Coucou tout le monde !

J'espère que vous allez bien ;)

Je ne me suis rendue compte, la semaine dernière, qu'après avoir posté qu'on avait atteint les 60 fav sur Nuances. Merci à tous du fond du cœur. Vous ne pouvez pas savoir ce que je suis heureuse que ma fic vous plaise et que vous la suiviez aussi fidèlement toutes les semaines. MERCI.

Merci au nouveau follow de cette semaine.

Merci à Claire, Anna, justmoi59, minilou, Guest, Marion, CeliaCom7, uneklaineuuuuuse, Claire, mamstaz, Zoé, Klaineuse, SwiftCriss, Sara pour vos reviews.

Maloke : merci beaucoup Claire :')

AnnaKlaineuse : merci ! On m'a appelé Miss Ketchup à la fac à cause de toutes ces tomates sur moi ;) Tu peux peut-être me marier avec Kurt ? Deux sadiques ensemble qu'est-ce que ça peut donner d'après toi ? ^^ Le lapinage devrait être plus répandu d'après moi mais bon, ce n'est que mon avis personnel ;)

justmoi59 : Tu es heureuse j'imagine ;)

minilou : hey ! Je suis contente que tu l'aimes alors ^^ Je suis toujours contente de découvrir de nouveaux lecteurs, c'est super génial :') merci énormément pour tous ces mots adorables :')

Guest : eh bien merci :'D J'aime Le Portrait de Dorian Gray au cas où ça ait échappé à quelqu'un ;)

IheartIns : coucou ! Je peux dire que leur amour grandit de plus en plus au fil des chapitres ;) Bisous : *

CeliaCom7 : héhé merci à toi pour commenter chaque semaine :')

uneklaineuuuuuse : je peux donc en conclure que tu es heureuse que Blaine ait dit oui ? ^^ Steve était là parce qu'il était présent avec Blaine, Sam et Zoé au bar et qu'il a juste suivi chez Kurt quand Santana a passé le coup de téléphone. Non ce n'est pas mon anniversaire, il est passé depuis un moment en fait ;) Bisous 3

Clairegleek78 : hey :) c'est vraiment génial de dire des choses pareilles. J'ai toujours peur que les chapitres soient plats niveau émotionnel. Donc je suis contente que les sentiments de Blaine soient bien transmis :) Il me semblait que c'était vraiment bien de terminer ce chapitre angoissant avec une touche heureuse avec le 'Oui' de Blainey... Tu les connais vraiment bien haha :') merci beaucoup comme chaque semaine pour tes reviews adorables et encourageantes :') merci à toi. Gros bisous Claire !

mamstaz : je suis désolée pour les lemons mais je préviens toujours quand il y en a dans les chapitres justement pour ne choquer personne. En tout cas je suis contente de savoir que j'ai de nouveaux lecteurs au fil des chapitres. Merci énormément pour ça. A bientot j'espère :)

Tsuchito : Thadbastian c'est bandant tu vois ? Peu de personnes comprennent ça mais Thadbastian ça ne s'explique pas... Evidemment qu'il va y avoir un mariage Blaine/Burt (T'as remarqué que Burne peut être leur shipname? Je dis ça, je dis rien... :'D) Je me fais rire toute seule d'accord? Non je ne suis pas folle... Seblaine, Thadbastian... Trop d'interférence dans ma petite vie... Non pas de Brittana tout simplement parce que je ne ship pas Brittana OUIIIII VOUALA !

Klaineuse : WALALA keupine :') non je ne suis plus malade, merci :) j'espère que tout va bien pour toi aussi :') Kurt est un peu aveugle quand il s'agit de l'affection ou de l'amour de ses proches. Bon hé d'habitude c'est le joli Blainey qui est un peu aveugle sur les bords, changeons les habitudes ;) Quel feignant ce magnique... Il prend des vacances comme ça sans se soucier qu'on a besoin de lui... Déçue par le magnique *sniffouille* Oui j'ai écrit un chapitre où Paul fait une apparition. Ce n'est pas trop long mais il est là quand même ^^ tu es géniale aussi ma soeureupine :* Je suis extrémement fière et flattée de recevoir tes plus longues reviews. Merci pour ce privilège :'D La première lettre est un C... Hmm... Caroline? Cassandra? Cindy ? (On serait Cindy au carré **) Chloé? Clémentine? Clémence?... CHRIS? Chris c'est toi? LE CHRIS :O OMG Comment tu as pu me cacher ça ? :O Si tu croises Darren, peux-tu lui indiquer le chemin de ma maison? J'ai une surprise pour lui *sourire pervers* :') bon j'arrête :D Je vais regarder la saison 5 à la télé moi aussi. Demain après-midi même, sous une couverture dans mon canapé VOUALA (Je pleure, que dis-je, je SNIFFOUILLE parce que moi je peux pas aller voir Darren mon amour, mon bébé, ma vie... Hmm pardon...) J'aime toujours tes signatures farfelues ma keupine ;) Gros bisous et vivement ta review :') *coeurbisouDarrenChriscâlinKlaineToiMoipailletteslicorneettoutletralala*

SwiftCriss : tu as le chapitre ce soir ;)

Licorne-Klaine : Merci à toi ma chérie. C'est génial que tu aies réussi à la mettre cette review :') J'ai hâte de lire ton prochain chapitre ^^

/!\ Présence de lemon /!\

Sur ce, bon chapitre !

ENJOY !

