Blabla de l'auteur qui veut se faire pardonner
Déjà trois mois que j'ai posté le chapitre 5 d'Invincibles… Je vous avais promis la suite pour début Mars, et nous sommes fin Mai.
Je suis vraiment désolée pour cette attente, car en tant que lectrice, je sais qu'attendre aussi longtemps sans avoir de nouvelles peut être frustrant et révoltant.
J'ai eu une vie assez mouvementée ces trois derniers mois pour terminer ma troisième année de licence, et je n'ai vraiment pas pu continuer l'écriture.
Mais depuis quelques jours, je suis en vacances, et je compte bien me rattraper ! Voici donc le chapitre 6 d'Invincibles et j'espère que vous apprécierez.
Avant de vous laisser lire, je tiens à remercier tous ceux m'ayant laissé des reviews, toutes plus adorables les unes que les autres. Sincèrement merci, car c'est grâce à cela que j'ai pu retrouver l'inspiration pour écrire la suite.
Et puis pour finir, remerciement spécial à ma très chère MC qui se reconnaîtra, bien évidemment. C'est aussi grâce à elle que j'ai écrit la suite aujourd'hui, car sinon, elle serait venue me séquestrer chez moi avec pour seule compagnie une feuille blanche et un crayon à papier ! Je suis tellement contente que cette histoire te plaise et qu'elle ait pu te tenir compagnie en cours le vendredi matin, avec moi à tes côtés pour voir tes réactions en direct ^^
Allez, je m'arrête ici. Bonne lecture !
Chapitre 6 : Time is running out
Quand ma conscience accepta enfin d'émerger, j'ouvris lentement les yeux. Le soleil m'aveugla et je les refermai immédiatement, essayant tant que je le pouvais de réfréner les battements sourds qui me martelaient le crâne.
_Enfin réveillée ?
_Hum…
La voix d'Alice était-elle toujours aussi insupportable ? J'amenai ma main à ma tête, comme si elle serait capable d'atténuer ma douleur.
_Il n'y a rien à dire ma belle. Ta tolérance à l'alcool fait vraiment peur ! Enfin… Tu devrais bouger ton cul, il y a copieux petit-déjeuner qui t'attends dans cette assiette et si tu ne t'en occupes pas d'ici cinq minutes, je ne te garantis pas qu'elle soit toujours pleine.
_Alice… arrivai-je à prononcer, la bouche pâteuse.
_Hin hin ?
J'entendis un bruit de liquide couler dans un verre et un bruit de fourchette. Comme si mes sens se réveillaient au fur et à mesure, je sentis peu à peu l'odeur d'œufs brouillés et de toasts frais.
Je fronçai le nez, trouvant l'odeur de la nourriture plutôt désagréable et réprimai un haut-le-cœur en essayant de me redresser légèrement.
_Je t'ai posé une aspirine sur la table de nuit.
Remerciant Alice par la pensée je bus le verre d'un trait en grimaçant et attendit quelques minutes que mon cerveau s'habitue à ma position assise.
Quand les martèlements dans ma tête disparurent, Alice avait déjà terminé de manger et était déjà toute fraiche : elle portait un pantalon blanc ainsi qu'une chemise noire cintrée et des escarpins simples mais élégants. Ses cheveux bruns étaient ramenés dans une queue de cheval et ses yeux n'étaient que légèrement maquillés.
_Où as-tu trouvé ces vêtements ?
_Oh, ça ? Tanya nous a ramené de quoi nous habiller le temps que nous puissions rentrer à la maison.
Ce prénom me disait vaguement quelque chose, mais dans le brouillard où je me trouvais, je n'essayai même pas d'approfondir.
_Je ne l'aime pas, mais je dois tout de même avouer qu'elle a du goût.
J'haussai les épaules et me relevai lentement. Il ne fallait pas tenter le diable. Quand je m'assis à la petite table qui avait été dressée pour le petit-déjeuner, le café et les toasts étaient froids et les œufs brouillés étaient à moitié mangé.
