Et avant qu'elle n'est pu répliquer, elle sombra dans l'inconscience

Lorsque Ophélie se réveilla, en premier temps elle ne se souvint pas de ce qui c'était passé. Elle s'étira donc tranquillement et se roula en boule dans le lit comme elle le faisait chez elle. Elle ouvrit doucement les yeux et fixa le plafond pour voir l'heure que son radio réveille projeté normalement. Mais là, rien. Elle tourna donc la tête pour voir et c'est là qu'elle se rendit compte qu'elle n'était pas dans sa chambre. Elle se rappela de la vieille femme et ne sut pas ce qu'il c'était passé entre ce moment et celui où elle est arrivé ici. Elle observa donc la pièce en question. Elle était petite, avec deux petits lits séparaient par une simple table de chevet où était posée une lampe avec des motifs à carreaux. En s'asseyant sur le rebord du lit elle aperçut deux portes, une étant sans doute la salle de bains et l'autre la porte de sortie. Elle se leva, elle était toujours habillé mais en chaussettes, elle enfila rapidement ses chaussures qui était au pied du lit et se dirigea rapidement mais silencieusement vers la porte de sortie. Elle baissa délicatement la poignée, tira la porte et passa la tête par l'embrasure.

La porte donnait sur un couloir avec une vingtaine d'autre porte. Un hôtel sans aucun doute. Et personne en vue. Profitant du fait qu'il n'y est personne, Ophélie sortit et se dirigea vers le bout du couloir à gauche, prête à courir si quelqu'un arrivait. Elle aperçut une horloge en haut du mur avant des escaliers. Elle s'arrêta et lut 18 heures. Ainsi elle était restée inconsciente 2 heures. Soudain, elle entendit des voix à l'autre bout du couloir, se faisant de plus en plus forte. Sans doute y avait-il un autre escalier de ce côté-là. Mais Ophélie ne chercha pas à comprendre et détala dans les escaliers. Elle compta quatre étages et arriva dans une grande salle ou était disposé une dizaine de tables, le double de chaises ainsi que quelques sofa. Quinze personnes était là mais aucun ne la remarqua, aussi opta t'elle pour se faire discrète prenant le risque d'aller doucement et que donc elle serait plus facile à attraper. Elle longea la pièce par la droite s'approchant de plus en plus de la porte de sortie. Des bruits de pas précipités se firent entendre dans l'escalier par lequel elle était descendue et elle jeta un regard dans cette direction. Mais ne regardant pas devant, elle percuta quelqu'un et allez tomber sur le dos mais une main la retint et elle se retrouva face à un homme, le visage sévère, le nez tordu et des cheveux noir arrivant au-dessus des épaules. Elle murmura un rapide désolée , s'éloigna un peu de l'homme et se retourna pour savoir qui était les personnes qui avaient descendu les escaliers. Mr. Potter et les personnes avec qui il était présent 2 heures au paravent, c'est-à-dire deux autres personnes de son âge, un garçon roux avec des taches de rousseurs et une fille brune, ainsi que la vieille femme qui avait parlé avant qu'elle ne sombre dans l'inconscience, était en bas des escaliers et balayaient la salle des yeux. Ophélie comprit que c'était elle qu'ils cherchaient, ayant sans doute remarqué son absence dans la chambre. Elle tenta de se faire discrète lorsqu'elle tourna la tête et commença à avancer.

Un pas. Deux pas. Elle passe à côté de l'homme qu'elle a bousculé. Trois pas. Quatre pas. Son pied tape dans un coin d'un sofa et lui arrachant un « Aïe ! ».

Puis un « Severus ! Attrapez la jeune fille là-bas, il ne faut pas qu'elle s'échappe, il faut qu'on lui pose des questions ! » retentit dans la salle. Aussitôt, Ophélie se mit à courir vers la porte mais déjà des personnes avaient accourues devant pour l'empêcher de sortir.

Elle se retourna pour apercevoir que tous la fixaient et que l'homme qu'elle avait bousculé, le Severus en question sans doute, ainsi que le groupe de Mr. Potter s'avançaient vers elle. Ophélie se dirigea vers l'autre côté de la pièce mais on l'empêcha et elle se retrouva au milieu de la pièce, le groupe de Potter se rapprochant toujours.

