Un chapitre plus long que d'habitude (plus du triple !), j'espère que vous apprécierez ! Celui là se concentre sur Scorpius, le suivant suivra Draco.
Merci beaucoup pour vos reviews, ça m'aide beaucoup.
Résumé :
Harry veut retrouver sa femme assassinée. Draco élever son fils tout en perçant les secrets de l'Univers. Après avoir exploré le temps, tous-deux se retrouvent bloqués en 1942 … pendant presque 10 ans. Ils tentent de refaire leur vie avec plus ou moins de succès, alors qu'Albus et Scorpius rentrent à Poudlard, ne sachant rien de leurs origines.
Note :
les Malfoy sont connus sous le nom de Le Fey
Les Potter sont les Kettleby
1938, Londres
Scorpius
C'est aujourd'hui qu'on va acheter ma baguette ! La rentrée est dans trois semaines, mais comme je n'étais pas vraiment sûr d'être un sorcier…
Enfin tout ça c'est du passé ! Je vais rentrer à Poudlard avec Albus. J'espère que nous serons dans la même maison. Ce serait vraiment dommage sinon..
C'est encore le matin, père a pris sa matinée pour moi, alors il est probablement dans la cuisine, en train de préparer le thé. Le thé, c'est quelque chose de sacré pour lui. Ça ne sert à rien de lui parler avant, sinon à le mettre de mauvaise humeur pour le reste de la journée. Alors j'attends sur mon lit, en lisant « l'Histoire de Poudlard » que Monsieur Kettleby (le père d'Albus) m'a offert pour mes onze ans. Je suis déjà prêt, habillé et dispo, mais j'attends le signal : l'odeur du pain grillé qui me chatouille doucement les narines. Je me redresse prestement, en manquant de tomber du lit. C'est que j'ai vraiment faim.
J'aime vraiment notre appartement à Londres. Il se trouve sous les combles et serait vraiment petit si père ne l'avait pas agrandi par magie. Je crois qu'il atteindrait le plafond sans cela… Il y a un salon, deux chambres (avec pour chacune une salle d'eau) et une grande cuisine qui sert aussi de salle à manger. Le salon est ma pièce préférée. On a une grande baie vitrée et des canapés moelleux, un jeux d'échec et une grande bibliothèque en bois. Je lis beaucoup, mais quand même moins que mon ami Albus. La plupart des livres appartiennent à mon père. Il y a de tout : cuisine, runes, sortilèges, et même des livres sur l'éducation des enfants… Mais ce que je préfère c'est les livres de potions : parce que jusqu'à maintenant, je n'étais pas sûr de pouvoir faire des sortilèges comme tous les sorciers.
Je me sert dans la pile de toast et commence à tartiner nerveusement.
« Bien dormi Scorpius ? Tu as l'air assez tendu. » me demande mon père, l'air inquiet.
« Oui, c'est juste que… tu m'as dit que c'était normalement la baguette qui choisissait son sorcier, mais comment ça se passe si aucune ne veut de moi ? »
« Eh bien, tu vas voir un autre fabriquant de baguettes. J'en connais un très bon qui les fait sur mesure. »
« Ca s'est passé comment pour toi ? » immédiatement, il semble se renfrogner. Il n'aime pas beaucoup parler de lui.
« C'est ma mère qui l'a choisie : aubépine et crin de licorne. Symboles de pureté. Elle ne voulait pas me voir grandir…»
Son regard maussade me dissuade de continuer. Ce n'est pas aujourd'hui que j'en saurais plus sur ma famille.
Il se reprend « Allons-y, il risque d'y avoir du monde si nous partons trop tard. »
J'engloutis mon toast en filant vers ma chambre, récupérer ma cape.
Nous sortons sur le pallier, puis transplannons. J'essaie de m'accrocher fermement à mon père en essayant de garder un air digne :nous sommes des Le Fey tout de même !
