La galerie de Lucia était spéciale comme ses idées !

Retour à l'enquête !

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Dédicace particulière aux mousquetaires du Rinch :

Paige0703, avec ses fics géniales et passionnantes, toujours là pour m'encourager,

A Nourann et Jade181184 auteures de talent et fidèles lectrices,

Merci à Val81 pour ses sympathiques commentaires toujours appréciés.

Et merci à tous ceux qui me lise en général. Bonne lecture !

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-« L'état de Lucia est stable » annonça Reese en raccrochant « elle devrait réintégrée la clinique dès demain » précisa t-il en reprenant sa place près de son associé.

-« Je ne sais pas si c'est une bonne idée. Je pense qu'elle devrait être isolée tant que la menace n'a pas été identifiée » répondit Finch dubitatif.

-« Peut être pourrions nous le suggérer au docteur Fersen ? »

-« Eventuellement » l'informaticien réfléchit un instant « Il doit être possible d'assurer un isolement avec un personnel réduit et soigneusement sélectionné »

-« Nous l'appellerons tout à l'heure. En attendant continuons » soupira Reese devant les documents qui s'accumulaient.

-« Nous devrions avoir terminé les recherches ce matin. Et ensuite commencer à nous rendre chez ces personnes, à trois nous irons plus vite »

-« A trois ? » s'étrangla John qui écarta précipitamment le gobelet de café qu'il buvait avant de le renverser « N'y pensait même pas. Vous restez ici avec Bear »

-« Mais… » Commença Finch.

-« Non ! » l'interrompit immédiatement son agent « vous n'irez pas sur le terrain interroger des suspects potentiels qui pourraient s'en prendre à vous. Il y a trop de folie dans cette histoire »

-« Je suis certain que la plupart de ces gens sont inoffensifs. Je sélectionnerais ceux qui semble les moins dangereux »

-« Que m'avez-vous dit l'autre jour ? "Il faut se méfier de l'eau qui dort" ? »

Finch pinça les lèvres, vexé.

-« Vous n'êtes pas obligé de retenir toute mes réflexions M Reese » marmonna t-il.

-« C'est une de mes occupations favorites Finch, vous ne le saviez pas ? Tout retenir de vous, vos paroles, vos expressions» il se pencha vers son partenaire « même vos soupirs lorsque nous sommes seuls » lui chuchota t-il à l'oreille. Il sourit en le voyant rougir.

-« C'est bien, je resterais ici. Mais je vous rappelle que je ne suis pas si fragile que vous le pensez et je que je sais me débrouiller dans les situations les plus critiques…. »

-« Avec votre ordinateur et un parapluie solide lorsqu'il vous faut une arme ? » l'interrompit Reese mi moqueur mi sérieux.

Finch le fusilla du regard. John se rapprocha, posant les mains sur les accoudoirs du fauteuil pour prendre appui.

-« Mais moi je ne peux bien faire mon travail que l'esprit tranquille. Je ne serais pas concentré si je m'inquiète pour vous, cela me rendra vulnérable et c'est dangereux pendant une enquête. Donc j'agis avant tout dans mon intérêt »

Finch soupira, sentant bien qu'il serait vaincu une nouvelle fois.

-« Vous devenez très bon en argumentation. Si vous vouliez vous reconvertir vous pourriez devenir avocat » ironisa t-il

John sourit, comprenant qu'il était victorieux.

-« Vous seriez le seul juge que je voudrais convaincre » affirma t-il en lui volant un baiser. « En attendant je vais emmener Bear, je ne serais pas long »

-« Prenez votre temps. Bear ne mérite pas d'être privé de promenade. Et lorsque vous serez sur le terrain cela risque d'arriver. Surtout si je ne peux pas prendre le relais »

L'ex agent ne fut pas dupe de la remarque.

-« Pas de souci avec ça, vous pourrez aller le promener comme d'habitude mais…. n'oubliez pas votre parapluie ! » lança t-il avec un petit rire tout en quittant la pièce.

