Hello tout le monde, c'est Alicia, encore :p
J'espère que vous allez bien, j'ai pris grand plaisir à lire vos Reviews, et surtout vos idées concernant le personnage qui arrive, tout droit sortit d'une coopération entre vous et moi. Vous m'avez evoyé de supers idées, si certains veulent encore participer, allez-y, le psychologue arrivera dans le chapitre suivant. Dans ce chapitre : une rencontre imprévue et l'apparition d'un personnage que je suis sure vous aimez tous. Faites peter les reviews, j'ai déja hâte de les lire. Un gros bisous à vous tous qui me suivez.
Alicia
J'ai peur. Constamment. J'ai peur qu'ils reviennent et qu'ils recommencent. Je n'ai pas vu la lumière du jour pendant deux mois. Ils m'ont détruit, m'ont tout prit. Ils vont revenir, me prendre. Je le sais. Ils ont dit qu'ils ne me laisseraient jamais tranquille. Que j'étais surveillée. J'ai peur tout le temps, et la nuit c'est pire. Car c'était la nuit qu'ils venaient. D'abord le grand et gros qui me "préparait", il voulait m'humilier. Puis tout ses copains, parfois jusqu'à cinq. Le dernier était toujours le plus violent. Il me frappait en même temps. Quand il partait, souvent je saignais, j'avais très mal. Je voulais mourir. Je ne sais pas si je le veux encore aujourd'hui. J'essaye de ne pas y penser. Je n'en sais rien.
La nuit pendant mes cauchemards, je suis de retour la-bas, dans la petite cellule. Ils me forcent à leur faire des fellations, j'ai mordu la première fois. Je me suis pris un coup de genou dans la machoire, puis il est tombé à terre. J'ai cru que j'avais gagné, que je pouvais me défendre. Ils ont ramené une née-moldue, et l'ont torturé puis tué devant moi. Pour me punir.. Je l'ai tué. C'était ma faute. J'aurais du faire ce qu'il avait dit, j'aurais du me soumettre. Aujourd'hui je n'ai plus aucune fierté. Ils m'ont prit ma virginité, mon honneur. Le professeur le plus distant avec ses élèves de l'école a été obligé de me faire des examens gynécologiques. J'ai honte. Et je m'en veux de vous faire subir cela. J'aurais du mieux me défendre, ou bien mourir. Pas vous handicaper comme ça. Il y a encore des tas de choses qui me font peur, mais je n'arrive pas à l'écrire. C'est frustrant j'aimerais bien réussir enfin quelque chose.
...
Hermione resta dans une salle derrière le bureau du directeur pendant une heure. Snappe l'avait autorisé à prendre un bouquin, qu'elle feuilletait distraitement. Les professeurs Snape, Dumbledore et McGonagall étaient en entretien avec son futur psychologue, et elle n'avait pas eu le droit d'y assister. Snape, cependant, lui avait fait promettre qu'il ne dirait rien que les autres ne savaient pas. Ils étaient partis très tôt le matin même, mais Hermione avait tout de même remarqué que le cahier de "confidences" n'était plus sur la table. Elle était sur qu'ils allaient en discuter le soir même, avec le professeur. Ca l'inquiétait un peu, elle ne savait pas si elle avait été trop loin dans ce qu'elle avait dit. Snape ne voulait surement pas savoir ce que les mangemorts lui avaient fait. Elle comprendrait qu'elle le dégoute trop pour qu'il envisage de la renvoyer à la tour de Griffondor. Elle chassa ces pensées de son esprit, et reprit sa lecture. Elle avait avanncé encore de deux chapitres quand Snape ouvrit la porte et lui informa qu'il était temps de rentrer. Ils arrivaient au couloir du deuxième étage, quand ce que Severus n'avait pas prévu se passa.
"HERMIONE" Une masse rouge se jeta sur la jeune femme et l'enlaca. Snape attendit que l'imbécile Weasley lache la jeune femme, mais il ne semblait pas décidé. Harry Potter se tenait juste à côté. "Tu nous a manqué Mione..."