Je me contentai de boire la moitié d'un verre de jus d'orange et partis me doucher. L'eau chaude me fit un bien fou et me détendis. Peu à peu, les souvenirs de la veille me revinrent en mémoire et mon visage se décomposa.
A côté du lavabo, je trouvai accroché sur une patère une housse où se trouvaient des vêtements propres. Après les avoir enfilés, je retournai voir Alice, espérant combler mes trous de mémoire. Cependant, quand je revins dans la chambre, je me retrouvai en face d'Edward, sexy au possible. Alice s'était volatilisée.
Il me souriait, malgré une légère nervosité que je devinais dans son regard.
_Comment ça va ?
_J'ai connu mieux, grimaçai-je. Et toi ?
_J'ai connu pire. J'ai pensé que tu voulais le voir par toi-même…
Il déposa un magazine sur la table, à côté de l'assiette. Je me rapprochai et regardai avec crainte la couverture.
Finalement, je fus rassurée : premièrement, on ne me reconnaissait pas car la photographie – prise à la volée - était de mauvaise qualité. On pouvait à la limite distinguer le dos d'Edward, ainsi que ma chevelure brune, mais le visage d'Edward cachait heureusement le mien.
Deuxièmement, je pus remarquer en lisant l'article correspondant que mon identité n'avait pas été révélée. Pourtant, les médias semblaient donner des hypothèses les plus farfelues les unes que les autres. Non mais sérieusement, pouvait-on seulement me confondre avec Selena Gomez ?
_Tu feras attention, tu vas sûrement te faire agresser par Justin Bieber… (1)
Son rire me fit du bien – rien à voir avec la voix stridente de ma meilleure amie.
_Tanya pense que vous pouvez rentrer chez vous sans crainte.
_Si Tanya le dit, c'est que ça doit être vrai alors…
_Je suis vraiment désolé Bella.
_Tu n'as pas à t'excuser…
_Les conséquences auraient pu être terrible. Tanya a raison : j'ai vraiment été inconscient.
Il passa sa main dans ses cheveux et alla s'affaler sur le lit.
_Finalement, tu avais raison. C'est beaucoup trop compliqué, et ça va trop vite…
Je m'étais répétée cette phrase un bon million de fois depuis qu'Edward était venu me voir et que nous avions passé la nuit ensemble, mais l'entendre de sa bouche me fit mal. Soudainement, je me rendis compte que je ne pourrais pas le laisser sortir de ma vie une fois de plus. Edward avait toujours fait partie de ma vie, et être éloignée de lui ne rentrait pas dans l'ordre des choses.
Je me rapprochai et vint me poser à califourchon sur ses cuisses. Il me regarda, étonné, mais ne fit rien pour me repousser.
_Je pense que… commençai-je, incertaine. Je pense que je n'en ai rien à faire pour l'instant.
Cela ne me ressemblait pas, et vu la tête qu'il affichait, il pensait la même chose. De nous deux, j'avais toujours été la plus réfléchie et la plus sage. Lui, il avait toujours préféré foncer la tête baissée, sans penser aux conséquences.
_Cela fait trois mois que j'attends ce moment. Tu ne vas tout de même pas le gâcher avec des sursauts de conscience ?
Ses yeux s'assombrirent. Visiblement, j'avais réveillé son désir. Je me mordis la lèvre et oubliant un peu la situation et les problèmes que nous allions sûrement devoir affronter si nous continuions à nous voir, je me penchai et saisis ses lèvres dans un baiser fougueux.
