-Suzaku...?
Ses yeux émeraude le fixèrent intensément. Non il n'était pas là pour dire bonsoir ça c'est sûr!
- J'peux rentrer?
Lelouch réfléchi à toute vitesse! Que lui voulait-il? En plus il était seul ce soir mais s'il ne le laisse pas rentré il va le soupçonner. Pour toute réponse il s'écarta de la porte d'entrée pour le laissé entré.
-Pourquoi es-tu venu? Si c'est pour ce que j'ai dit ce matin oubl...
- Ce n'est pas pour ça que je suis venue.
- Ah?
Ils rentrèrent dans le salon pour s'asseoir sur le canapé.
- Comment me vois-tu?
- Pardon?
- Qu'est ce que je suis pour toi? Un ami d'enfance ou autre chose?
Lelouch ne savait pas quoi dire. Devait-il dire la vérité ou non?
-Un... ami d'enfance... oui. Et toi?
Le brun tenta de savoir. Mais Suzaku ignora totalement la question et poursuivi son interrogatoire:
- Et avec Gino?
-Comment ça "et avec Gino?
- Il est quoi pour toi?
- C'est une crise de jalousie que tu me fais là? dit il sur le ton de la plaisanterie. Mais le pilote du Lancelot n'était pas d'humeur à être plaisantin...
- C'est un ami?
- Oui enfin on se connaît pas très bien encore... alors...
- Ah bon? Tu couches souvent avec les gens que tu "ne connais pas très bien"?
Une sensation de gêne monstrueuse envahi Lelouch. Les yeux écarquillés, bouche bée, aucun son ne voulait sortir. Et dans sa panique intérieure une seule question se posait: "Comment vais je m'en sortir? "
- Qu...i... à bien pu... te dire ça...?
- ça n'a pas d'importance. Ce que je veux savoir si oui ou non tu couches avec lui?
Lelouch se sentit de plus en plus mal, il respirait difficilement la colère le gagna:
- Qu'est ce que sa peut te faire?
La personne en face de lui s'énervait elle aussi.
- Ce que sa me fait? J'ai peur que tu fasses souffrir Gino. Es-tu au moins amoureux de lui?
Le brun ne pipa mot... Si Suzaku s'avait... Que c'était lui que Lelouch aimé...
Sous le silence de celui-ci, le pilote comprit que en effet, il ne ressentait rien envers le blond.
- C'est bien ce qu'il me semblait... Si tu n'est pas amoureux, rompt avec lui avant qu'il ne soit trop attaché à toi!
L'ordre que le châtain venait de lui donner le fit tiquer. Il ne voulait pas quitter Gino, le blond lui donner l'attention et le réconfort qu'il avait besoin en ce moment. De plus c'est pas comme s'il n'avait rien en retour... il lui avait donner sa virginité et son corps à mainte reprises. Mais il s'avoua que c'était pas très sain que de se faire aimer alors qu'en retour ce n'était pas le cas... Mais il voulait tout de même rester avec lui.
- Non.
- Pardon?
- Je continuerai de sortir avec lui.
La réponse ne plu, mais alors pas du tout, à Suzaku. Un silence pesant s'installa avant que le volcan qui alimentait la colère du pilote n'explose!
- Tu as tellement envie que ça, de rester avec lui? Tu veux vraiment faire souffrir quelqu'un ou c'est juste pour te faire baiser? Ah oui je comprend mieux... Tu souhaites juste te faire sauter... alors va plutôt sur les trottoirs que de te servir de Gino.
Lelouch complètement choqué eu pour seul réflexe de le gifler. Suzaku avait la tête penché sur le coter dévoilant sa joue meurtrie. Il l'a remit en place et regarda le terroriste avec la grande haine qu'il pouvait montrer. Lelouch frissonna et recula légèrement sous le regard meurtrier du pilote.
Comme si toute conscience avait quitter le corps de Suzaku il attrapa le brun par les cheveux et le traîna jusqu'à sa chambre sous les cris de douleur et de peur de celui-ci.
! Attention Viol !
Il le jeta sur son lit sans douceur. Il défit sa ceinture et attacha ses poignets aux barreaux du lit. Tirant bien fort sur l'extrémité pour qu'il ne puisse pas bouger. Le chevalier lui arracha ensuite ses vêtements le mettant à nu. Lelouch essaya de se débattre mais sa force physique limité n'eus aucun résultat, il se mit donc à crier comprenant que la situation dégénérai dangereusement .
- Arrête Suzaku! Lâche moi ne fais pas ça! Arrête j'ai peur... tu me fais peur... Je ne veux pas que tu me touches.
La victime se reçu une baffe bien plus forte et violente que la malheureuse gifle qui lui avait donner.
- Ferme la! Avoue le! Tu souhaites que je te baises, tu attends que ça!
- C'est faux!
- Oh vraiment?!
Il leva les cuisses du brun, et força l'entrée intime avec deux de ses doigts. Lelouch cria de douleur, il suffoquait tant que la douleur et la peur se faisait grande... Suzaku bougea ses doigts en lui avec violence et les retiras.
- C'est vraiment dégueulasse...
