Et oui mes lecteurs nous arrivons au dernier chapitre et de plus ma dernier fic écrite en avance,il va falloir attendre un peux pour avoir la prochaine qui seras un oneshot et cela seras la dernière pour Saint Seiya,j'expliquerais le pour quoi sur mon profile

Chapitre 3:Le piège et première fois

Il était temps pour les deux chevaliers de se préparer pour le rendez-vous avec le contact du médaillon. La vierge opta pour un sari bleu roi orné de dorure argenté. Camus pour une tenue plus légère et simple de couleur beige, il fixa son ami.

«Tu ressembles vraiment à une femme coiffée et maquillée comme ça.»

« On n'a pas le choix si on veut le duper. » Lui ajouta la Vierge, en se voulant convaincant.

« Oui, tu as raison. »

« Prêt ? Aller, on y va ! »

Ils prirent un taxi et arrivèrent devant le lieu indiqué où l'homme les attendait déjà.

« Pile à l'heure à ce que je vois. » Dit le contact des deux chevaliers déguisés.

« Oui, ma cliente mademoiselle Frieda est un peu pressée. » Ajouta Camus en se voulant volontairement pressant.

« Bien, bien, je peux comprendre, entrons. »

Ils s'installèrent à une table et commandèrent des boissons et des plats : Shaka un curry de poisson, Marc un poulet tenderie et Camus un canard sauce champignons, la discutions tourna très vite à l'offre.

« Je voulais savoir combien pour le médaillon. » Lui demanda Camus.

« Je peux vous le laissez pour cent cinquante mille euros. »

« C'est cher pour une babiole qui n'a peut-être pas une si grande valeur que ça. » Lui dit Camus, faussement outré par une telle somme demandée.

« Et votre cliente, qu'en pense-t-elle ? »

Camus se retourne vers la Vierge.

« Laissez-moi deux jours pour réfléchir à votre offre. » Répondit Shaka en maquillant sa voix comme il put.

« D'accord, on se retrouve où dans ce cas-là ? »

« Sur la place, près de la gare de Delhi à 14h00, cela vous convient-il ? » Lui dit Shaka.

« Entendu, ne vous inquiétez pas, c'est moi qui offre le repas. »

« Nous vous remercions de votre gentillesse. »

Les discussions partent sur divers sujet, mais Camus se sentait de plus en plus mal, il avait comme des absences et transpirait un peu. Shaka l'avait remarqué et décida donc de couper un peu court. Le repas fini, ils se saluèrent et chacun partit de son côté.

« Camus tout va bien ? »

« Non, faut rentrer. »

« Tiens le coup, on va faire vite. » Commença à s'inquiéter Shaka.

« Je pense savoir ce que j'ai. »

« Tu me diras ça une fois rentré, d'accord ? »

Ils avaient à peine franchi le pas de la porte que le Verseau tomba dans les pommes, le chevalier le déplaça dans sa chambre et l'allongea. Il s'inquiéta de l'état de Camus depuis qu'ils étaient rentrés à la petite villa, Camus avait un comportement étrange, les yeux rouges, un peu de fièvre, le regard vitreux et vide.

La Vierge voyait bien qu'il souffrait, mais de quoi, il l'avait vu boire un cocktail pendant le repas, mais il se douta que son état n'était pas dû à la consommation d'alcool, il s'était plaint qu'il avait chaud (lui qui était étonnamment froid au naturel) et de maux de tête, ils étaient rentrés plus tôt, prit une douche pour essayer de faire baisser la température, mais en vain et direction le lit.

L'hindou resta à son chevet, il bougeait beaucoup dans son sommeil, chuchotant des choses incompréhensives, il devait faire un mauvais rêve ou bien alors il divague à cause de quoi, il réfléchit à quoi cela pouvait être dû, il réfléchit et trouva au bout d'un moment « Champignons Hallucinogènes » bingo ! Mais comment Camus aurait pu en absorber ? La réponse était toute trouvée : la sauce qui accompagnait sa viande, bien sûr !

