Coucou à tous !
J'espère que vous allez tous bien et que votre semaine s'est bien passée.
Merci à la meilleure Choupette de la Terre 800 REVIIEWS WOOOOHOOO ! MERCI MERCI MERCI ! Je t'aime tellement, tu n'imagines même pas ma chérie -coeur-
Merci à Soso, Célia, Virginie, Guest, mamstaz, KlaineIsLife, Huguette N., Shiiny5, Marion, Louise pour vos reviews.
Soso : je suis vraiment contente que tu sois la 800ème. C'était ta mission commando du mardi ^^ Monsieur Trompette est un roi. Le roi doudou du prince des bouclettes ** Oui je l'ai fait exprès parce que je sais que tu adorerais laver Coop Coop... Biscotto aurait pu dire sa phrase ma Choupette d'amour. Je t'aime grand comme l'univers ma chérie
CeliaCom7 : coucou ! Merci beaucoup. Blaine a eu tout pour avoir un anniversaire parfait et son souhait s'est réalisé : Cooper va bien.
ViviKlaine : Je n'aurais jamais pu faire mourir Cooper. Je suis peut-être sadique mais y'a des limites :') Burt est un super papa. Blainey a été gâté. Bisous :*
Guest : Je suis contente que ça te plaise. Cooper compte beaucoup pour Blaine et donc pour l'histoire. Haan c'est trop mignon merci. Merci à toi de laisser des commentaires et d'être gentille comme ça, ça me touche. Gros bisous
mamstaz : c'est vrai que Kurt lui offre des gros cadeaux. Il est riche et il en profite pour gâter son mari mais la surprise avec les amis, c'est quelque chose de plus émotionnel qui touche le petit cœur de Blainey. Je trouvais ça beau aussi. Et surtout, comme tu dis, Cooper est de retour, Blaine ne pouvait pas rêver mieux :)
KlaineIsLife : coucou ! Han merci beaucoup :) Je dois dire que celui-là et celui d'avant sont certainement mes préférés. Avec le tout dernier aussi mais tu comprendras pourquoi en temps voulu je pense ^^ Pour moi aussi, c'est un signe d'amour énorme. Je suis contente que tu le ressentes comme ça aussi. Kurt est parfait oui. Merci beaucoup pour toutes les choses gentilles que tu m'écris.
AnnaKlaineuse : Oui tu es ma Huguette. Je ne te partage pas. Ni toi ni ton aubergine ni ta maxi bougie. CJ est un prénom parfait, tu avais raison ! Avec mes poèmes je t'achéterais une grande tente pour copuler avec moi ma Huguette d'amour ! Bisous sur ton gland vert :*
Shiiny5 : Elle est écrite petite la phrase c'est pour ça. Mais j'imagine qu'elle est plus courte en anglais, j'en sais rien en faite :) j'ai pas pensé à ce genre de détails en écrivant pour tout t'avouer ^^ c'est vrai que Kurt a tout fait pour que Blaine ait l'anniversaire parfait. Même si Cooper était encore dans le coma, Kurt s'est arrangé et a tout donné de lui-même pour que Blaine passe un bon moment. Oh ben si tu y tiens, je pourrais t'écrire l'OS de leur petit moment à deux alors ^^ C'est vrai que c'est une sorte d'exploit pour Kurtie :') Non Blaine ne pense plus a Sebastian (pour l'instant...) Merci du fond du cœur. Vraiment. Gros bisous !
IheartIns : coucou ! Oui Blainey mérite tout ce qu'il y a de plus beau au monde. Kurtie est parfait c'est vrai ^^ Bisous Marion
Louise : coucou ! Ils sont parfaits ces deux petits loulous :3 Mais oui, je les regardais hier. C'est dur pur génie ! Mes frères me surnommaient doudou quand j'étais petite alors voilà ^^ merci du fond du cœur. Bisous.
/!\ Présence de lemon /!\
Sur ce, bon chapitre !
ENJOY !
Chapitre 67
Je ne peux plus retenir mes larmes. Mon grand frère est réveillé. Il est réveillé.
« Non Blainey, ne pleure pas » dit Cooper d'un ton rauque, « où est-ce que je suis ? »
Je prends ses doigts dans ma main et les serre doucement en veillant à ne pas le blesser.
« Tu es au Cedars-Sinai Hospital. Tu as eu un accident de voiture »
Cooper plisse le front. J'ignore s'il a mal, si quelque chose le gêne ou s'il n'a aucun souvenir de ce qui lui est arrivé.
« Tu as soif ? »
Je ne sais pas si l'eau est autorisé pour lui alors qu'il sort à peine du coma. Il acquiesce. Je me redresse pour poser un bisou sur sa joue.
« J'ai eu tellement peur... Je t'aime Coop »
Il sourit faiblement, visiblement éreinté.
« Je t'aime aussi minus. A boire... »
Je me précipite dans le couloir pour trouver une infirmière.
« Mon... Mon grand frère est de retour ! »
Je ne peux pas m'empêcher de sourire en voyant Sophie. Elle me le rend d'ailleurs sincèrement.
