Blabla de début de chapitre : Bonsoir tout le monde ! J'espère que votre semaine débute bien !
Je vous propose un UA un peu spécial aujourd'hui, j'en ai eu l'idée en jouant à Fallout ! J'espère que vous apprécierez !
Notes : UA post-apocalyptique tiré de l'univers de Fallout, rating T pour le thème mais le drabble en lui-même est soft.
Réponse aux guests :
MirryD : Merci beaucoup pour ta review ! J'espère que tu apprécieras la suite ! :D Ca fait plaisir, les lecteurs réguliers *coeur* D'autant plus que tu suis aussi L'Autre homme dans le miroir et ça me touche beaucoup !
Survie
Ivan faisait les cent pas dans l'abri sous-terrain. Le monde s'était écroulé depuis belle lurette sous les assauts d'une guerre nucléaire. Le monde extérieur était soumis aux radiations, ainsi qu'aux animaux mutants et agressifs qui découlaient de ces dernières.
Cependant, il fallait bien trouver des provisions, des armes, des équipements pour survivre. Les abris sous-terrains protégeaient ceux qui les avaient rejoints, mais ce n'était pas suffisant.
Aussi, les civils les plus courageux et les plus aptes à se défendre et à manier des armes étaient vivement encouragés à se porter volontaire pour effectuer des missions à l'extérieur.
Alfred F. Jones étaient de ceux-ci, et cela faisait désormais deux jours qu'il était parti. Ivan s'inquiétait énormément pour son petit-ami.
Les relations amoureuses étaient difficiles à entretenir dans ce monde où chacun pouvait mourir à tout moment. Les accidents arrivaient, tout comme les attaques ou les pénuries. La vie était dure et cruelle.
Aussi, le Russe se rongeait les sangs. Peut-être que son beau et courageux américain avait succombé… non. Non, il ne voulait pas penser au pire.
La mort dans l'âme, il se concentra sur sa tâche, à savoir gérer l'armurerie. L'attente était la seule option.
Alors que les pires scénarios possibles défilaient dans son esprit, Ivan entendit distinctement le bruit caractéristique de l'ouverture de la porte de l'abri.
Le grand homme aux cheveux d'argent et aux yeux violets mourait d'envie de se ruer vers l'accueil, mais il se devait d'être fidèle à son poste. De toute façon, ceux qui rentraient d'expédition devaient passer par l'armurerie pour déposer la plupart de leurs armes.
Il entendit le vrombissement de l'ascenseur dans le couloir, puis des bruits de pas. Ivan se força à regarder son rapport et rien d'autre, la peur lui nouant le ventre.
La porte de l'armurerie s'ouvrit, et l'on déposa un fusil sniper devant lui.
Timidement, il releva les yeux. Pour en croiser deux autres, d'un bleu profond.
Ce fut comme si le poids du monde entier s'ôtait de ses épaules en voyant le sourire d'Alfred.
Ce dernier n'attendit pas d'autres réactions pour le saisir par le col et plaquer ses lèvres contre les siennes.
Il sentait la sueur, la crasse, le sang, la poussière et la boue, mais qu'importe.
Ils étaient toujours là, ensemble, dans ce monde qui s'écroulait chaque jour un peu plus.
