Tirons notre courage de notre désespoir même. -Sénèque
Trois jours plus tard. Trois jours à souffrir, à mourir de faim et de soif la plupart du temps.
Mon réveil fut dur, je ne voyais rien même avec les yeux ouverts. Etais-je aveugle ? Je ressens par-dessus tout ça, une douleur au niveau de ma tête. Comme si je venais de me prendre une bonne cuite la veille, j'aurais même préférée ça à ce qu'il venait de m'arriver hier. Impossible d'empêcher les souvenirs d'affluer. C'était un monstre, il m'avait obligé à le supplier de me relâcher, mais rien n'y a fait, il m'a frappé et puis est repartit.
«- Ca y est, tu es réveillée ?
Comme si il s'inquiétait de ma santé. J'aurais voulu sortir une phrase sarcastique à son attention mais ce qui me servait de `muselière` m'empêchait de former le moindre mot correct. Puis, j'ai vu à nouveau ce qui se passait autour de moi. Un sourire se forma sur mes lèvres, sans que je ne puisse l'enlever, je n'étais donc pas aveugle ! J'avais juste un sac sur la tête ! Mais quand je vis ses yeux, à lui. Mon sourire retomba comme s'il n'était jamais apparu. Ses yeux étaient… noirs. De colère. Les frissons me prirent immédiatement. Allait-il me frapper à nouveau ?
« - POURQUOI TU SOURIS ? LES DERNIERS JOURS NE T'ONT PAS SUFFIS ? FAUT QUE TU CONTINUS A FAIRE TON INTERESSANTE ? »
Soudain, un coup, puis deux frappèrent sur la porte manquant de passer à travers.
« - Edward ? C'est Jasper, qu'est-ce qu'il se passe ? Je t'entends crier ! Ouvre-moi.
Oh non, enfin si, Jasper ! Mais qu'allait-il faire lui aussi ? M'aider ? Me laisser ici, avec son ami complètement tarer avec qui il faisait des trafics ?
« - J'arrive Jasper ! Il se tourna ensuite vers moi me murmurant de me taire pour qu'on ne m'entende pas. Comme si j'allais l'écouter, c'était mon frère !
Il ferma le placard dans lequel j'étais enfermé depuis un moment déjà. Me relaissant dans le noir à nouveau. Une crise de panique me prit, mes yeux regardant partout cherchant une quelconque lumière à laquelle me rattacher. J'entendis au loin la porte de l'appartement s'ouvrir. Si je ne faisais pas quelque chose et vite, je vais rater ma seule chance de partir d'ici. Trouve une idée Bella, tu n'es pas intelligente pour rester là à ne rien faire.
« - Edward, j'ai bien cru que tu n'allais jamais m'ouvrir. Tu as ce dont tu m'avais parlé hier ?
« -Oui, j'ai ce que tu m'as demandé, t'inquiète. Viens dans le salon, je t'apporte ça.
Il parlait sûrement de moi, n'est-ce pas ? Pitié, viens me chercher. Mon espoir retomba bien vite quand j'entendis un placard s'ouvrir. Il n'avait pas fermé à clé, donc, il ne cherchait pas la clé du placard… Il n'avait pas parlé de moi ! Puis une poussée d'adrénaline me poussa à sauter sur place avec mes pieds, faisant raisonner le parquet. Viens Jasper. Je ne survivrais pas une journée de plus, les forces me lâchant peu à peu.
« -C'est quoi ce putain de bruit ? Tu caches une nana avec qui tu faisais du SM c'est ça ? » Il se mit à rire à sa propre blague, ce que n'aurais jamais fait mon frère. En fait, je préfère presque rester ici, plutôt que cette... personne ne m'aide.
« - C'est presque ça, Jazz ' ! D'ailleurs, je vais lui demander d'arrêter ce bordel. Je reviens toute suite, attends-moi là !
