Coucou à tous !
J'espère que vous allez bien et que vous avez passé un bon week-end !
Merci aux nouveaux fav/follow de cette semaine.
Merci à Marion, Guest, Virginie, Guest, Lena, oceklaine50, KlaineIsLife, Célia, une personne dans le monde, Huguette, Soso, Klaineuse, mamstaz, moididi3333, Louise, Evasia pour vos reviews.
Iheartlns : coucou ! Merci beaucoup, je suis contente qu'il t'ait plu bisous Marion
Guest : Désolée :( le suspens vous tient en haleine ! C'est vrai que j'aime plutôt quand ils se fâchent. Je n'aime pas les histoires où tout est rose bonbon tout le temps. VAS -Y FAIS TOI PLAISIR ! Merci beaucoup c'est vraiment gentil !
ViviKlaine : Coucou ! C'est vrai que Blaine a plutôt bien tenu le choc face à Kurt. Il ne s'est pas laissé embobiner par son charme. Kurt a un caractère assez... difficile disons. Tu auras toutes tes réponses sur Hunter très bientôt. Mais non, ne sois pas triste !
Guest : Kurt est orgueilleux, Blaine est une tête de mule alors je te laisse réfléchir sur celui qui craquera le premier :')
Tite Lena : Coucou ! Le site buggue souvent avec les téléphones. Je le vois souvent avec le mien... Plus têtus qu'eux je ne crois pas qu'on puisse trouver ! Blaine il commence à se rebeller un petit peu face au beau Kurt. En effet mais tu verras ce que réserve Clarington. C'est pas grave, pour le moment je vais m'en tenir aux publis le mardi et le vendredi, on verra plus tard ^^ Pour la traduction, je sais pas. Je trouve finalement assez impersonnel de traduire le travail de quelqu'un d'autre. Je ne sais pas si je publierais finalement. Je vais réfléchir. Merci beaucoup Lena.
oceklaine50 : ton souhait est exaucé !
KlaineIsLife : Coucou ! Même si Blaine essaie de montrer son mécontentement à Kurt, il souffre autant l'un que l'autre de la situation. Oui Cooper est le support de Blaine. Même si tout va mal, il sait que son grand frère est là. Kurt s'éloigne physiquement de ses problèmes en pensant les laisser derrière lui. Tu verras pour ce qui est de Clarington...
CeliaCom7 : coucou ! Oui Kurt a ses torts dans l'histoire mais Blaine aussi je pense. Kurt souffre mais Blaine souffre aussi parce que l'homme qu'il aime est mal. Ils ont besoin l'un de l'autre pour être heureux. Tu verras pourquoi Hunter est ici. Bisous
une personne dans le monde : Oh d'accord ça peut arriver écoute ^^ Je suis contente que ça t'ait plu en tout cas ^^
AnnaKlaineuse : s'ils se font la tête c'est pour mieux se retrouver... -sourire pervers- Tu peux me marquer sur les deux fesses et sur le front si tu veux ! Bien au chaud dans tes fesses -sourire doublement pervers- C'est la base d'avoir un poster de moi tu comprends ? Je serais bientôt ta femme **
Soso : non tu es une amie parfaite. La meilleure de toutes même. Des ploucs, des gens bizarres qui offrent des jus de fruits... j'étais terrorisée ! Oui ma Choupette tu es fantastique :* Oh oui ma chérie. Cooper est un monstre à câlins et Blaine doit lui en faire sinon il mourra de faim ! Les barbes sur nos maris seksi c'est iozhoidh OWIIII des bununu ** Je t'aime de tout mon cœur bisous ma puce
Klaineuse : pas vraiment mais je suis en fac de biologie alors ça aide ^^
mamstaz : Kurt est une tête de mule et comme tu l'as dit, il se rendra compte qu'il est aussi en tort quand Blaine sera en danger ou qu'il le perdra presque. Tu vas peut-être avoir tes réponses dans ce chapitre ^^
moididi3333 : Les disputes entre Klaine ne durent jamais longtemps, ils s'aiment trop pour ça ^^ à bientôt.
Louise : coucou ! Ça ne dure jamais entre eux tu le sais bien ^^ Clarington la pute :'D j'ai explosé de rire, merci pour ça ! Clarington n'a pas sorti toutes ses cartes encore... Oui j'ai vu et revu ces photos. Dieu qu'il est parfait cet homme ** Je suis une stalkeuse-perverse avec toi dans ce cas ^^ Merci et bisous Louise !
Evasia : Je vois que tu aimes Schuester du fond du cœur. Ton amour pour lui me pique les yeux. Vraiment :') Merci vraiment. Ça me touche beaucoup tout ce que tu as dit. Toi aussi tu vas me manquer, pareil pour tes messages toujours plus farfelus mais géniaux. Si tu veux continuer les séances, j'ai Twitter et Facebook ! Ta cliente ne sera jamais bien loin ;) OWI FAIS-MOI PLEINS DE BISOUS ** Tu es ma psychologue intérieure préférée ! (Par intérieur tu entends intérieur intérieur ? Genre dans mon corps ? Tu vis où ? Dans mon ventre, dans ma tête ? C'est toi Gemini Cricket en vrai ? )
Sur ce, bon chapitre !
