette tension en quelque chose de pire.

« Kurt, voici Hunter »

« Kurt Hummel, son petit-ami » dit-il en tendant une main guindée à Hunter et avec un sourire aussi faux que le père Noël.

J'examine Hunter qui examine lui-même cet incroyable spécimen qu'est Kurt.

« Hunter Clarington, son patron » renchérit-il avec dédain, « vous devez être l'ex petit-ami que Blaine a mentionné »

Je serais toi, je ne taquinerais pas trop le sadique…

« Oh, je pense qu'on peut rayer le « ex » désormais » rétorque-t-il patiemment, « tu es prêt à partir bébé ? »

« S'il vous plait, prenez au moins un verre avec nous » demande calmement Hunter.

J'imagine que ce n'est pas l'idée du siècle. Je me demande pourquoi Hunter est si nerveux autour de Kurt. Je jette un regard à Sugar. Elle fixe mon maniaque avec une expression ébahie.

Oui, on sait, il est beau, sexy, blablabla…

Y-a-t-il une foutue personne qui ne soit pas éblouie par lui ?

Oui, Hunter apparemment. Bizarrement même…

« On a d'autres plans pour ce soir » dit Kurt avec son sourire secret sur les lèvres.

Depuis quand ? Un frisson me parcourt à cette perspective.

« On verra un autre soir. On y va ? » me demande-t-il en attrapant ma main.

« On se voit lundi »

Je fais un signe de main à Hunter, Sugar et aux autres. Je fais tout pour ne pas m'arrêter sur les traits pleins de colère de mon patron. Kurt m'entraine dehors.

Joey nous attend dans la voiture devant le bar.

« Tu es satisfait ? Tu as gagné le duel : « lequel de nous deux pissera le plus loin ? » »

« Tu as totalement raison » chuchote-t-il en souriant à nouveau de cette façon si sexy.

Nous montons tous les deux dans la voiture.

« Bonsoir Joey » saluais-je.

Nos yeux se croisent dans le rétroviseur.

« Monsieur Anderson » répond-il poliment.

Kurt s'approche de moi, prend délicatement mes doigts dans sa main et les emmène près de sa bouche pour les embrasser.

« Bonsoir » me dit-il aimablement.

Je sens mes joues se réchauffer. Je suis conscient que Joey entend absolument tout. Je suis reconnaissant qu'il ne fasse aucun commentaire. Kurt a un pouvoir sur moi. Le pouvoir de faire rétrécir mon boxer. J'inspire profondément pour me calmer et pour me retenir de le supplier de me prendre sur cette banquette arrière. Mmh, ce serait une putain de bonne idée en fait.

« Bonsoir » soufflais-je, haletant.

Oh mais calme-toi Anderson !

« Tu as des projets pour notre soirée ? »

« Tu es celui qui a dit que l'on avait des plans »

« Oh mais je sais ce que je veux Blaine. Mais je veux savoir ce qui te plairait à toi »

Je lui donne un sourire rayonnant.

« Je crois que j'ai compris » dit-il avec un sourire salace, « tout n'est que supplication alors. Tu préfères me supplier chez moi ou chez toi ? »

Il penche la tête sur son épaule et me sourit chaudement.

« Monsieur a de l'ambition à ce que je vois. Allons chez moi, le changement ça a du bon »

Je me mords intentionnellement la lèvre. Ses yeux deviennent plus sombres alors qu'il regarde ma bouche.

« Joey, chez Monsieur Anderson, s'il vous plait »

« Bien Monsieur » dit Joey en tournant dans une rue.

« Ta journée s'est bien passée ? » me questionne Kurt.

« Oui et toi ? »

« Oui, merci »

Son sourire niais est le reflet du mien. Il pose à nouveau ses lèvres sur mes doigts.

« Tu sembles être en pleine forme » me dit-il.

« Toi aussi »

« Ton patron, Hunter Clarington, il est correct ? »

Ok, changement complet de direction.

Je plisse le front.

« Pourquoi ? Oh ne me dis pas que ce duel de celui qui pisse le plus loin continue ! »

Kurt sourit doucement.

« Il a des vues sur ton joli petit cul Blaine » dit-il sévèrement.

Je rougis violemment, stupéfait. Je regarde Joey avec méfiance.

« Il peut avoir des vues sur ce qu'il veut. Pourquoi parle-t-on de lui ? Je m'en fous, il est seulement mon patron »

« Exactement. Il veut ce qui m'appartient. Je veux savoir s'il est correct »

Je soupire.

