J'ai l'impression que tout le monde est intrigué par la galerie de Lucia, alors il est temps de la visiter !

Mais gare aux âmes sensibles !

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Dédicace particulière aux mousquetaires du Rinch :

Paige0703, avec ses fics géniales et passionnantes, toujours là pour m'encourager,

A Nourann et Jade181184 auteures de talent et fidèles lectrices,

Merci à Val81 pour ses sympathiques commentaires toujours appréciés.

Et merci à tous ceux qui me lise en général. Bonne lecture !

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-« Son médaillon ? Tu crois que ce truc est…. quoi? »

-« Une clé »

-« Bon. Si tu le dis, pourquoi pas. Je vais me rendre à l'hôpital voir si elle le portait quand ils l'ont emmené »

-« Je t'y rejoins et, si tu as trouvé le pendentif, nous irons au chalet »

Fusco soupira.

-« J'espère que tu as raison, ca ne me dit rien de retourner dans cet endroit désert »

-« Tu as peur des fantômes Lionel ? »

-« C'est ça rigole » se plaignit Fusco « amène ton chien je me sentirais plus en sécurité »

-« Et moi je ne compte pas ? »

-« Toi ? J'aurais plus confiance si j'étais un certain informaticien à lunette mais comme je suis juste moi je réclame un renfort supplémentaire » se moqua l'inspecteur « à tout de suite » ajouta t-il avant de raccrocher.

« Il abuse » songea Reese sans toutefois pouvoir s'empêcher de sourire.

-« Je vais retrouver Lionel puis nous irons au chalet s'il trouve le médaillon» annonça t-il a son associé.

-« Entendu. Soyez prudent » répondit ce dernier se sentant déjà vaguement stressé.

-« J'ai d'excellentes raisons de l'être » répondit John en se penchant pour l'embrasser avant de quitter les lieux. Finch saisit son visage entre ses mains pour approfondir le baiser.

-« Plus envie de partir maintenant » marmonna l'ex agent contre ses lèvres.

-« Au travail M Reese » se moqua l'informaticien « N'avions-nous pas dit que nous attendrions la fin de l'enquête ? »

-« Si et en attendant j'accumule les projets à votre encontre et le programme s'annonce de plus en plus long » le taquina John.

-« Je vais finir par m'inquiéter de tant de zèle » protesta l'informaticien pour la forme.

-« Je suis certain que cela ne vous déplaira pas » estima Reese en l'embrassant une dernière fois. Il s'éloigna à contrecœur avant de stopper un instant.

-« Oh, Lionel aimerait que j'emmène Bear »

-« Faites donc, cela lui fera du bien »

-« Je n'aime pas trop vous savoir seul, surtout en ce moment »

-« Je ne risque rien ici, tout ira bien » le rassura son associé.

-« Ok » concéda Reese à moitié rassuré « je fais au plus vite » ajouta t-il avant de siffler le chien qui le suivit tout joyeux.

Finch les suivit des yeux. « S'il continu ainsi je vais peut être devoir le suivre sur le terrain à chaque mission pour qu'il puisse me garder à vue ? » se demanda t-il amusé par l'attitude trop protectrice de son agent.

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-« Tu as trouvé Lionel ? » demanda Reese en le retrouvant sur le parvis de l'hôpital.

-« Ouais. Il était dans ses affaires. Apparemment elle ne le quitte jamais, mais là elle est trop dans le flou pour s'apercevoir qu'elle ne le porte plus. Je le ramènerais tout à l'heure »

-« En route. On prend ma voiture » affirma l'ex agent.

-« Ok » Fusco sourit en voyant Bear sur la banquette arrière.

-« Ben là je suis tout de suite plus rassuré » lança t-il ironique.

John pinça les lèvres sans répondre, faisant semblant d'être vexé. Le trajet commença sans un mot puis l'inspecteur demanda :

-« Au fait, tu te rappelle de Gabriel Cortez ? Le chef de gang mexicain ? »

-« Celui que tu as coincé le mois dernier ? »

-« Celui que Finch avait déniché avec ses habituels tours de magie » rectifia Fusco.

