Slt !

Voici le chapitre 8, j'espère qu'il vous plaira. =)

Comme d'hab, je voudrais remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de me laisser un commentaire : Annetoutsimplement, cristalle, christal83, choubichou, ptitcoeurfragile & Grazie ; ainsi que pour les mises en alerte et favoris.

Ce chapitre est un peu court je l'avoue mais je vais faire de mon mieux pour poster rapidement le suivant.

Cette semaine j'ai demandé à Annetoutsimplement s'il y avait une scène qu'elle aimerait que j'écrive … J'ai tenu ma promesse c'est un peu plus bas : ) J'espère que tu aimeras …

Bonne lecture.


-Te suivre ? As-tu perdu l'esprit ? Tu es la raison de tous mes soucis et tu me demandes de te suivre ?

Je me levai prête à partir, ne voulant pas l'écouter d'avantage …

-Attends deux secondes Isabella. Me dit-il en se plaçant devant moi. Imagine-nous. Rien que tous les deux loin de lui. Dans une ville où on pourra s'aimer librement, une ville où personne ne nous jugera. Je peux t'offrir cela. N'en as-tu pas envie ?

Bien sûr que j'en avais envie, il y a moins d'une semaine j'en rêvais mais aujourd'hui, avec ce que je venais d'apprendre, tout a changé …

-Ce n'est pas ce que je veux. Lui répondis-je à la place. En fait, je crois que je ne sais pas vraiment ce que je veux … mais partir avec toi … J'hochai la tête négativement pour lui faire comprendre ce que je n'arrivais pas à lui dire.

-Je comprends, c'est normal. Il fit une courte pause avant de reprendre. Néanmoins je n'ai pas dit que nous allions partir maintenant. Me dit-il en s'approchant pour prendre mes mains dans les siennes.

-Arrête nous ne sommes pas seuls. Chuchotai-je.

Il fit comme si je n'avais rien dit et s'approcha encore de quelques pas.

-Je partirai, dans quelques semaines ou dans quelques mois … peu importe le temps. Mais crois-moi quand je m'en irai tu viendras avec moi.

-Et si malgré le temps je ne voulais toujours pas te suivre… Pris-je le risque de lui demander.

-Je t'emmènerai tout de même de gré ou de force. Je t'en fais la promesse Isabella. Me répondit-il en plissant les yeux, comme pour me montrer qu'il était vraiment sérieux.

-De force ? Que comptes-tu faire, me kidnapper ? Dis-je en me moquant.

Il me fixa plus déterminé que jamais, ce qui me fit immédiatement perdre mon sourire.

-Arrête de dire n'importe quoi, tu te comportes comme Edward sache que je ne t'appartiens pas.

Qu'ont-ils tous à vouloir me posséder ?

Je voulais être libre, n'obéir à personne et voilà qu'à la place j'étais le pantin de deux hommes, deux frères qui plus est. Pourquoi n'ai-je pas une vie normale comme toutes les autres épouses ? Au bout de deux ans de mariage je devrais déjà avoir des enfants, peut-être un garçon et une fille, ou deux filles, ou deux garçons … enfin vu mon entourage, ce ne serait pas ce que je préférerais mais je ferais en sorte qu'il y ait une compétition saine entre les deux, je ferais en sorte qu'ils ne soient pas rivaux mais au contraire des alliés …

-Je ne me comporte en rien comme Edward. Tout ce que je veux est que tu sois heureuse, et je sais que tant que tu seras avec lui ça ne sera pas le cas, alors si je dois utiliser des moyens … extrême pour toi je le ferai.

-C'est insensé, et puis comment comptes-tu faire ? Hein ? M'attraper dans la rue et t'enfuir sur ton beau cheval blanc ? Plaisantai-je.

-N'oublie pas que je suis un Cullen alors fais-moi confiance quand je te dis que je trouverai un moyen.

-Tu crois vraiment qu…

-Shhhhht. M'interrompit-il. Il s'approcha et m'embrassa la joue délicatement. N'y pense plus, le jour où ça se produira, je veux que ce soit une surprise. Me dit-il avant de s'en aller, me laissant là pantoise.