« Oui je crois »

Qu'est-ce qu'il a en tête ?

« Tant mieux. C'est préférable pour lui qu'il reste loin de toi. Sinon, il deviendra sans abri »

« He Kurt, où tu veux en venir ? Il n'a rien fait »

Pour le moment… Il ne comprend pas trop ce qu'est l'espace personnel c'est tout.

« S'il essaye quelque chose, dis-le-moi. Ça s'appelle de la débauche ou du harcèlement sexuel »

« On a jute pris un verre avec des collègues »

« Ce n'est pas une blague. S'il essaye quoi que ce soit, il est ruiné »

« Tu n'es pas en mesure de le faire »

Non mais faut pas pousser non plus. Je m'apprête à lever les yeux au ciel mais la vérité me frappe à la vitesse d'un boulet de canon.

« Tu n'en es pas en mesure hein ? »

Il affiche un nouveau sourire secret.

« Tu es en train d'acquérir la maison d'édition » chuchotais-je, épouvanté.

Son sourire faiblit quand il entend l'angoisse de mon ton.

« Ce n'est pas tout à fait exact »

« C'est déjà fait n'est-ce pas ? Tu as acheté The New Press ? »

Il ferme les yeux et les rouvre lentement.

« Probable »

« Tu l'as acheté oui ou non ? »

« Oui »

Nom de Dieu !

« Pourquoi ? »

Ma respiration se bloque. Il a vraiment dépassé les bornes là.

« Parce que j'en ai les moyens Blaine. Je dois être sûr que tu ne risques rien »

« Tu m'avais assuré que tu ne t'imposerais pas entre moi et ma carrière ! »

« Et je tiendrai cette promesse »

Je retire d'un geste brusque mes doigts de sa main.

« Kurt… »

Je n'ai même pas les mots pour continuer.

« Tu es furieux contre moi ? »

« Oui. Evidemment que je le suis » dis-je sur le point d'exploser, « mais est-ce que c'est bien sérieux, surtout pour un chef d'entreprise de ton importance, de prendre des décisions hâtives seulement en fonction du mec que tu ramènes dans ton pieu ? »

Je me souviens soudainement que Joey est là. Je le regarde mais il nous ignore complétement.

Putain. Où est passé le filtre entre ma bouche et mon cerveau ?!

Kurt ouvre la bouche pour dire quelque chose mais se tait. Il me jette un regard dangereux mais je lui réponds par un regard assassin. Alors que nous nous défions, la tension entre nous enfle de plus en plus. L'ambiance est passée de la joie de nous retrouver après cette séparation à une froideur causée par une rancœur trop longtemps tue.

Mais ce moment plein de malaise est brisé quand Joey se gare devant mon bâtiment.

Je m'extirpe immédiatement hors de la voiture. Rien à foutre de sa galanterie.

« Ne partez pas tout de suite » chuchote Kurt à Joey.

Et je sais qu'il est dans mon dos, juste derrière moi alors que je cherche mes clés dans ma sacoche.

« Blaine » m'appelle-t-il doucement comme s'il avait peur de m'effrayer en parlant trop fort.

Je souffle bruyamment et lui fait face. Je suis énervé contre lui à un tel point que je suis sûr qu'il sent ma rage autour de lui, comme un nuage menaçant prêt à l'écraser.

« De un, je ne t'ai pas ramené dans mon lit depuis longtemps, des siècles même. Et de deux, l'édition m'intéresse depuis un moment. J'attendais que l'occasion se présente. De toutes les maisons d'édition de New York, The New Press est celle qui est le plus en difficulté ces derniers temps malgré ses recettes assez bonnes. Je veux pouvoir l'empêcher de couler »

Je le fixe froidement. Ses yeux sont fiévreux et sinistres mais aussi terriblement sexy. Je pourrais me noyer dans le bleu de son regard.

« Donc tu es mon boss désormais ? »

« A vrai dire, je suis le boss du boss de ton boss »

« Oh et, à vrai dire, le fait que je couche avec le boss du boss de mon boss, c'est de la débauche »

« Enfin dans l'immédiat, tu te querelles avec lui » grogne-t-il d'un ton bourru.

« Il faut se l'avouer, c'est un vrai con ! »

Kurt fait un pas en arrière, une expression choquée sur ses traits. Putain, c'était peut-être trop, non ?

« Un con ? » chuchote-t-il, une lueur de malice dans les yeux.

Putain de merde. J'ai les nerfs contre toi, ne me fais pas rire !

