Fanfic Cross over FMA/DGM/HP

Chapitre 8 première partie

Avant toute chose: Ne me tuez pas.

Ensuite: Joyeux Noël et Bonne année.

Non, franchement, je suis désolée de l'attente, mais la vraie vie m'appelait, et j'avais plein d'idées pour mon autre fic Black Traveler of Time, alors j'ai un petit peu délaisser celle-là...

Et je voulais absolument finir ce chapitre, qui se retrouve finalement a être coupé en deux.

En plus, j'ai relu depuis le début, et je me suis rendue compte que ça n'allait pas assez vite, et je vous assure, ça me frustre autant que vous!

En tout cas, voilà un nouveau chapitre, et j'espère qu'il vous plaira, même s'il m'a demandé beaucoup de mal à écrire^^

Sur ce, reviews:

little Akary: Premièrement: non, désolé, cette fic ne sera pas yaoi, mais je SUIS yaoi, à fond même

Deuxièmement: peux-tu, s'il te plaît, arrêtez de lire dans mes pensées?!

Troisièmement: contente que ça te plaises, et il y aura bien un petit combat avec Ed^^ Merci pour tes reviews fréquentes!

1008LaviGakupo3107: Merci pour avoir reviewer, et encore désolé pour l'attente '°;.;°' (j'adore Gakupo d'ailleurs ;. )

Fuyu Masao Curtis: Awww! Merci c'est trop gentil!

tenshihouou: Parfaitement d'accord avec toi, je suis super impatiente de rentrer finalement dans les combats, mais je peux pas m'empêcher de tout expliquer! °;~;° Merci!^^

Lumineko: Ne me tues pas! c'est vraiment pas ma fauteuuuh!^^ Merci sinon! ;)

Merci pour toutes vos reviews, je ne sais pas si j'aurais eu le courage de finir ce chapitre sans vous! (°^u^°)

Et au fait, désolé pour le coup de la fin du monde, je savais que ça allais vous plaire... (rire sadique~)

Disclaimer: Comme d'hab'

PS: je ne voyais vraiment pas ce que j'aurais pu mettre comme titre ('- -)

Merci à ceux qui ont eu la patiente de lire jusqu'à là, et sur ceeeee:

ENJOY!


Chapitre 8 première partie

Une fois le souper terminé, Allen et Ed ne s'adressèrent qu'un dernier regard qui passa inaperçu aux yeux de tous – à part Dumbeldore qui surveillait avec respect les actions des deux jeunes gens qui ne se trahissait jamais ni dans leurs actions ni dans leur comportement–, et tous les deux partirent dans leurs chambres respectives : Edward dans la chambre qui se trouvait dans une pièce annexe de sa nouvelle salle de classe, et Allen dans la chambre de Draco de la maison Serpentard.

Ils observèrent imperceptiblement le départ de leur 'cible' et se promirent tous deux intérieurement d'effectuer des rondes le plus rapidement possible : encore un autre problème dans le cas d'Allen, qui allait devoir se faire très discret s'il ne voulait pas se faire prendre la main dans le sac par Draco.

Du côté d'Ed

Ed se déplaça rapidement à travers les couloirs – dont il avait à présent mémorisé chaque coin et recoins –, suivant l'itinéraire que lui avait indiqué Dumbeldore quelques secondes plus tôt afin qu'il trouve sa salle de classe, et après avoir souhaité une bonne nuit à Winry et à Al, qui logeaient toujours dans la chambre d'invités : ils allaient devoir partir dès le lendemain midi, aussi, ils devaient aller se coucher le plus tôt possible.

Ed se souvint, tandis qu'il enjambait maintenant un petit escalier, que son partenaire blandinet s'était bien vite intégré aux serpents à ce qu'il avait pu en voir. Il brûlait d'envie de demander plus d'informations à celui-ci sur ce sujet, mais impossible de faire une telle chose sans griller leur couverture. Encore que, il pouvait bien convoquer Allen après son cours pour 'discuter de ses résultats' d'élève à professeur ils pourraient utiliser l'excuse du fait que le jeune Serpentard n'avait pas encore ses fournitures et qu'il fallait bien qu'un des professeurs lui fassent visiter pour pouvoir aborder le sujet, ou quelque chose dans cet esprit-là.

Le jeune alchimiste soupira en fourrant ses mains dans ses poches alors qu'il arrivait de plus en plus de son nouveau lieu de résidence. Il enjamba encore rapidement deux trois marches avant d'atterrir sur le perron de celle-ci.

L'entrée n'était pas fermé – encore heureux – il entra donc doucement dans l'environnement inconnu en refermant la lourde porte de chêne à sa suite.

La pièce dans laquelle il entra ressemblait à une vieille bibliothèque, ayant traversé les âges et les siècles : des étagères qui atteignaient le plafond déjà bien haut – il y avait apparemment deux étages reliés par un escalier en bois massif et en colimaçon en face de la porte – entouraient la pièce circulaire chaleureusement, pleines d'ouvrages encore inconnus.

La salle semblait avoir été rangée il y a peu, ou du moins époussetée, mais pas pour autant rénovée, et il s'avérait qu'elle était loin d'être configurée comme une salle de classe normale.

En effet, là où les bureaux alignés qu'Ed avait connu pendant une bonne partie de son enfance étaient censés se trouver, régnait à la place un magnifique tapis persan d'une profonde couleur pourpre et aux fils noirs ébènes parfois argentés, et qui arborait une sorte d'immense croix alchimique – ou le symbole de Flamel comme les sorciers les plus ignorants se plaisaient à l'appeler – en son centre, entourée de diverses symboles alchimiques.

Ed devina sans nul doute qu'il devait s'agir de l'ancien lieu de vie de Flamel durant les années où il avait vécu ici, et il eut subitement l'envie de se jeter sur ledit tapis afin de faire correspondre la croix du tapis moelleux avec celle de son manteau.

Mais il se retint: il avait d'autres choses plus importantes à faire, notamment, trouver où Dumbeldore avait bien put planquer les bureaux et leurs chaises correspondantes ainsi que tout le reste quoi !

Il n'eut pas à chercher bien longtemps puisque dès qu'il eut formé cette pensée, une dizaine de bureaux munis de bancs attachés au pied firent leur apparition dans la salle dans un léger 'PLOP', ainsi qu'une estrade, un tableau noir qui s'accrocha au seul endroit où le mur était vide de toute étagère par on ne sait quel miracle, un bureau sobre mais assez spacieux, et une boîte de craies en bois.

« Que- ?! » ne put s'empêcher de s'exclamer le blondinet dans un hoquet de surprise en sursautant.

Il se mit en position défensive en attendant de voir si d'autres fournitures allaient apparaître de nulle part et/ou lui tomber dessus, mais le silence qui gouverna la salle par la suite le mit mal à l'aise aussi, après avoir haussé les épaules à l'attention de personne en particulier, il se dit qu'il devait s'agir là d'un de ces 'trucs magiques', ou peu importe, et il se remit à explorer la salle, toujours à la recherche de sa chambre.

Il grimpa donc les escaliers d'acajou – son bois préféré d'ailleurs – en silence, surpris que de si vieilles marches, qui avaient supportées le poids du même homme pendant plusieurs siècles, ne grincent pas sous ses pas, et dès qu'il eut atteint le second étage, il comprit aussitôt pour quelle raison Dumbeldore lui avait assuré que l'endroit lui plairait.

Devant lui s'étendait une grande mezzanine qui permettait une vue d'ensemble sur l'étage d'en dessous, composée d'une sorte de couloir qui faisait le tour de la salle, agrémenté de quelques échelles ici et là afin d'atteindre les ouvrages les plus éloignés, et qui était séparé du vide par une rambarde en chêne sculpté de manière ouvragée.