Comment ça une surprise ? Il était certainement en train de se moquer de moi, c'est ça, c'est sûr … Il ne pouvait tout de même pas être sérieux ? M'enlever si je n'étais pas consentante ? Il y avait-il quelque chose de défaillant chez les hommes Cullens ?

Il était certainement en train de se moquer de moi, tout simplement, il devait plaisanter …

En même temps connaissant son passé je savais qu'il pouvait être encore plus dangereux qu'Edward. Il était le genre d'homme à mettre sa menace à exécution. Mais là il s'agissait de moi ! Il est clair qu'il plaisantait …

-Il s'en veut tu sais. Me dit Rosalie en arrivant.

-Peut-être mais je ne reconnais plus le Jasper d'autrefois. Il a beaucoup trop changé …


Flash-Back Février 1888

-Bonjour. Esmé m'a demandée de t'apporter le repas qu'elle a préparé pour toi. Elle s'inquiète et ne veut pas tu meurs de faim.

-Merci, entre.

J'avais l'habitude d'apporter à Jasper des plats que me donnait sa mère mais jamais je n'étais entrée chez lui. Cela ne se faisait pas …

-Non ça va tiens. Dis-je en lui tendant le paquet contenant du rosbif de mouton et des pommes de terre sautées que sa mère avait concocté. Je ne veux pas qu'Edward ait à m'attendre...

-Je suis certain qu'il ne rentrera pas avant quelques heures. Tu as encore un peu de temps devant toi. Entre, je t'en prie.

Il avait probablement raison mais …

-Je ne sais pas, je ne pense pas que ce soit une bonne idée ...

-Isabella, entre il ne t'arrivera rien me dit-il en souriant.

Il était déconseillé pour une jeune femme de passer du temps avec un autre homme que son mari mais quelque chose m'appelait une sorte de petite voix qui me disait qu'il n'y avait rien de mal ...

Convaincue ou charmée par son sourire je décidai d'entrer quelques minutes.

Il prit mon manteau et l'accrocha au porte manteau près de sa porte.

Une certaine complicité s'était instaurée entre lui et moi. Grâce à notre entourage nous nous fréquentions souvent, et je m'entendais vraiment bien avec lui. Entre nous cela avait toujours été platonique, il n'avait jamais eu de gestes déplacés ou autres mais aujourd'hui j'avais comme l'impression que ça allait changer …

-Veux-tu quelque chose à boire ? Me demanda-t-il en se dirigeant déjà vers la cuisine. J'ai un excellent vin blanc à te proposer.

-Je veux bien.

Il arriva quelques minutes plus tard, avec deux verres de vin. Il me tendit le mien avant de s'asseoir tout près de moi, bien trop près…

En me décalant quelque peu je le vis esquissai un sourire.

-Comment vont les affaires ? Demandai-je pour briser cette tension qui s'était installée entre nous.

-Très bien.

Il n'en dit pas d'avantage. Sentait-il ce malaise entre nous ? S'en amusait-il ? Ou était-ce seulement moi qui avait des idées mal-placées concernant mon beau-frère. Pourquoi cette proximité me perturbait-elle autant ?

-Isabella, tu réfléchis beaucoup trop.

''Hein ? ''

Je n'eus même pas l'occasion de réfléchir à ce qu'il venait de dire qu'il m'embrassa. Je lui rendis rapidement son baiser, mais ma conscience me rattrapa et je préférai me reculer et me lever.

La situation était vraiment dangereuse, s'il n'y mettait pas du sien il y avait peu de chance que je lui résiste. D'autant plus que cette proximité ne m'aidait pas !

Mais il ne fallait pas, si jamais Edward venait à l'apprendre …

D'un autre côté la tentation était bien trop grande pour une simple jeune femme comme moi non ? Qui pourrait résister à son charme, sa beauté … ? Qui pourrait simplement lui résister ?

Il m'avait suivie et était désormais à seulement quelques centimètres de moi.