« Exactement » répondis-je en gardant un air scandalisé.

« Un con ? » répète Kurt.

Ses lèvres sursautent dans un sourire même s'il semble se retenir de toutes ses forces.

« Ne me fais pas rire. Je suis toujours énervé contre toi »

Cette fois-ci, il se lâche. Il affiche un sourire éclatant, un sourire qui montre ses dents blanches, un sourire épanoui comme celui d'un gosse. Je me lâche aussi et lui souris en retour. Je finis par exploser de rire. C'est tellement bon et rare de le voir et insouciant et enjoué. Comment suis-je censé résister ?

« Ce débile de sourire niais ne veut pas dire que je ne suis plus fou de rage »

J'essaye de retrouver mon souffle et de faire taire ces rires dignes d'une adolescente pré-pubère.

Il s'approche de moi et penche la tête vers la mienne. Je ferme les yeux dans l'attente d'un baiser qui ne vient pas. A la place, il niche son nez dans mes boucles et respire mon odeur.

« Tu m'impressionneras toujours Blaine. Toujours »

Il se détache de moi et m'observe. Son regard brille de joie.

« Eh bien, tu m'autorises à rentrer avec toi ou tu me laisses rentrer seul chez moi car je suis un vrai con, un maniaque du contrôle, un acheteur compulsif qui prend des décisions hâtives ? »

« Tu devrais parler de tout ça au Docteur Schuester »

Il lâche un rire adorable.

« Je peux monter ou pas Blaine ? »

J'essaye de lui faire une regard hésitant et mords ma lèvre. Mais je finis par lui sourire en ouvrant la porte. Kurt regarde Joey et lui indique qu'il peut partir. Il démarre et s'engage sur la route.

C'est assez étrange de voir Kurt dans mon appartement. C'est comme si les murs étaient trop petits pour lui.

Je suis encre en colère contre lui. Son besoin de contrôle semble ne pas avoir de limites. C'est sûrement comme ça qu'il a dû savoir que mes mails étaient surveillés au bureau. Il doit même en connaître beaucoup plus que moi sur The New Press. Ceci me dégoûte.

Qu'est-ce que je dois faire ? Pourquoi est-il à ce point obséder par ma sécurité ? Je suis responsable et je pense être prudent. Qu'est-ce que je peux faire pour l'apaiser ?

Je l'examine alors qu'il déambule dans mon salon, comme un lion en cage. Ma rage diminue. Après tout, il est près de moi, dans mon petit appartement alors qu'il y a deux jours je pensais que je ne le reverrais plus jamais. Sa présence est rassurante. Je suis amoureuse de lui et mon cœur est prêt à exploser d'un trop plein d'ivresse et de bonheur. Il jauge l'endroit du regard.

« C'est très chaleureux et accueillant » finit-il par dire.

« C'est mon père qui me l'a acheté quand j'ai quitté la Californie »

« Je sais, tu l'avais déjà mentionné »

Son regard bleu brûlant s'accroche au mien. Je m'empourpre tellement je suis agité.

« Hmm… Tu as soif peut-être ? »

« Non merci Blaine »

Ses yeux deviennent plus sombres.

« Tu veux faire quoi Blaine ? » m'interroge-t-il calmement en venant vers moi avec des gestes fluides et élégants, « je sais exactement ce que je veux pour ma part » continue-t-il d'une voix rauque.

Je fais un pas en arrière mais je me retrouve bloqué contre le plan de travail de la cuisine.

« Je suis encore furieux contre toi »

« Je le sais »

Il me fait un sourire en coin en haussant les épaules en signe d'excuses. J'abandonne. Je ne suis pas si furieux que ça en réalité.

« Tu as faim ? »

Il acquiesce doucement.

« Affamé de toi »

Les muscles de mon bas ventre se crispent délicieusement. Sa voix chaude et basse suffit à m'allumer. Oh putain et ses yeux emplis d'envie qui crient « je veux te prendre là, tout de suite ». C'est irréel.

Il se tient de devant moi. Il ne me touche même pas. Son regard est verrouillé au mien et m'enflamme jusqu'au plus profond de mon être. Je suis chaud. J'ai chaud. Je suis excité. Mes jambes tremblent sous les désirs et les idées pervers qui m'envahissent. Je le veux.

« Tu t'es nourri aujourd'hui ? » murmure-t-il.

« J'ai mangé un sandwich ce midi »

Je n'en ai rien à secouer de mon alimentation pour le moment. Il plisse les yeux.