« Préviens le Docteur Johnson » ordonne-t-elle à une autre infirmière.
« Il a soif »
« Je vais lui chercher de l'eau bien fraîche » m'assure-t-elle.
Je fais demi-tour pour regagner la chambre de mon frère. Je ne peux que sautiller tellement je suis heureux et soulagé. J'arrive près de lui et ses paupières sont closes. Un poids tombe tout de suite dans mon ventre.
« Coop ? »
« Ça va Blainey, ça va »
Ses yeux s'ouvrent quand Sophie entre dans la chambre, un pichet d'eau et un verre sur un plateau.
« Bienvenue parmi nous Monsieur Anderson. Je m'appelle Sophie et je suis votre infirmière. Votre frère m'a demandé de l'eau pour vous »
Cooper lui adresse son sourire charmeur et Sophie rougit. Je secoue la tête d'exaspération. Il ne perd pas le nord lui...
OoOoOoOoOoO
Kurt est dans la salle d'attente en train de travailler sur son ordinateur. Il est à fond dans ce qu'il fait. Il ne remarque ma présence que quand je me plante devant lui.
« Il est revenu ! »
Il me sourit grandement et ses traits se décrispent. Avec toutes ces émotions, je ne m'étais pas rendu compte que lui aussi était tendu. C'est comme si un voile était retiré de mes yeux. Il repousse son PC et se met debout pour m'enlacer.
« Il va bien ? »
« Il m'a dit quelques mots, il voulait boire et il est un peu déboussolé. Enfin pas totalement puisqu'il drague son infirmière »
Kurt glousse doucement.
« Il est déjà réveillé. C'est bon signe. J'aimerais qu'il soit déplacé dans un hôpital de New York. On retrouvera notre chez nous et Carole pourra s'occuper de lui »
« Tu ne crois qu'il est trop tôt pour ça ? Il sort à peine du coma »
« Je me renseignerai auprès du Docteur Johnson avant. Ne t'en fais pas »
« Tu veux retrouver notre cocon au Phénix ? »
« Oui »
OoOoOoOoOoO
« Ton sourire n'est pas parti de la journée » remarque Kurt en s'arrêtant devant l'entrée du Sunset Boulevard Hotel.
« Je me sens mieux et je suis vraiment content aussi »
« Ça me fait plaisir »
Le Soleil commence à se coucher mais la chaleur californienne est toujours dans l'air. C'est agréable. Je donne la clé de la Porsche au voiturier. Il regarde le bolide avec envie. Kurt enroule son bras autour de mes hanches.
« Il faut célébrer la nouvelle non ? »
« Quelle nouvelle ? »
« Le réveil de ton frère »
Je ris joyeusement. Kurt pose un baiser sur mon front.
« J'aime ce son par-dessus tout »
« Tu crois qu'on peut dîner dans notre suite ? Je ne veux pas bouger ce soir »
« Évidemment. Allez, suis-moi »
Il prend ma main pour traverser le hall.
OoOoOoOoOoO
« Oh mon Dieu je n'ai jamais mangé de mousse au chocolat aussi délicieuse »
Je pose mes mains sur mon ventre complètement rempli. J'ai retrouvé l'appétit après ces quelques jours infernaux.
Je me suis douché et j'ai enfilé un haut de Kurt et un boxer. C'est tout. Je suis bien avec mon mari et la douce musique qui joue en arrière plan.
Il m'admire avec une expression pensive. Quelques mèches de ses cheveux gouttent encore et il porte un maillot blanc et un pantalon fin beige.
« Tu n'avais pas mangé avec autant de gourmandises depuis qu'on est là »
« J'étais affamé »
Il s'adosse confortablement dans le siège rembourré et sourit fièrement. Il boit un peu de vin en m'observant toujours.
« Tu as envie de quoi désormais ? »
« Et toi, tu as envie de quoi ? »
Un de ses sourcils s'arque avec malice.
« De la même chose. Inlassablement »
« Précise »
« Oh Blaine, ne fais pas l'innocent »
J'attrape son poignet sur la table et oriente sa paume vers le plafond avant de la caresser du bout des doigts.
« Je veux sentir ça sur ma peau... »
Je remonte mon index vers ses phalanges.
« Juste cette partie ? »
Ses yeux deviennent plus foncés et brûlent d'intensité.
« On peut sûrement ajouter ça »
Je passe mon doigt le long de son majeur puis dans sa main.
« Celui-là aussi » dis-je en caressant son annulaire, « je pense que ça peut être intéressant »
Je fais tourner son alliance.
« Ça doit être vraiment chaud de coucher avec un homme marié »
« Oh tu crois ? »
« Hmm, hmm... De se dire qu'il appartient à quelqu'un aux yeux de la loi »
Je touche à peine ses doigts de haut en bas en le regardant dans les yeux. Il s'incline par-dessus la table et prend mon visage en coupe, sa main gauche toujours sous mes caresses.