Quelque chose chez lui était différente de d'habitude, il avait une sorte de lueur sauvage au fond de ses yeux, quelque chose qui me donna des frissons …

-Jasper … murmurai-je essayant de le dissuader de m'embrasser. Il ne faut pas …

Il y avait une toute petite partie de moi qui ne voulait pas franchir cette limite.

Je voulus me reculer mais il me rattrapa en posant sa main sur le bas de mon dos, m'emprisonnant entre ses bras. Nous étions bien plus proche qu'il y a quelques secondes, je sentais son souffle frôlait la peau de ma joue.

Tout contre lui, son odeur n'enivra. Comme envoutée je levai les yeux lentement vers lui afin de croiser son regard.

Il déposa ses lèvres sur les miennes en douceur, sans m'embrasser. Instinctivement je fermais les yeux pour savourer la sensation de ses lèvres sur les miennes... Au bout d'un certain temps qui me parut bien trop court, il se retira.

En rouvrant les yeux je vis qu'il souriait de nouveau. Je le trouvais que plus attirant.

Je devais me ressaisir, ce n'était pas bien … mais rien dans ma vie n'avait jamais été aussi tentant !

-On ne devrait peut-être pas…. Dis-je peu convaincue.

-Pourquoi pas ? Me demanda-t-il en déposant quelques baisers sur ma joue droite.

-Parce que je suis la femme de ton frère ?

''Ce n'était pas assez évident ?! ''

-Il n'en saura rien je te le promets. Me dit-il avant de fondre sur ma bouche.

Ce fut le moment où je lâchai prise. Ne pouvant plus lutter je préférai céder à la tentation, et l'embrasser pleinement …

Dépassant ma timidité je me collai contre lui tout en passant mes mains dans ses beaux cheveux bruns. Plus les secondes passaient et plus je me laissais aller …

C'était comme si j'en avais envie, comme si j'en rêvais depuis longtemps sans m'en rendre compte. Je me sentais tellement bien dans ses bras, ses baisers, son contact, tout chez lui me faisait me sentir bien …

Il se remit à déposer de nombreux baisers sur ma joue avant de dévier vers mon cou. Il descendit de plus en plus bas, parsemant ma mâchoire et mon cou de baisers ardents.

Ce délicieux supplice ne dura que quelques minutes avant qu'il n'aille près de mon oreille pour me murmurer qu'il allait m'emmener dans sa chambre …

Me déposant sur ce qu'il semblait être son lit il continua de m'embrasser. Ses mains explorèrent mon corps tandis que les miennes tentaient par tous les moyens d'enlever sa chemise …

Jamais je n'avais été dévoré d'une telle passion, toutes ses caresses, ces baisers et ces mots doux qu'il me chuchotait me faisait sentir que plus désirable.

Mes jambes de part et d'autres son bassin, j'embrassai chaque centimètre de son torse nu. Lentement, sensuellement je descendais de plus en bas. Il me laissa faire. Me laissant le savourer.

Depuis quand étais-je devenue aussi entreprenante ?

Au bout d'un moment il dut s'impatienter car il inversa nos positions, me dominant. M'infligeant la même torture, il prit son temps caressant chaque centimètre de ma peau déjà brulante d'envie …

Seul mon corset nous empêchait d'aller plus loin, j'arquai mon dos afin qu'il puisse dénouer la ficelle mais cela ne fonctionna pas. Impatient, il sortit un couteau suisse de son tiroir avant de me demander de me retourner pour ôter le dernier obstacle à notre plaisir …


Quand avons-nous perdu cette complicité qui nous liait ?

-Bella concentre-toi. Me cria Alice. Edward est arrivé et tu n'es toujours pas prête.


Alors qu'avez-vous pensez de ce chapitre ? Voulez-vous que je recommence ce genre de scène ?

Rassurez-vous je demanderai à chacune d'entre vous (petit à petit) quel scène voulez vous que j'écrive, une situation particulière,

un passage de leurs passées ? (si les "guests" vous avez des idées n'hésitez pas … )

J'espère avoir vos impressions … :D

Lyylla