Nous arrivons dans une petite pièce du Chaudron Baveur faite spécialement pour ça. Il y a quelques troubles en ce moment, alors le Chemin de Traverse est bloqué aux transplannages.
Il nous faut remonter toute la rue pour arriver au marchand de baguettes. Mon père me laisse devant l'enseigne, non sans m'avoir donné les sept Gaillons nécessaires, puis se dirige seul de l'autre côté de la rue. L'enseigne semble assez ancienne, et des rideaux bloquent la vue de l'extérieur. Alors que nous entrons, l'intérieur me fait l'effet d'une vaste bibliothèque. Il ne semble d'ailleurs y avoir personne. Pas même un chat !
C'est plein d'appréhension que je me présente au vide ambiant :
« Bonjour Monsieur Ollivander » je fais l'effort d'articuler lentement «Je m'appelle Scorpius Le Fey et j'aurai besoin d'une baguette magique pour ma rentrée à Poudlard. »
Mais personne ne me répond. Et ce silence n'est pas très rassurant…
« Monsieur Ollivander, vous êtes là ? »
Je fais un gigantesque bond lorsque j'entend une voix tout près de moi, sur ma droite : « Bonjour monsieur Le Fey, laissez moi prendre mes mesures ! » dit il, alors qu'il s'est déjà mis au travail.
C'est un jeune homme à l'air un peu fou. Il me semble qu'il a des cheveux gris, mais peut-être que c'est juste la lumière qui fait ça.
« Vous connaissez un peu le programme de l'année prochaine ? Vous pensez préférer quelle matière ? » Il me demande.
« J'aime beaucoup lire des livres de potions. »
Il s'éloigne soudainement de moi et semble fouiller sur ses gigantesques étagères
Il me tend une baguette : «25 centimètres, bois de saule et nerf de dragon. Rigide et donc parfaite pour les potions. »
Mais rien ne se passe quand je la secoue.
Il m'en tend une autre «Bois de Houx et crin de licorne ?» A peine ai-je le temps de la tenir qu'il me l'arrache déjà des mains. « Non, ça ne va pas. »
S'en suivent des essais pendant une pleine demi-heure. Une mère et sa fille sont d'ailleurs passées, et la plus jeune attend désormais sur un banc, pas très loin de moi. Nous avons le temps de discuter et je découvre qu'elle rentre à Poudlard en même temps que moi.
Elle est habillée richement, et je remarque que sa cape est attachée avec une sorte de bijou doré, peu être de l'or ? Elle suit mon regard et me dit « Je m'appelle Lysandre, Lysandre Black. Mon grand père a été directeur de Poudlard. » Je ne comprend pas trop pourquoi elle me dit ça. Peut être que sa famille est célèbre chez les sorciers ?
«Je m'appelle Scorpius. Alors tu dois connaître le château ! »
« Non » elle répond, déçue « mais j'ai lu au moins dix fois l'Histoire de Poudlard ! C'est vraiment un livre fascinant ! »
Nous n'avons pas l'occasion de continuer car monsieur Ollivander est de retour avec une baguette. Il semble encore plus fou que tout à l'heure, si c'est possible.
« Monsieur le Fey, nous avons essayé l'intégralité des baguettes qui pouvaient correspondre à votre profil. Je me suis donc permis de m'en éloigner… »
Il me tend une baguette d'un noir profond. Elle est finement ouvragée, gravée à la fois sur le manche et sur la longueur. C'est vraiment une baguette magnifique.
Lorsque je la touche, je sent qu'elle est faite pour moi : c'est comme si elle m'avait manqué toute ma vie. Une douce mélancolie se répand en moi.
Je me retourne vers le commerçant « Je la prend. En quoi est elle faite ? »
« Vous êtes quelqu'un de peu commun monsieur Le Fey. Cette baguette est certainement ma création la plus fantaisiste : 31 centimètres, bois d'ébène et crin de sombral. Vous avez un lourd passé, ou un futur sombre. »
« Ma mère est morte en me donnant la vie. » Je luis avoue, impressionné. Et cette révélation rend son regard un peu moins perçant. Peut-être qu'il pense que je peux devenir quelqu'un de mauvais…
« J'ai façonné quatre baguettes sortant de l'ordinaire. Trois ont été vendues cette année. Votre promotion semble avoir un grand potentiel. Je vous la fait au prix habituel, quoi qu'elle valle plus cher qu'une autre. Ce sera sept Gaillons.»
