Coucou tout le monde !
J'espère que vous allez tous bien malgré la chaleur étouffante !
Je vais maintenant poster les mardis et les vendredis mais je ne demanderais plus de nombre de reviews pour les poster à cause de bon nombre de commentaires désagréables là-dessus.
Merci à Celia, Soso, ViviKlaine, moididi3333, Anna, oceklaine50, Evasia, Marion, KlaineIsLife, Shiiny5, mamstaz, Louise pour vos reviews.
CeliaCom7 : hey ! Le mec a vraiment pris cher pour le coup ^^ C'est une facette qu'on voit peu
Soso : Tu es ma reine du pays des Choupettes... Si tu veux mon avis, c'est pas un petit sifflet qu'ils ont... -petit singe mignon- Cirren... C'est super joli comme nom non ? Comme Mattie mon ship de ma vie. Je vous regarde avant d'aller dormir et je rêve de votre beauté ! J'ai eu ma dernière séance avec lui... Plus de tripotage chez l'ostéo... Je t'aime ma chérie super jolie MATTIE C'EST LA VIE HIHI (Que de I) BIIIIIISOUS
ViviKlaine : Un penny pour tes pensées c'est une expression en fait. Mais oui c'est ou c'était la monnaie britannique comme le sous en France si tu veux. Ces surnoms se seraient des choses que moi je dirais en fait xD Je dois terminer l'OS mais je prends mon temps pour qu'il soit parfait. Bisous
moididi3333 : voilà le chapitre est posté en ce vendredi.. J'espère qu'il te plaira !
AnnaKlaineuse : Il était plus court que les autres c'est normal que tu n'aies pas vu passé le temps ! HAAAN BEH OWII xD MAIS OUI SEKSI ! Tu dois bouger de ton canapé pour qu'on se marie d'accord ? Mes fesses chantilly n'aiment que toi ! Bisous
oceklaine50 : Merci beaucoup :)
Evasia : Tu pourrais t'occuper du maniaque du contrôle et de ses démons du passé... J'ai supprimé le mode de fonctionnement des reveiws. Tant pis. Tu es une psychologue extérieure très efficace. Merci beaucoup ! Bisous
IheartIns : coucou ! Haha tu n'as pas eu à attendre pour la suite alors ^^ Oui le type s'est pris deux baffes dans la tronche pour pas un rond ! Merci, gros bisous Marion !
KlaineIsLife : Coucou ! Wow merci ! C'est genre le compliment suprême si tu la trouves mieux que l'originale ! Ils sont vraiment très liés tous les deux et ils se comprennent vraiment bien. Merci vraiment du fond du cœur. C'est génial ce que tu dis ! Au passage, j'aime ton pseudo ;)
Shiiny5 : Blainey qui se bat c'est plutôt... intéressant ! Il prend confiance en lui en côtoyant le beau Kurt. Kurt et sa danse des épaules... Mon Kurt ne danse pas des épaules si tu te demandais :'D Tu penses certainement ça parce que Kurt est très imposant niveau caractère alors on a l'impression qu'il fait trois mètres de haut :') Bisous
mamstaz : Kurt laisse apparaître sa nature douce et attentionnée peu à peu. Si on touche à Blaine, il sort les griffes. Il s'occupe de son mari avec attention :') Merci à toi de laisser des commentaires gentils :')
Louise : Coucou ! Je suis contente que ma Zoé te plaise :) mais le pire ce sont ses cheveux ! Je veux passer ma main dedans pinaise ! Non mais il sait que ses bouclettes seront notre mort à tous ! J'espère que tu auras une bonne note. Oui la fin approche... Bisous et merci
/!\ Présence légère de lemon /!\
Chapitre 63
Je crève de chaud. Le visage de Kurt est caché dans le creux de mon cou. Son souffle frappe ma peau régulièrement. Ses jambes sont emmêlées avec complexité avec les miennes et son bras gauche enserre mon ventre. Je suis encore à moitié endormi. Si je me réveille totalement, lui aussi va se réveiller. Mais il manque de sommeil. Mes idées floues se perdent dans la journée d'hier. A n'en pas douter, j'ai avalé beaucoup d'alcool. Je suis surpris que Kurt n'ait pas empêché ça. Un sourire étend mes lèvres : il m'a couché et bordé. C'est tellement mignon. Étonnant aussi.
J'essaye de vérifier l'état dans lequel je suis. Mon ventre ? Pas de nausées. Mon crâne ? Bizarrement, pas de douleur lancinant, même si je suis dans le brouillard. Les doigts de ma main droite sont un peu roses à cause du coup de poing. Kurt a les mains rouges aussi quand il me fesse ?
« Tu vas bien ? »
Un regard bleu endormi tente de s'accrocher au mien.
« Oui. Coucou »
Je passe mes doigts intacts dans ses doux cheveux.
« Tu es beau Blainey » lâche-t-il simplement en posant un baiser sur ma joue.
Une boule chaleureuse enfle en moi.