Chapitre 46

« Tu veux te marier avec moi ? » chuchote-t-il, assez hésitant.

Je hoche la tête, incertain et je m'empourpre inquiet de sa réaction. Je ne m'attendais pas à ça. Je ne m'attendais pas à grand chose en fait. Ce garçon magnifique que j'ai cru ne jamais revoir... Quand est-ce qu'il comprendra que je suis amoureux de lui ? De tout mon corps.

« Je veux te l'entendre dire » réclame-t-il d'une voix tendre, ses yeux brûlants et séducteurs sur moi.

« Oui, je veux me marier avec toi »

Il prend une soudaine respiration et d'un coup, il me prend dans ses bras. Il me fait tourner autour de lui en oubliant sa retenue de maniaque du contrôle. Il rigole, heureux et oubliant le reste, guidé par son bonheur. Je me tiens à ses biceps pour ne pas m'entraver et sens ses muscles toniques se mouvoir sous mes mains. Ses éclats de rire sont communicatifs et je me laisse aller aussi. J'ai le vertige. Mon esprit est comme entouré d'un brouillard de joie et d'amour immenses pour lui. Il me remet par terre et pose ses lèvres sur les miennes. Avec passion. Ses paumes encadrent mes joues et sa langue quémandeuse, habile et excitante joue avec la mienne.

« Mon Blainey » halète-t-il après s'être un peu écarté.

Le bonheur qu'il dégage m'emporte. Il est amoureux de moi. Je n'ai absolument aucun souci à me faire là-dessus. Je profite de la sensation d'avoir ce garçon exquis près de moi. Ce garçon que je pensais avoir perdu. Il ne cache pas son bonheur. Son regard brille. Son sourire illumine son beau visage et je touche presque son soulagement.

« Je croyais que je ne te reverrais jamais » chuchotais-je, toujours choqué et légèrement tremblant.

« Mon bébé, rien ne me tiendra loin de toi, même pas un accident d'hélicoptère.

Les traits de son visage se durcissent en un éclair. Ça attise ma curiosité. Je sens qu'il me cache quelque chose. Je ne peux pas lui demander cependant car il s'arrête de bouger et il me fixe longtemps. Je m'attends à ce qu'il dise quelque chose mais non. Je cligne des yeux. C'est comme s'il avait quitté la réalité un moment.

« Mais attends voir... Tu m'as offert ce cadeau avant le rendez-vous du Docteur Schuester » lâche-t-il en prenant le bracelet entre ses doigts.

Je dirais qu'il a l'air épouvanté. Merde pourquoi il me dit ça au juste ? Je hoche la tête en essayant de garder un air impassible. Il ne dit rien. Je baisse la tête avec un air désolé.

« Je souhaitais te faire voir que, peu importe ce que m'apprendrait le Docteur Schuester, ça n'aurait rien changé pour moi »

Ses yeux s'écarquillent d'étonnement.

« Si je comprends bien, hier soir, quand je t'implorais de me donner ta réponse, je l'avais déjà dans cette petite boite ? »

Il est stupéfait. J'acquiesce encore une fois en m'efforçant de comprendre son humeur. Il me dévisage admiratif et abasourdi. Il m'offre ensuite un rictus sarcastique.

« J'ai paniqué pour... » chuchote-t-il avec une expression sombre.

Je baisse à nouveau la tête avec un sourire cette fois.

« Non, non, tu ne m'auras pas Blaine. Tout de suite, je veux seulement... »

Il dérange ses cheveux de sa main et il bouge la tête. Il ne finit pas sa phrase mais part dans une autre direction.

« Je ne peux pas croire que tu m'aies laissé mijoter comme ça »

Sa voix n'est qu'un chuchotement incertain. Ses traits changent comme par magie ensuite. Son regard pétille subitement. Ses lèvres m'offrent un de ses sourires sexy.

Oh merde. Un courant électrique court le long de mon échine. Qu'est-ce qu'il a en tête encore ?

« Je pense que tout ceci mérite un jugement en conséquence Blaine » susurre-t-il d'un ton sensuel.

Un jugement en conséquence ? Putain ! J'ai conscience qu'il veut s'amuser mais, comme par réflexe, je fais un pas en arrière. Il me sourit.

« Tu veux jouer à ce jeu ? » chuchote-t-il, « on sait tous les deux que je vais finir par te chopper »

Son regard est traversé par une lueur de malice ardente.

« En plus, tu mordilles ta lèvre » complète-t-il d'une voix menaçante.

Les muscles de mon bas-ventre se tordent tout de suite. Oh bordel. Mon futur mari veut s'amuser. Je m'éloigne encore de lui et fait demi-tour en m'apprêtant à courir. Ça ne sert à rien. Kurt m'attrape en enroulant son bras autour de moi dans un mouvement habile. Je lâche un glapissement d'étonnement et de joie non dissimulée. Il me bascule sur son épaule et part vers le corridor.

« Kurt ! »

Je ne sais pas si Joey ou Mademoiselle Jones sont encore là. Même s'ils le sont, je ne pense pas qu'ils puissent nous entendre mais bon...

Je réussis à garder mon équilibre en accrochant un de mes bras autour de son bassin. Dans un excès de courage qui vient de je ne sais où, je lui donne une tape sur le cul. Il me la rend immédiatement.

« Hé ! »

« On doit aller se doucher maintenant » annonce-t-il d'une voix satisfaite.

« Remets-moi par terre » ordonnais-je d'un ton menaçant.