Il lui reposa le gant frais sur le front ce qui eut pour effet de le réveiller en panique, il lui attrapa le bras, le plaqua sur le lit le Verseau devait être en plein milieux d'une hallucination, il devait vite faire quelque chose avant que la situation ne tourne mal, il pouvait blesser la Vierge sans le vouloir, il resta calme le plus longtemps possible pour ne pas effrayer Camus.

« Réveille-toi, c'est moi Shaka, tu es en sécurité. »

« Non, non ... Tu m'as fait du mal et tu m'as blessé ! » Hurla Camus, tel un possédé.

Camus ne l'entendait pas de cette oreille, il prit les poignets et le plaqua au-dessus de sa tête, lui arracha son chapelet et s'en servit pour l'attacher. Il était bloqué, il ne pouvait plus rien faire, il était à sa merci.

« Je vais te faire du mal à mon tour, je vais me venger de ce que tu m'as fait, misérable ! »

« Non Camus... Je t'en prie ressaisis toi, je t'assure que je ne t'ai fait aucun mal, crois-moi, s'il te plaît ! » Supplia Shaka, submergé par une nouvelle émotion : la peur.

« Tu es à moi ! »

Sur ces paroles, il déchira le sari d'un coup, commença à l'embrasser de force puis descendit vers son cou, son torse, le bas du ventre, il releva la tête puis obligea shaka a ouvre la bouche et lui enfonça deux doigts avant de s'approcher de son intimité, de les introduire avec violence et de faire des vas et viens.

Il se débattait du mieux qu'il pouvait sa voix était partie plus aucun son ne sortait, dû à la douleur que lui faisait subir le Verseau. Certes, ce n'était pas de sa faute, il le savait bien, mais de là à subir un viol, non. Il reprit ses esprits pour lui crier dessus.

« CAMUS STOP ... TU ME FAIS MAL ! »

Il s'arrêta net voyant le pauvre complètement en larmes et attaché dans une posture inhabituelle et qui plus es entièrement nu, il retira ses doigts de lui.

« Oh mon dieu, Shaka, mais qu'est-ce qui m'a pris ? Pardon, je ne voulais pas ...»

Sa voix était si faible que c'était presque un murmure, il bascula en arrière et s'évanouit, à force de bouger, il réussit à se défaire du lien, se rhabilla et s'occupa de Camus, le remit au lit avant d'aller dans la salle de bain passé un peu d'eau sur son visage et partit en direction de sa chambre pour essayer de dormir un peu.

Le lendemain matin, il se trouva dans la petite terme, il se prélassa, il avait passé la nuit à comprendre certaines choses et il avait trouvé : c'était Camus ! Il était tombé amoureux de lui des années avant, mais ne s'était pas rendu compte avant, mais c'est au fil des jours passés avec lui qu'il comprit enfin la signification de ses rêves.

Le Verseau se réveilla de sa mauvaise nuit à essayer de se remémorer ce qu'il s'était passé, il vit le sari déchiré, des images lui revinrent en tête, il pensa soudain à Shaka.

« Le pauvre, j'ai dû sérieusement le blesser. Mais qu'est-ce que j'ai fait... ? »

Il sonda le cosmos celui-ci, le trouva, il décida donc de le rejoindre pour s'excuser de ce qu'il avait fait. Il rentra dans la pièce, il le vit au milieu de l'eau. Ses longs cheveux étalés autour de lui, un ange au milieu de l'eau, voilà la vision qui s'offrait à lui, un sentiment de bien-être parcourra l'esprit et si c'était de l'amour qu'il éprouvait pour lui, il devait l'avouer, il prit son courage à deux mains et lui dit, non sans une certaine honte dans sa voix.

« Shaka ... je suis sincèrement désolé pour hier. »

« Je sais bien... je t'en veux encore un peu, mais je sais que tu n'étais pas responsable de tes actes. »

« On m'a drogué, c'est bien ça ? »

« Oui, tu as été empoisonné par des champignons hallucinogènes, tu allais me le dire, mais tu t'es évanoui avant de pouvoir le faire. »

« D'accord, je comprends, et je comprendrais que tu veuilles garder tes distances maintenant ... »

« Détends-toi tout va bien et puis j'ai pu voir des choses malgré ça. » Le rassura Shaka.