« Ce n'est pas suffisant »

« Je ne veux rien avaler pour l'instant. Enfin, pas d'aliments en tout cas… »

« Oh et que veux-tu avaler Blaine ? »

« Tu sais très bien ce que je veux dire Kurt »

Il approche dangereusement ses lèvres des miennes mais comme tout à l'heure, il ne fait rien.

« Tu veux mes lèvres sur toi Blaine ? » chuchote-t-il dans mon oreille en envoyant son souffle chaud.

« O-Oui »

« Où ? »

« P-Partout »

« Tu vas devoir me donner plus de détails. Souviens-toi, je ne te touche pas si tu ne me supplies pas et si tu ne me dis pas tout ce que tu veux »

Je suis déboussolé. C'est injuste. Ma voix revient seulement pour murmurer :

« S'il te plait »

« S'il te plait quoi ? »

« Touche-moi »

« Où bébé ? »

Il est tellement près. L'envie est à son comble. Son odeur m'entête. J'approche ma main de son torse et il s'éloigne immédiatement.

« Non, non, non » me gronde-t-il très perturbé et nerveux.

« Quoi ? »

Mais viens plus près !

« Non » répète-t-il en secouant la tête.

« Même pas un peu ? »

Je ne peux pas réfréner mon envie. Il me regarde avec méfiance et je profite de ce moment de faiblesse. Je fais un pas vers lui alors qu'il en fait un en arrière, en levant ses mains devant lui, comme pour se protéger.

« Obéis Blainey. Pour une fois » dit-il dans un sourire.

C'est une mise en garde. Il passe nerveusement les mains dans ses cheveux d'un ai agacé.

« Certaines fois ça ne te gêne pas » observais-je d'un ton pleurnicheur, « peut-être qu'on devrait délimiter une carte des zones défendues… »

« C'est plutôt une bonne idée » dit-il songeur, « tu as eu des rapports pendant notre séparation ? »

Je rougis violemment. Non mais c'est quoi cette question ? Il croit que cette semaine a été une partie de rigolade ?!

« Alors ? » insiste-t-il impatiemment.

« Non »

« D'accord » lâche-t-il, « allez, on va manger un bout »

Je décide d'ignorer ce malaise pour l'instant.

« Hé, Je pensais qu'on allait dans la chambre ! Je te veux dans ma chambre »

« Je sais bébé »

Il me sourit. D'un mouvement vif, il fonce sur moi, bloque mes mains le long de mon corps et me plaque contre son torse en me serrant.

« Tu dois te nourrir et moi aussi » chuchote-t-il, « l'attente rendra le moment meilleur. Et ce soir, j'ai envie de te faire languir, de te faire mijoter »

Tiens, c'est nouveau ça !

« Je ne suis pas patient et, crois-moi, je suis plus que chaud. Je te supplie, s'il te plait »

Il m'adresse un sourire tendre.

« Tu dois manger. Tu es trop maigre »

Il dépose un baiser sur le haut de ma tête et me libère. Il s'amuse. Il est diabolique. J'affiche un air boudeur.

« J'étais en colère parce que tu as acheté The New Press mais maintenant, je le suis parce que tu me forces à patienter »

Je croise les bras sur mon torse et fais la tête.

« Quel jeune homme énervé tu fais ! Tu seras bien mieux après avoir mangé »

« Je connais autre chose qui me ferait me sentir mieux »

« Qui êtes-vous ? Qu'avez-vous fait de mon Blaine timide ? » se moque-t-il.

« Arrête de te foutre de moi et arrête de me chauffer. C'est injuste »

Il s'empêche de sourire en se mordant la lèvre. Il est adorable. Kurt enjoué qui s'amuse à taquiner mon désir. J'aimerais pouvoir être aussi sexy et confiant que lui pour pouvoir jouer avec lui. Mais il y a toujours cette barrière du toucher.

Kurt et moi nous regardons dans les yeux. Moi, excité, soucieux et débordant d'envie. Lui, calme et se moquant de moi. Soudain, je réalise que mes placards et mon frigo sont vides.

« Je suis d'accord pour faire la cuisine mais pour ça, il faut des ingrédients »

« Des ingrédients ? »

« Oui, tu sais, on en trouve dans les épiceries »

« Tu n'as rien à manger chez toi ? »

Ses traits s'obscurcissent.

« Non »

Il fronce les sourcils. Et merde, il est furieux.

« Eh bien, on doit aller faire des courses » dit-il avec une expression sérieuse.

Il se détourne, va vers la porte et l'ouvre afin que je puisse sortir.