Mais ça ne sert à rien. Ses mains me tiennent étroitement à l'arrière des cuisses. Sans que je sache pourquoi, un rire passe mes lèvres.

« J'aime bien les chaussures que tu portes » me provoque-t-il en m'emmenant dans la salle d'eau.

« Ouais moi aussi, elles sont très utiles quand elles touchent le sol »

Je tente de lui répondre avec sarcasme. C'est complètement raté étant donné que je glousse comme une adolescente.

« Tes désirs seront satisfaits Blaine »

Il ne me remet pas sur mes pieds mais retire mes mocassins qui tombent par terre dans un gros bruit. Il s'arrête près du miroir et pose son IPhone, ses clés, son porte-feuille et la gourmette sur le bord de l'évier. Je dois avoir une allure plutôt comique dans cette position mais je ne peux pas voir mon reflet dans la glace. Dès que ses poches sont vidées, il fonce directement dans la douche immense.

« Kurt ! »

Je le gronde avec plus de force cette fois. Je sais exactement ce qu'il s'apprête à faire.

Il tourne le robinet de la douche et l'eau coule rapidement. Oh mon Dieu ! Le liquide froid frappe mon cul. Je ne peux pas retenir le cri qui passe ma bouche. Je me tais finalement, ne voulant pas lui offrir une trop grande satisfaction. J'ai encore mes habits sur moi et ils se gorgent d'eau : mon pantalon, mon boxer et le bas de ma chemise blanche. Je suis tout mouillé mais pourtant je ris comme un enfant.

« Non, non ! Lâche-moi ! »

Je lui mets à nouveau une gifle plus appuyée sur le cul. Kurt me repose finalement, mon corps glissant contre le sien trempé aussi. Sa chemise grise le serre et moule encore plus sa poitrine et ses bras et son pantalon de costume est ruiné. Je ne dois pas être dans un meilleur état. Je sens que mes joues sont brûlantes, j'ai le vertige et je suis haletant. Il m'adresse un sourire. Il est tellement... putain de chaud.

Il m'attrape à nouveau, les yeux pétillants. Il place ses mains de chaque côté de mes joues, approchant ma bouche de la sienne. Il m'embrasse doucement, avec amour d'une façon déstabilisante. Je m'en fous à présent d'avoir mes vêtements sur moi et d'être tout mouillé. Seuls lui et moi comptons sous l'eau de la douche. Il est rentré. Il est sain et sauf. Il m'appartient.

Je mets mes paumes sur son torse sans le vouloir. Le tissu lui coule à la peau et ne cache même plus les lignes parfaites de sa poitrine. Je retire le bas du vêtement de son pantalon. Un son guttural fait vibrer ses lèvres contre les miennes mais il ne rompt pas le baiser. Je déboutonne doucement sa chemise alors qu'il fait de même avec la mienne. Sa bouche devient plus quémandeuse, plus violente. Sa langue passe entre mes dents et vient chatouiller la mienne. L'envie envahit tout mon être. Je tire brusquement sur les pans de sa chemise et le tissu craque. Le bruit des boutons décousus qui frappent contre les parois de la douche me parvient à peine aux oreilles. Je fais passer le tissu déchirer par-dessus ses épaules et ses bras. Je le pousse contre le carrelage, l'empêchant ainsi de me déshabiller.

« Les manches » marmonne-t-il.

Il amène ses mains aussi haut qu'il peut entre nous, le mouvement gêné par sa chemise mouillée. Avec des gestes pressés, je me dépêche de défaire les boutons de ses poignets. Sa chemise tombe et rejoint les boutons sur le sol de la douche. Le regard de Kurt essaye de trouver le mien alors que l'eau dégouline entre nous. Ses yeux sont intenses, ardents, sexy.

J'approche mes doigts vers l'avant de son pantalon. Il fait non de la tête. Il pose ses mains sur mes hanches et me fait tourner sur moi-même de façon à ce que je sois dos à lui. Il finit de défaire les boutons de ma chemise. Il passe la main dans mes boucles et pose ses lèvres dans ma nuque en traçant un chapelet de baisers de haut en bas encore et encore. Il lèche, suce, mord ma peau au passage.

Je geins. Tout doucement, il passe ma chemise par-dessus mes épaules et l'abaisse jusqu'à ma taille. Il suçote le point sensible de mon cou sous mon oreille droite. Ses mains glissent vers mon ventre contracté qu'il caresse avant de remonter vers mes tétons. Il en prend un entre ses doigts et le pince. Il susurre quelques mots à mon oreille :

« Tu es magnifique »

Je ne peux pas bouger les mains, ma chemise emprisonnant mes poignets. Elle forme une sorte de lien entourée autour de ma taille. Je soupire et jette ma tête contre son épaule afin que Kurt puisse accéder plus facilement à ma gorge. Je me cambre pour que mes tétons soient en plein sur ses mains. Je glisse mes doigts derrière moi. Ils caressent son sexe bandé à travers le pantalon. Son souffle tremblant frappe ma nuque alors qu'il jette ses hanches contre ma paume. Merde, ce serait tellement meilleur s'il n'y avait pas cette barrière de tissu entre nos peaux.

Il pince mon mamelon droit entre son pouce et son index. Il devient dur sous l'excitation et sous cette douce torture. J'oublie tout et mon attention se concentre sur la vague de chaleur qui s'enroule autour de mon estomac. Chaude. Brutale. Sexy. J'accentue le contact contre son épaule et je lâche un gémissement.