ENJOY !
Chapitre 70
« Hunter ? »
Pourquoi il n'est pas enfermé ? Comment s'est-il procuré le portable de Santana ? Mon cœur bat la chamade et mon ventre est noué.
« Donc tu ne m'as pas oublié ? » susurre-t-il d'un ton mielleux.
Je peux presque entendre son rictus pervers.
« Évidemment que je n'ai pas oublié » rétorquais-je en pilote automatique, ne contrôlant plus rien.
« Tu dois être surpris que je te téléphone »
« Oui »
« Reste en ligne. Je suis en compagnie de cette délicieuse latina »
Oh non, Santana !
« Ose la toucher et je... »
« Ferme ta gueule petite salope. Ma vie pue la merde à cause de toi. Hummel a flingué ma vie. Tu me dois quelque chose il me semble. Je garde la pute latine avec moi. Toi, ton fils de pute de mari et tous vos proches allez comprendre votre douleur »
Le dédain et la haine dans les paroles de Clarington me retournent l'estomac. Nos proches ? Mais qu'est-ce qui se passe ?
« Tu attends quoi de moi ? »
« Le fric de ton mari. Il me faut son fric bordel. Dans d'autres circonstances, je serais celui plein aux as aujourd'hui. Ton petit cul va me l'apporter. Cinq millions de dollars. Cet après-midi »
« Hunter, je n'ai pas autant d'argent à ma disposition »
« Tu te démerdes ! Je te donne deux heures. Ne préviens personne. Pas de flics, pas de fils de pute de Hummel, pas de chiens de garde. Sinon la pute latine se fait buter. Si tu ouvres ta bouche à pipe, je serais au courant. T'as saisi ? »
Il arrête de parler. Une boule d'angoisse enserre ma gorge et m'empêche d'émettre le moindre son pour lui montrer que j'ai compris.
« REPONDS ! » crie-t-il.
« O-Oui » lâchais-je d'une voix à peine audible.
« Sinon je lui fais sauter la cervelle »
Mon souffle se bloque dans ma poitrine.
« Reste près de ton portable. Garde ta gueule fermée ou je fais marcher ma créativité avant de lui exploser le crâne. Deux heures »
« Hunter, donne-moi trois heures. Donne-moi l'assurance que tu es avec Santana »
Je parle dans le vide. Il a coupé la communication. Mes yeux se bloquent sur mon portable dans ma main tremblante. Un arrière-goût lourd et dégueulasse de frayeur pèse sur ma langue. Il a kidnappé Santana... Il ment ou pas ? Je commence à élaborer différentes fins à cette histoire horrible. Je vais encore être malade. Je me force à respirer calmement et les contractions de mon estomac s'apaise. Qu'est-ce que je dois faire maintenant ? Prévenir Kurt ? Joey ? Les flics ? Hunter a dit qu'il serait au courant. Je dois réfléchir. Je vais quand même suivre ses ordres. Je prends mes affaires et quitte mon bureau.
« Kitty, j'ai une course à faire. J'ignore combien de temps ça va prendre. Libère tout mon après-midi en prévision. Préviens Marc que j'ai dû partir rapidement »
« Pas de problème Blaine. Ça va ? »
Je marmonne un « oui » en passant devant elle alors que son front est plissé d'inquiétude. Je me précipite vers le hall d'entrée. Montgomery se met précipitamment debout en me voyant.
« On peut rentrer je vous prie ? Je crois que je suis malade »
« Évidemment Monsieur. Patientez ici le temps que je récupère le véhicule au parking s'il vous plaît »
« Je préfère venir avec vous »
OoOoOoOoOoO
Je fixe distraitement la rue, en pleine panique, alors que je détaille encore une fois ce que je m'apprête à faire.
Retourner au Phénix. Passer une autre tenue. Prendre le chéquier de notre compte commun. Foncer à la banque après avoir semé Wright et Montgomery.
Putain combien de liasses de billets y a-t-il dans cinq millions de dollars ? Qu'est-ce que ça pèse ? Je dois prendre des bagages ? Je dois appeler la banque avant ?
Santana. Santana avant tout.
Qu'est-ce qui va arriver si elle n'est pas avec lui ? Je n'ai aucune preuve. Je pourrais passer un coup de fil à Carole ou Burt mais ils se méfieraient et Santana risquerait sa vie. Hunter sera au courant.
Je regarde frénétiquement autour de nous. On nous file ou pas ? Je scrute mieux les alentours. Les véhicules n'ont pas l'air spécialement dangereux. Il faut que Montgomery accélère... Je lève les yeux vers les siens dans le rétro. Il fronce les sourcils.