« -Non, sérieux ? Je veux voir à quoi elle ressemble, histoire de savoir si je me l'a suis déjà tapé ou non. Tu comprends ?
« -Je comprends, mais là, c'est une affaire sérieuse.
« -Pas de soucis.
Le placard s'ouvra d'un coup. Je me mis à pouffer de rire malgré le torchon, la chanson `il avait les yeux revolvers` traversa mes pensées quelques secondes. Sa main s'abattit sur ma joue, une douleur lancinante se fit ressentir, une protestation sortit de ma bouche. Je repoussai le torchon avec ma langue, et sortit le seul mot qui me vint à l'esprit :
« - JASPER ! VIENS M'AIDER.
Une autre claque, puis encore une troisième et... Cette dernière n'arriva pas, retenu par la main de Jasper qui venait d'apparaître derrière Edward.
« - Stop mon gars, tu laisses ma sœur tranquille.
Les yeux d'Edward s'écarquillèrent dès que le mot `sœur` alla jusqu'à son cerveau. Qui ne doit pas être développé si vous voulez mon avis vu la connerie qu'il sortit juste après ça :
« - Ta sœur ? Genre celle qui a la même mère et même père que toi ?
Je ne pus m'empêcher de répondre sarcastiquement une phrase qui me valut un regard noir de ce dernier.
« - C'est bien, tu as compris.
« - Isabella, on t'a pas demandé de l'ouvrir. Et Edward, détache là, et vire là de ton putain d'appartement avant que je ne te casse véritablement la figure.
« - Je ne l'a ferais pas sortir.
« - Elle dira rien. C'est certes la fille d'un shérif, mais elle ne nous balancera pas.
Nous ? Il avait dit nous ? Donc il était sûrement meurtrier lui aussi ? Et Charlie n'était même pas au courant ? A moins qu'il le couvre ?
« - Fille de shérif, fille de shérif… Tu l'es autant que moi, monsieur je me casse sans demander mon reste.
« - C'est le risque du métier ma douce, devoir couper les ponts.
Une heure plus tard.
Jasper sortit enfin du bureau d'Edward, ils m'avaient laissé enfermer dans le salon. Chaque porte contenait un système de verrouillage automatique, je ne pouvais donc pas partir d'ici pour l'instant. Jasper me regardait avec un regard de regret. Quelque chose ne s'était pas passé comme il le voulait, j'ai tellement vu ce regard quand nous étions plus petit lorsqu'il revenait sans ce qu'il m'avait promis.
« - Bells… Il ne put continuer, Edward le coupa dans son élan.
« - Tu es désormais en stage dans l'agence du patron. Etant un témoin important dans l'affaire qui fait la une dans les journaux, tu n'as pas d'autre choix que faire ce qu'on te demandera de faire sans quoi, tu seras une prostituée, ou tuée.
Etais-ce une blague ? Certainement pas. La vérité s'imposait à moi, j'allais devenir une criminelle, comme lui, comme mon frère. J'ai toujours voulu aidé mon prochain, tué quelqu'un ne m'était jamais venu à l'esprit, et je ne le ferais pas. Jamais. Dans les choix, restaient plus qu'à me faire tuer. Mais Jasper ne voudra jamais.
« - J'aimerais me faire tuer. »
Edward me regardait d'un regard perplexe, posant le pour et le contre. Il se ferait tué par mon frère. Jasper, lui, éclata de rire.
« - Tu rêves, ma pauvre. Il ne te touchera pas d'un poil, je peux te le garantir.
« - Ah oui ? Parce que je refuse de tuée, et je ne vois pas en quoi ça te regarde ? Je ne te vois même plus comme mon frère.
Ses yeux se rétrécirent, il prit les clés d'Edward a une vitesse fulgurante et partit par la porte, en l'a claquant faisant vibrer les murs. Edward s'était figé, sur place.
« - Hum. C'est sorti tout seul.
« - Il préfère que tu tues, au lieu de te faire tuer toi.