« Quoi donc ? » lui Demanda le Verseau en se retournant afin de lui faire face.

« Que je suis amoureux de toi depuis mes quinze ans. »

« Tes rêves étranges et ton comportement, c'était à cause de moi ?»

« Oui... tu es si mystérieux, calme et aussi beau. »

D'abord surpris, le chevalier du Verseau passa de la surprise au soulagement et c'est avec un sourire affiché qu'il se confia à la Vierge.

« J'ai appris un truc aussi. »

« Quoi donc, dis-moi ! »

« Et bien que je le suis aussi de toi, je l'ai su quand nous sommes arrivé en Inde. »

La Vierge n'osa pas bouger à ces mots qu'il venait d'entendre. Camus s'approcha de lui doucement, le prit dans ses bras et déposa ses lèvres sur celles de son compagnon. Il répondit à ce baiser, glissa ses mains autour de lui et se blottit contre lui. Une réaction nouvelle venant de son corps apparue, il accentua leurs embrassades qui devinrent plus intimes, les langues se mêlèrent l'une à l'autre, les caresses devinrent plus chaudes. Camus devait mettre fin à ça, ça allait trop vite et ne voulait pas apeurer son futur amant.

« Doucement, on a le temps. »

« Oui... pardon, je suis juste trop content. »

« Ce n'est rien, si on allait chercher un nouveau sari. »

« Oui celui d'hier a été maltraité. »

« Et sinon tu penses quoi de l'offre de l'autre débile ? » Demanda Camus afin de changer de sujet.

« C'est non, mais j'ai une idée, on va aller le voler après le rendez-vous.»

« Oh ! Pas mal, mais il faudrait un plan au cas où. »

« Oui, mais pour le moment je veux être avec toi mon glaçon !»

« Glaçon ! C'est gentil mon ange. » Lui dit Camus avec un sourire plein de sous-entendus.

« Aller, on sort sinon on va ressembler à des pruneaux. »

Ils rirent de bon cœur après une promenade en ville et de nombreux achats, le plan fini d'être mis en place.

Shaka proposa l'expédition du Taj Mahal à Camus, il accepta de suite, il connaissait en plus sa signification et pourquoi son aimé voulait y aller. Le jour était fixé pour la récupération du bijou, leur soirée se passa dans le calme, il était temps d'aller se coucher chacun partait dans sa chambre pour une bonne nuit de sommeil bien méritée.

Le jour se leva sur la villa, il sortit pour aller réveiller Camus, il poussa la porte et le regarde dormir. Il était allongé sur le ventre son dos dénudé, il s'avança et s'assit sur le lit et déposa des petits bisous papillons.

« Hmmm... Shaka...bonjour. »

« Bonjour à toi aussi, je vais préparer le petit-déjeuner. »

Pas le temps de se redresser que deux bras l'attirèrent pour un câlin du matin.

« Tu es adorable, tu le sais ça ? »

« Toi aussi, tu veux quoi ce matin, mes bras mis à part ? »

« Des pancakes, avec du thé.»

« D'accord, je fais vite ! »

Il réussit enfin à aller dans la cuisine préparer le tout, il se retrouva pour le prendre avant que chacun ne parte à ses occupations avant le repas de midi et la rencontre avec Marc s'approche. Les deux chevaliers se trouvèrent donc à la gare avec lui.

« Bien le bonjour vous deux. »

«Bonjour à vous.» Répondirent les deux chevaliers, parfaitement synchro.

« Alors, avez-vous réfléchi à mon offre ? »

« Oui, et la réponse est non !» Dit Shaka.

« À moins que vous ne baissiez la somme à cent mille euros, et là, on pourra parler affaires. » Sorti Camus.

« Vous me prenez pour un débutant ? C'est une pièce unique et je sais de quoi je parle, c'est moi qui dois décliner cette proposition. »

« Ce n'est pas grave, bonne journée quand même. » Fis Camus.

Ils partirent chacun de leur côté, puis suivirent discrètement le vendeur afin de savoir où il se trouve pour le casse de ce soir. À vingt-deux heures précises, nos deux amants pénétrèrent dans le domaine et la fouillèrent pièce par pièce. Ils finirent par la trouver, posée sur un cousin sous un verre sécurisé. Mais comment le prendre sans déclencher les alarmes et les systèmes de sécurité.