« Merci de t'être occupé de moi hier »
« J'adore le faire » dit-il calmement.
Un éclat fier passe tout de même sans ses iris bleus. Il est content d'avoir pris soin de moi. Oh mon maniaque du contrôle...
« Quand tu es près de moi, j'ai la sensation d'être la plus belle chose sur Terre »
« Tu l'es pour moi » chuchote-t-il.
Mon cœur est comme de la gelée avec ses mots.
Il attrape mes doigts. Je siffle et il les laisse tomber immédiatement.
« La droite d'hier ? » me questionne-t-il.
Ses yeux deviennent froids et son ton est brusquement furieux.
« J'en avais déjà mis avant. Ça va aller »
Menteur ! Tu n'as jamais frappé sans gants...
« Le fils de pute »
Et moi qui croyais que cet accrochage avait été oublié...
« Ça me met dans un état pas possible de savoir qu'il a mis ses mains sur toi »
« Je n'ai pas été blessé. Il a été grossier. Kurt tout va bien. Mes doigts sont rouges parce que j'ai tapé fort. Rien de plus. Tu dois être au courant de ce genre de détails techniques non ? »
Je glousse. Son expression est surprise et malicieuse.
« Tu as raison Blainey, je connais ces détails » sourit-il, « il serait peut-être nécessaire que je me les remémore maintenant... Tu veux m'aider ? »
« Laisse cette main qui chatouille où elle est Kurt ! »
Je passe mon pouce sur sa pommette et mêle mes doigts à sa chevelure. Ça a l'air de détourner son attention. Il les attrape et les embrasse un à un. Comme s'il était magique, je n'ai plus mal du tout.
« Tu ne m'as pas dit que c'était douloureux en rentrant »
« Eh bien parce que ça ne l'était pas vraiment. De toute façon, ça me fait moins mal »
Ses yeux deviennent plus tendres et sa bouche tremble à cause d'un sourire retenu.
« Ça va ? »
« Oui bien mieux que je le pensais »
« Tu n'es vraiment pas commode en fait Blainey. Une vraie tigresse se cache sous ce joli visage »
« Ne l'oublie pas Kurt. Ne l'oublie pas »
« Sinon quoi ? »
Avant que je puisse réagir, son corps recouvre le mien. Il me plaque contre le lit et retient mes mains au-dessus de mon crâne.
« J'adorerais être face à face avec ta tigresse intérieure Blaine. Je rêve de te voir me résister »
Il pose ses lèvres dans mon cou.
« N'est-ce pas ce que je fais toujours ? »
Ma respiration se bloque quand ses dents effleurent mon oreille.
« Je voudrais que tu te débattes » murmure-t-il en caressant ma gorge de son nez.
Que je me débatte ? J'arrête de bouger. Lui aussi par la même occasion. Il libère mes mains et prend appui sur ses avant-bras.
« Tu as envie que je te résiste ? Au lit ? »
Je suis étonné. Pire même : abasourdi. Il acquiesce. Son regard est anxieux mais curieux alors qu'il me jauge.
« Tout de suite ? »
Il baisse la tête et m'offre un de ses sourires maladroits. Il acquiesce une nouvelle fois, incertain.
Oh putain. Tout son poids sur mon corps devient plus pressant. Son sexe grossit et effleure le mien dans le même état. Cela réduit fortement ma capacité à réfléchir avec efficacité. Ça veut dire quoi tout ça ? Il veut que je lui résiste, que je me débatte ? Il va me blesser ?
Mais non enfin... Réfléchis !
« Tu voulais parler de ça quand tu m'as dit d'évacuer ma colère sur toi au lit quand on s'est disputés ? »
Il opine encore. Oh... Alors mon maniaque du contrôle a envie de se défouler.
« Laisse cette lèvre tranquille »
J'arrête immédiatement de la mordre.
« J'ai bien peur de partir avec un train de retard par contre mon cher Kurt »
Je cille et gigote sous son corps comme pour le défier. Peut-être qu'on va s'amuser finalement.
« Un train de retard ? »
« Arrête-moi si je me trompe mais j'ai l'impression que tu as pris position sur moi avant même d'avoir commencé »
Il rit doucement et jette une nouvelle fois ses hanches contre les miennes.
« Tu as raison Blaine » chuchote-t-il en me donnant un bref baiser.
Tout à coup, il s'allonge sur le dos et m'entraîne avec lui de sorte que je sois à cheval sur ses cuisses. Je prends ses poignets et les cloue sur le matelas, de part et d'autre de son visage. Je verrouille mon regard au sien et profite de cet instant de calme avec mon mari. Dire que ses yeux sont bleus est presque insultant : le bleu prédomine mais il y a quelques traits dorés dans ses iris, du vert autour des pupilles et du gris sur les contours. Ils sont superbes. Je l'embrasse lentement et chastement avant de revenir au présent.
« Donc tu as envie de te battre avec moi ? » lui demandais-je en faisant rouler mon bassin contre lui.