John sourit.

-« Rien ne lui résiste, tu devrais le savoir depuis le temps » se moqua t-il.

-« Ah ça ! Il est doué !, dommage qu'on ne puisse pas le recruter officiellement. Ça nous faciliterait bien la tache »

-« Je ne suis pas sûr que ces méthodes seraient acceptés par tes chefs »

-« C'est ce qui est dommage. Si nous pouvions utiliser d'autre moyens, il y aurait moins de criminels en liberté »

-« J'avoue que je préfère ma liberté d'action à tes entraves »

-« Parfois c'est lourd » soupira Fusco.

-«En revanche si Finch travaillait de manière officielle, avec son efficacité, je crois qu'il deviendrait très vite une cible pour tous ceux qui n'ont pas envie d'aller faire un tour en prison » remarqua Reese toujours pratique.

-« Ca te ferait du boulot pour le protéger mais ça ne te serait pas désagréable » rétorqua Lionel.

-« Exact » sourit l'ex agent « mais tu disais à propos de Cortez ? »

-« La première audience se tient lundi. Je dois y être mais je compte surtout surveiller son arrivée au tribunal. Une rumeur court sur une possible tentative d'évasion, ses gars voudraient récupérer leur chef apparemment »

-« Tu veux un coup de main ? »

-« Je ne dirais pas non »

-« D'accord. Avec un peu de chance l'enquête sera bouclée d'ici là, sinon nous trouverons bien un moment »

-« Merci John »

Le reste du trajet se fit en silence. Arrivés au chalet, ils examinèrent un instant les alentours. Apparemment rien n'avait changé depuis leur dernier passage.

-« La pente est toujours aussi raide » grogna l'inspecteur enviant un peu le chien qui trottait allégrement devant eux.

Bear entra dans le bâtiment dès que John ouvrit et se dirigea aussitôt vers la porte de la cave.

-« Il a pas changé d'idée » constata Fusco.

-« Non. Il a forcement détecté quelque chose » constata John.

A peine le battant entrouvert, Bear se précipita dans l'escalier. Les deux hommes s'y engagèrent à sa suite. Bear les attendait près du mur du fond.

-« T'as raison. C'est la même forme que le médaillon » jugea Fusco en examinant la marque sur le mur.

John enfonça le pendentif dans le réceptacle. Il s'emboitait parfaitement. Et aussitôt la paroi s'écarta lentement devant eux, s'ouvrant en deux.

-« Bon, allons-y » affirma Fusco intrigué. Il saisit sa torche et avança le long du couloir qui s'ouvrait derrière le mur, devancé par Bear. Le couloir s'étendait tout droit sur plusieurs mètres.

-« Nous allons en direction de la montagne » estima John.

-« Si ça continu je dirais que nous allons nous retrouver dessous. Tu pense que ça conduit à une grotte dans la roche ? »

-« En tout cas ce couloir n'est pas naturel, il a été creusé par des hommes, mais peut être pour rejoindre une cavité naturelle ? »

-« Je crois qu'on arrive au bout, on va voir » affirma l'inspecteur.

Il avança prudemment, débouchant dans une sorte de salle qui semblait d'assez grande taille, plongée dans une douce pénombre.

-« Il fait froid ici » constata t-il.

-« Nous sommes sous le glacier » jugea John en examinant les lieux « Il y a des torchères aux murs »

-« Ouais et un briquet à disposition » approuva Lionel en se dirigeant vers le mur de gauche.

-« Ici aussi » répondit l'ex agent qui se dirigeait vers celui de droite.

Les deux hommes allumèrent les torchères chacun de leur coté, suivant les murs jusqu'au bout. La pièce derrière eux s'éclairait de lueurs douces mais cela créait une ambiance vaguement sinistre qui rappela à John celle de la salle où Lucia avait prévu son repas d'anniversaire. Il s'efforça de bloquer ses pensées pour rester concentré sur sa tache.

Bear émit un léger gémissement plaintif.

