Voilà la partie deux de Jinsei Game !~

Désolée du long retard qu'à cette partie mais les vies sont difficiles à cerner, il faut que je trouve des cohésions pour la suite de l'histoire, pour les entre deux et tout ça et entre temps je bosse sur les autres fictions car je ne peux pas me permettre de les abandonner alors du coup voilà ! Merci de votre patience, je vous aiment tous *-*


↑Partie 2 ↓

Aho lança tout timidement le dé, se mordillant la lèvre d'un air anxieux.

Le dé roula, roula encore, sous les yeux enjoués des participants.

Miku, contrairement à ce qu'elle laissait paraître, commençait à prendre goût à ce jeu...

Aho-Chan, tu es tombée sur le 3 ! Les choix de ton personnage seront donc aléatoires ! ~

Aho soupira de soulagement.

-Ouf, je n'avais pas envie de ...

Mais déjà la salle se mettait à tourner ...

La cinquième vie était un féministe ! ~


↑Next ! ↓

Une autre était passée. Cette fois-ci, ce fut une jolie jeune femme aux cheveux couleurs framboises qui était venue lui rendre visite, dans son grand harem. Il vit dans un appartement minable mais elles viennent quand même... Elles étaient toutes à ses pieds, il n'avait qu'à claquer des doigts pour qu'une de ses idiotes tombe à ses pieds, le regard quémandeur. Et lui, il ne pouvait refuser, oh non ! Il était l'incarnation de la luxure sur Terre, il en était persuadé. Son regard bleu océan les attiraient toutes, elles tombaient comme des mouches dès qu'un sourire de la part de cet homme leur était offert. Elles sont si naïves, ces jeunes filles en fleurs, qui pour lui, ne sont que de simples objets qui doivent obéir au doigt et à l'œil ? Il est odieux, il le sait, il ne pense qu'au sexe, il en a conscience mais il aime ça, oh oui, il aime ça, il aime sentir la chaleur des corps de ces femmes qui se tortille sous lui, il aime voir leur visage couvert de sueur, il aime entendre leurs cris et gémissements de plaisirs, il aime les torturer de l'intérieur...

Cet homme est peut-être fou, peut-être abandonné par quelqu'un qu'il aimé, peut-être trahi par la femme à qui il fut promis jadis, peut-être il n'en sait rien, il ne souhaite plus rien à part devenir luxure entièrement. Peut-être cherche-t-il à attirer l'attention, peut-être que ses agissements sont des appels à l'aide mais personne le sait, non, personne, même pas lui. Il regarde cette femme qui se trémousse devant lui, avec une tenue provocatrice qui stimule sa virilité, il sourit, il l'attire à lui. Et là, il perd le contrôle, il se perd lui-même, il ne devient que luxure entièrement, cette femme qui crie, les cris de cette femme le pousse à continuer de se satisfaire lui-même.

L'heure s'est déroulé, aussi torride, la femme repart satisfaite mais lui non. Lui, il veut continuer mais il ne souhaite pas perdre cette femme-ci. Oh oui, il en a d'autre mais il s'en fiche, celle-ci est bonne, les autres aussi mais celle-ci à un truc. Elle lui rappelle avant, le bon vieux temps, où il n'était pas cet homme si pervers et tellement vicieux. Quand il voit son sourire rayonnant, il pense à elle, mais quand il pense à elle, il la hait encore plus, penser à elle lui donne envie de lui faire regretter ce qu'elle a fait, ça lui donne des envies de meurtres mais il ne peut pas, non, le quartier où il vit est surveillé.

Il entend les notes de piano, de ce stupide gamin. Sa soeur n'est qu'une ordure, il ne l'aime pas, pourtant elle est mignonne, oh ça oui elle est mignonne mais cette gamine est une tigresse, une fille stupide. Le gamin continue de jouer, ça fait sourire les femmes, il ne l'aime pas lui non plus, il est trop ignorant, il est trop naïf, et puis il semble constamment dans la lune, c'est accablant. Leur père, il ne l'a jamais vu, il trouve ça surprenant de n'avoir jamais vu le visage du parent de ces gamins qui sont si stupides, il aimerait voir son visage, pour juste pouvoir se plaindre du comportement odieux de sa fille, et du piano de son fils. Il en a marre, oui, marre.

Un coup de feu retentit. Il hausse les épaules. Ça semble proche, mais les fusillades sont fréquentes dans ce quartier, alors il ne s'en souci pas plus que ça...


↑Games Room↓

Aho écarquilla les yeux, en contemplant son pion d'un air outrée, les larmes aux yeux.

- Ce... Je n'aime pas ce personnage ! Je veux en changer !