OoOoOooOoO

« Depuis quand tu n'es pas entré dans une épicerie ? »

C'est complétement décalé de voir Kurt dans un environnement si banal. Il me suit pourtant sans se plaindre en portant un panier.

« Je n'en sais rien »

« C'est Mademoiselle Jones qui le fait pour toi ? »

« Oui. Joey l'aide parfois d'après ce que je sais »

« Des steaks et des légumes, ça ira ? C'est rapide à préparer »

Kurt me sourit. Il doit savoir pourquoi je ne veux pas un plat nécessitant une trop longue préparation.

« Ils travaillent pour toi depuis combien de temps ? »

« Joey, deux ans. Et Mademoiselle Jones, quatre ans. Pourquoi ton appartement est vide de toute nourriture ? »

« Tu connais la réponse » dis-je en baissant la tête.

« Tu es celui qui a laissé l'autre » grogne-t-il.

« Je le sais » dis-je tout doucement.

Ce n'est vraiment pas nécessaire qu'il ravive ce souvenir.

Nous nous plaçons en silence dans la file d'attente à la caisse.

Une réflexion rebondit dans ma tête : si je ne l'avais pas quitté ce matin-là, est-ce qu'il aurait voulu une relation romantique avec moi ?

« Tu as à boire chez toi ? »

Sa voix me ramène dans le monde réel.

« Euh… J'ai des bières je pense »

« Il nous faut du vin »

Je ne pense pas que cette petite épicerie dispose d'un rayon vin. Et en effet, Kurt revient bredouille, une mine écœurée sur le visage.

« Je crois qu'il y a un caviste dans la rue en face » lançais-je immédiatement.

« Je vais aller jeter un coup d'œil »

C'est certainement plus simple de trainer chez lui. Toutes ces tâches de la vie quotidienne ne seraient pas notre problème. Il sort de l'épicerie avec sa grâce et sa démarche féline innées. Deux filles le croisent et se retournent sur lui. Mais oi, louchez donc sur le cul de mon maniaque du contrôle ! Je suis dépité.

Je voudrais pouvoir créer un nouveau souvenir de lui dans ma chambre, dans mon lit. Peut-être que je devrais calquer son attitude pour y arriver.

C'est une idée qui me plait.

Le sourire aux lèvres, j'élabore un plan d'attaque alors que j'attends mon tour.

OoOoOooOoO

Kurt a insisté pour prendre les sacs de courses jusqu'à l'appartement. C'est étrange de le voir comme ça. Il n'a pas l'air aussi guindé et froid que d'habitude.

« Je pourrais m'y habituer, tu fais très… homme au foyer »

« C'est la première fois qu'on me qualifie d' « homme au foyer » » grogne-t-il d'un ton bourru.

Il pose les sacs de courses sur le plan de travail. Je les vide. Kurt prend la bouteille de vin qu'il a acheté et cherche un tire-bouchon.

« Il doit être dans le tiroir près du frigo à ma droite » dis-je en lui montrant du doigt.

Cette scène est tellement agréable et domestique. On est simplement deux hommes qui en sont encore au stade où on apprend à connaître l'autre, et qui vont dîner ensemble. C'est aussi bizarre. J'ai toujours cette crainte au fond de moi qui apparaît dès qu'il est avec moi. Pourtant, on est déjà allé loin tous les deux, même si je le connais très peu. Mes joues chauffent quand je repense à ce que nous avons fait ensemble.

« A quoi tu penses ? »

La voix de Kurt coupe mes pensées. Je le regarde. Il retire son cardigan et le pose avec soin sur le dossier du canapé.

« Je me disais que je ne connaissais quasiment rien de toi »

Ses yeux deviennent plus doux.

« Tu en sais plus que n'importe qui »

« Je ne pense pas non »

Sebastian Smythe s'impose dans ma tête et dérange tout.

« C'est la vérité Blaine. Je ne me livre vraiment, vraiment pas facilement »

Je ne m'en serais jamais douté… Il remplit nos verres de vin.

« Santé »

« Santé » répétais-je.

Je prends une gorgée alors qu'il remet la bouteille au frais.

« Tu as besoin d'aide ? » propose-t-il.

« Non ça va merci. Tu peux t'assoir »

« Je veux t'aider » dit-il, les yeux pleins de sincérité.

« Ok… Euh, occupe-toi des légumes si tu veux »

« Je ne sais absolument pas cuisiner » dit-il en fronçant les sourcils au couteau que je lui tends.