« Je suis ton homme marié. Rien qu'à toi »
« Ça me plaît... »
« Essaies-tu de me chauffer Blainey ? »
« Hmm peut-être bien »
« C'est injuste Blaine. C'est un combat perdu d'avance pour moi. Approche »
Je viens m'asseoir sur ses cuisses.
« J'adore pouvoir te toucher quand j'en ai envie »
Une de ses paumes passe sur l'arrière de ma cuisse et remonte vers la courbe de mon cul. Sa seconde main se mêle à mes boucles pour me tenir en place.
Ses lèvres sont délicieuses. Elles ont le goût de chocolat, de vin et de mon époux. Je tire à mon tour sur les cheveux de Kurt pour l'approcher plus si possible. Nos langues explorent sensuellement la bouche pourtant bien connue de l'autre. C'est tellement bon. Kurt s'éloigne un peu. On respire tous les deux difficilement.
« Dans la chambre » chuchote-t-il dans ma bouche.
« Dans la chambre ? »
Il penche ma tête vers la sienne pour que ses yeux rencontrent les miens.
« Tu veux quelque chose de particulier Blaine ? »
Je secoue la tête, faussement timide.
« Surprends-moi »
« J'aime quand tu es directif »
« Il faudrait sûrement me ligoter non ? »
« Sûrement... Tu es une petite chose exigeante »
Il fronce les sourcils sévèrement mais son regard brille d'amusement.
« Moins de paroles, plus d'actes » le provoquais-je.
Ses pupilles s'illuminent et flamboient.
« Je vais te faire voir. Enfin... si tu peux le supporter »
« Tu sais Kurt... Je ne vais pas me briser même si tu es très tendre avec moi depuis quelques jours »
« Ça ne te plaît pas la tendresse ? »
« Bien sûr que si quand elle vient de toi. Mais l'originalité apporte du piment à la réalité »
Je cille en le fixant.
« Donc tu veux mettre la tendresse de côté ? »
« Pour un dure retour à la réalité »
« Un dure retour à la réalité ? » redit-il, riant et étonné.
J'acquiesce. Il m'admire un instant.
« Lâche cette lèvre »
D'un coup, il se met debout et me porte contre lui. Un glapissement de surprise m'échappe. Je serre ses bras de peur qu'il me laisse tomber. Il m'emmène sur le grand canapé turquoise du salon.
« Je reviens. Reste là »
Il pose rapidement ses yeux brûlants sur moi et part dans la chambre, sûr de lui. Je regarde sans gêne ses belles fesses et ses longues jambes fines. Oh mon Kurt... Il revient après une minute -ou une éternité- et se penche vers moi par-dessus le dossier.
« Il me semble que ceci sera inutile »
Il prend le revers de mon haut et me l'enlève lentement. Je n'ai plus que mon boxer désormais. Il noue ses doigts dans mes cheveux, tire durement dessus et pose ses lèvres sur les miennes.
« Lève-toi »
Je m'exécute sans hésiter.
« Enlève ton boxer »
Je fais ce qu'il me dit et le balance quelque part.
« Assis-toi »
Il tire encore sur mes cheveux pour orienter mon visage vers lui.
« Dis-moi si c'est trop à supporter ok ? »
J'acquiesce.
« Réponds ! » me commande-t-il sèchement.
« O-Oui » bafouillais-je.
Il rit diaboliquement.
« Parfait. Donc, comme ta requête était très intéressante Blaine, je vais te ligoter »
Ses mots glissent sur moi comme une plume. L'envie s'enroule autour de mon estomac langoureusement. Il m'a à peine touché. Juste prononcé quelques paroles.
« Colle tes cuisses contre ton torse »
Je remonte mes genoux contre moi et prend appui sur les coussins du canapé sous moi. Il attrape ma cheville gauche et noue le bout d'une ceinture de peignoir autour.
« Vraiment ? Mon peignoir ? »
« Désolé je n'avais que ça sous la main »
Il rit et ligote le bout libre de la ceinture à l'accoudoir du divan, écartant ainsi ma jambe.
« Reste immobile »
Il donne le même traitement à la droite. Putain. Je suis posé contre le dossier du canapé et mes chevilles sont près des accoudoirs. Je suis totalement ouvert et exposé.
« Tu te sens bien ? »
Je hoche la tête. Il va certainement lié mes poignets aussi. Mais non. Il me donne juste un baiser.
« Tu es tellement sexy Blaine » grogne-t-il en passant le bout de son nez sur ma gorge, « je vais mettre une autre musique, qu'en penses-tu ? »
Il se remet debout et va vers la chaîne Hi-Fi incrustée dans le mur.
Cet homme est surhumain. Je suis dans ce canapé, attaché et chaud bouillant et lui est serein et maître de lui. Je le vois parfaitement. Je vois très bien le tissu de son maillot se tendre avec les muscles de son dos et de ses bras. Les accords de guitare emplissent la pièce. Mick Jagger chante Miss You.
Ce morceau est génial.