Je lui tend la monnaie et lui dit au revoir, ainsi qu'à Lysandre, qui désormais me regarde intriguée.
« A bientôt Scorpius, contente de t'avoir rencontré. »
Je rejoins mon père chez Fleury et Bott, comme convenu. Il a une immense pile de livres dans les bras.
« Eh bien, Scorpius, tu en as mis du temps. Il y avait du monde ? »
« Non, juste une fille, mais elle est arrivée après moi. Monsieur Ollivander a juste eu du mal à en trouver une qui me convienne. » Je lui tend la boite « Ebène et un crin de sombral. « Lourd passé ou futur sombre », il m'a dit. » Je n'ose pas le regarder en lui disant cela.
Il posa les livres et me serra l'épaule « Tu connais ton histoire. Ça n'est probablement lié qu'à ça. Avoir une baguette ne te transforme pas pour autant, et le Scorpius que je connait ne deviendra pas un mage noir. »
Je relève les yeux pour voir sur son visage un air paternel et résolu qui me fait instantanément du bien.
« J'ai déjà tout réglé, restent les robes et la ménagerie magique. »
C'est ainsi que mon père m'a offert un hibou grand duc beige constellé de noir. C'était une femelle qui me regardait avec un air supérieur alors je l'ai appelé Diva. Ça n'a pas semblé lui poser de problème.
Les trois dernières semaines sont passées à une vitesse folle. J'ai eu le temps de survoler mes livres de cours, sans oublier de profiter de la fin des vacances.
Mon père n'a pas pu m'accompagner à la gare aujourd'hui, alors je passe la matinée chez Al. Je suis un peu déçu, mais il dit qu'il a rendez-vous avec quelqu'un de très important aujourd'hui. J'espère qu'il n'avait pas juste oublié la date…
Enfin, au moins je peux profiter de la compagnie d'Albus. Il était parti quelques semaines en Bulgarie avec son père, alors on a beaucoup de choses à se dire.
Le père d'Albus nous a proposé de prendre un thé, alors on a commencé à discuter tous les trois. Il avait accompagné le thé de gâteaux tellement durs que j'ai cru me casser une dent. J'ai essayé de faire comme si de rien était, mais je pense que monsieur Kettleby – ou Harry comme il veut que je l'appelle – l'a remarqué. Il avait même l'air de s'amuser. Je n'aime pas trop quand les adultes font ce genre de choses. C'est certainement pour nous montrer qu'ils en savent plus que nous.
J'ai demandé à Al s'il avait acheté sa baguette chez Olivander's « parce que c'est vraiment un type bizarre, même pour un adulte – je dis pas ça pour vous monsieur… Harry. Ça a duré des heures pour qu'il trouve celle qui me convenait. Et après, il a commencé à dire des choses étranges sur ma baguette, comme quoi elle était spéciale et que je devais être sombre, ou que je le deviendrai. Tout ça parce qu'il y a un poil de sombral dedans. »
Monsieur Kettleby a failli s'étouffer de travers à ce moment là, alors je me suis arrêté de parler.
« Vous allez bien ? » Il était presque violet à force de tousser.
« Oui, oui ça va. Tu as dit que ta baguette contenait un crin de sombral c'est ça ? » il répond après avoir repris son souffle. (NDA : la baguette de sureau est connue pour être une des seules à contenir un crin de sombral)
« Ouaip, 31 centimètres, bois d'ébène et crin de sombral.» je fais en imitant le ton mystérieux d'Ollivander. « Mais je pense qu'elle m'a choisi à cause de ma mère, comme c'est la première chose que j'ai vue de ma vie. » je reprend plus sérieusement.