« - Je le préfère mort, qu'assassin. Point à la ligne.
« - C'est quand même ton frère, souligna Edward. Il fronça des sourcils en murmurant. Et il t'aime.
« - Il est partit, et quand je le revois, c'est pour me faire devenir tueuse à gage ? Sans façon. Je te promets que je ne parlerais pas, je veux juste continuer mes cours normalement. J'ai des amies, un père qui a perdu sa femme, et franchement, il n'est pas gâté avec son fils, tu peux l'avouer. Donc laisse-moi partir. Je ne dirais rien à mon père chérif. Tu pourras même me surveiller, si tu veux. Je ne ferais rien qui puisse vous mettre en danger.
« - D'accord. Mais je veux, que tu me dises quand ton père à une piste, sinon, je peux te dire que n'importe où, ou tu te cacheras, je te retrouverais.
« - Je le ferais.
« - Bien. Edward me passa son numéro, pour le prévenir si jamais Charlie avait une piste, puisque je n'avais pas vraiment le choix maintenant, mais c'est toujours mieux que finir avec une arme à la main.
Il m'ouvrit la porte, me laissant partir comme si ses trois derniers jours n'avaient jamais existé. Sauf que ça avait été le cas. Trop de mauvaise nouvelle d'un seul coup. Tenir après ça, me semblait insurmontable. Une fois sur le palier, il me passa mon téléphone, et la porte se referma toute seule une fois partit.
24 appels manqués. Charlie. Charlie. Rosalie. Charlie. Rosalie. Jasper. Rosalie. Jasper. Charlie. Ect. Le dernier appel date d'il y a 25 minutes.
Je compose le numéro de Charlie, il décrocha dès la première sonnerie. Un silence s'installa au combiné, puis il prononça un allô, à peine compréhensible. Sa voix tremblait d'inquiétude.
« - Allô, Char… Papa ? C'est Bella. Je suis tellement, tellement désolée. J'ai eu un petit souci, dont je ne peux pas te parler, mais sache que tout va bien. Je vais retourner à l'université.
- Hors de question ! Tu reviens à la maison.
- Non, s'il te plaît ! Je te promets que ça n'arrivera plus. Je vais me mettre à travailler ! T'aura plus de soucis à te faire à mon propos.
- Bon. Je te laisse une dernière chance, mais si tu disparais à nouveau, je mettrais le FBI après toi, et tu reviendras à la maison dès qu'on t'aura retrouvé.
- Je dois rentrer à l'école avant qu'il ne soit trop tard. Je te rappelle bientôt !
- D'accord. »
Il raccrocha, je me mis à soupirer. Faut que je me débrouille pour ne plus trop sortir de là-bas, si je retombais sur… eux. Ils me menaceront sûrement encore. J'avais 2 messages de Rosalie.
De : Rose
Bella ? Tu es où ? Ca fait plusieurs jours qu'on te voit plus. Je ne pourrais pas te couvrir bien longtemps. J'ai dû allée voir l'infirmière en disant que tu n'étais plus capable de sortir de ton lit pour avoir une dispense de cours, mais ils tarderont pas à venir vérifier.
Les professeurs ne s'étaient donc pas mis en tête que je ne voulais pas étudier. Bien. Le deuxième me disait de la prévenir si je ne revenais pas. Je tapote les touches de mon téléphone pour lui dire que j'étais sur la route pour revenir, et qu'elle n'avait pas à s'inquiéter. Une fois ceci fait, je pris un taxi.
Tout était silencieux, les couloirs, la cafète. Le silence devenait étouffant. Les lumières s'allumèrent automatiquement à mon passage, puis une fois passé, elles s'éteignirent au bout de quelques minutes. Je finis par arriver devant ma chambre en soupirant, quand mon téléphone vibra. Un nouveau message d'Edward :
Jasper m'a dit où travaillait ton père, ils l'ont mis sur l'affaire des meurtres qui se sont passés récemment, tiens moi au courant. Il devrait venir ici.