« C'est ça » halète-t-il.

Il me fait à nouveau pivoter et ses lèvres entre en collision avec les miennes. Il retire dans un mouvement rapide ma chemise, mon pantalon et mon boxer. Mes habits et son haut forment un tas difforme complètement mouillé sur le carrelage de la douche.

Je tends le bras et attrape la bouteille de gel douche. Kurt arrête de bouger quand il saisit mes intentions. Je verrouille mes yeux aux siens et fait couler du savon à l'odeur délicieuse dans ma main. Je le fais mousser et approche ma paume de sa poitrine, patientant pour qu'il me donne son accord. Le bleu de son regard s'agrandit et il finit par acquiescer si doucement que je manque presque le mouvement.

Délicatement, je plaque ma paume entre ses deux pecs et savonne sa belle peau pâle. Son torse bouge brusquement alors qu'il lâche un souffle. Cependant il ne me repousse pas. Après un court instant, il met ses mains de chaque côté de mon bassin mais il ne fait aucun geste pour échapper à mon contact. Il me fixe avec méfiance. Ses yeux sont plus chauds que terrifiés. Sa bouche s'ouvre pour laisser passer une expiration tremblante.

« Tu vas bien ? » le questionnais-je tout doucement.

« Oui »

Cette monosyllabe aurait pu passer inaperçue, comme un souffle. Des souvenirs de toutes les douches que l'on a partagées ensemble me revienne. Celui du Bentley Hotel n'est pas vraiment joyeux. Désormais, il m'autorise à le caresser sans qu'il y ait de gros problèmes. Je le savonne en formant des petits tas de mousse. Je lave mon amour. Je frotte ses bras, ses flancs, les muscles de son ventre joliment dessinés et la ligne de poils qui part de son nombril et qui descend sous son pantalon.

« A moi maintenant » murmure-t-il.

Il attrape la bouteille de shampoing, me pousse loin de l'eau qui coule et en met dans mes boucles.

Je pense que c'est le signal pour que j'arrête de le toucher alors je glisse mes pouces sous l'élastique de son boxer et je me tiens comme ça. Il fait mousser le produit dans mes boucles, ses longs et fins doigts malaxant mon crâne. Je gémis de bien-être. Mes paupières se ferment afin de profiter de ce doux plaisir. Il me fallait exactement quelque chose de ce genre surtout après les heures d'angoisse que j'ai vécu plus tôt.

Il rit doucement. Je soulève une paupière pour pouvoir voir son sourire.

« Ça te fait du bien ? »

J'acquiesce.

« A moi aussi » déclare-t-il en avançant ses lèvres près de mon front pour l'embrasser.

Ses mains continuent leur massage dans mes cheveux.

« Fais demi-tour » me commande-t-il.

J'obéis. Ses mains ne quittent pas mes boucles. Elles les font mousser, m'apaisent et prennent soin de moi. C'est vraiment délicieux. Il rajoute du shampoing et savonne délicatement les cheveux à l'arrière de ma tête et sur ma nuque. Il me pousse ensuite sous le jet.

« Penche la tête » lance-t-il tranquillement.

Je m'exécute. Il retire lentement le savon dans mes cheveux. Je me tourne face à lui et je place tout de suite mes paumes sur son bassin.

« Laisse-moi te laver tout entier » chuchotais-je.

Il m'offre une moue sexy et écarte ses bras comme pour dire « fais-toi plaisir, je suis à ta disposition ». Je souris bêtement. Il est un cadeau inestimable. Je vire rapidement le reste de ses habits et les balance sur le tas par terre. Je me remets droit et reprends le gel douche ainsi que le pompon de douche.

« Quelqu'un est heureux d'être avec moi à ce que je vois »

« Je suis toujours heureux avec toi Blainey »

il me sourit timidement. Je verse du savon sur le pompon et repars dans l'exploration de son corps. Il est moins tendu. Je pense que c'est parce que ma peau n'est pas directement en contact avec lui. Je bouge le pompon vers le bas, passe sur ses abdos, longe les poils qui foncent vers ceux plus fournis de la base de son sexe et continue le long de son membre tendu.

Je le regarde brièvement. Il m'admire, les yeux mi-clos, les pupilles dilatées d'envie. Putain j'adore quand ses yeux ont cette teinte. J'abandonne le pompon et le prends brusquement dans ma main. Ses paupières se ferment totalement. Il balance la tête contre la paroi et gémit en balançant son bassin vers moi.

Parfait ! C'est tellement chaud.

Le regard intense de Kurt s'accroche tout à coup au mien. On dirait qu'il vient de penser à quelque chose.

« Aujourd'hui on est samedi ! » s'écrie-t-il.

Son regard brille d'une lueur perverse. Il saisit mes hanches et me colle à lui. Il me donne un baiser violent et putain de sensuel. On peut dire que c'est un revirement de situation.

Ses doigts courent sur mon ventre trempé et luisant et arrivent à mon érection. Il me caresse, me chatouille, m'allume. Ses lèvres impitoyables me prennent tout mon souffle. Ses doigts libres sont noués dans mes boucles propres et m'empêchent de bouger. Tout le reste de mon corps subit la force de son désir incontrôlable. Un doigt entre dans mon intimité sans que je m'aperçoive qu'il avait bougé là.

« Ooooh ! » criais-je contre ses lèvres.

« C'est ça » grogne-t-il.