Mais la chose qui intéressait le plus Ed en ce moment était sûrement la partie protubérante à sa droite, partie qui permettait de délimiter un espace autre que des coursives et qui proposait ainsi un espace de travail qu'il jugea raisonnable. À cet endroit reposait quelques canapés et fauteuils qui semblaient tous plus confortables les uns que les autres, une petite table ovale au centre, ainsi qu'un splendide secrétaire – assurément le plus grand que le blondinet ait jamais eu l'occasion de voir – tout en acajou, possédant de fins ornements dorés qui formaient des boucles telles des fioritures autour de la partie où l'on écrivait, cette partie-là légèrement surélevé par le cuir dont elle était composée d'une couleur bordeaux sombre. Chaque tiroirs du secrétaire étaient plus gros que la normale et étaient chacun agrémentés de boutons d'ouverture dorés. Cependant, chaque parcelle du bureau et même du reste de l'étage était bâtit pour le travail de longue durée ce n'était pas seulement histoire d'en mettre plein la vue.

Les yeux dorés d'Ed étincelèrent en imaginant toutes les perspectives de recherches qu'il allait pouvoir effectuer, et au moment où il pensait que s'asseoir dans les fauteuils en velours bordeaux serait une bonne idée, celui-ci émit un léger grincement su le parquet et se jeta dans la direction du blondinet. Volant dans les airs, Ed se rendit compte qu'il n'allait pas avoir le temps de l'éviter et attendit l'impact en se protégeant des bras.

Mais le coup n'arriva pas : au contraire, s'étant posté juste en face du jeune alchimiste, le fauteuil contourna le blondin, et se glissa sous son arrière train en lui taclant les genoux pour le forcer à s'asseoir, l'emportant par la suite avec lui par les airs, jusqu'à ce qu'il s'arrête à sa place devant le bureau.

Ed n'en revenait pas. Il commençait à comprendre comment cette pièce réagissait à sa présence.

Il tenta de penser à une autre chose qu'il désirait dans la pièce et son attention se focalisa sur un des livres les plus hauts de la partie droite de l'étagère. Aussitôt pensé, aussitôt récupéré le blondin eut à peine le temps de cligner des yeux que le livre se posait délicatement dans sa paume entrouverte.

« Tiens tiens…Intéressant, murmura-t-il en lançant et rattrapant le livre qu'il venait de demander distraitement. Voilà quelque chose que je devrais demander à Dumbeldore d'expliquer…

Puis, s'adressant à la pièce :

-Si tu es si intelligent, pourquoi ne me montrerait tu pas ma chambre ? s'enquit-t-il.

Ed n'eut à se sentir stupide que quelques secondes, puisque tout de suite après, un léger craquement se fit entendre, et une porte qu'il n'avait pas remarqué s'ouvrit silencieusement à sa gauche : elle était dissimulée dans un pan de la bibliothèque et ne ressemblait en rien à une porte, puisqu'elle aussi possédait une étagère, malgré le fait que la sienne – même si dans la continuité de la principale – était maintenant clairement détaché. Ed se releva et se dirigea vers celle-ci.

-Merci j'imagine… marmonna-t-il.

La chaise sautilla joyeusement en réponse et Ed esquissa un sourire : cet endroit était définitivement très intriguant, et même si tout cela ne suivait en aucun cas les lois de l'échange équivalent, le jeune alchimiste commençait à se plaire dans ce monde où les contraintes étaient pour la plupart inexistantes.

Il s'avança ensuite calmement vers la porte, déterminé à demander des explications au directeur loufoque après son exploration de ses nouveaux appartements, se demandant ce qu'il allait bien pouvoir trouver derrière la porte et priant pour qu'il ne se retrouve pas avec un lit à baldaquin flamboyant : cependant, les goûts de Flamel avaient prouvés qu'ils étaient apparemment assez similaires aux siens, alors il ne devait avoir grand-chose à craindre.

Il ne fut donc qu'à moitié surpris lorsqu'il atterrit dans une petite pièce ovale qui ne comportait qu'un lit aux barreaux argentés munit de draps immaculés, une table de nuit attachée au lit, une commode avec quelques tiroirs, et une étagère en chêne massif qui trônait face au lit.

'Tant mieux…' songea-t-il en soupirant, soulagé de la simplicité de la pièce à laquelle il était habitué.

Il remarqua une valise à côté de la commode et se rendit compte qu'il s'agissait de la sienne : Dumbeldore avait vraisemblablement tout prévu.

Quand il l'ouvrit, il y trouva une pile de chemises et des T-shirt noirs qu'il avait l'habitude de porter ainsi qu'une panoplie de pantalons cuirs et jeans qu'il revêtait relativement souvent, puis un nécessaire de toilette et un petit cadre rectangulaire. Le blondinet prit celui-ci et l'examina entre ses mains : il s'agissait d'une photo de famille où il posait avec Al, Winry et Pinako en la sortant du cadre et en la retournant il vit qu'elle datait de l'époque où ils étaient encore tous innocents et libres, avant l'armée et les morts, une époque sans soucis et batailles.

Il sourit chaleureusement en examinant la photo, se demandant qui avait bien pu assembler toutes ses affaires ainsi : intérieurement, il priait pour qu'il s'agisse de Mamie Pinako et non de quelqu'un de l'armée, encore moins Mustang. Il fit une mine dégoûtée à cette pensée, mais chassa vite l'image du Colonel en train de ranger ses T-shirts avec Hawekeye de son esprit, et commença à défaire ses affaires. (Mustang : « Hey ! »)

Pendant son dépaquetage, il s'aperçut que, dans la valise, il y avait aussi quelques-uns des ouvrages qu'il avait demandé à Scieszka de lui réserver, ceux qu'il était parti chercher avant de se faire envoyer dans Jorden. Il se fit la note mentale de remercier le rat de bibliothèque, comme il aimait l'appeler (je ne veux pas dire, mais il est plus ou moins exactement pareil…^^), et mit les livres de côté en sifflotant.

Une fois qu'il eut fini de ranger ses maigres affaires, et qu'il eut découvert la salle d'eau par une petite porte à la gauche du lit, il s'empara des ouvrages et sortit de la chambre les bras chargés d'une petite dizaine de livres. Il décida de les placer dans la seule petite partie vide de l'étagère, et pensa que le fait qu'ils soient délimités des autres livres serait une bonne idée : un marque page noir se précipita sur l'occasion pour satisfaire les moindre désirs du nouveau maître des lieux et s'insinua entre les deux parties en laissant une petite poudre blanche derrière lui.

Ed, qui commençait à s'y faire, ne fit cette fois aucun mouvement de recul, et se dit qu'il devait être temps d'aller se coucher : il pouvait toujours demander des explications après à Dumbeldore. Un coup d'œil sur sa montre d'argent le lui confirma et c'est ainsi qu'il repartit dans sa chambre et qu'il s'abandonna dans un sommeil qu'il espéra sans rêves.

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Du côté d'Allen

« Tu m'excuseras, mais je vais me coucher en premier, déclara Draco. Tâche seulement de ne pas faire de bruit quand tu le feras à ton tour. »

Et sur ses paroles, le blondin partit dans sa chambre, laissant là Allen dans la salle commune vide des Serpentards.

Le blandinet avait déclaré quelques secondes plus tôt vouloir attendre un petit peu avant d'aller se coucher, puisqu'il ne se sentait pas le moins du monde fatigué, ce qui était en partie vrai. Car les vrais raisons qui animaient le blandinet étaient surtout qu'il avait besoin de calme pour essayer de contacter Neah.