Kurt pivote sur lui-même et plante son regard sur moi. Il vient s'accroupir devant moi sur le sol et il plaque ses deux paumes sur le coussin tout près de mes fesses.
Je me sens tout à coup fragile et vulnérable.
« Vulnérable ? » me questionne-t-il avec ce don bizarre de lire dans ma tête.
Je hoche la tête. Il n'a pas encore touché la moindre parcelle de mon corps.
« Parfait. Approche tes mains »
Mon regard est accroché à ses yeux fascinants. Ça ne peut être autrement. Kurt dépose dans mes mains un long filet d'huile à l'odeur suave et sucrée.
« Frotte-les ensemble »
Je gigote à cause de la lueur perverse dans ses yeux.
« Reste immobile » me commande-t-il, « Blaine... Caresse-toi maintenant »
Oh putain de merde.
« Pars de ton cou pour descendre ensuite »
Je ne bouge pas, un peu mal à l'aise.
« N'aie pas peur Blainey. Caresse-toi »
La malice, la provocation et l'envie se mélangent dans ses iris. Je mets mes paumes de chaque côté de mon cou et les fait descendre lentement vers mes tétons.
« Plus loin » murmure Kurt, les yeux presque noirs.
Je n'ai aucun contact avec lui. Mes doigts effleurent mes boutons de chair.
« Excite-toi »
Merde... Je pince à peine mes mamelons.
« Plus » me pousse Kurt.
Il s'assied sur ses talons entre mes jambes écartées et me contemple simplement.
« Titille-les comme je le fais » complète-t-il, les yeux pleins de luxure.
Mon bas-ventre se tord délicieusement à cette pensée. Je geins et excitent plus mes boutons de chair. Ils durcissent et pointent fièrement entre mes pouces et mes index.
« C'est ça. Continue »
Mes paupières s'abaissent et je serre plus fort, pinçant les tétons entre mes doigts. Je gémis.
« Regarde-moi »
Je m'exécute.
« Ne t'arrête pas. Tu dois me regarder en te touchant »
Je continue. C'est une sensation vraiment bandante. Comme de franchir un interdit.
« Descends tes doigts »
Je gigote.
« Reste immobile Blaine. Fais-toi du bien. Descends-les »
Son ton est sévère et enroué, excitant et hypnotisant aussi.
« Touche-moi » suppliais-je.
« Patience. Obéis. Descends tes doigts. Tout de suite »
Kurt est le désir en personne. Oh bordel... Il se lèche les lèvres. Je me tortille pour libérer mes jambes.
Il soupire et bouge la tête.
« Reste immobile »
Il plaque ses paumes sur mes cuisses pour m'empêcher de bouger. Le contact soudain électrifie ma peau.
« Vas-y Blaine. Descends-les »
Mes doigts passent sur mon abdomen.
« Encore » souffle-t-il.
« Kurt je t'en prie »
Ses paumes glissent à l'intérieur de mes cuisses, toujours plus près de mes testicules et de mon entrée.
« Vas-y Blaine. Caresse-toi »
Mes doigts effleurent mon érection sensible et luisante. Je la prends en main et gémis fortement.
« Continue » murmure-t-il.
Un cri passe mes lèvres alors que je me masturbe, les yeux fermés et tremblant.
« Continue »
Je hurle cette fois. Kurt halète, s'empare de mes poignets et dépose un chapelet de baisers de mon genou gauche à mon aine.
« Oh ! »
Je veux pouvoir fourrer mes mains dans ses cheveux. J'essaie de me libérer de son emprise mais il me serre plus fort.
« Reste immobile ou je les ligote aussi »
Je geins. Il retire ses mains de mes poignets et me pénètre de deux doigts d'un coup. Il lèche mon sexe de bas en haut.
« Ça va être rapide Blaine ok ? »
« O-Oui »
Il me prend entièrement en bouche et enfonce plus ses doigts en moi. Il les courbe et trouve ma prostate. Je lâche un cri. Il me suce et masse cette boule si sensible. Je sens que ça vient. Brûlant. Intense. Ravageur.
« K-Kurt... Je... Je vais... »
Il avale mon érection et c'en est trop pour moi. Je jouis violemment dans sa gorge, mes chairs pulsant autour de ses doigts. Il me garde en bouche jusqu'au dernier jet et me libère. Il se lèche obscènement les lèvres. Je me rends vaguement compte qu'il défait les liens autour de mes chevilles.
« A moi maintenant » susurre-t-il.
Il me tourne et me couche sur le ventre. Il se redresse derrière moi, ouvre plus mes cuisses et me donne une grosse fessée sans prévenir. Je crie un grand coup quand son sexe imposant me pénètre. Il serre mon bassin si fort que je vais avoir des bleus. Il me baise impitoyablement. Ses hanches claquent contre mon cul et ses testicules frappent les miens encore et encore. Ses mouvements deviennent désordonnés et il s'immobilise d'un coup en criant.
« BLAINE ! »
Il déverse son liquide dans mes chairs et s'écroule de tout son poids sur moi.