Il me porte, une main glissant à l'arrière de mes cuisses.

« Enroule tes jambes autour de mon bassin mon bébé »

Mon corps réagit avant même que je ne m'en rende compte. Je l'attire étroitement contre moi. Il me plaque au carrelage de la douche, s'arrête un instant et me fixe chaudement.

« Garde les yeux ouverts » chuchote-t-il, « je veux les voir »

Je cille. Mon cœur bat la chamade. Mon pouls est rapide et puissant dans mes oreilles. L'envie primale et brute envahit mon corps. Et Kurt entre en moi, tout doucement. Il m'étire, possède mon être tout entier. Je me laisse aller pour qu'il me prenne plus profondément. Je gémis de douleur mais surtout de plaisir. Dès qu'il m'a pénétré de toute sa longueur, il s'immobilise et je le remercie silencieusement. Ses traits sont calmes mais nerveux.

« Tu m'appartiens Blaine » murmure-t-il.

« Pour l'éternité »

Il m'offre un énorme sourire et il commence à bouger en moi. J'inspire brusquement.

« Désormais, on peut le dire à tout le monde en plus. Comme tu m'as dit « oui » » dit-il.

Il s'incline pour prendre mes lèvres entre les siennes, ne cessant pas ses va-et-vient doux et tellement délicieux. Je ferme les yeux et jette ma tête contre le carrelage alors que je me cambre. Mon corps bouge tout seul, complètement asservi au sien et répondant à ses coups de reins d'une lenteur douloureuse.

Ses dents traînent le long de la ligne de ma mâchoire, sur mon menton, dans mon cou alors que le martèlement dans mon intimité devient plus rapide. Il me pousse violemment et me décolle de la Terre, de la douche, du monde terrifiant. Seuls mon amour et moi, nos corps se mouvant comme un seul, perdu l'un dans l'autre nos souffles et cris puissants mélangés. Je me délecte de ce plaisir exquis. Il me possède totalement. Mon être se laisse aller autour de son sexe.

J'ai cru ne plus le revoir. Je suis amoureux de lui. Je suis tellement amoureux de lui. La force et la grandeur de mon amour me frappent brusquement ainsi que le sérieux de mon engagement auprès de lui. Je m'apprête à chérir ce garçon pour le reste de mes jours. C'est en pensant à ça que j'atteins l'orgasme, me resserrant autour de lui. Je jouis fort entre nos deux torses. Je répète son prénom en hurlant alors que des larmes débordent de mes yeux.

Il vient aussi et libère son liquide chaud en moi. Il niche sa tête dans mon cou et tombe par terre, m'enlaçant de toutes ses forces. Il efface mes larmes de ses lèvres alors que l'eau brûlante coule sur nous et retire toutes les traces de notre passion.

OoOoOoOoOoO

« Regarde, j'ai des mains de mémé » soufflais-je d'un ton rauque d'après-baise en me collant à lui.

Il prend ma main et l'emmène à ses lèvres avant de l'embrasser tendrement.

« On devrait quitter cette douche »

« Je suis confortable ici »

Je suis posé entre ses cuisses et ses bras me plaquent à son torse. Je n'ai pas envie de m'écarter. Kurt est visiblement d'accord avec moi vu son chuchotement. Tout d'un coup, une fatigue énorme s'abat sur moi. Tout un tas de trucs sont arrivés cette semaine. Pire qu'une pièce shakespearienne. Et là, je vais l'épouser. Un rire abruti passe mes lèvres.

« Qu'est-ce qui t'amuse Blainey ? » me questionne-t-il tendrement.

« Cette semaine a été complète »

Il m'offre un sourire.

« Ah oui, c'est peu de le dire »

« Merci à la personne ou chose qui a permis que tu rentres à la maison Kurt » murmurais-je.

En pensant à ce qui aurait pu se passer s'il n'était pas revenu, tout rire part. Il se tend et je m'en veux tout de suite d'avoir ramené le sujet du crash sur le tapis.

« j'étais terrifié » dit-il en m'étonnant beaucoup.

« Aujourd'hui ? »

Il hoche la tête, plus sérieux que jamais.

« Tu as fait exprès de faire comme si rien ne t'atteignait tout à l'heure ? Pour ne pas inquiéter tes proches ? »

« Oui. J'étais vraiment trop peu en altitude pour atterrir correctement. Malgré tout, je me suis débrouillé »

putain. Je redresse mon visage vers le sien. Ses traits sont sérieux alors que l'eau de la douche dégouline sur nos corps.

« Tu as évité le pire ? »

« Oui, de peu. Durant un horrible moment, j'ai vraiment pensé que je ne reverrais plus ton joli visage »

Je resserre mes bras très fort autour de lui.

« C'est impossible pour moi de penser à une vie sans toi Kurt. Je t'aime si fort que ça me terrifie »

« Je t'aime aussi » soupire-t-il, « ma vie n'aurait plus aucune saveur sans toi. Je t'aime tellement »

Son étreinte devient plus serrée encore. Il niche son nez dans mes boucles.

« Je ne pourrais jamais me séparer de toi » complète-t-il.

« Je ne veux pas me séparer de toi »

Je pose un baiser sous son oreille. Il s'incline vers moi et me donne un doux baiser.

Après un instant, il gigote sous moi.

« Allez, je vais t'essuyer et te mettre au lit. Je suis à bout de force et tu as l'air crevé »

Je penche la tête sur mon épaule et fronce les sourcils à ses paroles. Il me regarde et m'adresse un petit sourire.