D'un coup, ma gueule de bois s'était totalement envolée. Des coups frappèrent à la porte, mais nous n'en tinrent pas rigueur. Quand Edward se débarrassa de mon haut tout en déposant de langoureux baisers sur ma gorge, ma vision se troubla. Quand il s'installa sur moi, torse nu, son regard me foudroya. Quand ses mains caressèrent mon ventre pour descendre plus bas, je me cambrai, en extase. Quand plus tard, il se mut en moi, je ne pus retenir mes gémissements. Quand l'orgasme me frappa, plus rien n'importa que cet instant de pur jouissance.
Le corps nu d'Edward en moi, contre moi, me rassurait et m'excitait en même temps. Mon cœur était sur le point d'exploser, ma tête tournait et mon corps semblait vibrer à son contact. J'avais l'impression d'être hors de mon corps et en même temps, d'être enfin entière. Des frissons, des vertiges, des sourires et une envie de pleurer de joie. J'étais un paradoxe à moi toute seule et pourtant, je n'avais jamais été aussi heureuse et satisfaite. J'avais envie de lui suivre au bout du monde, je me sentais prête à surmonter tous les obstacles et j'aurais souhaité que ce moment ne s'arrête jamais.
Oui, définitivement, j'étais folle amoureuse d'Edward Cullen.
E&B
_Alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Lui demandai-je.
Il devait être dix-sept ou dix-huit heures et le soleil commençait doucement à disparaitre derrière l'horizon.
_Je pense que prendre une douche serait un bon début.
Nous avions passés la journée à nous retrouver. Je me blottis plus profondément entre ses bras, alors que sa main me caressait l'épaule. J'étais bien, j'étais heureuse. Son Smartphone avait sonné une bonne quinzaine de fois mais il avait fini par l'éteindre, ce que j'avais vivement approuvé.
Je savais que nous ne pouvions pas rester dans cette chambre indéfiniment, mais je sentais que, lui comme moi avions besoin de cette parenthèse.
Je levai mes yeux vers son visage. Sa pomme d'Adam, sa mâchoire carrée où apparaissait une barbe naissante, ses joues légèrement creusées, son nez droit, ses yeux verts. J'avais toujours trouvé cet homme beau, mais je me rendis compte à cet instant qu'il était bien plus que cela.
_J'ai un concert ce soir. Je devrais déjà être en train de répéter… Soupira-t-il à contrecœur.
Je soupirai à mon tour, loin d'être enchantée à l'idée de quitter ses bras et ce lit.
_J'imagine que Tanya ne va pas tarder à débarquer et à faire exploser la porte ?
Il me sourit.
_Tu as bien cerné le personnage, on dirait.
Je me relevai, remarquant au passage que mes jambes flageolaient et que je peinais à tenir debout.
Quand je me glissai sous la douche, Edward me rejoins et nous nous enlaçâmes durant de longues minutes, sans un mot.
J'aurais pensé que de passer d'amis d'enfance à amant, avec tout le silence qui s'était insinué entre les deux étapes auraient rendu les choses plus difficiles. Pourtant, j'avais l'impression de me trouver à ma place.
Quand je fus de nouveau habillée et prête à quitter la chambre d'Hôtel, il me tira par le bras et me serra si fort que je fus prise de vertiges.
_Tu veux venir nous voir, ce soir ?
_Je ne sais pas si c'est raisonnable…
Je jetai un œil au magazine qui trônait encore sur la petite table.
_Et puis je n'ai pas de tickets, je te rappelle !
Il me fit un de ses sourires en coin qui me faisaient fondre et m'adressa un clin d'œil.
_Je suis à peu près sûr de pouvoir m'en procurer un ou deux. Directement en coulisse en plus ! Tu pourras amener Alice, je suis sûre que Jasper en serait très heureux.
Je rigolai, détendue au possible. Si j'avais remarqué que Jasper avait plutôt fait de l'effet à ma meilleure amie, la réciproque ne m'avait pas sauté aux yeux. Mais si Edward le disait, ce devait être vrai.
_Je lui en parlerais, promis.