E. –
Mon boulot devra commencer dès demain, donc. La chambre était plongée dans le noir complet, j'entendais la respiration de Rosalie. Je me laverais que demain matin avant les cours, tant pis. L'eau était déjà coupée à cette heure-ci. Je sortis, avec l'aide de la lumière de mon téléphone, les habits que je porterais demain. Je m'endormis sans trop de difficulté, après toute la fatigue que j'avais accumulée ses derniers jours.
Mon réveil sonna, pas très longtemps soit dit en passant. Mon poing atterrit sur l'appareil. Une nouvelle journée. Rosalie dormait encore, alors je me mis debout, et prit la direction de la salle de bain qu'on partageait toutes les deux. J'ouvris la porte, mais l'a referma immédiatement, quand je vis un garçon complètement nu en train de se laver les dents. Que foutait-il là ? Il ne m'avait définitivement pas vu. Je tape à la porte, donc.
« - Hum ? Est-ce que tu pourrais t'habiller et sortir de la salle de bain, s'il te plaît ? Ce serait… Préférable.
« - Oh oui, excuse-moi ! J'entendis tout un bazar, et la porte s'ouvrit sur un garçon, grand, musclé. Il me rappelait vaguement quelqu'un que j'avais déjà croisé dans le passé sans que je ne sache d'où exactement. Il ne s'était habillé que d'une serviette autour des hanches.
« - C'est ça, que tu appelles habiller ? Mes joues se mirent à me chauffer, sous la gêne qu'était la situation.
« - Tu dois être Bella ? Rosalie m'a parlé de toi. Je suis Emmett. Alors comme ça, tu rougis ? Pas l'habitude de voir des hommes torses nus ? Petite nature.
« - Pas, pas, pas du tout. Juste que je ne m'attendais pas… à trouver un grizzli dans ma salle de bain, en plus de ça, tout nu.
Je bégayais, je rêve. Rosalie choisit ce moment pour sortir du sommeil, le grizzli partit la rejoindre en me faisant un sourire en coin en passant, je pris possession de la douche en prenant le soin de fermer la porte derrière moi, pour être sûre de ne pas être déranger par ces deux-là. Une nouvelle radio était disposée sur le meuble de la salle de bain. La douche étant placée au fond à gauche de la pièce, quand on entre et le meuble, juste en face de nous. J'appuis rapidement sur Play, tout en baissant le son doucement le son. Les premières notes d'une berceuse se firent entendre. Je choisis ce moment, pour enlever mes vêtements et prendre une rapide douche.
Plusieurs minutes après.
« - ET MINCE ! ROSALIE ? J'ai oublié mes habits ! Emmène les moi, si possible!
Aucune réponse. Je n'ai plus qu'à sortir de la pièce comme avais fait Emmett. Je pris une serviette et en fis le tour de ma poitrine et sortit sur la pointe des pieds jusqu'au pied de mon lit, je pris les vêtements et fis volteface quand je sentis une présence derrière moi. Le grizzli.
- Em…Emmett ?!
- C'est bien moi, ma jolie. Il me fit un clin d'œil des plus aguicheurs que je n'avais encore jamais vu.
- Que veux-tu ?
- J'ai entendu dire que ton père avait une piste. Edward t'a sûrement envoyé un message à propos de ça ? Je vais en quelque sorte te surveiller, pour être sûr que tu fasses ce qu'on te demande d'accomplir, ma jolie. En attendant, je resterais avec Rosalie, et si tu ne fais pas ce qui t'es conseillé de faire, je peux te dire qu'elle en souffrira certainement. Ne fais donc pas de faux pas.
Edward avait envoyé quelqu'un me surveiller ? Il est complètement fou. Jasper, dans que je me suis embarquée encore...
- Je ne suis bien sûr que le messager, enfin, tu peux le croire ou non, naturellement. Je peux te dire, que j'aimerais bien savoir ce qu'il y a sous la serviette, mais j'ai fait une promesse… Je m'arrêterai donc là-dessus.