« Camus, gèles le tout s'il te plaît. Ça va faire sauter la sécurité, j'ouvre, je le prends et on s'en va ! »

« C'est un peu trop simple non ? Et si ça ne fonctionne pas comme prévu ? »

« On improvisera et s'il le faut, on se battra. »

« Tu sais qu'ils ont sûrement armés. »

« Et alors ? On est des chevaliers d'or, oui ou non ? Nous n'avons rien à craindre des armes conventionnelles ! » Lui rétorqua Shaka avec une assurance qu'il ne lui soupçonnait pas.

« Bon et bien autant essayer, on verra bien. »

Il gela la pièce, Shaka s'avança, souleva le couvercle et prit le médaillon, ce qui eut pour conséquence d'activer toutes les alarmes du bâtiment.

« Merde ! Ça n'a pas fonctionné ! » Jura Camus en entendant les alarmes.

« Pas grave, tu es prêt pour le plan B ? »

« Quand tu veux ! » Lui répondit Camus dans la seconde qui suivit.

La porte s'ouvra et cinq mecs arrivèrent, suivis de Marc.

« Je me doutais que vous alliez venir, de plus je sais qui vous êtes ! Chevaliers d'Athéna ! »

« Espèce d'ordure ! Et vous avez joué avec nous ? » Camus avait dit ça sous la colère.

« Messieurs, attrapez les ! » Dit Marc en s'imaginant que cinq hommes, même lourdement armés, pouvaient faire le poids face à deux chevaliers d'or.

(NDR : rappelez-vous un certain combat entre Hyoga, alors chevalier de bronze face à une horde d'hommes armés. Hyoga s'en était sorti vainqueur alors je vous laisse imaginer face à deux chevaliers d'or.)(XD en plus pas contant du tout)

Ils foncèrent sur eux, les deux guerriers d'Athéna n'eurent pas trop de mal à les envoyer au tapis, mais un coup de feu retentis. Camus prit la balle dans la jambe et du sang coulait, Shaka ne perdit pas pied et balança une simple attaque qui bloqua l'homme, attrapa le Verseau et le téléporta à l'extérieur.

« Ça va mon glaçon ? » Demanda la Vierge, visiblement inquiète.

« Ça pourrait aller mieux, mon ange. On a récupéré ce pourquoi on était venu, alors allons-nous en. »

« Direction les urgences. » Lui dit Shaka avant qu'il ne puisse protester.

Trois heures plus tard, Camus sortit enfin de salle d'observation et fut surprit de voir Athéna et Shion.

« Altesse, Grand Pope ! » Il se pencha respectueusement, sans pour autant poser un genou à terre, comme il le faisait d'habitude.

« Shaka nous a prévenus de la situation, chevalier du Verseau. » rassura Athéna.

« Tout va bien Camus n'a rien de grave, juste une égratignure bien que ce ne soit pas passé loin cette fois. » lui confirma le Grand Pope, qui s'était lui-même renseigné sur l'état de santé de son Chevalier.

« Tu es sorti d'affaire ? » sourit la Vierge.

« Bien, Chevaliers, vous allez rester ici encore une semaine. » annonça calmement la déesse.

« Mais la mission est terminée, votre Altesse ! » Lui rectifia le Verseau.

« Oui, la première partie du moins, il reste la seconde. » Dit-elle dans un sourire qui se voulait complice.

« Oh ! Vous étiez donc au courant ? » Demanda Shaka, visiblement gêné.

Elle s'approcha du chevalier de la Vierge, lui posa une main sur sa joue et lui sourit en lui disant.

« Et oui, je me dois de connaître tout ce qu'il se passe dans la vie de mes subordonnés. Allez, à dans une semaine, profitez en bien ! »

« Merci encore Athéna-Sama. » Dirent les deux chevaliers.

Athéna et Shion les regardèrent en souriant, avant de disparaître. Shaka s'avança vers son Verseau, des larmes coulaient sur ses joues.