« Tu n'as pas besoin d'être doué en cuisine pour couper des légumes »

Je pose une planche à découper sur le plan de travail. J'y dépose des poivrons jaunes et rouges. Il les fixe comme s'ils étaient des objets inconnus pour lui.

« Tu ne sais pas le faire ? »

« Non »

Mes lèvres s'étirent dans un sourire béat.

« Est-ce de la satisfaction que je sens ? »

« Eh bien, je viens de découvrir que tu n'excelles pas dans tous les domaines et que je peux t'apprendre quelque chose. Je suis plutôt fier, c'est une première Kurt. Je vais te faire voir »

Je l'effleure et il s'éloigne de mon contact.

Ne le cherche pas trop…

« Voilà, comme ça »

Je coupe un poivron rouge en fines lamelles en ôtant les graines.

« Ça semble facile »

« Oui tu devrais y arriver » dis-je sarcastiquement.

Il me regarde avec une expression neutre sur le visage. Puis il baisse la tête vers les poivrons. Je commence à préparer les steaks. Kurt coupe les légumes doucement avec une grande concentration.

Bon, ben si tu ne veux manger que demain soir, on est bon.

Je me rince les mains avant de sortir une poêle, une casserole, de l'huile et d'autres trucs dont j'ai besoin. Dans la manœuvre, j'effleure plusieurs fois Kurt avec ma hanche, mon dos, mes mains. Bien sûr, je n'ai aucune arrière-pensée… Il se tend dès que je le frôle.

« Blaine, ne te lance pas là-dedans » chuchote-t-il, très concentré sur son premier poivron.

« Je fais simplement à manger Kurt » dis-je le plus innocemment possible.

Je sors un deuxième couteau et entreprends la coupe d'oignons et de carottes en continuant de le toucher, sans faire exprès.

« Tu es plutôt doué » murmure-t-il en attrapant un autre poivron.

« Avec les légumes ? Je fais ça depuis longtemps » dis-je avec un nouvel air naïf.

Je le touche encore. Mes fesses contre sa hanche gauche. Il s'arrête de bouger.

« Tu fais ça encore une fois Blaine et je te baise à même le sol »

Oh mais pas de soucis !

« Tu dois me supplier pour ça »

« Tu me provoques ? »

« Qui sait… »

Il lâche son couteau lentement et s'approche de moi calmement, d'une manière sexy, les yeux ardents. Il tend le bras derrière moi et coupe le gaz. L'huile arrête de crépiter dans la poêle instantanément.

« Je pense qu'on dinera plus tard. Mets la viande au frais »

Comment une voix peut être aussi sexy et pleine de sous-entendus ? Il n'y a que Kurt qui peut avoir ce pouvoir sur moi. je recouvre la viande d'un film plastique et la mets dans le frigo, tremblant.

Je me retourne et Kurt est près de moi.

« Tu vas me supplier ? »

Je défis ses yeux foncés avec courage.

« Non Blaine » secoue-t-il la tête, « pas de supplication »

Sa voix est basse et tentatrice.

Se tenant l'un devant l'autre, on se déshabille du regard. L'air qui nous entoure est dense et électrique. Le silence règne. On se contente de se regarder dans les yeux. Je mordille ma lèvre inférieure. J'ai tellement, tellement envie de lui. Le désir enflamme mon sang, coupe mon souffle, réveille les muscles de mon bas-ventre. Tout son corps se délecte de mes gestes.

Tout à coup, il pose ses mains de chaque côté de ma taille et me plaque contre lui. J'emmêle immédiatement mes doigts dans ses doux cheveux. Ses lèvres foncent sur les miennes. Je geins contre sa bouche alors qu'une de ses mains monte dans mes boucles et tire dessus pour que je penche la tête en arrière afin d'approfondir ce baiser torride.

« Dis-moi ce que tu veux Blaine » souffle-t-il.

« Toi, juste toi » répondis-je, essoufflé.

« Où ? »

« Dans la chambre »

Il me lâche avant de me reprendre et de me soulever. J'enroule mes bras à son cou et mes jambes à sa taille. Il me porte ainsi jusque dans ma chambre. Le fait qu'il soit assez fort pour me porter m'excite encore plus. Il me détache de lui près du lit. Il allume la lampe de ma table de nuit. Il inspecte la chambre des yeux et se déplace pour fermer les rideaux.

« Et maintenant ? » me questionne-t-il d'un ton doux.

« Je veux que tu me fasses l'amour »

« Comment ? »

Oh putain !