Il appuie sur un bouton du volant et se met à parler.
« Joey, je te préviens juste que je suis avec Monsieur Hummel-Anderson »
Les yeux foncés de Montgomery rencontrent les miens. Ils se concentrent à nouveau sur la circulation et il continue :
« Il est malade. Je vais le déposer au Phénix... Bien »
Je n'entends pas la voix de Joey. Montgomery porte certainement une oreillette.
« D'accord » dit-il en hochant la tête et en mettant fin à l'appel.
« C'était Joey ? » demandais-je.
Il acquiesce.
« Kurt est avec lui ? »
« Oui Monsieur »
Montgomery me regarde gentiment.
« Ils sont à Philadelphie ? »
« Oui Monsieur »
C'est bien. Kurt n'est pas exposé comme ça. Je soupire et fait tourner mon alliance.
« On peut se dépêcher s'il vous plaît ? »
« Bien sûr Monsieur »
Il appuie sur la pédale et le véhicule s'élance.
OoOoOoOoOoO
Il n'y a personne chez nous. Je pense que Mademoiselle Jones est sortie faire le plein des placards avec Wright. Montgomery disparaît dans le bureau de Joey. Je fais pareil mais dans celui de Kurt. Je cherche dans les tiroirs pour mettre la main sur le chéquier. Je trouve le pistolet qu'Elliott avait braqué sur moi. Pourquoi Kurt ne l'a pas viré d'ici ?! Il a lui-même affirmé ne pas savoir s'en servir. Un coup est vite parti.
Je fixe l'objet un moment avant de le prendre. Je vérifie que le chargeur est plein et que la sûreté est enclenchée. Je le cache dans mon jean. J'avale ma salive, plus stressé que jamais. Je ne me suis jamais servi d'une arme contre quelqu'un. Seulement quelques pauvres canettes cabossées. Cooper verrait ça...
Je tombe finalement sur le chéquier de notre compte joint. Je sais que je dois avoir quelque chose comme cinquante mille dollars à moi tout seul mais j'ignore le montant total que l'on a à la banque. J'imagine que Kurt possède au moins cinq millions de dollars. Je tourne les yeux vers le coffre fort. Et s'il y avait des sous là-dedans ? Seul problème, je n'ai pas le code pour l'ouvrir. Je crois qu'il m'avait mentionné qu'il était écrit quelque part. Je tire sur la poignée du coffre mais il est verrouillé. Bordel. Je dois agir comme prévu.
Je prends une profonde inspiration avant de sortir pour aller dans notre chambre. Les draps ne sont pas défaits. Une pointe de regrets perce mon cœur. Il aurait fallu que je dorme avec lui hier. Il l'a dit lui-même : il possède toutes les nuances de folie. Me battre avec lui ne mènera jamais nulle part. Aujourd'hui, il ne m'adresse même plus la parole. Ce n'est pas la peine de ressasser ça maintenant.
J'enfile vite fait des vêtements plus confortables et remets le pistolet dans jean, sous mon pull. Je prends un énorme sac de sport. Bordel, je ne sais pas quelle place prennent cinq millions de dollars moi. Je baisse les yeux vers le sol. Il y a le sac de Kurt pour aller à la salle de sport. Je regarde dedans. Au lieu de trouver des habits en boule et dégueulasses, il y a des vêtements proprement lavés et pliés. Mademoiselle Jones est parfaite. Je vire les affaires et mets le sac vide dans le plus gros. J'espère que ce sera suffisant. Je glisse mon permis de conduire dans ma poche. J'imagine qu'ils vont me demander de prouver que je suis bien moi pour débloquer une somme pareille. Je consulte ma montre. Trente-deux minutes depuis le coup de téléphone d'Hunter. Il faut maintenant que je quitte le Phénix en semant Montgomery.
Je me déplace doucement dans le corridor aussi discrètement que possible. Il y a une caméra qui surveille l'entrée de la cabine d'ascenseur. Il me semble que Montgomery est toujours dans le bureau de Joey. Je me plaque contre la porte de la buanderie, dans le champ mort de la caméra. Je prends mon IPhone et compose le numéro de Montgomery.
« Monsieur Hummel-Anderson ? »
« Wes, vous pouvez monter dans la chambre d'amis s'il vous plaît ? J'ai besoin de votre aide »
Je fais attention de ne pas parler trop fort, conscient de ma proximité avec l'agent de sécurité.
« J'arrive Monsieur »
Il a l'air perplexe. C'est la première fois que je le contacte par téléphone. Les battements de mon cœur sont erratiques contre mon torse. J'espère que ça va fonctionner. Je mets fin à l'appel et je vois Montgomery se déplacer vers l'escalier. J'appuie ma tête contre la porte et souffle. Je m'échappe de mon propre appartement putain.