- Pourquoi vous me faites ça ! Je ne vous ai rien fait ! Laissez-moi partir ! , hurla t'elle, des larmes coulant sur son visage.

- Nous ne te voulons aucun mal, nous voulons juste comprendre certaine chose, déclara la brune.

- MENSONGE ! Vous mentez ! Vous m'avez assommé et kidnapper ! Et pourquoi ?! Demander une rançon ?! Me maltraiter ?!

- Allons ! Calmez-vous ! Jamais l'on pourrez-vous faire cela, c'est bien trop horrible, digne d'un mangemort ! Ce que nous ne sommes pas.

- Mangemort ? Mais vous êtes définitivement tarées ! Tous autant que vous êtes ! Stop, n'approchez pas ! rajouta elle en voyant le groupe se rapprochaient encore.

Cependant, ils ne s'arrêtèrent pas. Sachant qu'elle n'avait aucune chance face à eux, elle s'assit par terre, les jambes contre son torse sa tête baissée, les larmes continuant à coulées. Elle murmurait inlassablement « arrêtez » et « laissez-moi » tandis qu'elle entendait des gens se rapprochaient.

Mais quand une personne posa sa main sur son épaule, elle hurla et sentit un souffle autour d'elle et des bruit de choses imposantes qui tombaient au sol.

Les yeux embués, elle jeta un regard autour d'elle et aperçut que toutes les personnes étaient désormais à terre. Ou du moins presque toutes. En effet, l'homme qu'elle avait bousculé et qui semblait s'appeler Severus était toujours debout. Il la fixait, la surprise dans ses yeux visible ainsi qu'une grande froideur. Il se dirigea lentement vers elle, la fixant du regard. Il s'arrêta à deux pas devant elle, s'accroupit et la fixa droit dans les yeux. Elle le vit froncé rapidement les sourcils avant de se redresser pour dire d'une voix forte et grave : Elle dit la vérité. Elle ne connait pas la magie .

Tandis que tout le monde s'étaient relevés, la vieille femme se rapprocha de Severus.

- Vous êtes sur de vous Severus ? Nous savons tous deux que la magie ne peut pas apparaitre si tard pourtant !

- Je suis tout aussi troublé que vous Minerva. Il va falloir que je parle avec cette jeune fille impérativement. Elle pourrait faire de gros dégâts si sa magie n'apparait que maintenant…, rajouta t'il tandis que la veille femme hochait la tête à côté de lui.

L'homme se tourna vers Ophélie. Celle–ci était toujours à terre, complétement perdue, déboussolé.

- Relevez-vous jeune fille, lui dit-il d'une voix froide. Comment vous vous appelez ?

- Ophélie Hodge monsieur. S'il vous plait, laissez-moi partir je …

- Qui sont vos parents ? L'école Poudlard vous dit quelque chose ? Avez-vous été adopté ? , le questionna t'elle en lui coupant la parole.

- Je…. Je vis avec ma tante Lise Hodge. Mes parents sont morts dans un accident de voiture quand j'avais 1 an. Je ne sais pas du tout ce qu'est Poudmachin truc et cessez de me poser toute ces questions ! Laissez-moi partir ou expliquez-moi pourquoi vous me gardez avec vous !

L'homme en face d'elle se pinça l'arête du nez et lui indiqua les escaliers d'un geste las de la main :

- Si vous voulez que l'on vous explique les choses, montons en haut dans une pièce, il y a trop de monde ici.

Ophélie hésita. Soit leurs intentions étaient réellement bonnes et ils lui expliqueraient tout, soit elles ne l'étaient pas et ce n'est qu'un piège. Cependant, ces personnes ne semblaient pas trop effrayaient par ses « pouvoirs » et elle voulait savoir pourquoi ou encore qu'ils lui expliquent. C'est ainsi qu'elle choisit de monter les escaliers, suivant l'homme et le groupe de Potter qui insistèrent pour venir tout en restant sur ses gardes prêtent à partir en courant. Ils rentrèrent dans une pièce assez grande avec des sofas. Elle se mit dans celui le plus éloignées des autres, les autres prirent ceux en faces ou à sa droite.

- Bien. Je vais vous demander de bien m'écouter car je ne me répèterai pas deux fois, vous pourrez demander à Miss Granger qui est un véritable livre ambulant de le faire plus tard …

Et durant plus d'une heure il lui raconta des choses plus incroyables les unes que les autres …