L'informaticien sourit presque malgré lui. Il réalisa que sans les taquineries incessantes de John la vie lui semblerait bien terne.

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OoooooooooO

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Finch se leva et accrocha une énième photo sur le tableau. Il en était recouvert. Jamais ils ne parviendraient à faire le tri parmi tout ces suspects songea t-il un peu découragé.

John revint avec Bear.

-« Mission accomplie, je suis prêt à reprendre les recherches. Enfin presque » Il enlaça son compagnon, l'embrassa tendrement puis jugea « Maintenant c'est bon »

Finch lui lança un regard bienveillant. Sa bonne humeur était précisément ce dont il avait besoin à cet instant précis.

-« Appelons le docteur Fersen, puis nous continuerons » proposa Finch en saisissant son téléphone.

Il joignit la jeune femme et ils discutèrent quelques minutes. Le docteur se rangea à ses arguments, à son retour Lucia serait gardée à l'isolement avec deux personnes seulement pour assurer les soins et un garde. Elle se proposait même d'assurer ce rôle avec un aide soignant qu'elle connaissait bien puisqu'il travaillait avec elle depuis de nombreuses années. Finch approuva.

Pendant ce temps John observait distraitement le tableau. Les innombrables photos alignées. Son regard fut attiré par les photos de trois jeunes enfants. Il se rapprocha, perplexe. Entendant son associé raccrocher, il l'interpella :

-« Finch, qui sont ces gamins ? »

-« Les filleuls de Miss Manuella Cuthbert » L'informaticien s'approcha « elle parrainait trois enfants de son village natal. Des cousins »

-« Ah » murmura seulement l'ex agent fixant toujours les clichés.

-« Quelque chose vous tracasse M Reese ? » demanda Finch en le voyant faire. Il semblait maintenant fixer intensément l'une des photos en particulier.

-« Vous pourriez agrandir ce cliché ? » demanda John en le désignant du doigt.

-« Heu oui, mais pourquoi ? »

-« Cette ombre là. Ca ne vous rappelle rien ? »

Finch se concentra à son tour, hésita, puis se tourna vers son partenaire qui hocha la tête en signe d'approbation. L'informaticien se réinstalla aussitôt derrière son écran. Il afficha la photo et commença à l'agrandir, ciblant le bas du cliché. Malgré la piètre qualité du support, il obtint une image assez nette de "l'ombre" repérée par Reese.

-« Aucun doute » murmura t-il finalement « c'est le même médaillon »

-« Qui est cette gamine ? »

-« Sienna Ortiz. La fille d'une cousine de Manuella. Amalia Ortiz. J'ai son extrait de naissance »

Il afficha le document. John se pencha pour mieux voir, posant la main sur l'épaule de son compagnon. Il fronça les sourcils.

-« Il y a une sorte de surcharge sur cette ligne » constata t-il en désignant le texte.

-« En effet. Ce genre d'acte n'est pas censé en contenir, c'est une infraction »

-« Vous auriez l'extrait de naissance d'Amalia ? »

-« Je pense. Heureusement c'est une ville relativement importante, le fichier est accessible » Finch pianota quelques instants, mais la requête échoua lorsqu'il entra la date de naissance « Bizarre » murmura t-il. Il tenta une autre approche et le document s'afficha.

-« Ce n'est pas la même date » constata Reese « elle a été falsifié sur l'extrait de naissance de Sienna »

-« Et pour cause ! » s'exclama son associé « Si l'on mentionne la véritable date de naissance d'Amalia il devient évident qu'elle n'est pas la mère de Sienna. Elle avait sept ans à cette époque »

-« Alors qui est la mère de Sienna ? » demanda John. Ils échangèrent un regard entendu.