« Tu sais, tu m'as fait peur. »

« Pardon, mon ange. »

« Je vais de le dire : Camus du Verseau, je vous aime. »

« Shaka de la Vierge, je vous aime aussi. »

Un long baiser fut échangé entre les deux, il resta là à veiller sur son bien-aimé. Deux jours après, le Verseau était sorti de l'hôpital et avait rejoint la villa, il pouvait marcher normalement. Tant mieux, car c'était la journée pour aller voir le Taj Mahal et, pour cette occasion, Shaka porter un sari blanc. Camus était vêtu de blanc aussi.

« Tu es sublime ça te va bien. »

« Merci toi aussi tu ressembles à une mariée ! »

« C'est gentil, mais c'est gênant ce que tu viens de me dire là, mon glaçon. »

« Je sais, mais c'est la vérité. »

Il le prit dans ses bras et l'embrassa.

« Prêt mon ange pour voir le plus beau monument de l'Inde ?»

« Oh que oui, j'ai hâte de le voir. »

Le taxi les attendait devant, ils fermèrent la porte, la Vierge prit le panier à pique-nique et monta. La route était longue, mais cela valait le coup, ils arrivèrent devant l'immense palais.

« Je ne le voyais pas si grand et si beau. »

« Moi non plus, dans les livres il n'est pas autant mis en valeur. »

« Tu as raison, tu connais son histoire ? »

« Oui, mais tu veux bien me la raconter, à ta façon s'il te plaît ? » Sourit Shaka

« Bien, je me lance : c'est un immense mausolée funéraire de marbre blanc édifié entre 1631 et 1648 à Agra sur l'ordre de l'empereur moghol Shah Jahan pour perpétuer le souvenir de son épouse favorite. Je t'ai fait la version courte. »

« Camus, je te serais éternel, moi aussi. »

« Shaka c'est moi qui suis gêné, là. »

« Je sais, mais je voulais que tu le saches. »

« Tu as réussi m'émouvoir, moi, le chevalier des glaces. Ce n'est pas un mince exploit, tu le sais ça ? »

Il rougit et posa sa tête sur l'épaule de son ami.

« On le visite ? »

« Oui, on est là pour ça ! »

Ils se promenèrent d'abord à l'intérieur pour admirer la beauté des lieux, puis dans les jardins, ils se mirent à l'abri des regards pour être seuls pour le repas. Une fois fini, il voulait un câlin de son bien-aimé.

« Mon ange, que fait-tu là ? »

Il le trouvait à califourchon sur lui.

« Rien de méchant, juste un câlin. » Dit-il en souriant tel un enfant ayant peur d'avoir fait une bêtise.

« Je vois bien, mais là tu cherches la petite bête. »

« Comment t'expliquer, depuis mon aveu, j'aimerai bien plus avec toi. » Lui dit la Vierge tendrement.

« Je comprends bien ce que tu ressens, c'est pareil pour moi, mais j'attendais que tu sois prêt. » Lui susurra le Verseau.

« Et bien, je le suis Camus et, quand on sera rentré ce soir, je veux que tu me fasses l'amour. »

« Entendu, je serais doux et tendre avec toi. »

La Vierge sourit et profita d'être cachée pour glisser ses mains sous la tunique de son amant pour le caresser. Le Verseau fit de même, il se balada sous son sari, caressa ses cuisses, la Vierge soupirait dans son cou. Il sentit quelque chose, il comprit que Camus était en érection et qu'il était dans le même état.

« Shaka...pas là, c'est trop risqué. »

« Je sais... mais juste...nos membres. »

« Tu me provoques, vilain garçon ! »

« Oui... mais j'ai envie. »

Il descendit sa main sur le sexe de Camus et fit des vas et viens, il le rapprocha de lui et fit la même, un petit instant plus tard deux légers cris s'échappèrent de leurs bouches respectives.

« Tu m'as fait de l'effet. »

« Toi aussi, c'est pareil. »

« Rentrons, je ne pourrais pas attendre plus longtemps. »

« Moi non plus, je veux que tu me prennes ! »

Ils se dépêchèrent de se rhabiller, et reprirent la direction de la villa, la porte était à peine refermée que Camus entraîna la Vierge dans sa chambre.