Je l'embrassai furtivement sur les lèvres et il approfondit le baiser, me faisant frissonner une fois de plus. Quand je montai dans l'ascenseur qui m'emmena dans le hall, le sourire qui s'était installé sur mon visage ne voulait pu repartir.
E&B
J'avais bêtement cru que j'aurais le droit au bonheur encore quelques temps, sans que rien ne vienne le perturber. Bêtement, oui.
Mon sourire avait décidé de prendre une place définitive sur mon visage, tandis que je déambulais dans les rues de Seattle, les jambes encore tremblantes. J'avais oublié la sensation que je ressentais quand j'étais près d'Edward. Cette sensation que tout était possible, que la vie était pleine de surprises et de rebondissements. En clair, je me sentais vivre, et j'aimais ça.
Alors que je tournai au coin de ma rue, mon visage se crispa. S'il y avait bien une personne que je redoutais de voir en ce moment, c'était bien celle qui était à ce moment précis assise sur les marches de mon perron.
Jacob était assis nonchalamment sur les marches et semblait nerveux. J'avais une furieuse envie de faire demi-tour, mais je décidai finalement de m'approcher. Jacob était quelqu'un d'extraordinaire qui ne méritait pas d'endurer ma lâcheté.
Quand il me vit arriver vers lui, son visage se détendit légèrement. Je lui souris, après tout, j'étais réellement heureuse de le voir. Même si toutes mes pensées avaient été accaparées par Edward ces derniers mois, il n'en restait pas moins que Jacob m'avait rendu heureuse et qu'il me restait de très bons souvenirs de nos moments partagés. Un sentiment de culpabilité s'empara de moi.
_Salut.
Il se leva mais n'osa pas faire un geste, sûrement mal à l'aise.
_Bonjour Jacob. Comment vas-tu ?
_Bien… Vu ta tête, j'imagine que tout va bien pour toi.
Il n'y avait pas d'agressivité dans sa voix, juste du regret. Je me sentis affreusement mal.
_Je suis désolé Jacob… Vraiment…
_J'ai tourné la page, tu sais ? Me dit-il, assuré. Je pensais juste que tu me contacterais une fois que tu serais revenue de Chicago. Quand je t'ai aperçu l'autre soir, j'ai vraiment été déçu que tu ne t'en sois pas donné la peine.
_Je suis désol… Commençai-je, avant de me reprendre. Ecoute, je voulais t'appeler, mentis-je en me mordant la lèvre. Il m'est arrivé tellement de choses…
_Oui, Edward Cullen, je sais.
J'ouvris grand les yeux. Avant que je ne puisse lui demander quoi que ce soit, il me devança.
_Je t'ai vu l'autre soir au club… Enfin, j'imagine que c'était prévisible ! Je ne connais pas votre histoire, mais pour que tu penses à lui après autant d'années, c'est que c'est super fort. Je ne pouvais pas me battre contre ça, pas vrai ?
Encore une fois, il n'était pas en colère, juste… réaliste. Ce côté de sa personnalité que je ne connaissais pas m'étonna et me confirma à quel point cet homme était une perle.
_Je suis désolée de t'avoir fait du mal Jacob, tu ne mérites vraiment pas ça.
_Ne t'inquiète pas, me sourit-il, je vais mieux. J'aimerais juste continuer à faire partie de ta vie. Tu sais ? En tant qu'ami.
Je n'hésitai pas une seconde. Je n'aurais jamais osée lui demander, mais garder Jacob comme ami était un rêve éveillé. Malgré tout ce qu'il s'était passé, je tenais encore beaucoup à lui.
_J'en serais très heureuse. Lui dis-je, souriant de plus belle.
Il m'enlaça légèrement et me fit un signe de tête avant de s'éloigner.
Et bien si, finalement, le bonheur avait décidé de rester encore un peu.