-« Je pense que nous partageons la même idée » suggéra Finch. Il afficha l'extrait de naissance de Manuella « Elle avait juste seize ans au moment de la naissance de Sienna. C'est nettement plus plausible »

-« Donc, si nous avons vu juste, ce n'était pas sa filleule que Manuella parrainait mais sa fille »

-« Une enfant dont elle aurait dissimulé l'existence car cela aurait sans doute anéanti toute ses perspectives d'avenir » suggéra Finch.

-« Impossible d'entamer une carrière de mannequin dans ces conditions » jugea Reese.

-« Et encore moins d'épouser l'héritier d'une des familles les plus en vue de cette partie du pays »

-« Une enfant illégitime aurait été le meilleur argument de Cuthbert pour empêcher le mariage » estima Reese « mais de toute évidence il n'en a rien su »

-« C'est certain. Sinon même après le mariage il aurait employé ce moyen plutôt qu'une soit disant liaison » confirma Finch « personne ne devait savoir, hormis ceux qui avaient connu Miss Cuthbert à cette période, ses parents, le père de l'enfant, un médecin peut être ? Le moins de personnes possible assurément»

-« Et tous ont gardé le silence pour préserver sa nouvelle vie. Ils devaient y trouver leur compte »

-« Miss Cuthbert a dû se montrer généreuse pour préserver son secret » estima l'informaticien « peut être que cette enfant elle-même ne savait pas qui était sa mère ? »

-« Dans ce cas on peut supposer qu'elle a fini par le découvrir et que cela lui a donné des idées de vengeance envers celle qui l'a rejeté ? Ou contre celui qui était à l'origine de l'assassinat de sa mère ? »

-« Ou contre ceux qui pouvait profiter des biens de Manuella alors qu'elle n'avait rien d'elle tout en ayant autant de droit ? Il existe plusieurs possibilités » estima Finch.

-« La seule façon de le savoir serait de l'interroger »

-« En admettant bien sur que nous ayons deviné juste. Nous faisons peut être fausse route » fit remarquer l'informaticien prudemment.

-« En tous cas c'est une bonne piste. Certainement la meilleure que nous ayons trouvé jusqu'ici »

-« Vérifions cela tout de suite » affirma Finch en commençant les recherches.

Reese le regarda faire. Il observa la photo de Manuella Cuthbert. Il se rappela la rayonnante jeune femme sur le portrait de famille. « En apparence » songea t-il « mais derrière la façade les secrets devaient peser lourds »

-« Elle était très attaché à ses racines » murmura Reese sans se rendre compte qu'il parlait tout haut.

-« Ce pendentif devait être une façon pour Miss Cuthbert de garder un lien avec sa fille » supposa Finch qui avait suivi le cheminement de sa pensée.

L'ex agent l'observait tandis qu'il menait les recherches. Ses doigts agiles courant rapidement sur le clavier, les lèvres pincées par la concentration « une expression bien à lui » songea t-il et qu'il aimait bien. Comme toute les autres. Comme tout ce qui venait de Lui. Et il espérait secrètement que Finch éprouve les mêmes pensées à son égard.

-« Je retrouve la trace d'une Sienna Ortiz dans les archives du lycée de Fortaleza » l'informaticien fit apparaître un document et le parcourut rapidement « Apparemment, elle vivait chez les parents de Miss Ortiz, c'est en tout cas leur adresse qui figure sur la fiche d'inscription. Ce qui semble normal s'ils étaient ses grands parents. En dernière année il est précisé qu'elle a obtenu son diplôme, assez brillamment dirait-on, et dans les souhaits figurent l'admission dans une université de Brasilia »

-« C'est probablement la rente qui lui a permis de fréquenter une université dans la capitale » jugea Reese.