Albus hoche de la tête pour m'approuver.
« Moi j'en ai une faite sur mesure, pendant qu'on était en Bulgarie. Le fabriquant s'appelle Gregorovich et il procède toujours comme ça. Il m'en a fait une en bois de Santal, c'est avec ce bois que les moldus construisent leur temples en Inde. Il voulait me dire ce qu'il y avait à l'intérieur, mais je préfère garder un peu de mystère… »
C'est bien le Al que je connais, ça. Complètement à l'Ouest quand il parle. C'est jamais stupide, mais c'est drôle. J'ai peur qu'il n'aille à Serdaigle, je sais que j'ai peu de chances de l'y suivre.
« Tu as pensé dans quelle maison tu aimerai aller, Al ? »
« Je sais pas trop. Poufsouffle a l'air bien, il y a pas grand-chose sur cette Maison dans l'Histoire de Poudlard, alors ils doivent avoir plein de secrets ! » Il a l'air fier de sa déduction, je lui dis ou pas ?
« Mais peut être que c'est parce qu'il n'y a rien a dire sur eux. Pour ma part je pense que c'est juste des gens cleans. » Je me résous finalement, alors que Monsieur Kettleby sourit discrètement.
« Je suis sûr que tu as tort, on ne peut pas rester 7 ans dans un château magique sans rien faire d'extraordinaire ! » reprend Albus, alors que le sourire de son père s'élargit.
« Et toi, tu te verrais où, Scorpius ? » demande ce dernier.
« Hum, Gryffondor… ou Serpentard. Je crois que je ne suis pas assez travailleur ou intelligent pour aller dans les deux autres. Alors que l'Aventure et les Potions, ça m'intéresse vraiment beaucoup ! »
Monsieur Kettleby regarde sa montre : « Ça va être l'heure, les garçons. » dit il en se levant. Il débarrasse tout d'un coup de baguette, et se dirige vers les porte-manteaux.
Nous sommes arrivés par voie de cheminette, c'était plus facile comme ça, à trois et avec des valises. On avait beau être en avance, le quai était déjà bondé. Je me suis retourné pendant qu'Al disait au revoir à son père. C'est leur moment. Ça m'a permis d'observer plus en détail autour de moi. L'endroit est magnifique : des murs de brique rouge, certes, mais pas seulement. De gigantesques horloges sont pendues au plafond, et les pavés forment des motifs complexes au sol. Je n'avais jamais vu autant de sorciers au même endroit, même sur le Chemin de Traverse. Cet endroit est vraiment délirant.
Alors que Monsieur Kettleby faisait ses dernières recommandations à son fils, je détaillais les différentes personnes présentes : beaucoup de parents avec leurs enfants, des frères et sœurs, des amis.
Et puis il y avait un garçon.
Je l'ai remarqué tout de suite parce qu'il me fixait, lui aussi. Il me ressemblait de manière troublante quoi qu'il fut un peu plus âgé, et était le portrait de mon père à cet âge. Cheveux blonds, nez en trompette, visage fin : la totale ! Il finit par détourner le regard et rentrer dans le train. Normalement, je n'ai pas de famille en Angleterre, mais je crois que je vais revoir cette option. C'est peut être juste un cousin éloigné, mais c'est quand même super étrange. Je demanderai à Père dès que je le pourrai.
Les adieux étaient terminés pour les Kettleby. C'était la première fois qu'Albus était séparé de son père alors ça ne m'a pas étonné qu'ils fassent durer le moment. Ce dernier était d'ailleurs extrêmement protecteur envers son fils, et plus expressif que le mien, qui n'était même pas là. Père indigne.
« On est parti ? » Je demande à Al.
Il me répond d'un hochement de tête.