Il avait juste à attendre que tous les membres de la maison soient endormis pour pouvoir commencer sa 'séance de méditation'.

'Il faut croire que c'est le moment d'expérimenter un des loisirs préférés de Bakanda...' pensa-t-il en souriant.

En voyant les derniers membres de sa maison monter les escaliers menant aux chambres, Allen se détendit : il ne s'était pas rendu compte à quel point ses amis de la Congrégation lui manquait jusqu'à maintenant. Certes, il n'était pas désespéré au point de souhaiter l'arrivée de Link le lendemain, mais savoir qu'une personne connue, et avec qui il avait commencé à faire connaissance – après tout, il lui collait aux basques toute la journée, alors difficile de ne faire que l'ignorer – le rassurait vaguement. Car, une des choses qui inquiétait le plus Allen en ce moment était sans aucun doute l'écart de temps entre ce monde et le sien : et s'il revenait beaucoup plus âgé qu'à son départ ? et si ses amis avaient changés pendant son absence ? et surtout, et si le Comte Millénaire s'attaquait à eux pendant son absence ? Rien que d'imaginer ses amis se faire tuer alors qu'il s'amusait dans un monde parallèle le rendait malade. Il prit place dans le fauteuil le plus près du feu grésillant, et tritura la carte de Dante entre ses mains.

« Mais aussi, …fit-t-il, cette fois à voix haute,… est-ce que les Noahs réussiront à m'atteindre jusqu'ici ?

'Ça c'est fort probable, neveu… résonna la voix désormais reconnaissable de Neah.

-… faut croire que je n'ai pas eu besoin de méditer pour que tu te montres, finalement, songea Allen en soupirant.

- Quoi ? Tu pensais sérieusement que méditer t'aiderai à me faire apparaître ?répliqua Neah, amusé.

-Oh ça va ! Je peux toujours espérer ! Et puis, vas-y, expliques-moi comment je dois m'y prendre pour réussir à te parler sans que ce soit toi qui interviennes, toujours au mauvais moment ?

-Hey neveu ! T'es encore fâché pour ce qui s'est passé à midi ? Allez boudes pas !continua la voix joyeuse du Musicien.

-Haaa… Dans tous les cas, dis-moi juste comment ça se fait que l'on peut se parler comme ça librement…fit Allen en soupirant de plus bel.

-Bon, si tu insistes neveu… Eh bien, d'après ce que j'en ai compris, ce monde dégage une énorme quantité de magie.-

-Ça, j'avais bien compris, merci de ton aide, rétorqua le blandinet.

-Bouuuuu~ Ne sois pas si méchant avec ton pauvre oncle !couina Neah.

-Mais continues à la fin !

-Nan je boude ! Moi qui pensais que parler une nouvelle fois à mon anciennement adorable neveu serais une bonne idée, je suis profondément déçu !

-… Désolé, fit Allen qui sentit tout de suite après qu'il n'aurait jamais dû dire ça.

-Pfff- WAHAHAHAHAHA ! Mais quel cœur-tendre, neveu !s'esclaffa le 14ème.

-NEAH !ragea le blandinet mentalement en se disant qu'il aurait dû voir ça venir de loin.

-Oh allez pff- ! Tu sais pas pff- à quel point pff- je m'ennuie ici, moi !continua Neah en se retenant à grand peine de repartir dans son fou-rire.

Pendant quelques instants, Allen ne dit rien, histoire de laisser son 'Oncle' se reprendre, et ÉVENTUELLEMENT enfin répondre à ses questions. Puis, quand il n'entendit plus aucuns pouffements :

-Bon ! Donc, comme je disais avant d'être interrompu, reprit Neah, ce monde déborde d'une ressource magique étroitement liée à celle qui me permet de vivre à travers ton corps, ce qui me permet vraisemblablement de communiquer avec toi par l'intensité de sa présence, et qui me permettra de peut-être un jour prendre le contrôle de ton corps.

-Peut-être ?s'enquit Allen, nettement plus curieux à ce sujet que le fait qu'ils puissent communiquer.

-… Eh bien à vrai dire… Le 14ème semblait hésiter et Allen le sentit : aussi, il ne le pressa pas et attendit patiemment. …Je n'ai jamais vraiment eu l'intention de te prendre ton corps à vrai dire…

-… Qu'est-ce que tu veux dire par là ?s'enquit Allen, perplexe et fronçant les sourcils.

-Eh bien… continua Neah, plutôt mal à l'aise et maintenant parfaitement sérieux. Dis-toi que ça ne me gênerais pas de seulement partager ton corps avec toi… J't'aime bien tu sais ? Après tout, tu es le fils adoptif de mon frère ! Et puis je n'ai aucune raisons qui me pousserait à vouloir revenir dans ce monde pour combattre à nouveau ce cher Millenie…

Allen n'en revenait pas. Il resta choqué pendant plusieurs minutes : le 14ème ne venait-t-il pas d'avouer qu'il n'essaierait pas de prendre le contrôle de son corps ? qu'Allen n'aurait plus à essayer de s'éloigner de ses amis les plus proches pour les protéger de lui, l'hôte du 14ème ? celui dont on disait qu'il détruirait tout, qui allait devenir le nouveau Comte Millénaire, et qui était la raison pour laquelle il était constamment surveillé de près? Une de ses plus grandes peurs allait vraiment s'évanouir comme ça ? Non, c'était bien trop simple !

Perdu dans son dilemme, le jeune exorciste entendit à peine les mots que son Oncle prononça avant de se retirer :

-Je te laisse le choix : à toi de décider si tu veux combattre le Comte Millénaire ou me laisser le faire à ta place, neveu… Saches juste que je serais là jusqu'à la fin, peu importe tes choix, le monde dans lequel tu combattras, et le chemin que tu suivras… Continues d'avancer comme le digne fils de Mana Walker, Allen…'

Et sur ces dernières paroles, il retourna dans les ténèbres, laissant-là Allen dans ses doutes.

Après quelques minutes de plus, et après qu'il se soit rendu compte que Neah avait à nouveau disparu, Allen fourra rageusement la carte dans sa poche de manteau et monta les escaliers quatre à quatre, faisant tout de même un effort pour ne pas réveiller son camarade de chambre à son arrivée.

À son arrivée dans la chambre, toujours autant en bazar que la première fois qu'il était venu – d'ailleurs, il était sûr que personne dans toute la maison ne savait que leur leader avait une chambre si bordélique –, il fit la même découverte qu'Ed avec une valise sur son lit, qui était à la droite de celui de Draco, et y trouva aussi une petit pile de vêtements propres – chemises, pantacourts et pantalons, et, à sa grande surprise, son éternel manteau d'exorciste pour l'hiver, avec son insigne d'argent telle une rosace. Il sourit à cette surprise et remarqua aussi un parchemin sur sa commode qui avait été laissé là à son attention : il s'agissait d'une liste des fournitures dont il avait besoin et qu'il devait aller chercher le lendemain le plus tôt possible, rédigée par Dumbeldore, et Allen se demanda un instant combien de dettes de son maître il pouvait payer avec ce papier de qualité.

Il s'apprêtait à se coucher en lisant la liste et en cherchant une alternative à l'arrivée de Link, quand Timcampy atterrit sur sa tête.

« Où est-ce que tu étais passé toi, hein ? chuchota Allen chaleureusement en reposant la liste sur la commode.

Cependant, la boule jaune semblait bien plus agitée que d'habitude, et rebondissait sur la tête d'Allen avec frénésie.

-Arrête Tim ! Tu vas réveiller Blondie ! avertit le blandinet en s'efforçant de garder sa voix basse alors qu'il se tenait l'arrière du crâne douloureusement.