Ses lèvres s'entrouvrent et une respiration tremblante en sort.
« Oui » souffle-t-il.
Je libère ses mains.
« Une seconde »
Je m'incline vers la table de nuit pour prendre une bouteille d'eau. Elle est encore fraîche alors que Kurt a dû la déposer là en venant se coucher la veille. Je l'ouvre et boit un coup. Kurt fait glisser la pulpe de ses doigts de mes genoux à mon aine. Il me touche à peine et pourtant, ma peau s'électrise à son passage. Il emmène ses paumes sur mon cul pour le malaxer généreusement. Hmm...
Encouragé par son toucher sensuel, je m'incline pour coller ma bouche à la sienne et pour y faire couler de l'eau.
« C'est délicieux Blainey » chuchote-t-il avec un sourire enfantin et amusé.
Je remets la bouteille sur la table de nuit et j'enlace mes doigts aux siens en les retirant de mon cul. Je les dispose près de sa tête.
« D'après ce que j'ai compris, il faut que je fasse tout pour ne pas te céder ? »
« C'est ça »
« Je suis mauvais pour faire semblant »
« Fais de ton mieux » dit-il en souriant.
Je me penche et pose doucement ma bouche sur la sienne.
« C'est d'accord. Je veux bien me bagarrer avec toi »
Je laisse traîner ma langue du lobe de son oreille jusqu'à son menton. Les petits poils de sa barbe me picotent et créent un contraste merveilleux avec sa peau soyeuse.
Kurt libère un grognement guttural terriblement chaud. Sans plus attendre, il me fait rouler sur le dos. Un glapissement étonné m'échappe et, sans que je ne le remarque, il me surplombe. Je me tortille dans tous les sens alors qu'il essaye de s'emparer de mes poignets. Je ne réfléchis pas et plaque mes paumes sur son torse nu pour le repousser. J'y mets toute mon énergie pendant qu'il s'acharne pour se placer entre mes cuisses.
Je n'abandonne pas mes efforts au niveau de son buste pour le faire bouger. Il n'a cependant aucune expression de souffrance, aucun geste de recul comme avant. Il m'a assuré qu'il appréciait que je le touche.
Il tente de prendre mes mains et réussit à en saisir une même si je me défends. C'est celle qui est douloureuse donc je ne dis rien et la lui cède. Je mets la deuxième dans ses cheveux et serre fort.
« Ouch ! »
Il se défait de mes doigts et m'admire de ses yeux primaux et sexy.
« Sauvage » murmure-t-il d'une voix rendue rauque par l'envie.
Ces quelques lettres suffisent pour que mon désir se libère en toute puissance dans mon ventre. Je ne joue plus. Je bouge toujours plus pour qu'il lâche mon poignet. Sans succès. Simultanément, je le pousse avec mes pieds mais il ne bouge pas d'un poil. C'est frustrant mais ça me chauffe comme jamais.
Kurt laisse passer un son sourd et profond et s'empare de mon deuxième poignet. Il les garde immobile d'une main et, de l'autre, il me caresse, comme pour me provoquer. Son pouce et son index s'arrêtent au niveau de mon téton gauche pour le titiller par-dessus le tissu de mon haut.
Je m'étouffe presque avec ma salive. C'est comme si mon bouton de chair était directement relié à mon entrejambe qui se contracte au pincement.
J'essaye en vain de me tortiller pour le virer de mes cuisses. Putain.
Je le vois s'approcher de mes lèvres mais je tourne la tête au dernier moment. Immédiatement, la main qui parcourt mon corps vient se plaquer dans mes cheveux pour m'immobiliser. Sa langue trace une ligne de mon oreille à mon menton.
« Oui mon cœur, résiste-moi » chuchote-t-il.
Je me débats et me tords pour échapper à la prison de ses mains. Ça ne sert à rien. Plus je bouge, plus je m'épuise alors que lui ne fait que me tenir fermement. Ses dents s'attaquent à ma lèvre inférieure et sa langue s'efforce d'entrer dans ma bouche. C'est là que je remarque que je ne veux absolument pas le repousser. Je le veux. Là. Maintenant. Sans plus attendre. Je cesse de me débattre et l'embrasse langoureusement. J'en ai rien à foutre de cette bagarre. Une envie puissante et déchirante ravage tout en moi. Je lève mes jambes pour les enrouler autour de sa taille. Je fais descendre l'élastique de son bas de pyjama grâce à mes talons.
« Blaine » souffle-t-il en posant ses lèvres partout sur moi.
Terminé le jeu. Seuls nos caresses et nos baisers comptent. On s'explore et se dévore comme si on avait peur que quelqu'un nous arrache l'un de l'autre.
« Te sentir » chuchote-t-il entre deux souffles.
Il me tire en avant et enlève d'un seul coup mon haut.
« Toi aussi »
Je ne peux rien ajouter. Je passe mes pouces sous l'élastique de son pantalon et le baisse vers ses cuisses rapidement. Son sexe bandé se tend fièrement. Je le prends en main et resserre fortement mon poing dessus. Il est tellement excité et dur pour moi. Sa respiration est encore plus erratique. Je me délecte de cette sensation.