« Des remarques Blaine ? »

Je fais non de la tête et me mets debout sur mes membres flageolantes.

OoOoOoOoOoO

Je suis posé sur le matelas. Kurt a absolument tenu à essuyer mes cheveux. Il est vraiment bon à ça. Je me demande d'où ça vient. J'écarte cette idée déplaisante. Il est deux heures du matin et je suis à deux doigts de tomber dans le sommeil. Kurt observe attentivement le bracelet. Il monte ensuite à côté de moi. Il bouge la tête, n'y croyant pas.

« C'est super. C'est le meilleur cadeau d'anniversaire qu'on m'ait jamais offert » déclare-t-il de ses yeux tendres et heureux, « encore mieux que la représentation du Lac des Cygnes avec Natalie Portman »

« J'aurais aimé t'en parler avant mais c'est ton anniversaire et l'occasion était parfaite. Je veux dire... tu peux t'offrir tout ce que tu veux. La seule chose que j'aurais pu te donner que tu ne peux pas t'acheter c'est moi. Tends ton bras » dis-je doucement.

Il s'exécute et me donne son poignet gauche. J'attache avec délicatesse le bracelet autour. Il se positionne ensuite près de moi et m'enlace fortement, plaquant sa poitrine à mon dos.

« C'est génial. Exactement comme tu l'es »

Je souris doucement mais je sais qu'il ne peut pas me voir.

« Je ne pense pas être génial Kurt »

« Est-ce un sourire que j'entends dans ta voix Blaine ? »

Il commence à vraiment trop me connaître.

« Ça se peut » riais-je, « je peux te demander quelque chose ? »

« Évidemment »

« En rentrant du New Jersey, tu n'as pas essayé de me téléphoner. Tu pensais vraiment à Sam et Zoé ? Tu t'inquiétais réellement que je sorte ? »

Il ne dit rien et ne bouge pas. Je me tords pour pouvoir voir son visage. Ses yeux sont grand ouverts à cause de mes remarques.

« Tu te rends compte que c'est pathétique ? Tu te rends compte que tes proches ou moi, on s'est fait un sang d'encre ? Tu comptes pour chacun d'entre nous »

Il ferme les yeux et finit par les rouvrir avec une expression maladroite.

« Je n'aurais jamais pensé que vous vous feriez du souci comme ça »

Je fais une grimace.

« Quand est-ce que ta jolie petite tête têtue comprendra que tu es important pour certaines personnes ? »

« Ma jolie petite tête têtue ? »

Il arque un sourcil, étonné.

« Oui »

« Je pense que ma tête a une taille tout à fait normale comme tout autre partie de mon anatomie »

« Je suis sérieux ! Ne me fais pas rigoler quand je suis sérieux. Je suis encore légèrement énervé contre toi. C'est presque tout effacé parce que je suis heureux que tu sois revenu en pleine forme. Seulement, je pensais vraiment... »

Je me tais en me remémorant cette soirée pleine de panique.

« Enfin, tu sais à quoi je pensais »

Ses yeux deviennent plus doux. Il pose ses doigts sur ma joue.

« Excuse-moi ok ? »

« Carole... Elle avait l'air tellement bouleversé. C'était très beau »

Il fronce les sourcils, pensif.

« Tu as raison. Carole est toujours douce mais elle se contrôle. Elle est très protectrice depuis... »

Il s'arrête et continue tout doucement :

« Tu sais, elle avait un fils, Finn » commence-t-il en prenant son temps, « il était un soldat. Il... Il s'est fait tué au combat. Je le considérais comme mon frère. Joey et lui étaient meilleurs amis d'ailleurs »

Je le dévisage avec une expression peinée. Mon pauvre Kurt.

« Je suis désolé Kurt. Ça a dû être horrible pour votre famille »

« C'est pour ça que Carole était si touchée. Je ne suis pas son enfant mais elle me considère comme tel » finit-il en secouant la tête comme pour clore le sujet.

« Donc tu as la preuve que tu comptes pour eux. Tu peux le voir, c'est sous tes yeux » déclarais-je en m'inclinant pour poser mes lèvres contre les siennes, « bon anniversaire Kurt. Je suis content que tu sois avec moi pour vivre ce jour-là. En plus, tu ne sais même pas ce qu'est ma deuxième surprise pour demain. Enfin... Tout à l'heure »

« Il y en a une deuxième ? » s'enquiert-il, étonné.

« Oh oui mon cher Kurt. Tu vas devoir patienter »

OoOoOoOoOoO

Je me redresse d'un coup dans le lit à cause d'un rêve ou d'un cauchemar plutôt. Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine. Je tourne violemment la tête, angoissé. Je soupire, rassuré, envoyant Kurt dormir comme un bébé. Comme j'ai gigoté, il bouge et tâtonne sur le lit, endormi. Il me trouve et enroule son bras à ma taille. Je me recouche et il cale son visage dans mon cou en soufflant de bien-être.

La lueur du jour entre par la fenêtre. Il est un peu plus de huit heures. Kurt est toujours réveillé plus tôt. Je respire profondément et regarde le plafond alors que mon pouls redevient régulier. J'ai vraiment paniqué. A cause de la veille peut-être.