Mikuo ricana, Ombre ne tarda à l'imiter, suivit de près par Zatsune.

- Pauvre ignorante, tu ne peux pas changer de pion ! Se moque Mikuo.

Miku lui donne un coup de coude, plutôt violent, qui fit couiner son homologue.

- Ne te moque pas d'elle, ce personnage est vraiment odieux !

- Roh, on s'amuse un peu, Ku-Chan !

- Ne m'appelle pas Ku-Chan, espèce d'abruti !

- Ku-Chan, Ku-Chan !

Oh, arrêtez de vous chamailler voyons ! Miku-Chan, Maîtresse du Jeu, ne me dit pas que ce jeu te déplaît... ~

Miku s'arrête. Elle fixe Ombre qui se promène autour de la table, sa longue cape noire encre voletant derrière elle, cachant son corps et son visage. Sa voix mécanique lui donne des frissons, Miku n'aime pas cette Ombre. Mais plus les vies passent, plus les discussions sont animées entre ses invités, plus elle voit ce plateau où les vies sont alignées, attendant d'être manipulée, plus la jeune fille se laisse tenter, plus elle se dit "Pourquoi pas ?".

- Faux. Ce jeu est horrible, mes amis ne sont pas comme ça ! Grogna Miku. Bon, qui à la sixième vie ?

Tatsune, qui gardait le silence, se redressa maladroitement dans son fauteuil en posant un pion ressemblant à Gumi sur le plateau, puis jetant le dé.

Quatre ! Tatsune-Chan, qu'est-ce que la vie es mal faite ! ~ La sixième vie était plongé dans la corruption...~


↑Next↓

- Merci beaucoup ! A bientôt, j'espère !

Un sourire froid étire ses lèvres, tandis qu'elle pioche discrètement dans la poche du manteau de cet homme idiot, qui ne se rend compte de rien, trop heureux d'avoir acheté une maison, dans un pays qui n'existe pas, dans une rue qui ne comporte aucune indication. Cet homme est idiot, il ignore qu'il vient de se faire arnaquer. Et quand il s'en rendra compte, elle ne sera plus là, elle sera partie. Loin, dans une autre ville, là où ce client fantôme ne pourra plus la retrouver et ne pourra pas la poursuivre en Justice.

Elle regarda le porte-feuille qu'elle vient de voler. Il est plutôt bien rempli. Tant mieux, elle n'en est que plus heureuse. Trois cartes bancaires, un chéquier, des clefs - cet homme était-il bête au point de mettre ses clefs de maison, dans son porte-feuille ?! -, une pièce d'identité, un permit de conduire... Elle s'empare bien vite du chéquier, des cartes bancaires et de l'argent en liquide qui représente en tout une somme plutôt importante et hèle son client, qui était déjà sorti du centre commercial.

- Bon, puisqu'il n'est plus là ! Je vais tout garder.

Elle hausse les épaules. Elle n'avait pas toujours été comme ça, mais c'était de la faute de son "amie" si elle pouvait encore l'appelait ainsi. Elle l'avait trahie, abandonnée, alors qu'elle l'avait tant aidée, tant donnée pour son fichu projet ! Mais non, Mademoiselle lui avait volé son idée, idée qu'elle devait partagé à deux, leurs succès devait être en temps que collaboratrice ! Elle ne devait pas faire carrière seule, mais voilà, Mademoiselle avait voulu jouer à ce jeu, et maintenant, elle en payait le prix, elle qui lui avait tout donnée !

Son temps, ses heures de travail, même son petit-copain était passé à la trappe pour pouvoir l'aider ! Mais non. Pas un remerciement, pas un sourire. Jamais elle ne l'avait rappelé, elle attendait encore ses messages. Voilà déjà deux mois que leur projet était sorti, mais la créatrice ne l'avait jamais remercié. Pas un sourire, pas un appel. Elle en était devenu malade, et avait finit par plonger dans la corruption. Sa vie n'avait plus de sens, juste la vengeance comptait pour elle, à présent...


↑Games Room↓

Tatsune soupira d'exaspération mais garda le silence. Elle ne parlait que très peu, voir même pas du tout. C'était à se demander si elle n'était muette...

- Cette vie me semble palpitante. Fanfaronna Zatsune, un grand sourire étirant ses lèvres.

- Idiote. Marmonnèrent Kiku et Miku en chœur.

Zatsune, c'est à ton tour me semble-t-il ?

- Exact, Ombre ! ~

Zatsune lança agilement le dé, un grand sourire sans joie étirant ses lèvres rouges. Le dé sembla rouler une éternité sur la table de jeu, zigzaguant autour des pions, tandis qu'Ombre semblait le mener avec son simple regard. Miku frissonna. Plus les étapes du jeu avançaient, plus cette envie de participer un peu plus à cette attraction grandissait en elle.