Malgré tout il descendit sa braguettes et laissa sortir son sexe. Le jeune étudiant regarda la scène horrifié et tremblant, il était sur le point de se faire violer...
- Je t'en supplie ne fais pas ça...
Ses larmes coula en grand nombre sur son visage d'habitude très beau. Mais le pilote n'avait que faire de sa douleur, de ses peurs, de sa peine, de lui... Il voulait le déchirai comme il avait déchirait son cœur. Il le pénétra d'un coup violemment. Lelouch hurla de douleur, il sentit son sang couler sur ces fesses de la même manière que ces larmes dévalait son visage. Suzaku commença ses coups de buttoir franc et sans douceur. - Tu es serrer...
Plus il allait profondément en lui plus les cries et les pleurs se fit entendre, il tremblait sous lui. Il continua cherchant à se faire un passage dans le corps du brun ne faisant jamais ressortir sa verge. Mais soudain le silence se fit, seul la respiration saccader du châtain se fit entendre. Suzaku surprit de voir que le corps du terroriste ne résisté plus, il le regarda... Sa peau était blanche comme la neige, ses yeux rougit n'exprimer plus que le néant on aurait dit un cadavre. Ses yeux se ferma.
Lelouch avait perdu connaissance...
Le pilote du Lancelot se retira alors de son corps, paniqué il posa son oreille contre son torse, son cœur battait toujours et il respiré, faiblement mais il respiré. Il le détacha, l'allongea correctement sur le lit et partit chercher un verre d'eau. Il se mit derrière lui pour que le haut du corps du brun sois redressé et il le fit boire doucement caressant ses cheveux en même temps.
-Qu'es ce que j'ai fait...?
Le chevalier c'était calmé et venait de comprendre le crime qu'il avait commis...
Peu à peu Lelouch reprit connaissance mais il ne pouvait plus bouger, il regarda Suzaku, toujours contre son torse, et une larme fit son chemin sur sa joue pourtant il lui souri surprenant le châtain. Il inspira essayant de retenir ses larmes. Il commença à parler avec calme:
-Pourquoi? Pourquoi Suzaku...?
Le nommé baissa la tête...
-Je...
-Pourquoi? Pourquoi malgré le faites que tu m'ignores, que tu me hais, que tu deviennes brutal au point de me violer... Pourquoi il faut qu'après tout ça que je t'aime encore...?
-... Lelouch... tu...
-Je penser qu'après ça j'allais enfin pouvoir te haïr vraiment et n'avoir plus aucun sentiment... mais même ça je n'en suis pas capable.
Le brun était rester tout le long de la conversation d'un calme surprenant. Suzaku le regarda perdu et surpris plus que jamais.
-Va t'en maintenant, laisse moi... Ne reviens plus jamais. Nous ferons comme si on ne se connaissaient pas. - Attend ne décide pas tout...
-Il est préférable ainsi. Si tu as peur pour Gino d'accord je vais rompre mais va t'en.
Suzaku comprit que pour le moment il fallait le laisser seul. Il se releva du lit le regarda une dernière fois et sortit de la chambre. Il ferma la porte et se laissa tomber contre celle ci. Il pris alors sa tête avec ses mains écoutant impuissant les pleurs de son ami d'enfance.
…
Cela fait maintenant trois jours, trois jours que Lelouch n'était pas revenu en cours. Gino en avait marre de ses absences injustifiées, il voyait peu son amant entres les cours et l'armée si en plus son amant était absent. Il n'avait pas pu le voir avant à cause des missions qu'on lui imposé mais en fin d'après midi son emploi du temps était libre et il pourra enfin aller le voir chez lui.
En fin de journée donc il se dirigea vers le logement du brun. Il toqua et se fit «accueillir» par Rolo.
-Nii-san doit se reposer reviens plus tard.
Gino était près à repartir dépité... mais une voix se fit entendre:
-Attend Rolo, laisse le entrer.
Lelouch était dans le couloir, il avait une petite mine et marcher bizarrement.
-Mais Nii-san tu es fatigué, tu ne devrais même pas être debout!
-Rolo, s'il te plaît.
Le petit homme laissa alors le blond rentré. Celui-ci tout content comme un chien qui revoyait son maître après des lustres, il s'approcha de son amant qui l'invita dans un endroit plus tranquille ou ils pourraient être seul. Arrivés sur la terrasse Gino en profita pour voler un baiser à Lelouch. Mais la réaction de son amant n'était pas du tout à celle qu'il s'attendait. En effet en temps normal son brun aurait rougit en lui rouspétant gentiment dessus avec son air adorablement gêner. Mais là... Lelouch avait le regard vide comme si quelque chose c'était éteint en lui... Ils s'installèrent sur les chaises de jardin qui se trouver la. Un silence pesant s'installa. Mais le blondinet avait en envie de parler avec l'homme qu'il aimé et de savoir qu'est ce qui n'allait pas.
-Tu vas bien? Tu n'es pas venu pendant trois jours...
-Gino, il faut qu'on parle.
Le nommé eu soudain comme un nœud à l'estomac.
-Oui?
-Il faut que l'on se sépare...
-Quoi...?