-« Certainement. Ses grands parents n'auraient jamais pu y pourvoir même si leur situation s'était beaucoup améliorée. J'avais trouvé un titre de propriété à leur nom pour une maison de pêcheur avec un petit magasin, le tout financé par leur fille, sans doute dans le but d'améliorer leur condition de vie. Je pense que M Ortiz devait avoir une existence moins rude en tenant un magasin qu'en étant ouvrier dans une conserverie »

-« Manuella a fait profiter sa famille de sa réussite » jugea l'ex agent « Est-ce que vous trouvez l'université ? »

-« Je cherche. Elle n'avait pas mentionné de domaine d'étude, cela me complique la tache »

-« Ca ne durera pas » affirma John d'un ton assuré. Et comme l'informaticien obtenait justement la réponse à cet instant, il remarqua, triomphant :

-« Je le savais bien ! »

Finch ne releva pas mais John vit un mince sourire étirer ses lèvres.

-« Elle s'est inscrite en section beaux arts dans une petite université et a suivi un programme de deux ans. Elle a obtenu un diplôme mais n'a pas poursuivi alors qu'elle aurait dû continuer deux années supplémentaires. On la retrouve l'année suivante dans une autre université en section économie »

-« Deux domaines radicalement différents » constata l'ex agent.

-« En effet. Mais ce n'est pas fini. Elle y est resté une année seulement avant d'abandonner et de s'inscrire en faculté de droit pour un cursus de cinq ans »

-« Et elle l'a terminée ? »

-« Non. Elle a renoncé au bout de deux ans. Et on la retrouve à la rentrée suivante inscrite pour un nouveau programme. Cette fois dans une école d'architecture »

-« Elle est plutôt instable »

-« Pourtant cette fois elle termine les quatre années d'études. Elle a reçu son diplôme d'architecte le jour de ses 27 ans »

-« Elle s'est installée ? »

-« Non. Je perds sa trace juste après. Mais je la retrouve six mois plus tard. Une chance que cette fois l'administration soit à jour » marmonna Finch « entretemps il semble qu'elle ait traversé le pays pour s'installer à Bèlem où elle travaille dans une maison d'édition comme assistante de direction »

-« Pourquoi une architecte diplômée décide t-elle d'occuper un emploi d'assistante ? » s'interrogea John.

-« Et ce n'est pas terminé. Cette jeune femme est décidément changeante. Elle a gardé ce poste pendant quelques mois puis elle a de nouveau changé pour devenir employée dans l'administration d'un grand hôtel à Recife. Etrangement elle semble enfin trouver un peu de stabilité. Elle reste cinq ans à ce poste avant de le quitter pour s'installer à Sao Paulo où cette fois elle exerce son véritable métier. Elle devient associé dans le cabinet d'architecture Irmãos Lacombe l'un des plus réputé de la ville.

-« Elle s'est décidée à se servir de son diplôme ? Mais aucun de ses voyages ne l'a conduite hors du Brésil »

-« Quelque chose a dû l'influencer » supposa Finch.

-« Vous n'avez pas de photo ? »

-« Très peu. Il semble qu'elle n'apprécie pas l'objectif. Mais sa page de présentation disponible sur le site du cabinet comporte une photo récente. Enfin datant de son installation il y trois ans. Je l'imprime » John se posta près de l'imprimante, observa la photo sortir lentement.

Finch eut un soupir frustré.

-« Elle n'est pas non plus très active sur les réseaux sociaux ce qui aurait pu nous aider »

Reese s'empara de la photo. Une jeune femme rousse au délicat visage ovale avec de grands yeux verts.

-« Elle ne ressemble pas beaucoup à sa mère, en revanche elle a ses yeux »

Finch examina le cliché.

-« Il semble que Miss Cuthbert ait transmis son regard à chacune de ses filles »

-« Pas de petit ami ? De relation ? »

-« Je ne trouve rien à ce sujet. Elle est discrète. Un peu trop je trouve »

-« Et c'est vous qui dites cela ? » se moqua l'ex agent.

L'informaticien fit la moue.

-« C'est juste que cela ne facilite pas nos recherches » marmonna t-il sous le regard amusé de son associé.