Mais ledit golem ne l'entendait décidément pas de cette oreille – à supposer qu'il en ait –, et continua à faire des allers retours entre les airs et la tête de son maître.

-Tim ! continua Allen, qui tentait maintenant d'attraper le golem doré.

Sentant que son maître ne semblait pas prompt à l'écouter Timpcampy fit un plongeon vers la carte de Dante qui était restée sur le lit, et la tint fermement, la dépliant sous les yeux d'Allen qui s'étaient habitués à la pénombre.

Et sous ses prunelles ébahies, le blandinet vit apparaître sur le papier, tandis que la boule dorée tremblait de tout son corps, le nom de la personne dont le golem voulait avertir son maître de la présence, et ses yeux s'agrandir d'effroi…

« Et m-… » jura-t-il entre ses dents.

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La nuit n'avait pas été de tout repos pour Allen, et quand il se réveilla aux toutes premières aubes – c'est à dire qu'il faisait encore presque complètement nuit –, il avait plus ou moins oublié l'arrivée de Link qui devait se faire dans la journée.

Voyant que Draco dormait encore paisiblement, il en profita pour aller se doucher en faisant bien attention de ne réveiller personne : une chance pour lui que leur chambre avait leur propre salle de bain – d'ailleurs ce gosse n'avait-t-il pas un peu trop de privilèges ? –, sinon les autres auraient pu le surprendre avec son bras à découvert, et il avait eu bien trop de mauvaises expériences – avant Ed – pour prédire les réactions qu'auraient ses 'camarades' à sa vue.

Tandis qu'il se lavait les cheveux rapidement, le blandinet songea encore une fois à la découverte dont Tim lui avait fait part le soir dernier, et il frissonna sous l'eau pourtant chaude qui coulait sur ses cheveux argentés.

Il ne bougea pas l'espace d'un instant, essayant de se calmer en réfléchissant, préoccupé. Puis, il laissa s'échapper un long soupir au bout d'un petit moment : autant ne pas y penser tant qu'il n'avait pas plus de preuves.

Et puis, il avait autre chose à faire aujourd'hui que cela : premièrement, il devait trouver un poste pour Link au sein de l'établissement avec Dumbeldore, en espérant que le Directeur ait trouvé quelque chose de plus utile que lui pendant la nuit.

Deuxièmement, et c'était là une des choses les plus importantes, il devait se munir de ses fournitures au plus vite, dont il n'était même pas sûr qu'elles lui serviraient à grand-chose, notamment sa baguette, mais bon, comme Neah lui avait dit que la 'magie' de leur monde et de celui-ci étaient similaires, peut-être arriverait-t-il à exécuter quelques sorts, mais le blandinet doutait que ce qu'il ferait soit très puissant, ou tout simplement, que ça fonctionne.

Du moins, voilà ce qui devait garder son esprit éloigné de la révélation pour la journée.

Aussi, une fois qu'il eut fini de s'habiller, et qu'il se soit emparé de ses gants et de la carte de Dante – pas question qu'il la lâche maintenant, elle semblait bien plus pratique que ce qu'il en pensait au début –, il gagna rapidement et silencieusement la salle commune des Serpentards. Ne voyant toujours personne et apercevant l'heure encore très matinale – environ 2h du matin – sur la pendule ronde placée sur la cheminée, il se décida à aller faire un peu de sport dans la cour avant de rejoindre Dumbeldore.

Une fois qu'il eut traversé les marches de pierres qui séparaient sa maison du reste du château, il tourna par un nouveau couloir en direction du terrain de Quidditch, sport qui commençait à l'intéresser, ayant entendu Draco s'extasier sur la splendeur de ce jeu déjà maintes et maintes fois – avant bien sûr de repartir dans ses insultes envers Potter qui : 'se croyait le meilleur au Quidditch' et cætera, et cætera… finalement Allen n'avait pas eu énormément tord quant au comportement des Serpentards envers les Gryffondors –, même si l'idée de monter sur un balais l'angoissait légèrement.

Flânant un peu à travers les couloirs, Allen faillit ne pas remarquer Ed qui semblait suivre la même idée que lui et qui arrivait en face, mais il s'arrêta de justesse avant de lui rentrer dedans, le blondinet ne l'ayant apparemment pas vu non plus.

Après s'être remis de leur surprise mutuelle, ils continuèrent leur route ensemble sans un mot vers le terrain de Quidditch.

Quelques minutes plus tard

Allen esquiva un coup de pied qui arrivait sur sa droite et se baissa rapidement pour éviter un poing, puis ce fut à son tour de répliquer et il balaya de sa jambe droite le dernier appui de son partenaire, son pied droit.

Mais Ed, ayant vu l'attaque venir, sauta dans un salto arrière, avant de faire à nouveau face à un poing quand il se réceptionna : il évita ledit poing et répliqua par un coup de coude de son bras droit métallique qui envoya son adversaire quelques mètres en arrière, mais à peine Ed se relevait de cette attaque qui l'avait aussi faite tomber à terre, qu'Allen envoya valser sa jambe droite en direction d'Ed, qui le reçut en pleine figure.

Celui-ci faillit s'écraser au sol à cause de la force du coup, mais se rattrapa de justesse et riposta en envoyant ses pieds au menton d'Allen, s'appuyant sur ses mains. Le blandinet esquiva le coup en se reculant, et fit un saut d'un mètre une seconde après, pour éviter le balayage d'Ed, qui se mit à envoyer une multitude de coup de poings rapides au niveau du torse de son adversaire Allen se protégea de son bras droit et glissa – à la grande surprise d'Ed – entre ses jambes avec agilité, de sorte qu'il se retrouva derrière le blondinet qu'il empoigna sous les aisselles de ses deux bras avec force.

Mais celui-ci n'avait pas dit son dernier mot, et, de son bras droit, il donna un coup de coude au côté droit de son partenaire, puis un coup de poing à l'épaule gauche en diagonale – il faut rappeler qu'Ed est plus petit alors quand Allen le tient par l'arrière, il atteint son épaule et non sa tête –, mais celui-ci ne lâcha pas pour autant Ed opta alors pour une autre technique et balança l'exorciste par-dessus sa tête dans une prise de catch, et tous les deux se retrouvèrent les quatre fers en l'air. Voyant qu'Allen commençait déjà à se relever en se dégageant de la prise qu'il exerçait maintenant sur son dos, Ed l'interrompit :

« Temps mort temps mort ! Monsieur le surhumain qui peut se battre du moment qu'il a à manger après ! s'exclama-t-il en haletant, la transpiration ruisselant sur son front.

-Hahaha, fit Allen en souriant et en retombant dans l'herbe aux côtés d'Ed pour reprendre son souffle. Alors, déjà fatigué, Monsieur le Professeur ?

-Hé hé, fais gaffes Allen, je pourrais bien enlever des points à ta maison pour cette démonstration de non-respect envers professeur ! plaisanta à son tour le blondinet.

-Tu ferais ça ?! » fit Allen avec une fausse et exagérée expression d'horreur.

Les deux éclatèrent de rire dans l'herbe et contemplèrent le ciel qui était peu à peu envahit des premiers rayons de soleils du matin pendant quelques minutes paisibles.

« Et donc ? interrogea Allen en reprenant un peu de sérieux. Al et Winry sont partit ?

-Hum,… acquiesça Ed, un peu attristé du départ de son frère et de son amie d'enfance. Ils sont partis vers minuit, parce qu'ils ne doivent pas se faire trop remarquer en arrivant… Mustang est le seul au courant de leur arrivée, mais je suis quand même un peu inquiet concernant le Führer et sa réaction s'il trouvait que je ne suis plus dans ce monde…

Maintenant perdu, dans ses pensées, Ed continua malgré tout à parler à voix haute.