Je sais que Montgomery est au premier étage. Je cours vers la cabine et appelle l'ascenseur. Le Ping sonore retentit aussi fortement qu'un coup de feu dans mes oreilles quand les deux portes s'écartent. J'entre dedans et le commande à descendre au parking. J'ai l'impression que les portes mettent une éternité à se clore. Quand elles le font, un hurlement arrive à mes oreilles.
« MONSIEUR ! » crie Montgomery.
Les portes se referment entièrement mais j'ai le temps de voir son visage crispé au bout du corridor.
« BLAINE ! » s'époumone-t-il, abasourdi.
Il n'a pas été assez rapide.
La cabine part lentement vers le sous-sol. J'ai très peu de temps avant Montgomery. J'ai conscience qu'il va tout faire pour me retenir. Je tourne la tête vers ma Porsche avec envie avant de me décider pour ma BM. Ma Porsche serait trop visible. J'entre dans la BM et pose le sac vide sur le siège à ma droite.
Le caoutchouc couine sur le bitume quand je démarre en trombe. J'attends que la barrière de sécurité se lève. Quand je fonce dans la rue, je vois les traits effrayés et inquiets de Montgomery qui sort de l'escalier de secours en haletant. Je suis tellement désolé...
Mon souffle se débloque quand je m'engouffre dans la circulation de la Cinquième Avenue. Montgomery va prévenir Joey ou Kurt. C'est certain. Non. Je ne dois pas penser à ça. Je me sens déjà mal. Montgomery va se faire cirer à cause de moi. Non... Je dois aller chercher Santana avant tout. Pour ça, il faut que la banque me lâche cinq millions de dollars en liquide. Je regarde toutes les cinq secondes dans mon rétroviseur. Montgomery ne me suit pas on dirait.
Le bâtiment de la banque de New York est typique de la Grosse Pomme. Majestueux en pierres grises foncées. L'intérieur est luxueux et élégant, sans être surchargé.
« Que puis-je faire pour vous Monsieur ? »
J'ai l'air d'un plouc dans mon sweat à capuche. L'hôtesse d'accueil face à moi a un tailleur blanc immaculé et des cheveux bruns serrés dans un chignon. Son sourire Colgate est on-ne-peut-plus faux.
« Je voudrais accéder à une grosse somme d'argent »
Mademoiselle Colgate arque un de ses sourcils parfaitement épilé.
« Êtes-vous membre de notre banque ? »
Elle me jauge d'un air hautain comme si j'étais de la merde.
« Oui » répondis-je avec humeur, « mon époux et moi possédons tous nos comptes dans cette banque. Kurt Hummel-Anderson »
Son regard s'ouvre en grand et son air de faux-cul laisse place à l'incrédulité. Elle me détaille encore, une expression choquée et curieuse sur son visage tartiné de fond de teint.
« Suivez-moi Monsieur » murmure-t-elle.
Elle me conduit dans un grand bureau au fond d'un couloir.
« Attendez ici s'il vous plaît » ajoute-t-elle en m'indiquant un fauteuil, « vous désirez réunir combien Monsieur Hummel-Anderson ? »
« Cinq millions »
Je la fixe sans ciller. Elle ne doit pas percevoir ma panique. Elle pâlit.
« Oh. Pour cela, je dois prévenir le responsable. Pardon mais puis-je vérifier votre identité ? »
« Oui. Je veux traiter avec le responsable »
« Évidemment Monsieur Hummel-Anderson »
Elle quitte rapidement le bureau. Je m'adosse contre le cuir du fauteuil. Mon ventre se révulse violemment et le métal du pistolet mord ma peau. Il ne faut pas que je gerbe là. J'essaie de me calmer et l'envie de vomir s'en va. L'horloge murale indique qu'il est presque 14h30.
Un homme assez âgé s'avance vers moi. Il a les cheveux poivre et sel et son costume est de très bonne qualité. J'imagine qu'avec son métier, il est obligé d'avoir une apparence correcte. Il approche sa main de moi.
« Monsieur Hummel-Anderson ? Bob Kelly »
Il m'adresse un sourire gentil et m'offre une poignée de mains. Il s'installe derrière son bureau.
« J'ai été averti de votre demande »
« Oui. Je veux cinq millions de dollars »
Il regarde son ordinateur et tape rapidement quelque chose.
« D'ordinaire, nous avons besoin d'avoir ce genre de requête au préalable de la visite. Surtout pour une si grande quantité d'argent »
Il arrête de parler et me sourit d'un air bienveillant et orgueilleux.
« Ne vous inquiétez pas. Nous avons dans notre chambre forte ultra sécurisée tout ce qu'il faudra pour vous satisfaire »
Putain quel con ! Il croit que tu vas lui faire des yeux en cœur pour ça ?!
« Monsieur Kelly, je n'ai pas vraiment le temps. J'ai une pièce d'identité et le chéquier du compte que j'ai avec mon mari. Vous voulez un chèque ? »
« Étape par étape. Votre pièce d'identité Monsieur Hummel-Anderson tout d'abord je vous prie »
Le type prétentieux a laissé place au directeur professionnel.
