Booonjour, les choses s'arrangent puis se recompliquent dans ce chapitre, comme à chaque fois ahah ! Je torture vraiment nos pauvres héros ! Bon c'est le départ des vacances, tout devrait s'arranger (normalement, si je suis pas trop sadique et que vous reviewez à fond xD)

J'en profite pur vous souhaiter à tous de bonnes vacanes, des bisous !

Severus entra dans le bureau du psychologue seul, Hermione l'attendant dans la salle d'attente. Ils avaient quitté l'infirmerie deux heures plus tôt, sans se dire un mot. Hermione sans doute trop genée pour parler, et Severus perdu dans ses pensées. La jeune femme, aussitôt dans leurs appartements été allée s'enfermer dans sa chambre. Severus lui avait laissé l'intimité qu'elle demandait, étant donné ce qu'il venait de faire, c'était normale qu'elle ait besoin de reprendre le contrôle. Il avait aussi remarqué que la jeune femme voulait guérir, du moins physiquement, mais ne disait pas d'elle même quand elle avait mal. Si Snape ne l'avait pas examiné, elle ne lui aurait jamais dit ressentir des torsions. Severus lui avait laissé une heure, après quoi il avait été toquer à la porte. La serrure s'était déverouillée et la porte s'était ouverte un peu. Il été alors entré dans la chambre et vit Hermione qui était retournée à son bureau et roulait un parchemin. Des dizaines d'autres, barrés, déchirés étaient sur le bureau. Il se souvint que le psychologue avait demandé à Hermione un travail écrit, qu'Hermione avait eu apparement du mal à faire. Il lui avait alors informé qu'il irait d'abord seul voir le psychologue, pour lui faire part des craintes d'Hermione et de son désir qu'il reste avec elle.

Le psychologue invita Snape à s'asseoir en face du bureau et lui demanda pourquoi Hermione attendait dehors. Il lui déclara qu'Hermione avait une peur panique de la plupart des hommes, et qu'il avait gagné sa confiance sans savoir comment. Elle ne s'ouvrirait pas au psychologue tant qu'elle ne serait pas sûre que ce dernier était bien intentionné. Le psychologue accepta que, pour quelques séances seulement, le professeur prenne part aux séances, même si ce n'était pas dans ses habitudes. Le psychologue invita alors Hermione à les rejoindre et ils allérent s'asseoir tous les trois sur le canapé. Le psychologue demanda à Hermione la présentation qu'elle devait lui faire, dans laquelle elle pouvait parler de tout sauf des évenements de l'été. Elle avait parlé de son enfance, de ses parents, de ses amis, les premiers qu'elle ait jamais eu : Ron et Harry. Puis elle avait parlé de l'école, de la lecture. Elle avait aussi écrit un paragraphe sur des vacances passées en Espagne, avec ses parents deux ans auparavent. Le texte était assez brute, et court. Mais efficace, il y avait tout ce dont le psychologue avait besoin. Il commenca par interroger Hermione sur son enfance, l'école qu'elle avait fréquenté, ses instituteurs, puis Poudlard. Les changements que sa condition de sorcière avait créés. Elle commenca à se détendre, mais s'accrochait à un pan de la robe du professeur à côté d'elle dés que ses parents étaient évoqués. On lui demanda ensuite de raconter ses vacances en Espagne, ses goûts pour le voyage, ce qu'elle avait aimé. Le psychologue était très cultivé et Hermione put parler avec lui de l'architecture de la Sagrada Familia et des influences de Frida Kahlo. Elle commencait à se détendre, à oublier pourquoi elle était là. Elle trouvait agréable de parler à quelqu'un. Rien d'autre ne se passa et quand Severus et elle-même rejoignirent le parc de Poudlard, elle se sentait bizarre. Pourquoi lui parlait-il de tout ça? Ce qu'il voulait savoir été ce qu'il s'était passé pendant les vancances, non? Elle ne comprenait pas trop le sens de ce rendez-vous.

Ils descendirent directement aux cachots, ou ils s'assirent pour lire au coin du feu. Severus commanda deux chocolats chauds et des viennoiseries, apportés par un elfe de maison. Hermione se sentait bien, ignorant une toute petite douleur au ventre. Elle était détendue, calme. Elle ferma le livre et posa sa tête sur l'accoudoir. Elle se surprit à penser à ses amis, qu'elle n'avait pas vu depuis à peu près un mois. C'était long, et dur. Mais elle se sentait bien ici, dans les cachots. Son professeur été très disponible et gentil avec elle. Ses yeux se fermèrent et elle s'endormit sur l'accoudoir du canapé, profitant d'un repos sans cauchemars. Severus gardait un oeil sur elle en se demandant si il fallait la mettre dans son lit. Il avait peur que ça la réveille. Il se leva alors du canapé et l'étendit sur sa longueur. Il remonta un plaid jusqu'à ses épaules et s'installa lui même sur le petit fauteuil en face du canapé. Il reprit sa lecture, regardant de temps en temps si son élève ne faisait pas de cauchemards. Il laissa un mot sur la table, se leva et quitta leurs appartements. Il rejoint en vitesse la Tour des Lionceaux. Tous les élèves se retournèrent sur son passage, se demandant ce que faisait le sombre professeur dans les quartiers Griffondors. Il ignora superbement les stupides élèves et monta les escaliers en colimaçon du dortoir des garçons. Il s'arreta aux dortoirs des sixièmes années et repèra trés vite le gracon-qui-a-survécu et le garçon-toujours-collé-à-ses-basques. Il s'arréta devant eux et aboya :