-« T'as vu quelque chose ? » lui demanda Fusco qui arrivait près de lui. Il jeta un coup d'œil vers le fond de la salle. Il fronça les sourcils, perplexe. Puis observa la paroi plus attentivement, incrédule. Sentant ses cheveux se dresser sur sa tête, il laissa échapper un gémissement épouvanté. John, aux prises avec un flambeau récalcitrant, leva les yeux à son tour pour voir ce qui semblait tellement l'effrayer. Il ne put retenir un mouvement de recul devant l'épouvantable spectacle qui s'offrait à eux. Le mur du fond était constitué d'une paroi de glace et incrusté dans ladite paroi se trouvait les corps des victimes de Lucia, figés dans une éternité glacée, parfaitement conservés. Certains, les yeux grands ouverts, semblaient fixer les visiteurs de leurs regards désormais dénués de vie. Les ombres dans la pièce accentuaient encore l'impression d'irréalité qui se dégageait de cette scène.

-« Je le crois pas, je le crois pas » répétait Lionel horrifié « je vais faire des cauchemars pour le restant de mes jours »

John ne disait rien. Les mots restaient bloqués dans sa gorge. Il songea un bref instant que sans la ténacité de Finch et de Fusco il aurait pu lui aussi finir dans cette horrible galerie.

Bear s'agitait autour d'eux, semblant s'intéresser à un endroit bien précis. John l'observait. Son regard fut attiré par une trace sur le sol. Il s'avança. « Du sang » constata t-il. A cet endroit la glace semblait plus mince, comme si elle avait été travaillée récemment. Il plissa les yeux, cherchant une réponse, puis il comprit.

-« Lionel, je crois que nous venons aussi de retrouver Georges Cuthbert »

Fusco s'approcha.

-« Ouais, t'as raison c'est lui »

-« Reste à savoir qui l'a mis là. Je ne suis pas sûr que ce soit sa petite fille »

-« Non ? Alors qui ? Tu pense que quelqu'un a trouvé cette planque et l'a enfermé avec les victimes ? »

-« Oui. Je pense que celui qui a décidé de s'attaquer à la famille a suivi leur exemple »

-« Plutôt bien renseigné » estima Fusco « et aussi fou parce qu'il faut vraiment être malade pour inventer un endroit pareil !» s'exclama t-il

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Finch observait l'image du pendentif d'après la photo que son associé lui avait transmis alors qu'il faisait route vers le chalet. Il lança un programme de reconnaissance, ce dessin avait-il une signification quelconque ?

Il trouva plusieurs correspondances, l'une d'entre elle, plus précise que les autres, attira son attention. C'était un symbole figurant sur le drapeau d'une région du Brésil.

-« Le Brésil » chuchota t-il « n'était ce pas le pays natal de Manuella Cuthbert ? »

Une fois de plus les indices finissaient par les ramener vers la mère de Lucia. C'était dans la maison lui ayant appartenu que Reese avait été détenu. Maison qu'ils avaient découvert par hasard car ils n'avaient pas pensé de prime abord à chercher un bâtiment enregistré au nom d'une femme assassinée tant d'année plus tôt. Il avait déjà fait des recherches sur l'ancien mannequin. Une enfance pauvre. La rencontre d'une jeune fille de dix sept ans, particulièrement belle, avec un chasseur de tête en quête de nouvelles recrues. L'ascension fulgurante dans le monde de la mode. Les magazines s'arrachant cette jeune fille gracieuse et son étonnant regard vert profond. Puis le coup de foudre avec l'unique héritier d'un riche homme d'affaire en évinçant la fiancée officielle, l'histoire ressemblant vaguement à un conte de fée. A la naissance de son premier enfant Miss Cuthbert avait mis un terme à sa carrière de mannequin et crée sa propre société de stylisme. Une réussite à nouveau. Elle commençait à être reconnue dans ce milieu si fermé quand le destin avait frappé par l'intermédiaire de ce beau père qui l'avait toujours détesté. Elle menait pourtant une vie régulière, partagée entre sa famille, sa société et quelques associations caritatives. Visiblement elle n'avait pas oubliée ses origines pauvres et à présent qu'elle en avait les moyens elle s'efforçait d'aider les autre en investissant dans des programmes de scolarisation dans son pays natal.