« Au revoir Monsieur, merci de m'avoir accompagné, et merci pour le thé ! »
On n'a pas trouvé de compartiment vide dans le train, alors on s'est installé avec ce qui semblait être un première année. Il était plutôt malingre, avec des yeux et des cheveux noirs, et il ne parlait pas beaucoup. Personne ne nous a rejoint, alors on avait pas mal de place. Et c'était pas plus mal avec toutes nos valises.
J'ai essayé de discuter avec le garçon. Il s'appelle Tom et il ne connaissait pas la Magie avant ses onze ans, ni ses parents.
« Al et moi on a perdu nos mères, mais nos pères sont des sorciers. » J'ai dit pour faire la conversation. « Et on a pas d'autre famille. Tu sais, avant de recevoir ma lettre j'était pas sûr et certain d'être un sorcier, même si mon père disait que c'était pas humain de parler aussi vite ou de disparaître de son champ de vue aussi facilement. » Bon, au moins, ça a eu le mérite de le faire sourire. « Je suis un peu speed, désolé, je te laisse pas en placer une. T'as eu de quoi t'informer pour la rentrée ? » je lui demande.
« A quel sujet ? J'ai pu m'acheter des livres, et le matériel... »
« Non, mais au sujet de Poudlard, t'as eu son Histoire ? C'est mon livre préféré en ce moment. Et à Al aussi, hein Al ? » Ce dernier était allongé sur sa couchette, les pieds en l'air. Il n'avait pas eu l'air de m'entendre.
« Il est un peu loin, là, c'est à cause de sa baguette, il la sniffe trop souvent alors il est encore plus bizarre que d'habitude. » Je dis sur un ton de conspirateur, avant d'éclater de rire devant le regard surpris de Tom.
« J'ai entendu dire qu'il y avait des maisons, dans cette école. Ça consiste en quoi ? »
« En fait il y en a quatre, et t'es réparti suivant ton caractère, tes valeurs et d'autres trucs du genre, par un vieux chapeau rapiécé, et qui parle ! Al il dit qu'il ira à Poufsouffle, mais il est clairement Serdaigle. Et moi je sais pas trop. Gryffondor ou Serpentard. Je préfèrerai quand même Serpentard, parce que leur directeur est prof de Potions ! Ça va être super tu vas voir ! Tiens, je te passe l'Histoire de Poudlard si tu veux. » je dis en lui tendant le livre.
« Merci beaucoup. » il me dit, l'air avide.
« Mais de rien ! »
Je passe le reste du trajet à parler avec Tom, et Al quand il revient sur Terre, et à regarder le paysage. Le trajet est long, mais le paysage magnifique, alors je l'admire durant des heures entières sans m'en lasser.
Nous nous arrêtons enfin en gare de Pré-au-Lard, où les premières années sont regroupées, puis emmenées au bord d'un gigantesque lac. Le château n'est pas encore visible, peut être qu'ils l'ont caché pour ne pas avoir d'ennuis avec les moldus…
Nous montons à trois dans une barque, alors qu'un vieil homme nous surveille tous d'un air mécontent. C'est après avoir passé une arche de pierre et de lierre que le château nous apparaît : majestueux et magnifique, ses centaines de tours érigées fièrement. Tout le monde, même Tom, semble ébahi. Les barques continuent de glisser doucement sur l'eau, sans rames et par magie, alors que nous accostons sur une berge devant laquelle se dresse une gigantesque porte de bois.
Nous passons la porte pour nous retrouver devant un vieil homme à la barbe rousse et à la robe noire. Il nous accueille d'une voix grave et profonde qui contraste avec ses yeux rieurs. Il ferait presque peur s'il n'avait pas ce regard bienveillant.
« Je vous souhaite à tous la bienvenue, jeunes sorciers qui avez la chance d'être ici. Nous allons procéder à la répartition dans les quatre grandes maisons qui composent notre école. Ces maisons sont Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle, et Serpentard. Je suis actuellement directeur de Serdaigle et professeur en Etude des runes. J'espère pouvoir vous y croiser dans quelques année. Mettez vous en file, maintenant, la répartition va commencer ! »