-« Pourtant j'ai quelque chose » ajouta t-il quelques minutes plus tard. Il afficha la photo de Sienna posant avec un homme dans la quarantaine, élégant, ils formaient un couple harmonieux.

-« Il semble que son petit ami soit nettement plus expansif. Il se nomme Christopher Lacombe »

-« Comme le nom du cabinet ? »

-« C'est l'un des associés, descendant du fondateur. Si j'en crois l'article qui accompagne la photo, il pose avec sa fiancée dont il a fait la connaissance alors qu'il séjournait à Recife pour les vacances. Il était tout juste divorcé lorsqu'il a rencontré celle qu'il qualifie de "femme de sa vie" »

-« Il croit être tombé amoureux d'une employée de l'hôtel et il découvre qu'en réalité ils ont le même métier. C'est surement cette rencontre l'élément déclencheur qui a poussé Sienna à exercer »

-« C'est très probable »

-« Il l'a donc convaincu de le suivre et de travailler avec lui. Et ensuite ? Ils sont toujours ensemble ? »

-« L'article fait état de leur prochain mariage. Puis plus rien. Je ne trouve rien confirmant qu'il ait été célébré. Et si j'en crois les dernières mise à jour, M Lacombe est redevenu célibataire depuis quelque mois »

-« Mais elle travaille toujours au cabinet ? »

-« A priori oui »

-« Y a-t-il un moyen de savoir si elle a fait un voyage récemment ? Quittée le Brésil il y a six mois par exemple ? »

-« Je peux faire une recherche dans les fichiers des compagnies aériennes »

La recherche prit un certain temps mais ne donna rien L'informaticien ne trouva pas davantage de demande de visa au nom de Sienna Ortiz. Reese l'observait, admiratif, tandis qu'il menait les deux recherches sur deux écrans différents mais en simultanée. Au final, rien n'indiquait que la jeune architecte ait un jour quitté le Brésil.

-« Je crains que nous ne fassions fausse route» jugea l'informaticien « si elle n'a pas quitté le pays elle n'est pas la menace, ni l'auteur des incendies »

-« Pourtant c'était une bonne piste » soupira John. Il réfléchit un instant. « Il faudrait en avoir le cœur net. Vérifier qu'elle est toujours là bas »

-« Vous comptez vous rendre sur place M Reese ? » le taquina Finch.

-« C'est un peu loin pour un aller retour rapide. Je ne voudrais pas vous imposer un voyage trop fatiguant » répondit John d'un ton sérieux.

-« Parce que je serais censé vous accompagner ? » s'exclama l'informaticien en écarquillant les yeux.

-« Evidemment. Ce voyage me prendrait plusieurs jours. Comment voulez vous que je me passe de vous aussi longtemps ? Un peu de sérieux M Finch ! » Protesta John.

L'informaticien le dévisagea, il avait l'air parfaitement sérieux.

-« Vous ne plaisantez pas ? »

-« Avec un pareil sujet ? Sûrement pas ! » Affirma tranquillement son agent.

Finch baissa les yeux et s'efforça de se reconcentrer sur ses recherches, troublé. Mais ses pensées le perturbaient. Il réalisa que lui aussi détesterait une pareille séparation. Il se sentait dépendant et c'était aussi plaisant qu'effrayant.

-« Si nous appelions ? » demanda Reese.

-« Pardon ? » sursauta Finch, tiré de ses réflexions.

-« Appelons le cabinet pour obtenir un rendez vous avec Sienna Ortiz. Nous ne serons pas obligé de nous y rendre mais au moins nous sauront si elle s'y trouve »

-« Bonne idée »

L'informaticien tendit la main vers le téléphone et commença à composer le numéro. Puis s'interrompit un instant et affirma :

-« Mais il est certain que vous n'irez pas. Moi non plus je ne pourrais pas rester trop longtemps loin de vous » Il leva timidement les yeux. John lui adressa un sourire lumineux et lui vola un baiser.

-« Je sais » murmura t-il