Puis, il partit, comme ça. Après m'avoir tout balancé. De qu'elle promesse, il parlait ? Je pris mon portable pour envoyer un message à Edward, mais quand je vis l'heure… J'étais en retard, par rapport aux autres jours où j'étais allée en cours. Je retourne rapidement dans la salle de bain, je mis mes habits, démêla mes cheveux et partit à la cafétéria avec mes converses, ainsi que mon slim et une petite chemise, sac sur le dos.
À la cafétéria, je vis Rosalie sur les genoux d'Emmett, je fis un petit signe de la main vers cette dernière quand elle leva les yeux vers ma personne, tous les autres se retournèrent et me sourirent en me voyant arriver. Angela vint vers moi, et me prit dans ses bras. Elle m'avait manqué, même si je refuserai de l'avouer. C'était une partit de ma personnalité, je n'aime pas tenir aux personnes qui peuvent me blesser un jour. On alla ensemble à la table, je pris une chaise le plus loin des tourtereaux possible.
« - Alors Bella ? Une grippe ?
Nul autre que Mike. Mikie, comme aurait dit Jacob le soir de ma disparition.
- Et oui ! Ça arrive à tout le monde, même si j'aurais aimé que ce soit quelqu'un d'autre que moi, qui l'attrape.
- Tu sais, ça ne m'aurait pas dérangé de rester avec toi, pendant ce temps là…
- Oui, mais je ne préfèrerais pas, le coupais-je avec un petit sourire crispé.
- C'est ce que m'a dit affectivement Rose, dit-il sans se rendre compte de mon sourire. Lui, affichait par contre un sourire beaucoup trop encourageant à mon gout.
- Ca ne m'étonne pas d'elle. Je me tournis ensuite vers la principale concernée qui discutait avec Tyler, et Angela, je dérive rapidement mon regard vers le grizzli, qui me scrutait avec des yeux plissés, comme s'il essayait de m'analyser, je fronce les sourcils en le regardant, et me retourna vers Mike, celui-ci affichait un sourire encore plus béat qu'il y a quelques secondes.
La cloche sonna, et nous partîmes en cours.
Les cours se passèrent comme à leur habitude. La plupart du temps, je réfléchissais quoi dire à Charlie pour qu'il m'en dise plus, puis à Jasper, pour pouvoir lui parler, je sentis à certaine période un mal de ventre plutôt frustrant. Edward était lui, en revanche, un total mystère, et je ne sais absolument pas comment me débrouiller avec lui. Il m'avait fait peur, mais était-il tous le temps comme ça, ou simplement parce que j'étais une menace ?
La sonnerie retentit une nouvelle fois pour annoncer la fin des cours de la journée. J'avais passé 9 heures dans différente salle, et j'étais bien contente de pouvoir enfin retourner à notre dortoir, à Rosalie et moi. Je sortis mon téléphone, et appela Charlie pour un rendez-vous avec lui, prochainement. Une tonalité. Deux tonalités. Il décrocha à la troisième.
« - Bella ? Tout va bien ?
- Oui, ne t'inquiète pas Papa. J'aimerais juste qu'on se voit ce soir autour d'un café ? J'ai entendu dire que tu venais pendant quelques temps ici ?
- C'est exact ! Il me donna ensuite l'heure et l'endroit où nous allions nous voir, mon plan allait devoir se former rapidement dans ma tête. Je soupire de frustration, et prit mon manteau et partit vers le petit café à deux pâtés de maison d'ici. Une fois dans la rue, je sentis comme quelqu'un qui me surveillait, je me retourne et vis…
Désolée, de poster que maintenant ce nouveau chapitre, mais je n'ai pas eu vraiment le temps.
N'hésitez pas à laisser des reviews, et de supposer qui pourraient bien suivre Bella ?
A bientôt, j'espère ! xx
