Chapitre 11 (partie1) : Mariage arrangé
Rating T
Un soir d'automne 1376, une jeune demoiselle vêtu d'une robe en tissu beige se promenait dans les rues de Londres. Elle était nouvelle ici et déménageait souvent avec ses parents à la recherche de nouvelle fortune. La jeune fille n'était pourtant pas gâtée vu les vêtements qu'elle portait mais elle avait plutôt l'air joyeuse d'être là. Son visage rayonnait et reflétait toute la joie que pouvait ressentir une personne dans sa situation actuelle : son mariage. Elle portait en effet une bague en argent à sa main gauche et vu le sourire et le regard qu'elle portait à l'homme qui s'approchait d'elle, ce dernier devait être son fiancé. Cet homme avait les cheveux brun ainsi que les yeux noisette, il prit la main de la jeune fille.
Mademoiselle Aria, que faites-vous seule dans les rues de la ville? Demanda le jeune homme très aimablement. Il ajouta : Vous devriez être chez vous avec vos parents.
(troublé) Monsieur Colins
James
Oui, James
Malgré le fait que la jeune femme aspiré la joie sur son visage, elle était toutefois gêné de discuter avec son fiancé. Ce dernier continua la conversation :
Vous n'avez pas à être gêné avec moi, ma Lady. Dans une semaine, nous célébrerons notre mariage, et alors nous pourrons vivre ensemble.
Que j'ai hâte de me retrouver dans vos bras. Vous êtes un homme très aimable James.
Et vous une femme aventureuse et pleine de vie.
Sur ces paroles, les deux amants continuèrent leur chemin jusqu'à une maisonnette dans le recoin d'une ruelle de la ville.
C'est ici que nos chemins se séparent, Mademoiselle
Aria, vous pouvez m'appeler Aria
Aria...
Oui?
Demain, j'ai la verve intention d'inviter vos parents à venir diner dans un petit restaurant de Londres, vous êtes bien évidemment inviter.
Oh, ça aurait été avoir plaisir, mais demain, je dois essayer ma robe de marier. C'est beaucoup de préparation vous savez.
Mais faites comme bon vous sembles, ma Lady, si cela peut vous rendre heureuse.
Et tout deux se séparèrent, James continua son chemin tandis qu'Aria entra dans sa demeure et à peine avait-elle mi un pas dans sa maison, que sa mère l'attrapa par la main et couru vers sa chambre. De là, elle prit quelques vêtements et une malle.
Nous devons faire vos valises !
Comment ça mes valises? Et mon mariage? Et James?
C'est justement à cause de lui que nous devons partir !
Mais... je ne comprend pas ! Expliquez vous ! Mère !
Aria avait tellement crié fort que sa mère stoppa toute activité. Elle regarda sa fille dans les yeux et lui expliqua :
Il n'est pas celui qu'il prêtant être
Je... je ne comprend toujours pas
Aria... ma douce, vous ne pouvez pas épouser ce garçon... c'est un escroc.
(en riant) Vous dites des sottises...
Je ne plaisante pas, écoutez... ce matin, en allant au marché, j'ai entendu deux hommes discutaient et l'un disait que la famille Colins leur devait un paquet d'argent et que ça faisait déjà plusieurs semaines.
Mais je l'aime, je m'en fou qu'il soit pauvre ou riche, tout ce que je veux c'est son amour, l'argent n'est pas important.
Oh si ma fille, l'argent, nous en avons grand besoin. Votre père devient de plus en plus vieux et n'a bientôt plus la force de travailler. Nous voulons une vie saine et sans problème pour vous.
Alors... je ne suis que le fruit de vos affaires d'argent !
Si vous le prenez ainsi... soit... mais nous partons demain dans la soirée !
La mère continua de ranger les vêtements dans la malle avant de partir se coucher. Aria quant à elle n'avait vraiment pas l'intention de partir ainsi sans dire un dernier adieu à celui qu'elle aimait, demain il fallait qu'elle le voit une dernière fois.
Le lendemain, après avoir passé une nuit atroce, Aria vit un mot de sa mère posé sur sa commode, il était écrit :
« Nous sommes partis diner avec James, il nous a pris par surprise ce matin en nous invitant à diner... »
Mince, j'ai oublié de leur dire hier pour le diner... pensa-t-elle tout haut.
« Je ne pouvais tout de même pas refuser, ça aurait éveiller des soupçons. Dans tout les cas nous partons toujours ce soir, préparez bien toute vos affaires. Ne nous en voulez pas, nous faisons ça pour votre bien. Votre Mère »
Aria déchira le bout de papier en morceau et s'allongea sur son lit quand la porte d'entré sonna. Qui ça pouvait être à cette heure de la journée? Elle descendit les escaliers et ouvrit la porte, c'était un jeune homme avec un paquet.
Bonjour, un paquet pour Mademoiselle Petrova.
Oui c'est moi-même, merci.
Elle prit le paquet, le posa sur une table avant de fermer la porte. Elle l'ouvrit et découvrit sa robe de marié qu'elle avait commandé.
Oh mais oui, c'était aujourd'hui !
Des larmes lui montèrent aux yeux et elle ne put s'empêcher de pleurer. Elle prit la robe et sans hésiter l'essaya. Elle était très simple, ni voile, ni froufrou, c'était la robe de ses rêves ! Il y avait un mot avec :
« Je suis sur qu'elle vous ira à merveille. James »
Sur ces mots, elle décida de tout quitter pour vivre avec l'homme qu'elle aimait. Elle prit alors ses affaires et ni une ni deux, elle parti de sa maison ne laissant rien derrière elle. Elle ne voulait plus faire parti de ses mariages arrangé que ces parents organisés chaque année pour leur bien être futur, elle en avait marre d'être leur marionnette, elle rêvait d'une vie à elle, une vie avec James.