Pris d'une intuition, Finch vérifia le dessin. Elle était née à Fortaleza. Exactement dans la province de Ceara, celle dont le drapeau arborait le symbole du pendentif. Donc c'est d'elle que Lucia devait tenir ce médaillon. Etrange que son grand père lui ai laissé le porter. Peut être encore un effet de sa culpabilité ?

Finch continua ses recherches par reflexes. Il finit par trouver trois placements effectués par Manuella. Des investissements destinés à assurer une rente à trois jeunes enfants jusqu'à leur majorité. Ceux-ci avaient été maintenus après son décès, cette éventualité ayant été prévu au contrat initial. Il chercha l'identité des trois filleuls, deux garçons, Alberto et Miguel, et une fille, Sienna. Tous apparenté à sa famille. Le placement avait été réalisé très tôt pour la petite fille, avant son mariage avec Nicolas. Ceux destinés aux garçons coïncidaient avec la naissance de Jackson puis de Lucia. « Comme pour favoriser un enfant en même temps que les siens » songea Harold.

Par acquis de conscience il chercha les certificats de naissance des trois enfants. La fille de sa cousine, Amalia, les fils d'une autre cousine, Gaby, rien de particulier. Il imprima les photos et les afficha au cas où, mais il doutait que ces enfants qui vivaient probablement toujours dans leur pays natal puissent être considéré comme suspect.

John le contacta comme il reprenait place devant l'écran.

-« Oui M Reese ? Je commençais à m'inquiéter »

-« Tout va bien Finch. Le médaillon était bien une clé »

-« Et vous avez trouvé quelque chose d'intéressant ? »

-« Oh pour ça oui ! Lionel a même du mal à s'en remettre» se moqua l'ex agent.

Finch entendit l'inspecteur protester :

-« Comment tu peux rigoler d'une telle horreur ? » lança t-il d'une voix indignée.

-« Que se passe t-il ? » demanda l'informaticien intrigué.

-« Le médaillon ouvrait une porte secrète donnant sur une galerie, certainement celle évoquée par Lucia. En fait une pièce sous la montagne où nous avons trouvé ses victimes et son grand père figés dans le glacier »

Finch hoqueta.

-« Je suis heureux que vous n'ayez pas vu cela » chuchota John.

-« Vous allez bien ? » demanda aussitôt l'informaticien qui avait un peu de mal à imaginer la scène mais estimait facilement l'impression qu'elle pouvait laisser.

-« Ca ira Finch » répondit sobrement John.

-« Et l'inspecteur Fusco ? »

-« Il devrait s'en remettre » ironisa l'ex agent, mais Finch devinait qu'il cherchait seulement à relativiser les choses pour ne pas se laisser rattraper par l'horreur de la découverte.

-« J'ai hâte que vous reveniez » ajouta t-il simplement, déjà prêt à tout pour le soutenir.

John sourit. Finch serait toujours son meilleur rempart.

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Reese rentra directement au loft. Il était resté sur place un long moment, observant le travail de l'équipe scientifique qui avait entreprit de dégager les corps de leur linceul de glace tout en essayant de préserver d'éventuels indices, ce qui n'allait pas être facile.

-« Quoiqu'au fond ce n'est pas indispensable, on connaît les coupables » avait estimé Fusco.

-« Excepté pour Georges Cuthbert »

-« Ouais c'est vrai. Enfin si on s'en tient à l'idée que ce n'est pas cette fille »

-« Je suis certain que ce n'est pas elle » jugea Reese.

-« Ton sixième sens ? En tout cas on peut dire que Bear a un sacré flair, il avait deviné la cache avant nous »

-« C'est un bon chien » confirma John en caressant le malinois qui s'était rapproché en entendant son nom.