Il me pousse à nouveau contre le matelas. Je fais tourner ma main sur son érection tout en la montant. Je récupère une goutte de liquide pré-éjaculatoire de mon pouce et en écarte sur toute la longueur pour faciliter mes va-et-vient. Mon dos touche le lit et j'emmène mon pouce entre mes lèvres pour sentir sa semence sur ma langue. Ses paumes caressent mon torse, les muscles de mon ventre, à peine mon membre douloureux.
« Le goût te plaît ? » me questionne-t-il, me surplombant et me regardant d'un œil enfiévré.
« Hmm... C'est délicieux. Goûte »
Je passe mon pouce dans sa bouche. Il le lèche et le mordille. Je geins. J'encadre son visage de mes paumes et le tire à moi pour rencontrer ses lèvres. Je le serre contre moi de toutes mes forces, de mes bras, de mes jambes. Je finis d'enlever son bas de pyjama de mes pieds. Sa bouche glisse vers ma mâchoire. Il la suçote, la mord lentement.
« Tu es tellement magnifique »
Il s'intéresse au point sensible sous mon oreille.
« Ton corps est si doux »
Sa respiration me chatouille quand sa bouche se dirige vers mon torse.
Je suis essoufflé et perdu. J'ai envie de lui. Je n'attends que lui. Je pensais que ce serait une baise rapide.
« Kurt » implorais-je en serrant ses cheveux.
« Ne dis rien » murmure-t-il.
Ses dents effleurent mon mamelon gauche. Je le sens sourire. Il le mordille et le lèche pour apaiser le picotement.
« Oh merde ! »
Je me contorsionne en balançant mon sexe contre le sien, un air de défi sur le visage. Il ne dit rien et va torturer mon autre bouton de chair.
« Tu es pressé Blainey ? »
Il suce mon mamelon. Je serre mes doigts plus fort sur ses mèches de cheveux. Il geint et me regarde.
« Sois sage ou je te ligote » me menace-t-il.
« Je te veux en moi ! »
« Patience bébé, patience » susurre-t-il.
Ses doigts se dirigent lentement, trop lentement vers mon bas-ventre. Ses lèvres s'occupent toujours de mon téton. Je lâche un profond gémissement, la respiration irrégulière. Je jette encore mon bassin contre lui pour lui montrer que je suis prêt pour qu'il me prenne. Toute sa longueur est bandée et humide d'excitation mais il fait durer les choses.
Oh et puis merde, j'en peux plus moi. Je me tortille, bien décidé à le dégager de mon corps.
« Tu fais... ? »
Il prend mes poignets et me plaque contre le matelas, tout son poids me tenant prisonnier. Je suis haletant et prêt à tout.
« Tu avais envie que je fasse tout pour ne pas te céder »
Il se redresse un peu pour pouvoir voir mon visage correctement. Il tient toujours mes mains dans les siennes. J'essaye de le rapprocher en serrant plus fort mes jambes mais il reste immobile. Frustrant ? Non...
« Tu n'as pas envie que je prenne mon temps ? » m'interroge-t-il, étonné, le regard brillant de désir.
« Je veux simplement te sentir en moi Kurt »
Bordel, il ne comprend pas parce qu'il ne veut pas comprendre là... Pour commencer, on chahute et on se bat pour prendre le dessus sur l'autre puis il est tendre et lent. Je ne sais plus quoi penser. Monsieur Lunatique est dans mon lit.
« S'il te plaît... »
Je serre encore l'étreinte de mes jambes. Son regard bleu ardent essaye de capturer le mien. Qu'est-ce qui se passe dans cette jolie petite tête ? Une seconde, il a l'air sceptique et déboussolé. Il libère mes poignets, s'assoit sur ses talons et m'attire sur ses cuisses.
« Parfait Blaine. C'est toi qui décide »
Il bouge un peu afin que je sois à califourchon sur lui.
« Oh ! »
Bien. J'ai envie de ça. Il me le faut. Je serre mes bras derrière son cou et fais glisser mes doigts dans sa chevelure. C'est tellement bon de le sentir m'étirer et me remplir à la perfection. J'oublie la douleur et commence à bouger. Je le maîtrise. C'est moi qui le prends. Il geint et m'embrasse, s'abandonnant l'un dans l'autre.
OoOoOoOoOoO
Je caresse doucement le torse de Kurt. Il est couché contre le matelas. Il ne bouge pas. Il ne dit rien. Nos respirations redeviennent régulières tranquillement. Il effleure mon dos de haut en bas.
« Tu es silencieux »
Je pose un baiser dans son cou. Il tourne la tête pour que ses yeux tombent sur moi. Son visage est neutre.
« On s'est bien amusés »
Putain, il y a un problème...
« Tu me déstabilises Blainey »
« Je te déstabilise ? »
Il roule sur son flanc gauche pour qu'on soit face à face.