« … et s'il découvre ça et qu'il pense que j'ai essayé de m'enfuir, il va sûrement essayer de les prendre en otage… Je n'ai pas de doutes quant au Colonel, il essaierait sans doute de les aider, mais de là à les protéger, ça m'étonnerai… ça risquerait de compromettre ses plans pour devenir Président-

-Ed ?interrompit Allen.

-Allen ? Ah excuse-moi, je t'avais plus ou moins oublié,… répondit le blondin avec un sourire d'excuse et en se grattant le sommet du crâne.

-Non, ce n'est pas grave, mais… pourquoi est-ce que le chef de ton pays prendrait Al et Winry en otage ? continua Allen avec un visage concerné en se tournant vers son partenaire.

-Aaah… soupira Ed en se relevant en position assise, prenant appui sur ses genoux avec ses coudes. C'est un peu compliqué on va dire.

-Ah… Tu n'es pas obligé de le dire tu sais après tout, si ça devient dangereux pour moi, autant m'en passer, j'ai déjà bien assez de problèmes avec mon propre monde ! »

Ils restèrent quelques instants dans le silence tandis qu'Ed pesait le pour et le contre. Puis :

« Les homonculus. Ce sont des êtres créés par la pierre philosophale et qui ont donc plusieurs âmes enfermés en eux, les rendant presque immortels…

Allen failli intervenir avec un cri indigné en pensant à toutes les âmes enfermés dans un seul être, et aux souffrances qu'elles devaient subir, mais laissa Ed finir son explication.

- …ils sont de lourdes menaces pour notre monde et mon frère et moi apparemment, Al et moi serions des sacrifices pour eux, alors ils nous gardent sous surveillance continuelle en faisant sorte de ne pas nous tuer avant le 'jour promis', même si je ne sais pas vraiment de quoi il s'agit... Et pour ça, imagines bien qu'ils ont les moyens de nous faire nous tenir tranquille sans risquer de nous tuer, d'où la prise d'otage… Dans tous les cas, ce sont des créatures très dangereuses et King Bradley, le Führer, en est un, qui se nomme en vérité Wrath.

-Mais comment ?... Comment est-ce possible que personne n'est jamais remarqué avant ? demanda le blandin avec une expression sérieuse.

-Ils sont très doués j'imagine ! répondit le blondinet en se laissant retomber aux côtés du blandin qui affichait une expression exaspérée. Même Selim, le fils du Président, est un homonculus, Pride.

-La colère et la fierté… Ils ont tous le nom d'un des 7 péchés capitaux ? s'enquit Allen en repensant à Skin Boric et à Lulubell, les Noahs de la colère et de la luxure.

-Hum, acquiesça Ed. Sauf que Lust et Sloth sont déjà morts – enfin, il y en un qui est plus congelé qu'autre chose, mais bon… l'autre en tout cas, c'est Mustang qui l'a tué en épuisant sa pierre philosophale et en la brûlant vive. Mais personnellement, celui qui m'énerve le plus, c'est quand même le palmier ! continua le blond en serrant les dents.

-Le palmier ? fit Allen avec curiosité et un peu d'amusement.

-Tch, ouais, le palmier, de son petit nom, Envy, répliqua le jeune alchimiste en frappant le sol du poing, arrachant un peu d'herbe au passage. Non mais franchement, faut être pas mal tordu pour avoir la coupe qu'il a, quand, en plus, on a la capacité de changer d'apparence, si tu voyais !

-Haha, j'aimerai bien voir ç- Allen s'interrompit brutalement et une ombre parcourue soudainement son visage.

-Allen ?

-Ed ! fit le blandin en s'asseyant et en se tournant vers son partenaire. Tu m'as bien dit que les homonculus avaient plusieurs âmes ?

-Euh, oui ? répondit le blondin en s'asseyant à son tour avec confusion.

-Et tu sais que mon œil peut voir les âmes emprisonnées dans des corps ?

-Oui, mais où est-ce que tu veux en venir Allen ? interrogea Ed un peu inquiet à son tour.

-Hier,… ça m'étais complètement sorti de la tête, mais maintenant je m'en souviens… Hier, j'ai attaqué Maugrey parce qu'il m'a pris par surprise, continua le blandinet en fixant Ed avec inquiétude.

-Tu as quoi ?!-

-Attends, là n'est pas le principal problème !coupa-t-il. Il s'est passé un tas de truc, et, bref, à un moment, il m'a agrippé par le col : et là, c'était presque imperceptible, mais je me rappelle que mon œil a eu une légère réaction…

'En plus, – il pensa à la carte dans sa poche de manteau – quand il a touché cette carte, son nom est apparu dessus…' ajouta le blandin pour lui-même.

Ed réfléchit un instant, puis, comme si la réalisation venait de le percuter :

-Attends… Tu penses qu'il s'agirait d'un homonculus ? s'enquit-t-il avec surprise. Mais pourquoi pas un Akuma ? Tu m'as bien dit qu'ils peuvent prendre forme humaine, non ?

'Arg, je ne peux pas lui dire pour la carte !' se maudit Allen intérieurement.

-… Parce que… parce que,… les Akumas ne peuvent prendre la forme que de l'humain qu'ils ont tués, et que Dumbeldore semblait connaître Maugrey depuis longtemps !

'Pfiou ! Bien rattrapé mon p'tit Allen !' se congratula Allen silencieusement.

-Ça a du sens, c'est vrai,… fit Ed avec suspicion.

-Ah oui ! Et il m'a appelé nabot aussi ! s'écria Allen pour confirmer ses dires.

Une veine apparut sur le front d'Ed.

-Pas de doute, c'est cet enfoiré d'Envy, grogna-t-il en serrant son poing. Mais comment est-ce qu'il a fait pour se retrouver dans ce monde ?

-Ça c'est une bonne question. –il prit son menton d'une main – Mais j'ai ma petite idée là-dessus… Une Noah dans mon monde a apparemment la capacité de traverser les dimensions grâce à sa porte… Techniquement parlant, je devrais aussi être capable de faire ça avec mon Arche…

-Les Noahs ? Ton Arche ? questionna Ed avec un sourcil levé.

-Euh… Les méchants de mon monde ? s'enquit le blandin avec hésitation.

-Ouais ok, je vois le genre, fit Ed en souriant, compatissant. Et l'Arche ?

-…

Allen resta silencieux un instant.

-C'est… Un peu compliqué aussi… fit-t-il finalement en se grattant l'arrière du crâne avec embarras.

Le blondinet le fixa un instant avec suspicion et Allen n'eut d'autre choix que d'abandonner sous le regard perçant de son ami.

-Ok ok, mieux vaut une démonstration qu'une longue explication.

Le blandin se leva et Ed le suivit dans ses gestes avec intérêt. Le jeune exorciste pointa la forêt interdite comme étant sa direction et le blond grogna en réponse, démontrant à Allen que s'ils rentraient une fois de plus dans cet endroit ils n'en ressortiraient jamais. Mais le blandinet ne semblait pas vraiment faire attention à ces protestations et partit vers les bois maudits sans laisser le temps à l'autre de protester plus.

Ils se dirigèrent donc vers la forêt et la pénétrèrent avec facilité, s'enfonçant de plus en plus entre les sombres arbres.

-Pas très accueillant… remarqua Ed en se frottant les bras, la fraîcheur se faisant plus prononcée une fois à l'intérieur, et les arbres ayant des aspects plus fantomatiques les uns que les autres. Sans oublier qu'ils étaient tous les deux en chemise avec leurs manches relevées.