Le dé roula encore, jusqu'à s'arrêter sur le nombre 2.

Ma chère Zatsune, ton personnage ne sera pas en grande forme ! ~ La septième vie était celle d'une femme en deuil ! ~

Et la salle se mit à tourner, sous le rire d'Ombre qui déclencha de long frissons le long de la colonne vertébrale de Miku...


↑Next ! ↓

Non, ce n'était pas possible. Elle rêvait, c'était un horrible cauchemar dont elle allait très rapidement se réveiller. Oui voilà, elle allait bientôt se réveiller, non, il ne pouvait pas, c'était impossible ! Non, ce n'était pas son corps, pas ce visage qu'elle aimait. Non, cet homme là, elle ne le connaissait pas. Ce n'était pas sa fille là-bas, qui regardait d'un air choqué le cadavre de son père. Ce n'est pas son fils, qui tient fermement la main de sa soeur en lui demandant sans doute ce qu'il se passe. Non, ce n'est pas ses enfants, ses enfants à elle sont heureux. Ils sont en sécurités avec leur père, leur père qui les aiment, qui s'occupe très bien d'eux.

Ce qu'ils lui montrent n'est pas Gakupo, non, pas son ex-mari. Pas le père de ses enfants, qu'elle avait quitté car ils s'étaient violemment disputés. Elle regrettait amèrement d'avoir fait ce geste, d'être parti sans un regard en arrière à présent. A présent qu'il s'est suicidé, laissant derrière lui, une jeune femme endeuillé, et deux enfants en danger. Elle n'avait jamais été très proches de ses enfants.

Elle vit sa fille lui lançait un regard de reproche, puis entraînait son frère ailleurs. L'enterrement venait de prendre fin, le discours du prêtre lui avait semblé tellement long ! Elle entendait les pleurs de la famille de son ancien mari, elle entend tout les murmures des gens autour d'elle. Mais personne ne vient lui parler, car ils savent tous au fond d'eux que c'est de la faute de cette femme si leur neveux, fils, oncles est décédé. Pourquoi l'a-t-elle laissée ? Alors qu'elle savait parfaitement qu'il était dépressif ? Qu'il avait d'énorme problèmes psychologiques ? Qu'il avait une grosse dépendance à l'alcool ? Pourquoi ? Pourquoi a-t-elle abandonnée ainsi ses propres enfants ? Elle aimerait leur dire, leur dire que c'est un malentendu, que ce n'était pas ce qu'elle voulait.

Elle reste seule, seule devant le cercueil de marbre blanc, dans son beau smoking noir, il y a des fleurs tout autour du cercueil, des roses, des violettes, des bleuets, des tulipes, des tournesols, beaucoup de lys, aussi. Elle sent ses larmes qui roulent en abondance sur ses joues, elle regrette amèrement de l'avoir laissé. Son voile noir lui permet de ne pas montrer son désarroi à toutes les personnes présentes. Elle sent une présence à ses côtés, et elle tourne la tête aussi discrètement que possible.

C'est son fils. Il contemple en silence le corps inanimé de son père, qu'il ne voit pas réellement, les larmes coulent sur ses joues. Mais il doit se l'imaginer, du moins c'est ce que sa pauvre mère pense. Elle se sent tellement coupable, à cet instant ! Quelqu'un rejoint son fils, elle suppose qu'il s'agit de sa fille. Elle la voit prendre la main de son frère, et contemple elle aussi, le corps de son père. Elle ne pleure pas, surement encore trop choquée pour cela. Voir ainsi ses propres enfants, désappointé par la mort de leur père, brisa un peu plus le cœur de leur pauvre mère, qui préféra ne pas rester ici. Elle recule, avec un sanglot étouffé, et se met à courir, les larmes continuant de dévaler ses joues.

- Je suis tellement désolée !


↑Games Room !↓

Zatsune leva les yeux aux ciels d'un air exaspéré.

- Cette vie là est tout aussi chiante que la première ! C'est pas possible d'avoir une vie comme ça ! Grogna-t-elle. Cette partie est minable !

Zatsune-Chan, calme toi... ~ Miku, Maîtresse du Jeu, il me semble que c'est toi à toi ?

Miku était encore trop choqué pour réagir. Gakupo... Mort ? Non c'était impossible ! Pourquoi était-il mort ? Il n'avait rien fait !

- Non... Il n'est pas mort, c'est faux n'est-ce pas ? Murmura Miku d'une voix blanche.

Mikuo éclata de rire, administrant une gentille claque à l'arrière du crâne de Miku qui grogna.