« Oui. Tu es... toi. Tu as dirigé et ça... ça change »
« C'est mauvais ou pas ? »
Je passe mon pouce sur sa bouche. Il fronce les sourcils. Il semble réfléchir à quelle réponse me donner. Il tend ses lèvres instinctivement sous ma caresse.
« Non ça ne l'est pas » dit-il, incertain.
« Personne n'avait jamais fait ça avec toi ? »
Je m'empourpre en me rendant compte de ce que je viens de dire. J'ai envie de connaître les détails de la vie sexuelle... complexe de mon époux avant notre rencontre ?
Tu n'avais qu'à fermer ta bouche si tu ne voulais pas le savoir.
« Non Blaine puisque tu peux me caresser »
Bien sûr. Les neuf n'avaient pas le droit de faire ça...
« Mais... Sebastian Smythe pouvait te caresser lui... »
Ma bouche a craché ces mots avant que mon cerveau ne les analyse. Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je parle de lui ?
Kurt se tend. Ses yeux s'ouvrent en grand et se posent sur moi d'un air « laisse-moi entre dans ton crâne que je vois si ça pue pour moi ».
Tu déduis beaucoup de choses dans un seul regard toi !
« Ce n'était pas pareil » chuchote-t-il.
Je dois savoir.
« C'est mauvais ou pas ? »
Il semble totalement dépassé.
« Je pense que ça l'était » dit-il dans un murmure.
« Je croyais que ça te plaisait »
« C'était le cas. Avant »
« Et aujourd'hui ? »
Il me fixe de ses grands yeux bleus et fait non de la tête tout doucement.
Merde... Merde...
« Mon Kurtie... »
Mon cœur se gonfle sous toutes les émotions qui m'assaillent. Je me rapproche de lui, le fait rouler sur le dos et pose des baisers partout où je peux l'atteindre. Je caresse lentement la grande cicatrice qui barre son flanc gauche. Un petit gémissement passe ses lèvres et il me donne un baiser langoureux. Avec beaucoup de tendresse et de caresses, il me fait encore l'amour.
OoOoOoOoOoO
« Blaine le boxeur qui n'a pas peur de cogner des mecs qui font deux fois sa taille » me félicite Sam quand je descends à la cuisine pour le petit-déj'.
Il est installé entre Zoé et Santana. Madame Brown fait des pancakes aux myrtilles. Kurt est absent.
« Bonjour Monsieur Hummel-Anderson » salue Madame Brown avec un sourire chaleureux, « qu'est-ce que vous prendrez pour le petit-déjeuner ? »
« Bonjour Camilia. Des pancakes c'est très bien. Merci. Où est Kurt ? »
« Dans le parc »
Zoé fait un signe vers l'extérieur. Je bouge vers la baie vitrée qui s'ouvre sur le grand parc derrière le chalet. Au loin, je vois les majestueuses montagnes. Le ciel est clair et bleu. Mon superbe époux est tout près en train de parler à un homme.
« C'est Monsieur Brown » annonce Santana.
Je pivote pour pouvoir la voir. Je sursaute en l'apercevant tout près de moi. Elle me sourit tendrement et pose sa tête sur mon épaule. Je suis surpris par cet élan d'affection. Elle n'est douce de cette façon qu'avec Kurt d'ordinaire. Je lui souris en retour. Elle a l'air fatiguée. Je ne lui pose pas de questions pour ne pas la braquer et regarde dans le jardin.
Monsieur Brown est petit et presque entièrement chauve. Le peu de cheveux qu'il lui reste sont blancs. Son visage est doux et m'est tout de suite sympathique. Il porte un pantalon simple et un tee-shirt avec le nom d'Aspen dessus. Kurt et lui discutent tranquillement et reviennent vers le chalet. Mon mari récupère une sorte de bâton sur le sol et le donne à Monsieur Brown. Peut-être que le vent a entraîné ce tuteur ici. Le jardinier sourit et continue de parler calmement avec Kurt. Ce dernier relève la tête et me voit avec Santana. J'ai comme la sensation d'être un voyeur à cet instant. Je lui fais un petit signe de main et part m'asseoir à table, suivie par la latina.
« Tu faisais quoi joli cœur ? » m'interroge Zoé.
« Je regardais Kurt dehors »
« Tu l'as dans la peau hein ? » glousse-t-elle.
« Parce que toi, tu es différente ? » demandais-je, provocateur.
Je lui fais un signe vers Sam. Elle sourit et vient se placer derrière moi. Elle enroule ses bras autour de mes épaules et pose sa tête sur la mienne.
« C'est pour ça que je t'aime tellement Blainey ! »
Je ne peux pas m'empêcher de sourire tellement son bonheur est communicatif.
OoOoOoOoOoO
« Réveille-toi jolie marmotte » dit doucement Kurt, « tu dois t'attacher. L'atterrissage s'approche »
Je tâte autour de moi pour trouver l'embout de la ceinture. Je suis à moitié endormi. Kurt la boucle à ma place. Il pose un baiser sur le haut de ma tête et s'installe correctement. Je ferme les yeux et laisse aller ma joue contre son épaule.