-Désolé pour ça Ed, mais il ne faut surtout pas que quelqu'un me voit faire ce que je m'apprête à faire, murmura le blandin en réponse. Surtout pas celui que tu appelles Envy…

-Awww…, mais tu sais que je pourrais te retirer des points pour être entré comme ça dans la forêt interdite ? Séquestration de professeur ? En plus, je te rappelle que l'on n'a pas exactement le temps de se perdre là avec tes fournitures et tout…

-Hmm, tu as sans doute raison, mais c'est bien de ta faute si je vais te montrer l'Arche ! répliqua Allen en souriant innocemment.

-Humph ! »

Et ils continuèrent leur chemin, d'abord dans le silence, puis dans la discussion, puisque Allen expliquait à son coéquipier la venue de Link et ses relations… compliquées avec l'inspecteur de Central. Ed fit vite le lien entre le fait que son ami soit surveillé et l'Arche et déduit que cela avait en grande partie un rapport avec le fait que ce soit lui qui ait été envoyé dans ce monde, ce à quoi le jeune exorciste répondit par l'affirmative sans toutefois donner trop de détails.

Quand Allen eu la certitude que personne ne pouvait les voir là où ils étaient, il stoppa ses pas et Ed en fit de même avec curiosité.

« Avant toute chose, commença Allen, tu dois me promettre de ne rien révéler à personne de ce que je m'apprête à te montrer.

-Promis, promis ! balaya Ed d'un geste de la main. Mais s'il te plait dépêche-toi bon-sang !

-Bon… Alors observe bien attentivement. » fit-t-il en lui tournant le dos.

Le blandin posa d'abord deux de ses doigts sur son front, puis ferma les yeux. Quelques minutes passèrent, et, au moment où Ed commençait sérieusement à s'impatienter, une lumière blanche apparut devant eux, puis une sorte de forme géométrique se dessina dans l'air. Au final, le tout ressemblait à une sorte d'assemblage de polygones flottant dans le vide, et en haut de la forme était inscrit les mots –UNKNOWN– (INCONNU).

Avant qu'Edward n'ait le temps de bombarder le jeune exorciste de questions sur les lois de gravité exercées par cette forme, Allen se retourna vers lui et commença à lui expliquer :

-Ceci…– il désigna l'Arche derrière lui de se main droite –… est une porte qui permet de se déplacer entre deux endroits très éloignés, et je suis celui qui l'a contrôle. Ma 'capacité' est souvent utilisée à la Congrégation pour effectuer des missions plus facilem-

-Ils t'exploitent juste, quoi, coupa le blond sans une once de délicatesse, malgré son envie d'en savoir plus sur la fameuse 'porte'.

-…

Allen resta silencieux et baissa sensiblement la tête. Puis, il releva le visage et fit un sourire rayonnant à son acolyte.

-C'est exactement ça, trancha-t-il. Mais ce n'est pas comme si cela me gênait particulièrement, tu sais...

BAMMMM

Ils furent interrompus dans leur conversation quand une soudaine explosion fut entendue, et une épaisse fumée venant du château était visible – enfin, ils supposèrent que cela devait venir de Poudlard puisqu'ils ne pouvaient pas le voir à cause des arbres.

Rapidement, Allen annula son Arche et se précipita vers l'origine du bruit, de même qu'Edward, qui suivait remarquablement bien malgré son endurance moins incroyable que celle du blandin. Au bout de quelques secondes d'une course endiablée, ils arrivèrent dans une clairière, mais ils se stoppèrent net en voyant l'étendue des dégâts.

« Un Akuma… chuchota le blandinet d'un seul souffle, comme s'il n'en revenait pas lui-même, son œil étant apparu depuis un moment déjà.

Devant eux, se tenait une créature de la taille d'un géant – attention, pas la taille d'Hagrid, non, la taille d'un géant genre hauteur d'une maison quoi ! –, munie de canons qui venaient vraisemblablement de réduire cette partie de la forêt à l'état de clairière. Ed resta un moment bouche bée face à cette chose dont le front était tatoué d'une étoile noire et qui avait les yeux révulsés.

-Alors, c'est ça un Akuma…, un peu plus gros que Sloth je dirais… fit-t-il pour lui-même en se tenant le menton en réflexion.

'Comment ça se fait que je ne l'ai pas remarqué plus tôt ?!' pesta Allen intérieurement.

Toutefois, cette réflexion fut vite stoppée étant donné qu'une fois sorti de sa stupeur, Allen avait remarqué des… hommes-chevaux ( ?) se battre contre le Niveau 1, et même s'ils semblaient complètement dépassés, ils continuaient à essayer d'attaquer, et bientôt, le blandin put aussi voir les corps noircis par la matière noire et qui se désintégrait déjà de leurs camarades : ils essayaient donc de se venger.

« C'est pas quelques coups de sabots qui vont changer grand-chose…, grommela Allen en se lançant aussitôt dans le combat à son tour, toujours un peu énervé de sa lenteur dont il avait fait preuve à la détection des créatures.

Pendant qu'Ed, qui l'avait suivi, faisait s'écarter les centaures du mieux qu'il pouvait pour qu'ils ne se fassent pas embarquer dans l'attaque d'Allen, ledit blandinet activa son innocence à la vitesse de l'éclair, et son bras se transforma en une couleur noire encre, tandis que des griffes remplaçaient maintenant ses doigts, et que ses yeux argentés étaient cachés d'un masque de la même teinte, attachée à une cape immaculée.

Il ne fallut pas attendre longtemps avant que la créature s'évanouisse dans la poussière, et qu'Allen désactive son Crown Clown, et il se dirigea avec un soupir préoccupé, vers le groupe de mi-hommes mi-chevaux qui tentaient de faire dégager Ed, avides de vengeance, même si celui-ci les retenaient facilement grâce à des bras de pierre de sa confection alchimique.

À son arrivée, le blondinet se retourna et l'interrogea du regard.

« C'est normal qu'il y en ait un là ? s'enquit-t-il avec les sourcils froncés.

-Non, pas du tout… ça m'inquiètes un peu… répondit Allen avec un regard sombre.

-Mais il faut bien qu'il y ait le 'Faiseur' comme tu dis, non ?

-… oui, mais… je ne sais pas, peut-être qu'il a prêté une partie de ses pouvoirs aux Noahs, fit le blandin en pensant à Lero – qui abrite l'épée du Comte, alors pourquoi pas sa magie –. Mais, je ne sais pas… tout ça me paraît bien étrang-

-HUMAINS ! coupa une voix caverneuse d'un rugissement.

Les deux coéquipiers se retournèrent nerveusement pour identifier le propriétaire de la voix, et ils retombèrent aussitôt sur terre en se souvenant qu'ils avaient affaires à des… hommes-chevaux (!). Une dizaine se tenaient devant eux, le torse fièrement dressé, et l'un dans d'entre eux aux longs cheveux bruns était celui qui les avaient interpellés et qui se rapprochait à présent avec un regard menaçant.

-Quelle-était cette chose, humains ? Et que faites-vous sur notre territoire ? grogna-t-il, visiblement peu enclin à la discussion.

-Calmes-toi, coupa à nouveau une autre voix. Laissons les deux jeunes humains s'expliquer. Même si j'ai du mal à l'admettre, la jeune fille aux cheveux blancs a vengé nos pairs, je me trompe ?

L'autre émis un autre grognement, mais il obéit tout de même et se détourna pour rejoindre les autres qui observait l'échange avec plus ou moins d'intérêt, non sans jeter un regard haineux vers ladite 'jeune-fille' avant.