- Ma pauvre 'Ku-Chan ! Bien sur que c'est faux, on voit que tu débutes !

- Je vais t'éclater la gueule à coup de poireau si tu continues à te moquer de moi, compris ?

Ce qui eut pour effet de faire encore plus rire Mikuo.

Qui possède Neuvième ?~

Miku regarda un pion orangée, qui lui faisait étrangement penser à Miki.

- Euh, celle-là ?

- Oui, celle là, espèce d'abruti ! Cracha Kiku, d'un ton méchant.

- Toi, la pouf', je t'ai pas adressé la parole ! Gronda Miku en jetant le dé.

Le dé roule, et se stoppe immédiatement sur le 4. Encore.

Le 4 ! Regardons cette vie, c'est aléatoire...~

La neuvième vie était celle d'une millionnaire...! ~


↑Next ! ↓

Elle rentre chez elle. Ses bottes en véritable peau de lézard, ses talons aiguilles cliquent sur le sol. Sa robe de velours rouges, ornés d'onyx vers le bas semble richissime. Ses cheveux marrons coupés courts s'agitent au gré de ses pas, sur sa pelouse coupait parfaitement. Ses yeux marrons sont richement maquillés, du fard à paupière, du mascara pailletés d'ors, du crayon. Ses lèvres sont rouges, un rire ressemblant plus à un gloussement s'échappa de ses lèvres tandis qu'elle entra dans son immense manoir de brique datant du XXè siècle.

Elle claque des doigts, une servante au cheveux blancs et aux yeux rouges s'avance en trottinant vers elle, bras tendu. Son riche manteau de sourire lui atterrit dans les mains.

- Haku, une tasse de thé. Tout de suite !

Sa voix sonne tel un ordre, car après tout, c'est un ordre. La servante va vers la cuisine en silence, elle a l'habitude de ce genre de traitement. La femme marche avec élégance et arrogance vers un luxueux salon, dont les canapés de velours où de cuir de différentes couleurs formaient un cercle autour d'un grand piano à queue blanc aux touches d'ivoires. Des peintures d'ordinaires conservés dans des musées décoraient les murs, un feu de cheminée crépitait, rependant une douce chaleur dans la pièce.

La femme se laisse choir sur l'un de ses canapés, une expression de grande lassitude fermement planté sur le visage.

- Mais ou est donc cette empotée d'Haku ? Je ne la paye pas pour rien faire, non plus ! HAKU ! MON THE !

La jeune servante trottina vers sa maîtresse, tenant sa tasse de thé brûlante entre ses petites mains fines. Elle tendit la boisson vers la brune, qui fronça les sourcils.

- Enfin ! J'ai failli attendre ! Qu'est-ce que tu es empotée, ma pauvre Haku ! Et tes cheveux, mon dieu, cette couleur est horrible, j'aurai tellement honte à ta place !

Haku baissa les yeux, les larmes aux yeux.

- Oui, Maîtresse, bien sur Maîtresse Meiko.

La dénommée Meiko leva les yeux aux ciels, exaspérée par le comportement de sa domestique. D'un geste hautain de la main, elle la renvoya dans les cuisines, là où selon elle, "elle ne ferait pas tâche au magnifique paysage qu'était son salon."

Un homme brun aux yeux noirs encres pénétra dans le salon. Une petite fille de 10 ans se tenait à ses côtés, et semblait vraiment effrayé. D'un geste doux, l'homme caressa les cheveux de la fillette et lui dit d'une voix doucereuse:"Tu peux rentrer chez toi, ma chérie.". Aussitôt, l'enfant n'hésita pas, et sortit en courant de l'immense manoir.

L'homme soupira et alla s'allonger au côté de la jeune femme qui lui lança un regard amusé.

- Encore une de ces pauvres filles des bas-quartiers, mon cher ?

- Peut-être, mais ce sont les meilleurs.

Le monde riche n'avait pas dévoilé toutes ses surprises...


↑Games Room ↓

Miku arqua un sourcil. Meiko, riche et qui est sobre ? Non, ça relevait du miracle !

- C'est... Commença Miku, surprise

- Complètement nul, mais le monde des riches est parfois meilleur niveau vie ! Ronchonna Zatsune. Je me demande ce que foutais cette pauv' gamine chez ce couple d'bourgeois, tiens.

Mais la partie n'est pas terminé, il nous reste encore trois personnages à découvrir, et notre jeu...~


Ouah, ce chapitre ci était plutôt compliqué à terminer ! Bon pour le prochain, il nous reste donc trois vie. !:D Ensuite, je révèle les secrets donc ça c'est le jeu en lui-même en fait 8D Voilà voilà ! ~ J'espère que vous avez aimé !