« Tenez »
Je lui donne mon permis de conduire »
« Monsieur... Le nom inscrit dessus est celui de Blaine Anderson »
Putain, pourquoi je n'ai pas pensé à ça ? »
« Oh... »
« Je contacte Monsieur Hummel-Anderson »
« Non ce n'est pas utile. Je vais vous trouver un document prouvant que je suis bien l'époux de Kurt »
J'ouvre mon porte-feuille et en sort ma carte bancaire où figure mon nom d'homme marié. Je soupire presque de soulagement en lui tendant.
« Voilà »
« Monsieur Blaine Hummel-Anderson » constate Kelly, « ça me va. Veuillez comprendre que ce genre de situations n'arrive pas tous les jours »
« Je peux aussi dire à mon époux que vous créez des difficultés ? »
Je me mets droit. Je parle calmement et utilise mon regard le plus froid possible. Il n'ajoute rien. Peut-être qu'il voit que je ne suis pas qu'un bouclé aux airs perdus.
« Il me faut un chèque Monsieur »
« D'accord. Ce compte ira ? »
Je lui tends le chéquier pour qu'il puisse vérifier.
« Oui c'est très bien. Il nous faut quelques informations supplémentaires. Pardonnez-moi, je reviens dans une minute »
Je hoche la tête. Il se met debout et quitte la pièce, sûr de lui. Je n'avais pas remarqué que je retenais mon souffle jusqu'à maintenant. Je pensais que l'étape de la banque serait la plus rapide. D'un geste gauche, je prends un stylo sur le bureau et remplit les lignes du chèque. Je ne sais pas à qui je dois l'ordonner donc je n'écris rien pour l'instant.
Putain, pourvu que ce ne soit pas une bêtise. Je fais tout pour que Santana s'en sorte. Les paroles terrifiantes et épouvantables d'Hunter s'imposent à nouveau à mon esprit : « Garde ta gueule fermée ou je fais marcher ma créativité avant de lui exploser le crâne ».
Monsieur Kelly est de retour. Toute couleur a quitté son visage et il est soudainement timide.
« Monsieur ? Votre époux a quelque chose à vous dire » chuchote-t-il en me montrant le combiné sur le bureau.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
« Vous n'avez qu'à décrocher. Je reviendrais quand vous aurez terminés »
Il fait semblant d'être embêté mais je sais très bien qu'il a prévenu Kurt. Je lui jette un regard noir. Il blêmit et quitte la pièce, mal à l'aise.
Putain ! Comment je vais pouvoir embrouiller Kurt ? Il va saisir toute la situation et il va risquer sa vie pour celle de sa meilleure amie. Tout mon corps frissonne quand je prends le téléphone. Je fais tout pour dissimuler mon souffle erratique.
« Tu m'abandonnes ? »
« Quoi ?! Non ! »
Non mon amour... Ne pense pas ça. Il dit ça pour les sous ? Il croit que je le quitter avec les sous ? Brusquement et douloureusement, je pense à quelque chose. Pour que Kurt reste loin, pour qu'il soit en sécurité, pour que Santana soit saine et sauve, je dois lui raconter des cracks.
« Oui » soufflais-je.
Une souffrance abominable perce mon cœur de part en part et des larmes brûlantes strient mes joues. Il émet un glapissement semblable à un sanglot brisé.
« Blainey, je... »
Il s'étouffe. Mon Kurtie... Je ferme les yeux et serre mon poing.
« Kurt je t'en prie »
Je mords ma langue pour m'empêcher de pleurer.
« Tu t'en vas ? » demande-t-il.
« Oui »
« Tu n'étais intéressé que par l'argent ? Depuis le début ? »
Son ton blessé n'arrive presque pas à mes oreilles. Non, non Kurt, je t'aime. Mon cœur se brise lentement.
« Non »
« Tu as assez de cinq millions ? »
« Oui »
Je ne peux plus entendre les tremblements de sa voix. Mon amour...
« Tu es sûr de toi ? »
« Oui »
Un souffle bruyant résonne dans le micro.
« Emmène la totalité des comptes avec toi » dit-il.
« K-Kurt » pleurais-je douloureusement, « tout ça t'appartient. A toi. A ton père. S'il te plaît, non... »
« Emmène tout Blaine »
« Kurt... »
Je vais craquer. Je vais tout lui balancer : Hunter, Santana, les cinq millions. Ne doute pas de moi, je t'en prie.
« Tu es et sera le seul amour de ma vie »
Un sanglot transperce ses mots. Il coupe la communication.
« Kurt je t'aime, je t'aime, je t'aime... »
Les petites disputes des dernières heures ne veulent plus rien dire à cet instant. J'ai juré de ne pas l'abandonner. Mais je ne le fais pas. Je tiens Santana vivante. Je tombe contre le fauteuil et pleure dans mes genoux.