"Malfoy, Potter! Vous me suivez... tout de suite." Les deux jeunes hommes sursautèrent et se levèrent du lit du rouquin. Ils atteignirent l'escalier en colimacon et entreprirent leur descente alors que le professeur était déja adossé à un mur, devant le portrait de la grosse Dame. Les deux jeunes hommes arrivèrent quelques minutes plus tard et le professeur les mena dans une classe vide dans le couloir de droite. Il verrouilla la porte et l'insonorisa.

"Granger se sent prète à vous voir. Vous pourrez donc passer le 27 décembre, si vos relatifs sont d'accord évidemment. Elle ne viendra pas au Terrier cet année, elle reste à Poudlard avec moi. Je resterai au début, pour vérifier que tout se passe bien, mais si votre attitude le permet, unn elfe vous fera parvenir le diner et vous pourrez passer la soirée à trois. Je dois vous prévenir que vous ne devez pas avoir de contact physique avec elle. Et évitez les questions trop insistantes."

"Monsieur, je ne comprend pas..." C'était un fait étonnant de la part de la belette pensa Severus. "Pas de contact physique, pas de questions... Mais qu'est ce qui a bien pu arriver pour mener à de telles choses?"

"Bien trop, Monsieur Weasley, il lui est arrivé bien trop de choses." Et Snape les laissa la.

Tous les élèves, ou presque, quittaient le collège le lendemain, afin de rejoindre leur famille pour leurs semaines de vacances. Le professeur et Hermione étaient eux aussi en pleine préparation. Ils partaient le lendemain pour des vacances francaises. Severus avait prévu de prendre le train le lendemain matin, à 8 heures tapantes. Ils auraient pu tout simplement transplaner mais le transplanage d'escorte sur de très longues distances été éreintant et Hermione avait une fois, au détour d'une conversation, dit aimer particulièrement les voyages en train. Les valises étaient bouclées dans l'entrée, Severus avait prévu une trousse médicale, des livres et de quoi pic-niquer le midi, une fois arrivés sur place. Tout été prévu, selon lui. Hermione quant à elle était presque prête, elle devait seulement se procurer une dernière chose, et elle ne savait absolument pas comment s'y prendre. En effet, si ses calculs étaient bon, elle serait reglée dans deux jours et devait à tout prix se procurer des protections. Elle y avait pensé la veille, et n'avait pas eu le temps ni le courage d'aborder le sujet avec le professeur... Elle ne savait simplement pas comment aborder le sujet, et elle savait l'nfirmière repartit depuis le matin même pour ses congés. Elle refit une dernière fois le tour de la pièce, ne trouvant rien de plus à ajouter dans sa valise. Elle se mit à faire les cent pas, réfléchissant à une manière de demander ça au maitre des potions. Le plus simple serait tout simplement de lui expliquer, mais ça la génait, malgré tout ce que le professeur savait d'elle. De tout façon, se dit-elle, elle n'avait pas vraiment le choix. Elle inspira bruyament et sortit de sa chambre, elle alla toquer à celle du professeur. Il ouvrit la porte quelques secondes plus tard, avec un t-shirt blanc, un pantalon en soie et les cheveux humides, il sortait apparement de la douche.

"Oui Miss Granger?"

"Euh...Bah...En fait, bah..." Elle croisa son regard et se détourna aussitôt. Il sortit de la chambre, la guida jusqu'au grand canapé et s'installa façe à elle.

"Reprenez miss Granger, et articulez."

"En fait, euh... J'ai quelque chose à vous demander...euuh...pour moi..."

"Oui Miss ? Y'a-t'il un problème ? Vous avez mal quelque part?"

"Non... En fait...J'aibsoindprotctionspérodiques." Elle avait murmuré et baissé les yeux directement après. Elle attendit une quelconque réaction du professeur qui, elle le remarqua quand elle leva enfin les yeux, le regardait d'un air perdu.

"Je n'ai absolument rien compris. Allons Miss Granger, n'ayez pas honte et parlez moi en face. Dites moi ce dont vous avez besoin ou je ne pourrez pas vous aider..."

Hermione se concentra sur ses doigts, qu'elle maltraitait actuellement. Elle se trouvait à la fois génée et à la fois ridicule de se trouver dans cette situation.

"Bon... J'ai besoin de... de protections périodiques et je ne sais pas comment m'en procurer."