Snape, n'entendant pas la jeune femme, se dit qu'il devait y avoir un problème et décida d'intervenir. Il poussa Ron, avec une force contrôlée : "Lachez la, sombre idiot." Le rouquin se dégagea et les trois hommes virent des larmes couler sur les joues de la jeune femme. Elle avait croisé les mains sur sa poitrine et respirait fort et vite, de manière incontrôlée et incontrôlable. Snape attrapa sa main, délicatement mais fermement et l'entraîna dans la salle vide la plus proche, fusillant au passage Ron de son regard piquant. Il fit s'asseoir la jeune femme sur le bureau vide et se placa face à elle. "Doucement, reprenez le contrôle de votre respiration. Expire, inspire, expire, inspire. Allez, encore un petit effort. Concentrez vous sur ma voix, expire, inspire. Oui c'est ça. Encore. Vous êtes en sécurité, je suis la, je vous protège. Rien ne va vous arriver." La jeune femme respirait plus calmement, mais semblait sur le point de défaillir. Le professeur décida de l'aider à s'allonger sur le bureau, juste le temps pour elle de se calmer. Il retint une remarque quand il la vit remonter ses jambes sur sa poitrine, ce n'était pas le moment de la pousser dans ses retranchements. L'élève ferma les yeux et se calma progressivement, jusqu'à être totalement calme et immobile. Le professeur lui demanda alors de se relever, et sans aucun commentaire repartit dans le couloir. La jeune femme, apeurée mais calmée le suivit. Ils ne rencontrèrent personne d'autre sur le chemin.
...
Le soir même, alors que la jeune femme était prête à dormir, allongée au fond de ses couettes, le professeur entra, le cahier à la main. Hermione déglutit. Elle avait pensé, esperé que le professeur aurait oublié, ou ne voulait pas en parler, mais elle s'était trompée. Il s'assit au pied du lit et ouvrit le cahier. Severus privilégiait les moments ou la jeune femme était calme, détendue pour avoir "les" discussions, et le moment avant de dormir était apparement le moment préferé du maître des potions pour discuter.
Il s'éclaircit la gorge et lut " Ils me forcent à leur faire des fellations, j'ai mordu la première fois. Je me suis pris un coup de genou dans la machoire, puis il est tombé à terre. J'ai cru que j'avais gagné, que je pouvais me défendre. Ils ont ramené une née-moldue, et l'ont torturé puis tué devant moi. Pour me punir.. Je l'ai tué. "
Il regarda la jeune femme, qui baissa son regard dés qu'elle croisat les yeux du professeur. "Vous ne l'avez pas tué, ce sont des monstres. Si vous dîtes que vous l'avez tué, alors ils gagnent. Car ils veulent vous détruire, ils veulent vous culpabiliser. Alors non, vous ne l'avez pas tué, ils l'ont tué car vous essayiez de vous défendre, de garder un semblant de dignité, car vous ne vouliez pas faire de fellation. Et ce n'est pas une raison pour tuer. Ce sont eux, les meurtriers."
Puis il demanda à la jeune femme de lui parler du "grand et gros", le premier à profiter d'elle chaque soir. La jeune femme ne répondit pas, et cacha son visage avec un coin de l'oreiller. Snape lui dit qu'elle n'avait pas à se cacher, mais la jeune femme ne montra pas qu'elle l'avait entendu alors il s'assit un peu plus proche, mais pas trop quand même, et retira l'oreiller du visage de la jeune femme. "Vous n'avez pas à vous cacher pour ce qu'ils vous ont fait. ILS devraient avoir honte, pas vous. Vous n'avez rien demandé, vous êtes restée courageuse-
"Non, je n'ai pas été courageuse. J'ai...J'ai fait tout ce qu'ils ont dit, j'ai écarté les cuisses quand ils le voulaient, j'ai ouvert la bouche au même titre. Je suis sale et impure car j'ai accepté."
"Vous. Avez. Acceptée. Pour. Sauver. Votre. Vie ! Vous n'êtes pas impure, ni sale. Vous n'aviez pas le choix. Ils vous aurez blessé plus fort si vous n'aviez pas obéit. Puis ils auraient fini par vous pénetrer de force, et vous auriez été encore plus blessée. Vous ne pensez pas avoir été suffisament blessée comme ça ?" La jeune feme hocha la tête, du point de vue de Snape elle commençait à comprendre. "Y-a t'il quelque chose d'autre dont vous voudriez parler?" "Non, monsieur, merci.."
Il posa le carnet à côté du stylo sur la table de nuit et sortit.
...
Remus était assis, sur le canapé miteux du 12 square Grimmaurd et réflechissait. Il avait toujours été le plus sage de la bande, et il était maintenant le dernier des Maraudeurs. Il devait faire quelque chose pour venger ses frères, et pour se venger de Pettigrew. Il n'en pouvait plus d'attendre et de se repasser l'image de Sirius passant à travers le voile. Il n'en pouvait plus même d'y penser.
Sur un coup de tête , il prit sa cape et transplana. Il devait proposer son aide à Dumbledore. Il devait trouver une solution pour venger ses meilleurs amis.