Quelqu'un toque faiblement à la porte et, avant que je ne réponde, Monsieur Kelly revient. Honteux, il fait tout pour éviter de poser les yeux sur moi. Ce sale connard a prévenu Kurt. Je le mitraille des yeux.
« Votre époux a donné son autorisation pour les cinq millions de dollars. Comme je vous l'ai dit, cette démarche est peu commune mais Monsieur Hummel-Anderson est notre plus gros client et il nous a poussé, vraiment poussé pour aller dans votre sens »
Il arrête de parler et s'empourpre, penaud. J'ignore si Kurt lui a mis une pression de malade ou s'il est mal à l'aise parce que j'ai l'air misérable.
« Vous vous sentez bien ? » m'interroge-t-il.
« A votre avis ? »
« Excusez-moi. Je peux vous offrir de l'eau ? »
J'acquiesce. J'ai abandonné mon époux. Enfin, Kurt croit que je l'ai abandonné.
Il ne l'aurait pas cru si tu ne lui avais pas affirmé.
« Mon assistante va s'occuper de cela. Je vais chercher le liquide. Signez ici s'il vous plaît Monsieur. Ordonnez-vous le chèque et signez-le aussi »
Il met une feuille devant moi. Je signe le chèque et le formulaire. Blaine Hummel-Anderson. Mes larmes glissent sur mon nez et tombe sur la surface en verre du bureau.
« Je vais préparer l'argent. Dans trente minutes, ce sera effectué »
Je baisse les yeux vers mon poignet. Hunter m'a donné deux heures. Si Monsieur Kelly met bien une demie heure, je serais dans les temps. J'acquiesce et Monsieur Kelly quitte son bureau discrètement. Je me retrouve seul avec ma peine.
Une minute, heure, éternité après, Mademoiselle Colgate se ramène avec un pichet d'eau.
« Monsieur Hummel-Anderson » annonce-t-elle gentiment en me servant de l'eau glacée.
« Merci »
Elle part ensuite. Je suis obligé de faire face à mes tourments effrayants. Je vais devoir me racheter auprès de Kurt. Il ne peut en être autrement. J'espère que j'en aurais l'occasion... Le point positif est qu'il ne risque rien dans l'immédiat. L'urgence est pour Santana. Qu'est-ce que je vais faire si Hunter m'a raconté des conneries ?
Garde ta gueule fermée ou je fais marcher ma créativité avant de lui exploser le crâne.
Non, je ne crois pas. Je m'appuie sur le dossier du fauteuil et la froideur de l'arme entre dans ma peau. Jamais je n'aurais pensé être content qu'Elliott m'ait menacé d'un pistolet. Cooper... Grâce à lui, je peux m'en servir.
Cooper. Je dois passer à l'hôpital ce soir. J'espère que je pourrais donner le fric à Hunter et récupérer Santana pour la mettre en sécurité. Tant pis s'il fuit. Mon IPhone sonne. Kurt. Pourquoi il m'appelle ? Il veut aviver notre souffrance ?
Tu n'étais intéressé que par l'argent ?
Oh mon Kurt... Pourquoi tu as des idées pareilles ? Je sens la rage monter en moi. Je ne sais pas pourquoi c'est la rage qui prédomine mais c'est libérateur. J'ignore son appel. On s'expliquera mais pas maintenant.
Des coups sont donnés à la porte.
« Tout est prêt Monsieur Hummel-Anderson » déclare Monsieur Kelly.
« Merci »
Je me mets debout et je sens mes jambes trembler sous moi. J'attrape le montant du fauteuil pour ne pas tomber.
« Tout va bien Monsieur ? »
Je hoche la tête avec un regard « lâche-moi les baskets ». Je respire profondément. Je ne peux pas reculer maintenant. Pour Santana. J'arrange mon pull pour être certain que mon arme ne soit pas visible. J'ignore le regard perplexe de Monsieur Kelly et sort du bureau d'un pas peu assuré.
Montgomery est présent dans le hall principal de la banque. Putain. Nos yeux s'accrochent. Oh merde, il est vraiment furieux. Je lui indique d'attendre une seconde. Il acquiesce et sort son portable, certainement pour prévenir Kurt. Je pivote brusquement sur moi-même. Je rentre presque dans Monsieur Kelly juste derrière moi. J'entre à nouveau dans le bureau.
« Monsieur ? »
Kelly me suit et semble vraiment perdu. Montgomery va tout faire foirer.
« A l'extérieur, il y a un homme auquel je veux absolument échapper »
Les yeux de Monsieur Kelly s'ouvrent en grand.
« Dois-je prévenir les forces de l'ordre ? »
« Non ! »
Putain. Comment je vais me démerder ? L'horloge indique 15h15. Hunter va me recontacter bientôt. Il faut que j'agisse. Le regard de Monsieur Kelly est posé sur moi et il a l'air dérouté. Il pense sûrement que je suis taré.