« Je dois savoir bébé »

« Déshabille-moi »

Je suis ridiculement tremblant. Kurt sourit et attrape les revers de ma veste ouverte pour me rapprocher de lui.

« Oh mon bébé » chuchote-t-il.

Ses yeux ardents sont verrouillés aux miens. Il passe doucement ma veste par-dessus mes épaules et la laisse tomber par terre. Il déboutonne ensuite le premier bouton de ma chemise.

D'un geste délicat, je pose mes mains sur ses épaules. Aucun mouvement de recul. C'est une zone autorisée. Les boutons de ma chemise défaits, il me la retire. Je suis obligé de le lâcher pour qu'elle tombe au sol. Il glisse les mains vers mon jean, défait le bouton et baisse ma braguette.

« Qu'est-ce que tu veux Blaine ? »

Son regard est brûlant et sa respiration est irrégulière.

« Embrasse-moi là »

Je fais glisser mon doigt de mon oreille à ma clavicule droite. Il tire sur mes cheveux et plonge vers mon cou. Il trace un chemin de tendres baisers le long de ma gorge, encore et encore.

« Enlève mon pantalon et mon boxer »

Ma voix n'est que murmure. Je sens son sourire contre ma peau. Il se met à genoux devant moi.

C'est moi qui contrôle. C'est grisant. Il passe ses pouces sous l'élastique de mon boxer. Il le baisse ainsi que mon jean. Je laisse sortir un souffle tremblant quand la pression sur mon sexe diminue. Je suis nu devant lui. Kurt ne bouge plus et me détaille des yeux. Il me regarde, dans l'attente de quelque chose.

« Maintenant Blaine ? »

« Prends-la »

« Prendre quoi ? »

« Oh, tu le sais… »

« Dis-moi Blaine »

Je soupire en fermant les yeux. Je suis trop excité, il faut qu'il fasse quelque chose.

« Suce-moi putain ! »

« Avec joie » rit-il.

Il pose ses lèvres sur mon gland avant d'engloutir entièrement mon érection douloureuse. Sa langue si habile tourne autour de mon extrémité et appuie sur mes veines alors que ses lèvres forment un étau doux et chaud. Je lâche un cri et serre ses cheveux dans mes mains. Il s'acharne et me prend encore plus profondément. Il continue ses va-et-vients encore, encore. C'est libérateur et bon. Oh mon Dieu…

« Kurt, s'il te plait »

S'il me fait jouir debout, je vais m'écrouler.

« S'il te plait quoi Blaine ? »

« Je veux que tu me fasses l'amour »

« Je suis en train de le faire » chuchote-t-il en envoyant de l'air frais sur mon sexe humide.

« Non, je veux te sentir en moi »

« Tu es certain ? »

« S'il te plait »

Il continue de me sucer ardemment. Ma respiration devient erratique et mes gémissements plus nombreux et plus forts.

« Kurt, s'il te plait »

Il se met debout et me regarde. Ses lèvres sont gonflées et foncées. C'est vraiment excitant.

« Alors ? » dit-il.

« Alors quoi ? »

Je le dévisage, bouillonnant d'envie.

« J'ai trop d'habits je trouve »

Je ne bouge pas, ayant peur d'avoir mal compris.

Le déshabiller ? Ok, c'est à ma portée. J'approche ma main de son torse mais il se recule instantanément.

« Non, non »

Oh, il voulait que je lui enlève son pantalon.

Je m'agenouille devant Kurt. Peu sûr de moi et tremblant, je lui enlève sa ceinture et abaisse son jean et son boxer en un geste. Son membre se tend fièrement vers moi.

Je lève les yeux vers lui et les siens sont emplis d'attente, de peur et d'étonnement. Il passe par-dessus son jean et retire ses chaussettes. Je prends ensuite son érection en main et le branle doucement. Il geint, respire difficilement et entrouvre la bouche. Maladroitement, je commence à téter son gland avant de le sucer fort. Mon Dieu, il est délicieux.

« Oooooh Blainey… V-Va plus lentement »

Il caresse tendrement mes cheveux. Je prends toute sa longueur, jusqu'à ce qu'il atteigne le fond de ma gorge. Je serre aussi fort que possible mes lèvres autour de lui en protégeant mes dents. Je le suce vigoureusement.

« Putaiiin ! » halète-t-il.

C'est tellement sexy et encourageant de l'entendre gémir pour moi, grâce à moi. Je fais de longs et rapides va-et-vients, l'avalant entièrement et titillant son gland avec ma langue. Je me sens surpuissant.