Je tourne la tête pour le regarder. Il est avec moi. Vivant. Je soupire et contemple sa beauté pure et calme. Je connais chaque détail de son visage, chaque nuance et trace sur sa peau pâle. Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Il ressemble à un enfant quand il dort. Je ne peux m'empêcher de sourire en me disant qu'il a vingt-cinq ans aujourd'hui. Je suis vraiment excité et enthousiaste en pensant à ma surprise. Comment va-t-il réagir ? Peut-être qu'il apprécierait un petit-déj' au lit...

J'enfile un peignoir en coton autour de moi pour ne pas avoir froid et part dans la cuisine. Je me demande si Mademoiselle Jones sera là. Je m'empourpre en pensant qu'elle, ou Joey, nous a peut-être entendu hier. Peut-être même d'autre fois d'ailleurs. Oh mon Dieu... C'est tellement embarrassant... Je me détends en me souvenant que Kurt m'avait dit qu'elle n'était pas là les week-ends. Je me déplace vers les placards et sort deux verres, deux tasses, deux assiettes et des couverts. Je prends aussi une poêle et un saladier.

Je vais ensuite vers le frigo. Je prends des œufs, du bacon et la bouteille de jus d'orange. Je m'en verse et le boit. Je vais ensuite vers la cafetière et prépare le café. Je coupe le bacon et le place dans la poêle. En attendant qu'il cuise, je bats les œufs pour une omelette. Je place le bacon dans mon assiette et je verse les œufs dans la poêle pour qu'ils cuisent dans la graisse. C'est étonnant de voir à quel point une chose simple comme faire le petit déjeuner est reposant. J'étale l'omelette dans nos assiettes et me retourne pour les poser sur le comptoir. Je sursaute comme un fou en découvrant Kurt qui m'observe.

« Tu es magnifique » dit-il simplement.

« Tu m'as fait peur ! »

Par miracle, je n'ai rien fait tomber.

Il n'a que son pantalon de pyjama sur lui qui descend bas sur ses hanches et qui laisse découvrir la ligne de poils partant vers son pubis. Je relève la tête et déglutis. Il m'adresse un sourire satisfait. Il sait parfaitement ce qu'il fait ! Je fronce les sourcils et tente de me maîtriser. Ses traits prennent un air indéchiffrable. Il a compris que j'ai compris ses intentions mais il s'en fout.

« Je voulais t'emmener le petit-déj' au lit »

Il vient vers moi d'un pas nonchalant et passe un bras autour de moi. Une de ses mains se place sur ma joue alors qu'il m'embrasse longuement et tendrement.

« Bonjour mon amour »

Mon ventre se tord et des papillons s'envolent dans mon estomac. Tant de douceur venant de mon maniaque du contrôle. C'est presque trop beau et déstabilisant. Je ne dis rien. Il est l'homme du jour après tout.

« Bonjour Kurt. Bon anniversaire »

Je lui donne un sourire qu'il me rend d'un air sarcastique.

« Je suis pressé de voir ma deuxième surprise »

Oh, il ne sait pas à quel point... Je rougis et verse du jus d'orange dans son verre alors qu'il s'assoit devant son assiette. Je me déplace à la cafetière et remplit nos tasses avant de prendre place près de lui.

Nous mangeons notre petit déjeuner dans un silence confortable. Je me lève après avoir pris ma deuxième bouchée et débarrasse nos assiettes vides. Kurt ne bouge pas et se contente de me regarder.

« C'était délicieux Blainey, merci »

Je lui souris gentiment en remplissant le lave-vaisselle. Je reviens me placer entre ses cuisses alors qu'il est toujours assis.

« Tu as dit à quelqu'un qu'on allait se marier ? » demande-t-il en m'enlaçant.

« Non. Je veux d'abord prévenir Cooper »

Putain, je pense que je vais devoir le dire à mon grand frère ultra-protecteur.

Kurt hoche la tête.

« Oui, c'est une bonne idée. Tu crois que je dois demander ta main à Cooper ? »

J'explose de rire.

« Mon Dieu Kurt. On n'est plus au Moyen-Âge »

Merde ! Comment va réagir Cooper ? Mon estomac se retourne en m'imaginant la conversation.

« C'est la tradition » rétorque-t-il sérieusement.

« C'est la tradition de demander au père Kurt. On en discutera plus tard pour l'instant, j'ai quelque chose pour toi »

Je veux avant tout que son attention soit fixée sur autre chose. Ma surprise me revient à l'esprit. Je dois lui donner pour voir sa réaction.

Un sourire maladroit étend ses lèvres et je fonds. Je ne pourrais jamais en avoir assez de ce garçon.

« Tu mordilles ta lèvre » souffle-t-il en m'incitant à la lâcher.

Une décharge électrique parcourt ma peau quand la sienne m'effleure. Sans rien dire et avec bravoure, je noue mes doigts aux siens et le tire dans la chambre. Je laisse tomber sa main et le stoppe au pied du lit. Je me penche vers la table de nuit de mon côté et prends deux boites.

« Deux ? » lâche-t-il, étonné.

Je prends une profonde inspiration.

« J'ai ce cadeau depuis trois jours donc... je ne savais pas pour l'accident. Je ne suis plus sûr désormais »

Je lui donne un des deux boites. Trop tard pour se retirer maintenant.

Il me détaille, rendu anxieux par mon air indécis.

« Tu es certain de vouloir me le donner ? »

Je hoche la tête, nerveux. Kurt craque l'emballage et fixe le cadeau.

« Un hélico » murmurais-je.

Il me sourit. C'est une maquette d'hélicoptère. L'hélice principale peut bouger grâce à un petit panneau solaire. Il défait la boite.