Avant de partir, on est allés déjeuner dans les montagnes. La ballade aller-retour m'a vraiment fatigué. Il n'y a pas un bruit dans le jet. Santana semblait un peu éteinte durant la journée. Je l'ai remarquée jeter des coups d'œil vers Zoé pendant la randonnée. J'évite de me poser trop de questions là-dessus. Ses yeux bruns rencontrent les miens. Je lui souris gentiment. Elle me rend à peine mon sourire et s'intéresse à nouveau au magazine dans ses mains.
Kurt travaille sur un document mais il semble apaisé. Sam dort près de Zoé.
Je n'ai pas eu l'occasion de la questionner sur sa relation avec Santana. Elle est restée collée à Sam tout le temps. La main de mon ami est serré sur la cuisse de sa fiancée. Hier ils étaient en froid et aujourd'hui, c'est le parfait amour. Sam ouvre les yeux d'un coup et les pose sur moi. Je m'empourpre d'avoir été pris en train de l'espionner.
« Ne me regarde pas comme ça Blainey. Je suis déjà pris » déclare-t-il d'un ton amusé en faisant craquer ses articulations.
Zoé glousse à ses côtés en voyant mes joues rougies.
OoOoOoOoOoO
« Donc tu as passé un bon week-end Blaine ? » me questionne Kurt.
On est sur le chemin pour rentrer au Phénix avec Joey et Wright.
« Oui c'était parfait. Merci »
Je lui souris. Pourquoi je suis timide d'un coup ?
« On pourra y aller à nouveau si tu veux, avec tes propres invités cette fois »
« Avec Cooper. Je suis sûr qu'il aimerait les montagnes »
« Génial. Ça me va »
« Toi, tu es heureux ? »
« Bien sûr » lâche-t-il après un instant, surpris que je lui demande ça, « très heureux »
« Tu sembles épanoui et calme »
Il baisse la tête.
« Je savais que tu ne risquais rien »
« Kurt, tu ne vas pas atteindre les trente ans dans un état de panique constant comme ça. Et crois-moi, je veux passer plus de cinq ans à tes côtés »
Il me dévisage comme si je venais de parler en chinois et il pose des baisers doux sur ma main droite.
« Ça va mieux ? »
« Oui ne t'en fais pas »
« D'accord Blainey. Tu te sens prêt à faire face à Adam ? » demande-t-il dans un sourire.
Putain c'est vrai. On doit le voir ce soir lui. Ça m'était complètement sorti de la tête.
« Peut-être qu'il faudrait que t'éloignes de nous pour ne rien risquer » lâchais-je en gloussant.
« Tu veux me tenir en sécurité ? » se moque-t-il.
« Bien sûr Kurt ! Je n'ai pas envie que tu te fasses attaquer par un prédateur sexuel »
OoOoOoOoOoO
Je me faufile dans le lit. Kurt est dans la salle de bains en train de se brosser les dents.
Demain : lundi. Oublié le week-end tranquille. Retour du travail, des journalistes, de l'histoire d'Hunter Clarington et de son supposé complice. Kurt a été assez vague à ce sujet. Est-ce qu'il en sait plus ? Surtout, est-ce qu'il voudra m'en parler ? Je souffle. Faire cracher le morceau à Kurt revient à vouloir faire la discussion à un mur. Notre week-end a été fantastique. Ça vaut le coup de ramener cette histoire sur le tapis ?
J'ai rencontré une nouvelle facette de Kurt. Loin de sa cage dorée et avec des amis, il est plus détendu et ouvert. Est-ce que sa tension vient du Phénix et donc des souvenirs qu'il y a ? on doit déménager ?
Enfin ça va sûrement arriver comme notre grande maison au bord de l'eau est en pleine reconstruction. On a validé les plans d'Adam et Santana et son équipe commenceront les rénovations la semaine prochaine. Je retiens un éclat de rire. Adam a été si professionnel et craintif aujourd'hui. Le bon point c'est qu'il s'est tenu loin de Kurt.
J'admire le ciel new-yorkais plongé dans la pénombre. Cet endroit va me manquer. On est au milieu de la fourmilière grouillante de la Grosse Pomme mais, en même temps, on est isolé. Kurt vit comme ça : coupé du monde. Avec nos amis, son côté dominateur inquiet est moins présent. Il est plus enjoué et joueur. Ce serait peut-être bien d'en parler avec le Docteur Schuester. Ou alors je devrais montrer à Kurt que je peux prendre le contrôle quand il a besoin de relâcher la pression. Prendre le contrôle dans l'intimité aussi... Non. C'est trop nouveau et sûrement brusque pour lui.
Kurt revient dans la chambre, tout propre et sublime comme à son habitude. Il a une expression songeuse.
« Ça va ? » demandais-je.
Il acquiesce d'un air absent et se glisse sous les couettes.