OoOoOoOoOoO
« Donc qu'est-ce que tu penses de ce retour à la réalité ? »
Kurt pose des baisers sur mon front.
« Il était parfait » lâchais-je en contemplant le plafond blanc.
Je suis toujours couché sur le canapé et Kurt sur moi, niché entre mes jambes. Il a toujours ses habits sur lui.
« On recommence ? Je veux te voir à poil cette fois-ci »
« Bordel Blaine laisse-moi récupérer tu veux ? »
Je ris et il fait de même.
« Je suis vraiment content que Cooper soit réveillé. Toutes tes faims sont de retour » déclare-t-il.
« Mes faims ? »
« D'aliments. De moi »
Je le regarde, le front plissé, en faisant semblant d'être vexé.
« Tu ne te rappelles pas d'hier et de ce matin ? »
Je m'efforce de lui faire la tête.
« Bien sûr que je m'en rappelle. Le contraire est impossible »
Il me sourit d'un air insouciant comme un enfant fou de joie. Il passe ses doigts sous mon cul.
« Tes fesses sont parfaites Blainey »
« Les tiennes le sont aussi. Mais elles ont beaucoup de couches sur elles en ce moment »
Il m'offre le même sourire adorable.
« Tu es l'homme le plus mignon que je connaisse »
Ses lèvres se crispent en une ligne droite. Je me lève un peu vers lui pour poser un baiser au coin de sa bouche.
« Tu penses que je mens ? »
Ses paupières s'abaissent et il se blottit contre moi.
« Kurt je dis la vérité. Tu as fait que ce séjour en Californie soit génial même si mon grand frère était à l'hôpital. Je ne te remercierais jamais assez »
Ses yeux s'ouvrent. Le bleu est empli d'une émotion intense qui me remue de l'intérieur.
« Je t'aime. C'est tout » chuchote-t-il.
« Je t'aime aussi » soufflais-je en touchant ses joues, « tu comptes plus que tout pour moi »
Il se tend, visiblement déboussolé. Oh mon maniaque du contrôle...
« Je le pense vraiment Kurt » dis-je sincèrement.
« C'est difficile pour moi de croire à ce genre de mots » avoue-t-il à voix basse.
« Je le sais mais fais-moi confiance. Je t'en prie. Je t'aime et je tiens à toi »
Je passe lentement mes pouces sur ses pommettes. Son regard bleu sublime est envahi par la souffrance. Je donnerais tout pour que cette douleur disparaisse. Je veux qu'il arrive à me croire. Il m'a dit plusieurs fois que j'étais son monde mais il est le mien aussi. Burt l'aime. Carole et Santana aussi. Je lui répète souvent mais il a du mal avec ça et j'entrevois, dans ces moments, le petit Kurt de six ans, affolé et terrifié. Le temps arrangera tout ça j'imagine...
« Tu vas t'enrhumer bébé. Viens avec moi »
Il se met debout avec sa grâce naturelle et me propose sa main pour que je fasse de même. J'enroule mon bras autour de ses hanches et on bouge vers notre chambre. Je n'ai pas envie de le mettre mal à l'aise ou de le pousser trop brusquement. Cependant l'accident de Cooper m'a rappelé l'importance de mon mari et de mon frère dans ma vie. L'importance de l'amour que j'ai pour eux.
Nous passons dans la chambre. Je plisse le front en souhaitant plus que tout que la tension dans la pièce disparaisse pour laisser place à la joie et au jeu.
« Tu as envie de regarder un film ? » lui proposais-je.
Kurt grommelle.
« Je pensais qu'on allait remettre ça »
Mon maniaque du contrôle et ses sautes d'humeurs. J'arque un sourcil en me plantant à côté du lit.
« Bien. Je dirige les opérations cette fois »
Il me scrute, étonné. Je l'allonge sur le matelas et me mets à califourchon sur lui. Je pose mes mains de part et d'autre de son crâne.
« Je suis à ta merci Blaine. Qu'est-ce que tu me réserves ? » sourit-il.
Je m'incline et susurre dans son oreille :
« Ma bouche va te baiser jusqu'à ce que tu oublies ton propre nom »
Il gémit et jette sa tête dans le coussin. J'en profite pour suçoter son cou.
OoOoOoOoOoO
Kurt est concentré sur son écran d'ordinateur et tape sur son clavier.
« Coucou » saluais-je doucement sur le seuil du séjour de la suite.
Il tourne la tête vers moi et me sourit.
« Tu es tombé du lit ce matin Blainey ? »
Il écarte ses bras et je me précipite pour venir me blottir contre lui.
« Je peux dire pareil pour toi »
« Je bosse »
Il s'écarte un peu et pose ses lèvres sur ma tempe.
« Qu'est-ce qu'il y a ? »
Je sais qu'il y a un problème.
« L'agent Sylvester m'a contacté. Elle veut un entretien au sujet de Clarington »
« Ah bon ? »
Je regarde Kurt.
« Je lui ai dit qu'on était à Los Angeles. Elle veut absolument te parler alors j'ai planifié un appel visio »
« Vraiment ? »
« Ouais » grogne Kurt, agacé.