« N'aie pas peur. »

« Je te fais confiance ! »

Sur ces mots, il l'embrassa, descendit dans son cou, il prit le temps de défaire l'habit avec lenteur, il se déshabilla à son tour, ils étaient complètement nus, leurs membres se frôlaient, les mains partaient à la découverte du corps de l'autre. Il le déposa sur le lit pour continuer à se faire des baisers et des marques d'appartenances (NDR : des suçons si vous préférez, bande d'incultes), une longue préparation commença. Camus suça ses doigts et glissa un premier et attendit l'accord de son amant. Avec un signe de tête comme réponse, il se mit donc en mouvement lent et doux, une main un peu tremblante lui donna du plaisir, des gémissements se firent entendre dans la chambre, la Vierge partait dans un autre monde.

« Camus ... plus ... »

« Tu es sur.. ? »

« Oui... vas-y ! »

Il lui enfonça alors le deuxième doigt et accéléra, son amant bougeait au rythme de ses doigts, la main sur son sexe donnait les mêmes coups rapides.

« Sha ... dis-moi je peux ? »

« Oui, viens en moi ... je te veux. »

Il se place en face de lui, souleva l'une de ses cuisses, la plaça sur la sienne et s'enfonça doucement, prenant le temps de faire une pause pour qu'il s'habitue à lui.

« Je vais bouger ... »

« Oui viens ... je veux te sentir. »

De lents et longs mouvements, des cris de plaisir se mélangèrent à ceux de la douleur à ses oreilles.

« Tu es sexy comme ça dans mes bras. »

« Camus ... plus vite ... plus ... haaaaa ! »

« Entendu ... »

Il donna de grands coups de hanche, il se cala sur ses mouvements, il allait craquer, le Verseau posa sa main sur la lame de chair de la Vierge, il fut surpris de voir son amant se relever un peu et de le chevaucher.

« Si tu fais ça ... je ne tiendrais pas ... »

« Pas grave, je veux que tu me voies et puis tu peux aller plus en moi. »

Il posa ses mains sur le torse de Camus, il montait et descendait sur lui.

« Ah mon ange, trop bon ... continues ... »

« Oui là, encore ... »

Jusqu'à ce qu'il tape dans la masse de nerfs, il refit le même mouvement, mais plus rapide et plus profond, un long râle se fit entendre par les deux chevaliers qui venaient de prendre leur pied.

Un long silence s'empara des occupants de la chambre, chacun reprit son souffle et esprit, de petits câlins avant que Shaka prît la parole.

« Merci mon ange, tu m'as offert un moment magique, là. »

« De rien mon amour, il est tard, reposons-nous. »

« Oui, j'ai sommeil. »

Une petite sieste plus tard, une douche et un bon repas avant de retourner s'allonger, demain il fallait tout ranger, nettoyer, préparer pour le départ, retour au sanctuaire pour nos deux amoureux. La fin des vacances était arrivée, ils devaient reprendre la vie des chevaliers, mais tout en restant ensemble pour l'éternité.

Épilogue

Ils étaient tous deux à l'aéroport en direction du sanctuaire un long voyage les attendait. Ils finirent par arriver sur les marches du premier temple. Tous les autres chevaliers étaient là, à les attendre.

Ils se tenaient la main et quand ils virent tous leurs frères d'arme, une grande accolade autour d'eux, tout heureux de les voir ensemble, leurs disciples ne se cachèrent pas pour s'embrasser devant leur maître respectif.

« Et moi qui m'inquiétait pour Shun. »

« Moi aussi mais je vois que Hyoga se porte bien. »

« Vous êtes enfin rentrés et en couple, depuis le temps. » Souris le Cygne.

« Mon Cygne, un peu de respect envers ton Maître. »

« Non Shun il a raison, bien on mange quoi ? On a faim.» Fit Camus.

« Tout est prêt au dernier temple pour le festin. » annonça Mü.

Ils montèrent tous ensemble, ils discutaient de leur mission, de leur moment ensemble et ainsi reprit le court du sanctuaire.

Fin