« Je n'ai pas envie de faire face au monde demain » avouais-je.
« Vraiment ? »
Je bouge la tête et passe la pulpe de mes doigts sur ses joues.
« Le week-end m'a vraiment plu. Merci »
Il sourit tendrement.
« Tu es mon monde Blaine » chuchote-t-il en posant ses lèvres sur les miennes.
Je reste silencieux avant de reprendre :
« Est-ce que ça te manque ? »
« Quoi donc ? » m'interroge-t-il, sceptique.
« Hmm... Tu sais... Les fouets, les cannes... »
Il me dévisage, neutre.
« Non ça ne me manque pas Blaine » déclare-t-il avec certitude en caressant mon visage, « le Docteur Schuester m'a fait réaliser quelque chose quand tu es parti. Ça me hante depuis. Il m'a montré que ces... pratiques sont impossibles si tu ne veux pas les faire. Ça s'est imposé à moi. Je n'avais jamais rien connu d'autre que ces choses Blainey. Aujourd'hui, ça a changé. Notre relation m'a appris pleins de trucs »
« Donc je t'ai appris des choses ? » demandais-je, railleur.
Ses yeux deviennent plus doux.
« Ça te manque à toi ? » m'interroge-t-il sans prévenir.
« Je n'ai pas envie de souffrir mais j'aime bien les jeux. Si tu veux... »
« Si je veux quoi ? »
« Hmm... Jouer avec la cravache ou le martinet »
J'arrête de parler en m'empourprant. Il arque un sourcil, surpris.
« Oh... Pas pour tout de suite. Là, je veux juste du sexe en toute simplicité.
Ses doigts caressent ma bouche avant qu'ils ne soient remplacés de la sienne.
OoOoOoOoOoO
De : Blaine Hummel-Anderson
Objet : coucou
A : Kurt Hummel-Anderson
Mon cher Kurt,
Je t'aime.
Voilà, juste ça.
Tien pour l'éternité.
Bisous.
Blaine Hummel-Anderson, éditeur, The New Press.
De : Kurt Hummel-Anderson
Objet : lundi – retour à la réalité
A : Blaine Hummel-Anderson
Mon cher Blaine,
C'est tout ce qu'il me fallait pour entamer cette journée du bon pied.
Je peux te dire avec certitude que je t'aime aussi.
Je m'excuse pour le repas d'affaires de ce soir. J'espère que tu ne vas pas trop t'ennuyer.
Bisous.
Kurt Hummel-Anderson, PDG Hummel Enterprises.
Oh c'est vrai... Le repas d'affaires sur la construction navale. Je roule des yeux. Un de ces dîners pleins de femmes étalant leurs boîtes à bijoux complètes et d'hommes en costumes, cigares à la main et haleines alcoolisées. Kurt participe à des événements super intéressants...
De : Blaine Hummel-Anderson
Objet : lundi – retour à la réalité
A : Kurt Hummel-Anderson
Mon cher Kurt,
Je suis sûr que tu vas réussir à rendre ce dîner attrayant pour moi...
Hâte d'être avec toi.
Blaine Hummel-Anderson, éditeur Sublime & Taquin, The New Press.
De : Kurt Hummel-Anderson
Objet : lundi – retour à la réalité
A : Blaine Hummel-Anderson
Mon cher Blaine,
Je peux trouver quelque chose...
Kurt Hummel-Anderson, PDG Pressé d'être à ce repas, Hummel Enterprises.
Mon bas-ventre se tord délicieusement. Qu'est-ce qu'il va prévoir ?
Kitty me tire de mes pensées en se présentant sur le seuil de mon bureau.
« On déjeune ensemble ? » propose-t-elle.
« Oui avec plaisir. Entre »
On discute tranquillement. Kitty me parle de mon planning. J'ai rendez-vous avec le Docteur Fabray dans la semaine prochaine.
Mon téléphone sonne avant que mon assistante ne finisse sa phrase. C'est Cameron qui veut me voir.
« Je reviens dans une demie heure ok ? »
« Ça marche » dit-elle dans un sourire.
OoOoOoOoOoO
De : Kurt Hummel-Anderson
Objet : soirée d'hier
A : Blaine Hummel-Anderson
Aurais-tu vraiment pensé qu'un dîner sur la construction navale puisse être si... excitant ?
Comme d'habitude, tu m'impressionnes Blainey.
Je t'aime.
Kurt Hummel-Anderson, PDG Hummel Enterprises.
De : Blaine Hummel-Anderson
Objet : toi, les boules et moi
A : Kurt Hummel-Anderson
Mon cher Kurt,
Je me sens incomplet sans ce jeu de boules argentées...
Tu m'impressionnes toujours aussi.
Blaine Hummel-Anderson, éditeur, The New Press.
Kitty coupe ma rêverie sensuelle – la bouche de Kurt, l'odeur de Kurt – en frappant à ma porte.