Je soupire.
« Pourquoi elle veut me parler aussi vite ? »
« J'en sais rien. Je n'ai pas de détails »
« C'est prévu quand ? »
« Dans la journée »
« Je n'ai rien à me reprocher. Je suis curieux maintenant »
« On verra bien. Je suis intrigué aussi. Le petit-déj' arrive. On pourra aller rendre visite à ton frère après »
J'acquiesce.
« Je peux y aller seul. Je pense que tu as du travail ici »
« Non j'ai envie de venir le voir »
« Ok »
Je lui offre un sourire rassurant. J'enroule mes bras autour de sa nuque et pose ma bouche contre la sienne.
OoOoOoOoOoO
Cooper est de mauvaise humeur. Il boude, se plaint de la nourriture et n'arrête pas de répéter que son plâtre le gratte.
« Cooper tu as eu de graves blessures. Ça va prendre du temps pour se remettre. Kurt et moi on veut que tu viennes à New York le temps que tu guérisses totalement »
« Vous n'allez pas traîner un boulet comme moi... Je me débrouillerais tout seul chez moi »
« Arrête de bouder grand doudou »
Je passe mes doigts dans ses cheveux et serre son bras valide contre mon torse. Il me sourit affectueusement et caresse ma joue.
« Je peux faire quelque chose pour toi ? »
« Je tuerais pour un de ces muffins au caramel qu'on mangeait ensemble au Starbucks de San Francisco »
Je lui offre un sourire tendre.
« D'accord. Je vais t'en acheter tout de suite »
« Tu es le meilleur »
« Tu veux un Americano* aussi ? »
« Tu as besoin que je réponde minus ? »
« Ok je fonce ! »
OoOoOoOoOoO
Kurt a repris sa place dans la salle d'attente. Il est en pleine discussion téléphonique. A croire qu'il va finir par vivre ici. Il n'y a personne dans la pièce alors qu'il y a plusieurs patients dans le service. C'est bizarre. J'évite de penser qu'il leur a demandé d'aller ailleurs. Il met fin à l'appel.
« Sylvester sera prête à 15h30 »
Je suis vraiment étonné. Elle est vraiment pressée de me parler.
« D'accord. Coop a envie de muffins et de café »
Kurt explose de rire.
« Joey va aller lui chercher »
« Non. Je veux le faire moi-même »
« D'accord. Dans ce cas, Joey t'accompagne » persiste-t-il, sans équivoque.
Je roule des yeux, ce qui m'attire un coup d'œil peu amène de sa part. Son regard prend une teinte plus menaçante et sensuelle. oh...
« Il n'y a que nous ici... »
Sa voix est grave et douce. J'ai conscience qu'il veut me fesser là. Je m'apprête à le provoquer en lui disant de le faire mais une jeune femme arrive dans la salle d'attente en sanglotant.
J'évite de la fixer avec insistance. La pauvre. Kurt range ses affaires et m'entraîne hors de la pièce.
« Elle a plus besoin de tranquillité que nous » me chuchote Kurt, « je jouerais avec toi tout à l'heure »
Joey est planté dans le couloir sans broncher.
« On va aller chercher les muffins et le café de Cooper tous les trois finalement »
OoOoOoOoOoO
Nous nous plaçons devant l'ordinateur à 15h30 précises et on attend l'appel de l'agent Sylvester. Le visage renfrogné de la femme blonde s'affiche à notre écran. Mon Dieu, un sourire n'a jamais tué personne...
« Messieurs Hummel-Anderson. Je vous remercie de m'accorder un peu de votre temps »
« Agent Sylvester » salue poliment Kurt avec un signe de tête.
Je remue sur place. On est assis dans le canapé où on s'est amusés hier soir. Cette pensée fait chauffer mes joues.
« Je veux m'entretenir avec Blaine Monsieur » annonce Sylvester en parlant à Kurt.
Kurt fronce les sourcils et tourne la tête vers moi. J'acquiesce et il me prend la main.
« Je peux tout entendre de ce que vous direz à mon mari »
Kurt s'est redressé et a employé son ton de PDG-Super-Puissant. L'agent Sylvester m'interroge du regard via la caméra.
« Vous êtes certain d'accepter la présence de votre époux ? »
« Bien sûr. Je n'ai pas de secrets. Vous voulez des précisions sur Hunter Clarington c'est ça ? »
« Oui »
« Bien alors Kurt ne bouge pas »
Kurt relâche ma main. Il est nerveux. Je le sens.
« D'accord » grogne Sylvester, agacée, avant de se racler la gorge, « Monsieur Hummel-Anderson, Monsieur Clarington affirme que vous lui avez fait subir un lourd harcèlement sexuel et que vous l'avez menacé plusieurs fois d'attouchements inappropriés »
Pardon ?! Je me retiens de rire. Kurt fait un bon. Je le retiens par le bras.
« C'est absurde ! » s'exclame Kurt.
Je serre son bras pour l'inciter à se calmer.