Allen s'apprêtait à protester à ce sujet alors qu'Ed se retenait difficilement de rire aux éclats malgré la tension de la situation, quand le centaure, définitivement plus sage que le précédent, s'avança à son tour : il avait des cheveux dorés, mais alors que ceux du jeune alchimiste étaient mielleux et vivement colorés, les siens étaient plus pâles et plus proches du blanc immaculé, témoignant de son âge plus avancé que les autres centaures malgré son visage d'homme d'une trentaine d'années. Il prit la parole, et sa voix claire et calme capta tout de suite l'attention des deux amis.

« Humains, avant de vous demander la raison de votre présence sur nos terres, je tiens à vous remerciez – même si la fierté des centaures m'obligerait habituellement à ne rien dire – pour nous avoir vengés de cette créature qui s'était attaquée à nos compatriotes. Au nom de toute notre tribut, je vous remercie humblement de votre courage, finit-t-il en baissant légèrement la tête. Toutefois, … reprit-t-il plus fermement,… à présent que cela est fait, vous excuserez mon manque de politesse et mon souhait de ne pas vous révéler mon nom, car je vous demanderais de bien vouloir m'expliquer la raison de votre présence sur ces terres qui appartiennent à notre communauté.

Allen n'hésita pas longtemps pendant qu'Ed étudiait avec grand intérêt le corps du centaure, et qui faisait d'ailleurs preuve d'un silence peu habituel – vous aurez bien deviné qu'il se demandait en ce moment s'il s'agissait d'une chimère d'une quelconque sorte –, et répondit calmement.

« Nous cherchions un endroit isolé pour que je puisse montrer en toute tranquillité quelque chose à mon ami, fit-t-il sans en révéler trop, mais assez pour ne pas gagner une trop grande suspicion de la part de l'imposante créature qui le dépassait d'au moins un mètre.

Un silence tendu s'installa entre les deux groupes, et un combat de regard s'engagea entre Allen et le centaure blond, tandis qu'Ed se contentait d'observer le groupe derrière avec une profonde expression d'ennui, ayant fini avec son étude : contrairement à son partenaire, sa notion du temps était très accrue, et là, ils risquaient vraiment d'être en retard sur l'emploi du temps 'fournitures scolaires'. Au bout d'un moment qui parut durer une infinité, le plus sage des centaures reprit enfin la parole, sans toutefois lâché des yeux le blandin – même s'il est plus sage que les autres, il a sa fierté aussi après tout – :

« Mon nom est Akill, et je suis considéré comme un des principaux membres de notre tribut. Si je vous accorde cette information, c'est qu'en retour j'attends votre sincérité, et, entre autre, des réponses.

-Enchanté Akill-san, je me nomme Allen et voici Edward, fit le jeune exorciste avec une expression sérieuse, sans se départir de son sourire, ni lâcher lui aussi le centaure des yeux. J'imagine que vous voulez savoir quelle était cette créature qui vous a attaquée, je présume ? À ce sujet, veuillez accepter mes sincères condoléances, finit-t-il, toujours avec une extrême politesse.

-Qu'est-ce qu'en en a à faire de tes condoléances gamine ! intervint le centaure plus violent aux cheveux noirs.

-Jahl… grogna Akill avec un ton d'avertissement assez menaçant.

Remarquant l'aura noire qui entourait son supérieur, ledit Jahl se détourna avec un 'tch- !', et la conversation put reprendre sans que personne ne remarque qu'Ed écrivait rapidement quelque notes sur les feuilles blanches laissées à la fin du carnet de Flamel.

-Et bien, 'Allen', je vous suis reconnaissant pour votre intérêt envers la mort de mes pairs, mais en effet, j'apprécierai d'en apprendre plus sur ces créatures que vous semblez mieux connaître que nous-même, propriétaires de cette forêt, et qui investissent cet endroit depuis peu.

En signe de respect, Allen décrocha enfin son regard de celui de son interlocuteur – Allen a aussi sa fierté, mais tant qu'à ne pas se faire d'ennemis… –, et répondit en prenant son menton d'une main.

Durant les explications habituelles, Ed continua de prendre des notes, notamment en ce qui concernait le tempérament des centaures. Au moment où il finissait d'écrire :

… Dotés d'une fierté démesurée

'Jahl' = type peu recommandable

… le sujet sur lequel il avait fini d'écrire se rapprocha de lui avec prudence, visiblement déçu de ne pas avoir pu se battre contre la 'blandinette', et cherchant donc la bagarre à côté.

Il arriva au niveau du blond au moment où celui-ci rangeait son carnet et regardait l'heure avec agacement, alternant entre son partenaire et le cadran rayé.

« Oy ! Dis-donc toi ! Le minus !…

Une veine s'afficha sur le front d'Ed, mais il resta calme malgré son état et ne répondit pas à la provocation de l'homme-cheval, ne lui adressant aucuns regards.

-Hé ! J'te cause ! insista 'Jahl'.

Bon là, c'est sûr qu'il commençait à lui taper sur le système.

-Tu n'écoutes nabot ? s'égosilla l'autre qui prenait maintenant un malin plaisir à observer les réactions du petit humain.

'J'vais craquer, j'vais craquer, j'vais craquer…' fit celui-ci mentalement en serrant ses poings au maximum.

-Hé oh ! Tu-

A l'inverse de ce que nos chers lectures pourraient penser, le centaure ne s'était pas finalement arrêté parce qu'il avait reçu un poing dans la figure, mais parce qu'il semblait avoir remarqué quelque chose au sujet d'Ed.

-… Oh, m-mais… tu es…

Intrigué, Ed finit par porter attention à Jhal pour s'être arrêté ainsi dans son intention de se battre, et il vit qu'il l'observait avec un soudain intérêt.

Sans un mot de plus, le brun se retourna et se dirigea en quelques sauts aux côtés de son chef qui semblait apprécier la conversation qu'il avait avec Allen, autant que le blandinet d'ailleurs, et l'interpella d'une secousse de l'épaule.

Akill parut d'abord énervé d'être interrompu dans sa recherche d'informations fructueuse, mais une chose que l'autre lui murmura à l'oreille le fit changer aussitôt d'expression, et tout de suite ses sourcils se haussèrent tandis qu'il fixait maintenant intensément Ed du regard. Bientôt, tout le groupe d'être mi-humains mi-chevaux le fixait de la même manière, impassibles.

-Euh… Oui ? fit le blondinet avec un sourcil relevé, trahissant son incompréhension.

Allen aussi regardait ce qui se passait avec une légère confusion, et celle-ci ne fut qu'accentuée quand le centaure blond fit signe aux autres centaures de le suivre vers la forêt.

-Mais… Pourquoi est-ce qu'ils s'en vont maintenant… murmura Ed, complètement éberlué.

-Ça, je me le demande bien… fit Allen à son tour en voyant la façon dont la conversation s'était rapidement terminée et en regardant les créatures s'enfoncer dans la forêt sans plus de cérémonies.

Cependant, avant que tous les centaures ne disparaissent, les deux jeunes purent entendre la voix de plus en plus lointaine d'Akill :

« Humains, je vous souhaitent de rester dans les faveurs de Mars, et je suis sûr que nous nous reverrons un jour. En attendant, nous ne pouvons intervenir dans l'ordre des étoiles et la toile du maître des dimensions. À un jour, peut-être…

-…

-…

-C'était quoi ça ?... »

Et sur ce, le silence irréel de la forêt interdite se fit à nouveau, et les deux amis restèrent plantés là, jusqu'à ce qu'Ed sorte de sa torpeur et entraîne Allen à sa suite en tapotant sa montre avec agacement.