« Oui ? »
« Blaine, Cameron veut que tu participes à la réunion ce matin. Je dois arranger ton planning une nouvelle fois »
« Oh ok... Vas-y »
Je pousse mes idées érotiques dans un coin de ma tête. Kitty sourit et part en m'abandonnant avec les images exquises de la veille.
OoOoOoOoOoO
De : Kurt Hummel-Anderson
Objet : Clarington
A : Blaine Hummel-Anderson
Blaine,
Je veux te dire que personne n'a payé la caution de Clarington et que donc, il est en taule le temps que son procès soit fait. On l'accuse de tentative d'enlèvement et d'incendie volontaire. Je ne sais pas quand il va être jugé par contre.
Kurt Hummel-Anderson, PDG Hummel Enterprises.
De : Blaine Hummel-Anderson
Objet : Clarington
A : Kurt Hummel-Anderson
Oh c'est plutôt bien alors. Tu vas donc diminuer les mesures de sécurité ? Je crois que Hayward et moi on n'est pas vraiment faits pour être amis...
Blaine Hummel-Anderson, éditeur, The New Press.
De : Kurt Hummel-Anderson
Objet : Clarington
A : Blaine Hummel-Anderson
Non, la sécurité reste comme elle est. Pas la peine de parlementer.
Qu'est-ce qui se passe avec Hayward ? S'il y a un problème, j'engage quelqu'un d'autre.
Kurt Hummel-Anderson, PDG Hummel Enterprises.
Je soupire. Je ne suis pas sur le point de me battre avec Hayward tout de même.
De : Blaine Hummel-Anderson
Objet : ne te fais pas de cheveux blancs
A : Kurt Hummel-Anderson
Je voulais seulement me tenir au courant. Je viens de faire ce truc qui t'énerve avec mes yeux.
Je t'en reparlerais pour Hayward.
Garde ta main qui chatouille au chaud !
Blaine Hummel-Anderson, éditeur, The New Press.
De : Kurt Hummel-Anderson
Objet : résister à la tentation
A : Blaine Hummel-Anderson
Crois-moi, mon cher Blaine, si je te dis que mes cheveux ne craignent rien. Du moins, tant que tes mains douces et innocentes ne tirent pas sauvagement dessus.
Au sujet de ma main qui chatouille...
Ne la provoque pas. Tu pourrais l'affronter bien assez tôt.
Kurt Hummel-Anderson, PDG à la chevelure flamboyante, Hummel Enterprises.
De : Blaine Hummel-Anderson
Objet : se trémousse
A : Kurt Hummel-Anderson
Moins de paroles, plus d'actes...
Maintenant, cesse de m'importuner. Je fais de mon mieux pour bosser. Je dois rencontrer un écrivain. Je vais tenter de te virer de mon esprit le temps de cette entrevue.
Bisous.
Blaine Hummel-Anderson, éditeur, The New Press.
OoOoOoOoOoO
De : Blaine Hummel-Anderson
Objet : Blackbird et autres jeux manuels
A : Kurt Hummel-Anderson
Mon tendre époux,
Tu es très doué pour distraire un homme.
Je ne pense pas que ce soit nécessaire mais je te le précise : il faut que tous nos week-ends soient comme celui-là.
Je suis gâté.
Ton mari aime ça.
Blaine Hummel-Anderson, éditeur, The New Press.
De : Kurt Hummel-Anderson
Objet : mon rôle est de...
A : Blaine Hummel-Anderson
… tout te donner Blainey. Et de prendre soin de toi.
Ton mari t'aime toi.
Kurt Hummel-Anderson, PDG Fou Amoureux, Hummel Enterprises.
De : Blaine Hummel-Anderson
Objet : mon rôle est de...
A : Kurt Hummel-Anderson
… l'accepter avec joie.
Je t'aime aussi.
Trêve de romantisme, je deviens émotif.
Blaine Hummel-Anderson, éditeur Fou Amoureux aussi, The New Press.
OoOoOoOoOoO
En arrivant au bureau le lendemain, je m'arrête devant le calendrier et le contemple longtemps. On est le six septembre. Dans quatre jours, j'ai vingt-quatre ans. Kurt m'a dit qu'on allait aller sur le chantier de notre maison. Il a peut-être prévu d'autres trucs.
Kitty frappe à la porte de mon bureau.
« Entre ! »
Hayward est derrière elle. C'est quoi encore ?
« Blaine, un certain Elliott Gilbert veut te voir. Il a dit que c'était privé et urgent »
« Elliott Gilbert ? Mais je ne... »
Je m'étrangle avec ma salive. Kitty me fixe d'un air étonné.
Elliott ? Cet Elliott ? Merde, pourquoi il est là ?!
Voilà pour ce modeste chapitre !
J'espère qu'il vous a plu. Laissez-moi votre avis dans une petite ou grande review. Je suis toujours heureuse de vous lire mes amours.
Je vous souhaite un bon week-end et bon début de vacances à tous !
A mardi :)
Bisous, bisous
Votre humble et dévouée Cindy :)