« Ce n'est pas vrai » déclarais-je tranquillement, « c'est tout l'inverse même. Il m'a fait des avances déplacées assez violentes. C'est pour cette raison qu'il a été viré »
La bouche de l'agent se tord en une grimace. Elle continue :
« Clarington maintient que vous avez inventé ces faits du début à la fin pour qu'il soit licencié car il avait refusé vos propositions indécentes et aussi parce que vous vouliez une poste plus élevé dans la société The New Press »
Putain ce mec est un vrai malade.
« Il raconte des mensonges » lâchais-je en bougeant la tête.
« Agent Sylvester, vous vouliez absolument parler à mon mari pour lui transmettre ce tissu de mensonges absurde ? »
L'agent oriente son regarde froid et dur sur Kurt.
« Je m'entretiens avec votre époux Monsieur » prévient-elle calmement.
Je caresse lentement la main de Kurt en espérant de tout cœur qu'il se contrôle.
« Blainey ce n'est que des conneries »
« Je veux tout répéter à l'agent Sylvester. Tout ce qui est arrivé ce jour-là »
Kurt me dévisage stoïquement et passe la main dans ses cheveux, consterné.
« Fais donc » soupire-t-il.
« Clarington ment »
Je parle d'une voix nette. Pourtant en moi, c'est la tempête. Je suis abasourdi par les nouvelles et je sens que Kurt est à deux doigts de péter un câble.
« Monsieur Clarington m'a suivi dans la cuisine de The New Press après le travail. Il a affirmé que je lui devais ma place dans l'entreprise et qu'il voulait que je le récompense pour ça en acceptant ses avances sexuelles. Si je refusais, il me ferait chanter en utilisant certains messages que Kurt et moi nous avions échangés à l'époque. Nous n'étions pas encore mariés. J'ignorais que Clarington avait accès à ma boîte mail. Il pensait même que Kurt m'avait embauché pour détruire The New Press de l'intérieur. Mais il ignorait qu'à cet instant, la société appartenait déjà à Kurt.
Je frissonne un peu en revivant ce moment effrayant.
« J'ai finalement été obligé de me... défendre »
« De vous défendre ? » répète Sylvester, incrédule.
« Clarington... hmm... il m'a touché. Je fais de la boxe donc j'ai quelques réflexes »
Kurt m'admire avec respect.
Sylvester remue des papiers et marmonne pour elle-même.
« Est-ce que vous avez pu parler aux précédents assistants de Clarington ? » s'enquiert Kurt d'un ton aimable.
« Non. Aucun n'a voulu faire de dépositions officielles. Ils ont juste affirmé qu'il était un patron compétent et correct. Cependant, tous les assistants sont partis après leurs trois mois d'essai »
« Ouais. Je connais cet obstacle » chuchote Kurt.
Je me tourne vers lui, surpris, et l'agent Sylvester a la même expression.
« Mon agent de sécurité en chef a fait des recherches sur les assistants de Clarington »
« Pourquoi ça ? »
Kurt la foudroie des yeux.
« Mon mari était à son service. Je tiens à connaître l'environnement et les gens qui entourent mon époux »
L'agent Sylvester rougit. Je lui offre une petite moue du genre « ma vie est ainsi depuis que je le connais ».
« Bien » bafouille Sylvester, « d'après moi, il y a quelque chose de pas net derrière tout ça. On va effectuer une fouille chez lui demain. J'espère qu'on va mettre la main sur quelque chose. Enfin avec les témoignages, on sait qu'il n'est pas allé dans son appartement depuis un bail »
« Vous l'avez déjà fouillé ? »
« Oui mais ce sera plus approfondi demain »
« Il n'y a aucune charge contre lui pour avoir essayé de me tuer ainsi que Brittany Pierce ? » la questionne calmement Kurt.
C'est quoi ça encore ?!
« Nous n'avons pas assez d'indices pour ça Monsieur. Nous n'avons trouvé qu'un bout d'empreintes sur l'épave de votre hélicoptère. Il est provisoirement en prison. Je vais tout faire pour monter un dossier plus solide contre lui »
« Vous ne vouliez que ça ? Vous auriez très bien pu passer un coup de fil à mon mari »
Sylvester se rembrunit.
« Oui. Sachez que j'aime voir le visage des personnes avec qui je m'entretiens »
Sylvester ne s'énerve pas face à l'attitude de mon époux.
« Très bien. Si vous avez terminé, je dois bosser » annonce Kurt en se mettant debout.
« Je vous remercie pour votre patience Monsieur Hummel-Anderson »
« Au revoir Mademoiselle Sylvester » acquiesçais-je en coupant l'appel et l'ordinateur.
Je m'étale dans le canapé.
« Ce putain de fils de pute » s'écrie Kurt.
« Je sais »
« Qu'est-ce qu'il fout bordel ?! » grogne-t-il.
« J'en sais rien. Tu penses que Sylvester a crue ma version ? »
« Bien sûr. Elle est au courant que Clarington est taré. Ce salaud putain »
« Je ne t'ai jamais autant entendu juré »
« Je pense que j'ai le droit »
D'un coup, il tombe à mes côtés et me serre contre lui.