"Et bien je vais vous emmener à l'infirmerie et vous récupererez là-bas ce dont vous avez besoin." Etonnament le grand et fier Severus Snape semblait déstabilisé par cette situation.

"Et... Je veillerez que vous ayez toujours" il hésita "que vous aillez toujours ce dont vous avez besoin dans le placard de la salle de bain. D'accord ?"

"Oui Severus.. Merci." Hermione était à la fois génée mais amusée. Elle ne pouvait s'empécher de penser que son professeur avait semblé moins géné lors des auscultations que maintenant. Mais il ne s'y attendait surement pas. Le professeur se leva et enfila sa cape. Hermione le suivit. Ils passèrent devant la salle commune des Serpentard, un groupe composé de beaucoup d'élèves de cinquième et sixième année. Elle se rapprocha un petit peu du professeur de potions, quand ils passèrent devant le groupe, et quelqu'un dit "Alors, la sang de bourbe se tape le directeur des serpentards. Quelle salope." C'était totalement débile, à la limite du suicidaire, de dire cela devant le professeur-le-plus-féroce-de-Poudlard. Hermione mordit la lèvre, essayant d'oublier ce que venait de dire Crabbe, attendant une réplique cinglante du professeur. Qui n'arriva jamais. Il attrapa Hermione par le bras et la tira dans la salle vide la plus proche. Il la regarda un moment, à la recherche d'une quelconque émotion.

"Ca va Hermione?"

"Euh... Je crois oui. Je... Oui ça va monsieur." Et elle rouvrit la porte et reprit la route pour l'infirmerie, pour une fois Severus sur ses talons. Ce même Severus était très étonné de la réaction de la jeune femme. Il s'attendait à des pleurs, peut-être à une crise de panique, mais pas à cette indiffèrence presque totale. Alors soit Hermione cachait très bien son jeu, soit il avait sous-estimé les avancées de la jeune femme. Ils montèrent jusqu'à l'infirmerie, Severus déverrouilla la porte et la laissa entrer devant lui. Il ouvrit quelques placards avant de trouver les protections. Il indiqua l'endroit à la jeune femme et recula jusqu'à la fenêtre. Une fois que la jeune femme eut prit ce dont elle avait besoin et refermé l'armoir, ils ressortirent de la pièce stérile et rentrèrent aux cachots, sans croiser personne sur leur chemin.

Quand Severus réveilla Hermione le lendemain matin, à 6 heures et demi, la première chose qu'il vit fut le sourire sur le visage de la jeune femme. Elle se leva et rejoignit la salle de bain, pour y faire une toilette rapide. Elle rejoint ensuite le professeur dans le salon et s'installa sur le canapé. Sur la table de salon étaient disposés des croissants et des pains au chocolat, ainsi qu'une cafétière. Le professeur avait déja mangé, étant levé depuis bien plus tôt. Hermione mangea une bonne quantité de nourriture, et alla ensuite récuperer ses dernières affaires comme son pyjama et sa brosse à dents. Elle les glissa dans son sac et enfila son manteau, le professeur l'attendant dans le hall. Ils marchèrent face au soleil qui commencait à se lever, et utilisèrent un Portoloin pour se rendre à la gare de Londres. Ils ne traversèrent pas le mur entre la voie 9 et 10 mais se dirigèrent vers la voie 5, sur laquelle se trouvait déja un énorme train. Ils allaient passer par un tunnel, sous l'eau, puis traverser la France, jusqu'à leur point d'arrivée. Pour le moment ils s'assirent dans la pièce d'attente, étant un peu en avance. Hermione tapota sur la manche de Severus pour attirer son attention et dit :

"Severus, c'est...la première nuit sans cauchemard." Puis elle sourit de manière sincère et heureuse. Severus hocha la tête.

"C'est super Hermione, tu vas t'en sortir, et je vais t'aider. Tu as fait de tels progrès. Tu peux vraiment être fière de toi, moi je le suis."

Il se leva ensuite et ils montèrent dans le train. Ils étaient placés au fond du compartiment, Hermione s'installa près de la fenêtre et Severus à côté d'elle.

Le train démarra et les deux sorciers commencerent à discuter. Hermione s'était tournée, la vitre dans le dos, de manière à être face à son professeur. Hermione été aujourd'hui d'humeur curieuse et détendue. Elle interrogea son professeur sur ses motivations à devenir professeur, sur ses passions. Snape insonorisa leur compartiment et lui raconta qu'il avait été un Mangemort il y a longtemps, et qu'il été depuis un agent double. Il glanait des informations auprès des Mangemorts et les répetaient à Dumbledore. Ils en parlerent pendant quelques minutes, puis la jeune sorcière voulait en savoir encore un peu plus. Elle finit par demander pourquoi Snape avait changé de camp, quel était le déclic qui lui avait ouvert les yeux. Il se détourna, lui dit que ça ne la regardait absolument pas et quitta le compartiment.