« Blainey, arrête. Stop ! »

Je continue encore et encore. Supplie, Hummel, supplie.

« Blainey, j'ai saisi » lâche-t-il entre deux gémissements, « je ne veux pas venir dans ta bouche »

Je ne m'arrête pas. Il place ses mains sous mes bras pour me mettre debout. Il me pousse sur le lit. Il vire sa chemise et attrape une capote dans son pantalon au sol.

« Couche-toi » ordonne-t-il.

Je m'exécute alors qu'il déroule le préservatif sur son sexe tendu. Je le veux tellement. Il me détaille et s'humidifie les lèvres.

« Tu es magnifique Blaine »

Il vient vers moi et me surplombe en montant sur le matelas. Il m'embrasse puis descend sur mes tétons en faisant trainer sa langue sur ma peau. Il les mord, les suce, les pince. Je ne suis que gémissements et je gigote sous lui.

« Kurt, s'il te plait »

« S'il te plait quoi ? » chuchote-t-il contre mon torse.

« Prends-moi »

« Maintenant ? Mais tu n'es pas prép… »

« Je t'en prie » le coupais-je.

Il se place entre mes cuisses. Même malgré mon urgence, Kurt glisse l'index et le majeur de sa main droite dans ma bouche. Sans qu'il me le demande je commence à les sucer pour les lubrifier. Ce geste simple est vraiment érotique. Kurt me caresse gentiment les cheveux de sa main gauche et libère ma bouche. Il glisse ses doigts humides vers mon intimité. Il fait des cercles sur la peau plissée de mon entrée avant de me pénétrer. Il me prépare doucement avec patience en faisant des mouvements de ciseaux. Tout est silencieux, seules nos respirations irrégulières se font entendre dans la tranquillité de ma chambre. Il retire ses doigts de moi, trop vite à mon goût. Il se place correctement et aligne son sexe à mon intimité. Il ne me lâche pas des yeux alors qu'il s'enfonce en moi avec une douceur exquise.

Je ferme les yeux. Ça fait mal mais c'est tellement bon de le sentir en moi, me remplissant délicieusement à la perfection. Je balance mes hanches vers lui pour qu'il me pénètre plus profondément, en criant fortement. Il sort presque entièrement et revient aussi lentement. Je mêle mes doigts à ses cheveux et nous nous regardons dans les yeux. Il est doux et tendre. Il prend tout son temps. Il touche avec douceur ma prostate et je me cambre contre lui avec un long gémissement.

« P-Plus fort K-Kurt, plus fort »

Il se penche pour m'embrasser langoureusement avant d'accélérer le rythme de son bassin. Je ne vais pas tenir. Il me pilonne impitoyablement et frappe ma boule de nerfs sensible de plein fouet. Ça vient, ça vient. Mes orteils se crispent et mes jambes tremblent.

« Jouis pour moi bébé. Jouis pour moi » gémit-il.

Ses mots me font basculer et je me libère en jouissant violemment entre nos deux torses en de longues giclées blanches. C'est ravageur, exquis, destructeur. Mon orgasme balaie tout sur son passage. Kurt me suit tout de suite en hurlant mon prénom.

« Blaiiiiiney, putain Blainey ! »

Il tombe sans force sur moi et se niche contre mon cou et dans mes bras.

Et voilà pour ce chapitre :)

J'espère qu'il vous aura plu. N'hésitez pas à me donner votre avis dans une review. Elles me font toujours plaisir à lire et j'adore y répondre aussi et ainsi communiquer avec vous :)

Je voulais vous demander quelque chose : je voudrais me lancer dans une traduction (Klaine bien sûr !) et j'aimerais savoir si ça vous plairai que je la fasse. Si je la fais, je ne la posterai pas immédiatement parce que Nuances me prend déjà beaucoup de temps et qu'elle restera ma priorité :) Je vous donne le résumé de la traduction et dîtes moi si ça vous intéresse :) :

Blaine n'avait jamais eu de problèmes à dire qu'il était gay à Dalton, ne pensant jamais que ses parents l'apprendraient. Mais c'est arrivé. Maintenant, il vit dans le parc, affamé et sans abri. Jusqu'à ce qu'il rencontre des personnes en train de déjeuner alors qu'il était joué de la musique dans la rue. Lorsque Burt avait vu l'enfant, il savait qu'il devait lui venir en aide à tout prix. Homeless!Blaine.

A vendredi prochain mes chéris, passez une bonne semaine :)

Bisous, bisous

Votre humble Cindy :)