« Il fonctionne à l'énergie solaire » chuchote-t-il, émerveillé.

En un éclair, il grimpe sur le lit et construit la petite maquette. Il la monte habilement et avec soin. Kurt finit par prendre le modèle réduit entier dans sa paume. L'hélico est rouge et en bois. Il m'offre un sourire à faire pâlir le Soleil et se met debout pour aller vers la baie vitrée. Il tend la main pour que la maquette reçoive des rayons de lumière. L'hélice tourne doucement.

« Regarde, regarde Blaine » s'exclame-t-il comme un enfant, « c'est génial »

il lève sa main pour que je puisse voir l'hélico. Il est captivé par ce petit objet et captivant. Qu'est-ce qu'il a en tête ?

« Ça te fait plaisir ? »

« Oh oui Blainey, je l'aime. Merci »

Il m'enlace et me donne un bref baiser avant de regarder l'hélice tourner.

« Je le poserais près de la maquette du planeur sur mon bureau » déclare-t-il d'un ton distrait.

Il se recule de la fenêtre et l'hélice arrête finalement de tourner. Je souris comme un idiot je le sais mais tant pis. Je me retiens de sautiller sur place. Il l'aime. Je m'en doutais un peu. Il travaille pour développer ce type d'énergie. Il le met sur la commode et me regarde.

« Il restera avec moi jusqu'à ce que le modèle grandeur nature soit ramené »

« On peut le réparer ? »

« J'en sais rien. J'espère. J'y tiens quand même beaucoup »

Ce serait totalement con d'être jaloux d'un appareil comme ça.

« Et donc, la deuxième boite ? » se presse-t-il, le regard pétillant comme celui d'un gosse le jour de Noël.

« J'ignore encore s'il va te profiter à toi ou à moi »

« Ah bon ? »

J'ai conscience que je l'ai intrigué. Je lui donne l'autre boite dans un geste anxieux. Il la bouge près de ses oreilles et un gros bruit retentit. Il me regarde.

« Tu sembles soucieux, pourquoi ? » me questionne-t-il, joueur.

Je baisse la tête, mal à l'aise mais aussi excité. Je m'empourpre. Il arque un sourcil.

« Tu as piqué ma curiosité Blaine »

Le ton qu'il emploie s'adresse directement à mon envie grandissante dans mon bas-ventre.

« Ton état me plaît beaucoup. Qu'est-ce que c'est cette surprise? »

Plus intrigué que jamais, il ouvre la boite et prend le petit mot dedans. Le reste est caché sous du papier de soie doré. Il parcourt le mot des yeux et les redresse immédiatement pour trouver les miens. Je ne peux pas me décider sur quelle émotion je vois dedans : choc ou étonnement ?

« Oublier la douceur ? » chuchote-t-il.

J'opine en avalant ma salive. Il penche la tête sur son épaule avec méfiance, un air sceptique sur le visage et il me détaille du regard. Ses yeux retournent vers la boite. Il retire le papier doré et en tire les objets : un masque, les pinces à tétons reliées par une chaînette, un plug anal, l'IPod et son nœud papillon argenté. Et, en plus, la clé de la salle de torture moderne.

Il me fixe un air sérieux et menaçant sur ses traits. Putain, je me suis trompé ?

« Tu veux t'amuser ? » m'interroge-t-il calmement.

« O-Oui »

« Mon anniversaire ? »

« O-Oui »

Ma voix n'est plus qu'un couinement. Tout un tas de trucs passent sur ses traits. Je n'arrive pas à saisir une seule de ces émotions sauf la panique qui s'installe finalement. Merde, je ne voulais pas vraiment ça

« Certain ? »

« Je ne veux pas de fouets ou de trucs comme ça »

« Oui, je le sais »

« Très bien donc je suis certain »

il bouge la tête en regardant les objets.

« Fou et affamé de sexe hein ? Je crois que je vais réussir à me débrouiller avec ça » chuchote-t-il, perdu dans ses pensées en reposant les outils sur le papier doré.

Il relève la tête vers moi. Toute son attitude s'est modifiée. Son regard est intense et brûlant. Ses lèvres se tordent en une moue sensuelle. Il prend ma main.

« Tout de suite » lâche-t-il.

Je n'ai pas le choix. C'est un ordre. Mon estomac se retourne et mon sexe se tend en un clin d'œil.

« Suis-moi »

Je vais avec lui en dehors de la chambre. Mon cœur bat à tout rompre. L'envie m'envahit énorme et dense et pulse dans mes veines comme un torrent de lave. Je bande plus fort en connaissant la suite des événements.

C'est pas trop tôt !

Et voilà pour ce chapitre mes chéris !

J'espère qu'il vous aura plu. N'hésitez pas à me laisser votre avis dans une review. Je suis toujours contente de les lire et d'y répondre bien sûr ^^

J'ai de gros problèmes avec Internet chez moi. Je devrais pouvoir publier dans les semaines à venir mais je ne peux être sûre de rien. Donc ne vous inquiétez pas si je publie un samedi au lieu du vendredi ou si j'ai une semaine de retard. Je vais tout faire pour publier vendredi mais vaut mieux prévenir que guérir comme on dit. Désolée d'avance si j'ai du retard ! Ne m'en voulez pas trop d'accord ? Je vous aime moi :)

A la semaine prochaine ( J'espère ) Bon Week-end mes chéris.

Gros bisous.

Cindy :)