E&B
De là où je me trouvais, j'étais aveuglée par les lumières qui éclairaient la scène. Les coulisses étaient sombres, mais coincée derrière le mur qui séparait la scène des gradins, j'avais une vue ahurissante du spectacle qui était en train de se dérouler. Edward venait d'assurer plus de deux heures de show et il semblait monté à bloc.
J'avais observé le public hurler, chanter, danser. J'avais vu Edward sauter partout, entrer dans une transe indescriptible. Il avait remonté les manches de sa chemise blanche au niveau des coudes, en sueur.
Jasper était également entré dans son monde, concentré sur sa guitare et bougeant dans tous les sens.
Alice semblait hypnotisée par le spectacle, n'ayant pas prononcé un mot de tout le concert.
Edward tint la dernière note de sa chanson quelques instants, faisant monter des frissons le long de ma colonne vertébrale. Bordel, ce mec est à moi fut la seule chose à laquelle je pus penser à cet instant.
Les lumières s'éteignirent et les cris explosèrent dans la foule. Edward, Jasper et Alec quittèrent la scène et rejoignirent les coulisses où des techniciens leur donnèrent des bouteilles d'eau et des serviettes.
Alice se pencha vers moi sans lâcher le trio du regard.
_Je crois que je suis née pour le rencontrer, me souffla-t-elle, assez fortement pour que je puisse l'entendre.
Je lui souris, priant intérieurement pour que ce soit réellement réciproque. Edward redonna la serviette qu'il venait d'utiliser pour s'éponger et se dirigea vers moi. Je sentis Alice s'éclipser.
_Alors, c'est mieux que des gradins, pas vrai ? Me demanda-t-il d'un air enfantin.
_Tu n'as pas idée.
Il se pencha et prit possession de mes lèvres, me faisant gémir.
_Celle-là, elle est pour toi, me dit-il en s'éloignant de nouveau vers la scène.
_Je croyais qu'elles l'étaient toutes ! Criais-je, amusée.
Il se retourna et m'adressa un clin d'œil. Jasper et Alec le suivirent alors que les lumières se rallumèrent. La guitare et la batterie retentirent de nouveau, contentant les fans qui attendaient le rappel avec impatience.
I think I'm drowning
Je pense que je me noie
Asphyxiated
Asphyxié
I wanna break this spell
Je veux briser ce sort
That you've created
Que tu as créé
You're something beautiful
Tu es quelque chose de magnifique
A contradiction
Une contradiction
I wanna play the game
Je veux jouer le jeu
I want the friction
Je veux l'affrontement
I wanted freedom
Je voulais la liberté
But I'm restricted
Mais je suis limité
I tried to give you up
J'ai essayé de renoncer à toi
But I'm addicted
Mais je suis dépendant
Le regard qu'il me lança à ce stade de la chanson me pétrifia. Alice semblait euphorique, et je comprenais ce qu'elle pouvait ressentir. Je n'avais qu'une seule envie, que le concert se termine et qu'Edward et moi puissions être seuls. A cet instant, tout me semblait possible et les milliers de kilomètres qui séparaient New York de Seattle n'étaient qu'un infime détail.
Bury it
L'enterrer
I won't let you bury it
Je ne te laisserai pas l'enterrer
I won't let you smother it
Je ne te laisserai pas l'étouffer
I won't let you murder it
Je ne te laisserai pas l'assassiner
Our time is running out
Nous manquons de temps
And our time is running out
Et nous manquons de temps
You can't push it underground
Tu ne peux pas l'envoyer sous terre
We can't stop it screaming out
Nous ne pouvons pas l'arrêter en criant
La chanson s'acheva. Edward remercia son public et quitta la scène, tremblant et souriant comme jamais. Il vint directement vers moi cette fois-ci, et me prit dans ses bras, me faisant tourner.
_Je crois que c'est la définition du bonheur, me souffla-t-il, la tête dans mon cou.
Et il avait très certainement raison.
A suivre…
En attendant la suite, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires et vos réactions.
Bellwardverse.