Il ne se trompe pas vraiment tu sais...
« Je dois téléphoner à quelqu'un. C'est privé... »
« Oh. Je vous laisse dans ce cas » rétorque-t-il immédiatement, très pressé de se barrer.
Une fois seul, je chercher maladroitement le numéro de Santana dans mon répertoire.
« N'est-ce pas la promesse d'un avenir meilleur que j'ai au téléphone ? » dit Hunter d'un ton faussement affectif.
Je ne suis pas d'humeur à écouter ses délires de malade.
« Il y a un souci »
« Je sais. Ton chien de garde est dans la banque »
Putain, je viens juste de l'apprendre, comment il est déjà au courant ?
« Tu dois arriver à le laisser derrière toi. Un 4x4 gris aux vitres teintées t'attend à l'arrière du bâtiment. Rejoins-le en quatre minutes »
« Ce ne sera peut-être pas suffisant »
C'était bien lui le 4x4 alors. J'ai encore une fois la nausée.
« Démerde-toi salope. Ce n'est pas mon problème. Jette ton portable quand tu seras au 4x4. Ok petite pute ? » crache-t-il.
« Oui »
Il raccroche. Je sors du bureau et Kelly est là.
« Monsieur Kelly, pouvez-vous m'aider pour emmener l'argent à mon véhicule s'il vous plaît ? Il est dans la ruelle derrière. On peut utiliser la porte dérobée ? »
Son front se plisse.
« Oui bien sûr. Je vais aller chercher deux personnes pour vos sacs et un agent de sécurité pour vous escorter. Venez avec moi s'il vous plaît »
« Est-ce que vous pouvez me rendre un dernier service s'il vous plaît ? »
« Bien évidemment Monsieur Hummel-Anderson »
OoOoOoOoOoO
A peine trois minutes après, je suis dans la ruelle derrière la banque. Le 4x4 possède des vitres fumées alors je ne saurais dire qui est à l'intérieur. Je m'avance près de la voiture avec les employés de la banque et un homme séduisant en sort. Je connais cette coupe de cheveux et cette démarche... Marc de The New Press. C'est quoi ce... ? Il se déplace vers l'arrière du véhicule. Les deux personne chargées des sacs d'argent les mettent dans le coffre.
« Bonjour Blaine »
Le connard... Il me salue comme si l'on venait de se croiser par hasard dans l'épicerie du coin.
« Marc » dis-je d'un ton froid, « c'est agréable de te rencontrer après le travail »
Monsieur Kelly gigote sur place.
« Voilà une journée très inhabituelle Monsieur Hummel-Anderson » fait-il.
Je me force à être courtois et à répondre à sa poignée de mains. Je lui souffle un merci alors que la surprise s'abat sur moi. Marc ? C'est lui qui a aidé Hunter tout ce temps ? Kelly et ses employés retournent à l'intérieur, m'abandonnant avec le directeur de The New Press qui est intervenu dans un kidnapping, demande de rançon et autres méfaits dégueulasses. Je me demande pour quelle raison.
Marc m'indique de grimper sur la banquette arrière.
« Tu as jeté ton portable Blaine ? » me questionne-t-il prudemment.
Je secoue la tête et lui donne. Il le met par terre et l'écrase d'un coup sec sur le goudron.
« Ça ne peut être que bénéfique si personne ne sait où tu es » dit-il hautainement.
Je ne connais pas cet homme. Marc ferme la portière et se met sur le siège conducteur. Je jette des coups d'œil inquiets à l'extérieur alors que la voiture se met en route.
« Marc, les millions sont dans le coffre. Téléphone à Hunter pour qu'il libère Santana »
« Il tient à te voir avant »
Putain. Je lui lance un regard assassin dans le rétro. Il déglutit. Il semble mal à l'aise alors qu'il est d'ordinaire si confiant.
« Marc, pourquoi tu agis ainsi ? Je pensais que tu détestais Hunter »
Il me regarde via le rétroviseur, un éclair de souffrance traverse ses yeux.
« Blaine, si tu arrêtes de poser des questions, tu ne risques pas grand chose »
« Tu te rends compte dans quoi tu t'es embarqué ? C'est dingue »
« Ferme-la »
« Hunter te menace aussi hein ? »
Ses yeux rencontrent encore les miens. Il freine d'un coup et mon crâne frappe le siège devant moi.
« FERME TA PUTAIN DE GUEULE ! » hurle-t-il.
Il perd son calme. J'ai donc mis le doigt sur la vérité. Hunter le menace. Ce doit être affreux et grave pour que Marc accepte de commettre tout ça pour lui. Il le tient peut-être avec des infos frauduleuses sur The New Press ou sur sa famille. Peut-être même qu'ils couchent ensemble. Je tremble. Marc était certainement au courant des plans d'Hunter depuis mon entretien d'embauche. Il savait qu'Hunter me voulait depuis le début. Il ne s'est pas gêné pour m'engager quand même. Ils ont fait ça à tous les assistants précédents si ça se trouve. Hunter s'amusait pendant que Marc couvrait ses arrière. La nausée me reprend.