Lorsqu'ils avaient quitté la scène, assez tard, seul trois victimes avaient été extraites, dont Georges Cuthbert, le plus accessible comme ayant séjourné beaucoup moins longtemps que les autres dans le glacier. D'après les premières constations, il avait été tué d'un coup de couteau en plein cœur, alors que les autres semblaient tous avoir été étranglés. Ce qui tendait à prouver qu'il ne s'agissait pas du même assassin.

-« Les onze premiers ont dû être assassiné par Gustav ou l'un de ses semblables » jugea Reese.

-« Les plus anciens vont être difficile à atteindre. Les gars disent qu'il leur faudra au moins une semaine. Enfin de toute façon nous savons ce qui s'est passé pour eux. »

John avait déposé Lionel à sa voiture avant de reprendre la route avec Bear. Il était 23H lorsqu'il franchit la porte. Finch l'attendait dans le canapé. Il se leva aussitôt pour aller à sa rencontre et le saisit par la taille. L'ex agent passa une main sur son visage d'un air las puis la glissa sur la nuque de son compagnon pour rapprocher son visage et l'embrasser tendrement.

-« Avez-vous dîné ? » questionna Finch.

-« On a prit un sandwich sur la route. Lionel n'avait pas très faim pour une fois » se moqua John.

« Reflexe pour se préserver » supposa Finch « Alors venez vous coucher. Vous êtes épuisé » affirma t-il.

John sourit à son air soucieux.

-« Je ne peux jamais résister à vos invitations Finch » murmura t-il en lui caressant la joue « J'arrive dans dix minutes » ajouta t-il plus sérieusement.

-« D'accord. Je vais m'occuper de Bear »

Finch donna à manger au malinois, qui semblait aussi épuisé que son maître de sa journée au grand air, avant d'aller se coucher. Il entendit Reese prendre une douche rapide avant de le rejoindre. Il se blottit aussitôt contre lui. John le cala dans ses bras puis demanda :

-« Vous avez trouvé quelque chose de votre côté ? »

-« Non pas vraiment. Juste quelques informations sur le pendentif. Elle devait le tenir de sa mère, mais cela ne nous apporte rien de plus de le savoir »

-« Vous connaissez sa signification ? »

Finch la lui expliqua brièvement.

-« C'est un rappel de ses origines alors ? »

-« Apparemment oui »

Le silence retomba quelques minutes puis John murmura :

-« Je regrette que la machine de nous aie pas donné leurs numéros. Au moins pour le dernier »

-« Il devait exister un doute sur la préméditation » suggéra Finch.

-« Savez-vous…. » Commença l'ex agent, hésitant « savez vous à quoi je pensais tout à l'heure en voyant ces hommes ? »

-« Que vous auriez pu être parmi eux ? » devina l'informaticien qui n'avait pas manqué de réaliser cette éventualité.

-« Oui » soupira John

-« Ca n'aurait pas pu se produire » affirma Finch d'un ton assuré, serrant un instant la main de son compagnon dans la sienne et se rapprochant un peu plus.

-« Non. Pas avec vous à mes côtés »

-« Même sans moi. Vous auriez été bien trop fort pour eux » affirma l'informaticien en laissant négligemment sa main parcourir le torse de son agent.

Reese sourit devant cette confiance inébranlable.

-« Vous êtes bien sûr de vous » jugea t-il.

-« Aucun risque que je change d'avis » Confirma Finch en se pressant contre lui, nichant son visage dans le cou de son partenaire qui frissonna.

-« Essayez de dormir. Vous en avez besoin » intima l'informaticien.

-« Hum… vous pensez vraiment m'aider à m'endormir en agissant ainsi ? »

-« Je fais cela pour vous détendre »

-« Vous vous y prenez très mal » affirma Reese en le plaquant sur le lit avant de déposer quelques baisers sur son visage. « Il va falloir assumer vos actes » ajouta t-il d'une voix rauque, une lueur de désir brillant dans son regard.

Finch savait qu'il avait besoin de lui. Il ne répondit pas, se contentant d'approuver en glissant ses mains dans les cheveux de son compagnon et en l'attirant pour un nouveau baiser.