« Oublie ce connard. On va retourner auprès de Cooper et je vais demander l'autorisation au Docteur Johnson pour le déplacer à New York demain »
« Il souhaite rester ici. Il pense qu'il va nous déranger »
« Je discuterais avec lui »
« Je veux rester avec lui pendant le transfert »
Kurt me dévisage. Il va dire non. Il va dire non...
« Ok. Je resterais avec vous. Montgomery et Joey s'occuperont de faire ramener les voitures. Wes rêve de conduire ta Porsche »
OoOoOoOoOoO
Le jour suivant, Cooper détaille sa nouvelle chambre. Elle est individuelle, grande et ouverte sur le parc extérieur du Bellevue Hospital. Il est midi. Il a été transféré à New York en avion. Il semble vraiment fatigué maintenant.
« Tu pourras dire à Kurt que je suis heureux qu'il ait insisté pour que je vienne ici »
« Tu lui diras toi-même ce soir Coop »
« Tu vas bosser aujourd'hui ? »
« Oui sûrement. Je voulais m'assurer que tu étais confortable avant »
« Ne te fais pas de soucis pour moi petit frère »
« Je ne peux pas m'en empêcher »
Je souris. Mon portable vibre. Je ne connais pas l'identifiant.
« Tu ne réponds pas ? »
« Je ne connais pas le numéro. Je t'ai emmené des bouquins, des magazines et ma tablette pour que tu t'occupes »
« Merci Blainey »
« Tu veux te reposer ? »
Il hoche la tête.
« Je m'en vais alors »
J'embrasse sa joue.
« A ce soir. Je t'aime grand doudou »
« Je t'aime aussi petit doudou »
Il caresse mes boucles.
« Je suis heureux de t'avoir près de moi. Merci »
Oh mon grand frère... Je souris et quitte la pièce.
OoOoOoOoOoO
Montgomery me conduit au travail. Mon téléphone sonne une nouvelle fois. C'est le même numéro que dans la chambre de Cooper. Je réponds cette fois.
« Monsieur Hummel-Anderson ? »
« Euh oui c'est moi. Qui est-ce ? »
« Bonjour ? Je suis la secrétaire du Docteur Schuester. Je vous le passe »
Avant que je ne puisse protester, le docteur est en ligne.
« Bonjour Blaine. Je me permets de vous appeler étant donné que plusieurs de nos rendez-vous ont été annulés »
« Bonjour Docteur. Excusez-moi, j'ai eu plusieurs imprévus et une urgence familiale à l'autre bout du pays »
« Ne vous en faîtes pas. Ce n'est pas vraiment urgent. Est-ce que vous pouvez venir aujourd'hui ? J'aimerais savoir où vous en êtes »
« Euh oui. Je suis libre tout de suite si vous le souhaitez »
« Parfait. Je vous dis à tout de suite Blaine »
« A tout de suite »
Je raccroche.
« Wes ? Est-ce que vous pouvez me conduire au cabinet du Docteur Schuester s'il vous plaît ? »
« Bien sûr Monsieur »
Je m'adosse au siège et regarde dehors.
Depuis la première fois où Kurt m'a emmené chez le Docteur Schuester, j'ai pris l'habitude de le consulter. Je suis allé le voir trois fois en tout. Deux fois seul et une fois avec Kurt. Je peux parler avec Will sans avoir peur de ce qu'il pense de moi. Surtout, je sais que tout ce que je lui dis restera entre lui et moi. C'est libérateur.
Depuis quelques temps, une pensée m'occupe l'esprit. Kurt et moi n'avons jamais abordé le sujet mais c'est de plus en plus présent dans ma tête. Je me demande si, un jour, il pourra supporter qu'on échange les rôles intimement parlant et que je lui fasse l'amour à mon tour. Cette idée est revenue en force après notre deuxième round hier. Kurt m'a laissé le contrôle. En partie. Je peux le caresser désormais mais je n'ai jamais pu le toucher... vraiment. Encore moins lui faire l'amour.
Est-ce que ce sera un jour possible ? Est-ce que le viol qu'il a subi adolescent l'a entaché aussi profondément ? Il me fait confiance, je le sais, mais est-ce que ce sera suffisant pour surmonter le traumatisme et la peur de cette nouvelle étape ?
J'ai peur d'en parler avec lui. Je ne veux pas qu'il revive les souvenirs de cette horrible épreuve. Je ne veux pas non plus qu'il pense que je ne suis pas satisfait au lit avec lui.
Je soupire.
Peut-être que le Docteur Schuester aura des réponses pour moi...
(*) café noir de Starbucks
Voilà pour ce modeste chapitre.
J'espère qu'il vous a plu. N'hésitez pas à me laisser vos avis dans une petite ou grande review ^^ je suis toujours heureuse de vous lire.
Je vous dis à mardi, passez un bon week-end.
Bisous, bisous
Votre humble et dévouée Cindy :)