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Le trajet de retour se passa dans les interrogations sur ce qui venait de se passer, et entre autre l'agacement d'Allen qui, d'une, avait été trop distrait par l'Arche pour remarquer l'Akuma, et, de deux, avait oublié de préciser son malentendu concernant son genre à Akill, bien trop préoccupé par la conversation pour prêter attention à ce genre de détails.

Contrairement aux craintes d'Ed, les deux arrivèrent à sortir de la forêt au moment où le blondinet faisait le portrait de sa salle de classe au blandin, et quand ils virent le terrain de Quidditch déjà éclairé par les rayons du soleil, ils se mirent à piquer un sprint joyeusement, regrettant en même temps d'avoir mis autant de temps dans leur entraînement et redoutant l'arrivée des élèves et le fait qu'ils soient vus ensembles.

Au moment où ils posèrent pied au croisement de couloirs où ils avaient faillis se rentrer dedans un peu plus d'une heure plus tôt, il avait été décidé qu'ils ne se verraient que pendant la nuit pour s'entraîner et s'échanger leurs infos, et Allen avait fait part de sa découverte de la soirée précédente à Ed, ce qui avait laissé le blondin à marmonner et à se plaindre de sa vie pourrie, ce à quoi Allen avait acquiescé avec un profond soupir.

Ils se quittèrent après qu'Ed ait donné sa participation dans le cas 'où est-ce que l'on va bien pouvoir caser Link ?', et chacun partit de son côté : Allen, au bureau de Dumbeldore pour exposer la proposition d'Ed et partir chercher ses fournitures, et Ed dans son nouveau bureau pour préparer son premier cours, et éventuellement réfléchir à un plan d'action concernant Maugrey/Envy, la découverte qu'avait fait Allen, et les mystérieuses paroles d'Akill qui coïncidaient avec le carnet de Flamel, tous les deux ayant parlé d'un certain 'Maître des dimensions'.

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L'inspecteur Howard Link n'était pas un jeune homme du genre à être surpris facilement. Depuis sa plus tendre enfance, il avait été entraîné au sein des corbeaux, et il avait pu témoigner des goûts culinaires plus que douteux de son supérieur sans faire la moindre expression ahurie.

Autrement dit : il aurait pu voir ou entendre n'importe quoi, il n'aurait pas été surpris, ou du moins il ne l'aurait pas montré, une capacité qu'il avait dû faire tourner à plein régime depuis son affiliation à la surveillance de Walker – je vous laisse deviner pourquoi.

Aussi, malgré la nouvelle de l'existence de la magie, dans un autre monde, et où sa 'cible' se promenait tranquillement, il s'était contenté de suivre les ordres en rouspétant intérieurement sur le blandinet pour avoir réussi à échapper à son attention.

Même la vue du château de Poudlard ne lui arracha pas l'expression de stupeur qui plaisait tant à Dumbeldore quand on voyait son école, ce qui d'ailleurs eut le don de déprimer le Directeur toujours joyeux.

Non, rien ne semblait pouvoir surprendre Link, pas même les habitudes alimentaires d'Allen, et pourtant, c'est à l'annonce que celui-ci lui fit qu'il resta bouche bée comme jamais cela ne lui était arrivé.

Dans le bureau de Dumbeldore

« … Quoi ?

-Vous l'avez bien entendu, Inspecteur. C'est le seul travail qui peut ne pas vous apporter de suspicion actuellement, répliqua Dumbeldore avec un étincellement amusé dans les yeux.

De son côté, Allen était aux anges : finalement, la proposition d'Ed n'était pas si mauvaise que ça.

'Il faudrait que je pense à le remercier.' songea-t-il alors qu'un sourire machiavélique s'étendait sur ses lèvres en regardant la rare, TRÈS rare confusion qui se dessinait sur le visage de Link.

En observant encore une fois son surveillant et le Directeur tour à tour, il se remémora le moment où il avait fait part de l'idée d'Ed au Directeur pendant que son sourire s'élargissait encore…

Flash-back

Un peu essoufflé, Allen monta les marches de l'escalier qui le séparait de Dumbeldore quatre à quatre, enthousiasme quant à la réaction qu'aurait celui-ci.

Il n'eut même pas à frapper car la porte s'ouvrit devant lui rapidement, et il ne gâcha pas une seconde avant d'entrer dans la salle. Il vit que l'homme à la barbe blanche était à son bureau et dégustait encore des bonbons au citron, met qu'Allen avait vite appris à apprécier lui aussi d'ailleurs, quand Dumbeldore lui en proposa un, il ne se fit pas prier plus longtemps et en piocha un en s'enfonçant dans le fauteuil en face du Directeur.

« Allen, commença celui-ci avec un soupir, si vous avez trouvé quelque chose de plus que moi, c'est le moment d'exposer votre théorie mon garçon…

-Alors vous n'avez rien trouvé finalement… fit à son tour le blandin en soupirant longuement.

Il se tourna vers le vieux sorcier avec une aura sombre et un sourire qui ferait pâlir Tyki de jalousie.

-Hé hé hé hé… Alors j'ai parfaitement ce qu'il nous faut… » annonça le côté maléfique du blandinet.

Fin Flash-back

« Mais tout de même… chuchota Link comme s'il essayait de ne serait-ce que penser que c'était possible. Un….. MAJORDOME ?

Temps d'explication !

Oui, vous avez bien lu : MAJORDOME.

C'est en effet la solution trouvée par notre cher alchimiste blond pour trouver un endroit où caser Link : il s'agissait d'ailleurs de la solution la plus plausible, puisque, Allen étant censé être un Serpentard, et donc, théoriquement un noble, avoir un majordome est courant, même si la plupart ne font pas appel à des personnes pour leur service personnel au sein d'une école, mais la présence de Link dans le cas d'Allen, peut s'expliquer par l'absence de connaissances qu'il a sur cet endroit de l'Angleterre où il est censé ne jamais être allé.

Je ne suis pas sûre que ça soit très clair, mais c'est reparti !

-Uh uh uh uh… résonna le discret rire démoniaque d'Allen. Si vous ne pouvez vraiment pas accepter cela, vous pouvez toujours revenir bredouille à la Congrégation vous savez ? suggéra-t-il.

Il y eut un moment de flottement où Link semblait peser le pour et le contre entre être obligé de jouer les serviteurs avec Allen ou recevoir le 'jugement' de Luberlier à son retour sans le blandin, mais finalement, son visage redevint impassible et le sourire d'Allen disparut presque en même temps, mais qu'à moitié : il savait d'avance maintenant que Link avait décidé de rester là, mais au moins il était obligé de jouer les serviteurs avec lui.

'Ed, il faut VRAIMENT que je pense à te remercier.' pensa-t-il à nouveau.

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Fin Chapitre 8 première partie

Bon ben voilà, une partie de chapitre de faite. J'espère que le coup du majordome vous as plu, honnêtement, moi j'aime bien^^

A la prochaine!

PS: avez-vous une idée de ce que Timcampy a montré à son maître?

PPS: Oh, et au fait! J'ai lu que quelqu'un avait marqué ça pour sa fic, et je pense que c'est une bonne idée, alors je vais faire pareil^^:

Si vous pensez que quelqu'un sur ce site ou ailleurs, vole, plagie, ou recopie tout simplement les idées de cette histoire, prévenez-moi s.v.p.!

PPPS: C'est vrai quoi! C'est pas sympa de faire ça! Même si j'imagine pas vraiment qu'il y a beaucoup de monde qui lit ça déjà donc bon...

A la prochaine (assez vite je pense...) et merci d'avoir lu!

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