Marc roule vers le nord de Manhattan. Je crois que nous sommes dans Harlem maintenant. Je sais que j'ai raison quand je vois la plaque de la 147ème Rue Ouest. La même mentionnée dans le mail de Jeff. Il s'engage dans une aire déserte. On dirait une zone industrielle désaffectée. Tout un tas d'entrepôts en métal à l'abandon défilent par la fenêtre. Marc se gare devant l'un d'eux, le plus loin possible de la rue.
Il me dévisage par-dessus les sièges avant.
« A toi de jouer » chuchote-t-il.
La panique et l'adrénaline circulent dans mes veines et dans tout mon corps.
« Tu peux encore tout arrêter » lâchais-je dans un souffle.
Sa mâchoire se crispe et il s'extirpe du véhicule. Une litanie tourne dans ma tête.
Santana. Santana. Santana. Santana.
« Bouge-toi » crie Marc en tirant sur mon poignet.
Je sors de la voiture et mes genoux sont comme faits de gelée. Je suis surpris de ne pas m'étaler sur le sol d'ailleurs. Le vent, pourtant chaud de l'automne, me fait frissonner et apporte un parfum métallique et désagréable dans mes narines.
« Oh mais quelle surprise ! »
Hunter sort d'un vieil entrepôt délabré. Il n'a pas vraiment changé depuis la dernière fois que je l'ai vu. Il s'approche de moi nonchalamment. La colère et le dédain entourent sa silhouette. Les battements de mon cœur s'affolent.
« Santana ? » demandais-je en bafouillant, ma langue pesant une tonne.
« Une chose après l'autre petite pute » crache Hunter d'un ton moqueur en se stoppant face à moi.
Sa haine a un arrière-goût de pourriture dans ma bouche.
« Le fric ? » exige-t-il.
Marc compte les billets dans les sacs de la banque.
« Tout l'argent qu'il y a là-dedans » s'exclame-t-il comme un gosse le matin de Noël.
« Son portable ? »
« Éclaté sur le trottoir »
« Parfait » ronronne Hunter.
Brusquement, il me met une énorme droite dans la mâchoire. Je suis pris par surprise par la violence du coup de poing et tombe sur le sol. Mon crâne frappe le bitume. Le craquement caractéristique mais écœurant d'un os brise vient à mes oreilles. Des larmes de douleur me montent aux yeux et un liquide brûlant et épais s'écoule sur ma tempe puis ma joue. Des éclairs de souffrance s'élancent dans ma tête.
Je retiens un gémissement. Je ne lui ferais pas ce plaisir. Hunter me donne un coup de pied dans l'abdomen. Il met toutes ses forces dedans. Quelque chose craque dans mon torse et mon estomac me remonte dans la gorge. Je ferme les yeux et cherche mon souffle. Impossible de respirer avec cette douleur qui perce mes poumons.
« Cadeau pour ce que tu m'as donné à The New Press sale pute » crie Hunter.
Je me roule en boule pour me protéger contre la prochaine attaque. Kurt. Kurt.
« Hunter ! » hurle Marc, « tu ne peux pas faire ça ici »
Il cesse de me frapper.
« C'est bien fait pour la gueule de cette salope » rit-il d'une voix émerveillée.
Cet instant de calme me permet d'attraper le pistolet dans le bas de mon dos. D'un geste mal assuré, j'enlève le cran de sûreté et pointe l'arme sur Hunter. Je tire. J'atteins sa rotule gauche. Il s'étale sur le sol avec un cri d'agonie qui me perce les tympans, déjà fragilisés par la détonation. Il place ses mains autour de son genou qui pisse le sang.
« PUTAIN ! » s'époumone Hunter.
Dans un dernier effort, je regarde Marc. Ses yeux terrifiés sont braqués sur moi. Il s'éloigne en faisant un pas en arrière. Je commence à voir trouble. L'obscurité s'enroule autour de ma tête. Marc a l'air d'être à des kilomètres de moi.
L'obscurité m'attrape. Me serre. Dans un lieu lointain, les bruits s'enchaînent.
Voiture... Hurlement... Pas précipités...
J'abandonne mon arme.
« Blainey ! »
Kurt... Mon ange est là. Je peux m'en aller.
« BLAINE ! NON ! NON ! MON COEUR NON ! »
Obscurité.
Calme.
Voilà pour ce modeste chapitre !
Édition numéro 2 : Ne me jetez pas de tomates ou d'oeufs pourris d'accord ? Ne me haissez pas non plus !
J'espère que le chapitre vous a plu, n'hésitez pas à me laisser votre avis dans une review.
A vendredi pour le prochain chapitre.
Bisous, bisous.
Votre humble et dévouée Cindy :)
