Avant de commencer : Ceci est une request d'une lectrice anonyme qui a reclamé un Prusse x Reader en y introduisant le Bad Touch Trio, mais suite à certains evenements, Hongrie aussi apparaîtra dans cet OS, enfin bref, chère lectrice, j'espere qu'il te plaîra, et enjoy~
Il la regardait encore.
Combien de fois il l'a fait, aujourd'hui ?
(v/n) sentait son regard perçant peser sur son dos.
La jeune fille chercha son miroir de poche dans son cartable, et, faisant mine de se recoiffer, tourna le miroir vers son camarade de classe, assis quelques tables plus loin derrière elle, un garçon ayant les cheveux blancs et les yeux rouges était assis entre un garçon aux cheveux mi-longs blonds et un autre brun aux yeux verts qui se parlaient entre eux par-dessus la tête de l'albinos.
Ce dernier, dont le nom est Gilbert Beilschmidt, fixait (v/n), la tête sur la paume de sa main et un air rêveur gravé sur le visage.
Mais aussitôt qu'il s'aperçut qu'elle regardait son reflet sur son miroir, il lui jeta un regard avec un sourire.
Elle ferma son miroir d'un coup sec et le jeta dans son sac, les joues rouges.
Elle rougissait, elles pouvait sentir ses joues bruler, et le regard de sa meilleure amie, Elizabeta Héderváry, assise à côté d'elle, n'arrangeait rien.
(v/n) lui jeta un regard méfiant avant de se replonger dans son livre d'exercices et de recopier ce que le professeur écrivait au tableau.
C'est à ce moment-là qu'elle vit une petite note sur sa table.
Elle savait déjà qui l'a écrite, elle poussa donc un long soupir et ouvrit la feuille de papier et lut ce qui y était écrit.
Juste un baiser !
Ses joues, non, son visage entier se colora de rouge.
Elle sentit même sa nuque et ses oreilles se chauffer.
Irritée, elle froissa le papier qu'elle lança vers la poubelle qui était à l'autre bout de la salle de classe, déclenchant un sifflement admiratif d'Alfred F. Jones, le capitaine de l'équipe de basket-ball du lycée (Ben quoi, le basket, c'est américain, non ?), ce qui la fit rougir encore plus.
(v/n) se tourna vers Elizabeta, les sourcils froncés.
"Laisse tomber, veux-tu ?" Dit-elle.
"Mais vous êtes juste trop mignons ! Se défendit l'hongroise. C'est... Douloureux de voir que vous ne sortez pas ensemble !"
"Tu sais que je m'en fiche pas mal..."
"Et bien moi, je m'en fiche pas !"
"S'il te plaît, Liz, arrête de m'embarasser, c'est déjà suffisant de voir qu'il m'obsérve à longueur de journée !"
"Ca prouve juste qu'il est tombé raide amoureux de toi !"
"... Et donc ?"
"Pitié, (v/n) ! Ne nie pas le fait que tu as le beguin pour lui !"
"Ce n'est pas ce que j'ai dis."
"Donc, tu admets avoir le beguin pour lui !" S'exclama Elizabeta, un grand sourire aux lévres.
"Je t'en ai déjà parlé, Liz, arrête d'agir aussi bizarrement..."
Mais Elizabeta ne l'écoutait pas.
"Quoi qu'il en soit, (v/s). Dit-elle. Je vous mettrai ensemble avant même que tu ne m'avoue ton amour pour lui ! C'est si évident !"
"Mesdemoiselles ! Intervint le professeur. Nous ne sommes pas dans un café !"
"Pardon !" S'excusérent les deux jeunes filles.
Du côté de Gilbert...
Elle était si mignonne et adorable.
Qui ne pourrait pas l'observer toute la journée ?
Elle était magnifique.
Le rêve de Gilbert est de glisser ses doigts dans ses cheveux (c/c) soyeux pendant qu'il se noirait dans ses deux grandes piscines de couleur (c/y) et tenir ses mains dans les siennes.
Et l'embrasser.
"Tu rêves éveillé une nouvelle fois, mon ami." Remarqua Francis.
L'albinos cligna des yeux trois fois d'un air incrédule.
"Hein ?" Dit-il.
"Fais attention ou tu risque de faire des trous sur son dos à force de la regarder. Précisa le blond. Le fait que tu l'obsérves est devenu une évidence pour tout le monde, pas besoin de lui faire croire que t'es un stalker !"
"Ja, und ? (Et donc ?) Elle aura juste le stalker le plus AWESOME de tous les temps !"
Il s'enfonça dans sa chaise, bras croisés, observant toujours (v/n), l'Awesomeness personnifiée.
"La majorité des filles de l'école sont des bombes, et veulent t'avoir comme petit ami. Continua le français. Mais toi, tu as choisi de tomber amoureux de (v/n) sans doute la fille la plus timide de l'école..."
"T'as pas interêt à dire quelque chose de mal sur (v/n), je t'aurais prevenu !" S'enerva Gilbert.
En ricanant, Francis leva les mains devant son visage.
"Je n'ai pas terminé. Dit-il. Où en étais-je ? Ah oui ! Il s'éclaircit la gorge. Sans doute la fille la plus timide de l'école, mais la plus belle également, un véritable délice pour les yeux."
"T'as pas interêt à me la voler, Alter !"
"Pas de soucis, vois-tu, il y a beaucoup de magnifiques jeunes filles qui me courent après, et je ne suis pas prêt d'en choisir une, je préfére profiter d'abord."
"Bourreau des coeurs." Chuchota Gilbert.
"Je t'ai entendu..." Soupira le blond.
"J'ai jamais dis que je ne voulais pas que tu entendes."
"Qu-... Laisse tomber..."
"Pourquoi tu ne vas pas lui parler, amigo ? Intervint Antonia, assis de l'autre côté de Gilbert. Je suis sur qu'elle t'aime bien."
"Justement, Antonio. Dit Francis. Il ne veut pas qu'elle l'aime bien, il veut qu'elle l'aime, tout court."
"Je serais particuliérement satisfait si elle m'aimait bien. Coupa le prussien. Et puis, je lui ai déjà parlé à plusieurs reprises !"
"Lui raconter des blagues aux sous-entendus bizarres ? Dit Antonio. C'est ça que tu appelles parler ?"
"Nein, nicht wirklich (Non, pas vraiment)... Avoua l'albinos. Mais ça nous arrive de parler quelques fois..."
"Tu parles de ces discussions qui durent à peine 10 secondes ?" Dit Francis.
"Et bien, au moins, elle a ri à chacune de mes AWESOME blagues ! Un grand sourire orna ses lévres. Son rire est AWESOME, vous avez déjà entendu son rire ? Je pourrais l'écouter tous les jours !"
"Bien sur qu'on a entendu son rire, amigo. Soupira Antonio. On est la plupart du temps avec toi quand tu parles avec elle, et on a entendu son rire plusieurs fois, en plus, tu passes ton temps à nous dire que son rire est cristallin comme le tintement d'une clochette !"
"Ja, ja... (Ouais, ouais)"
Il reposa sa tête sur sa paume et se remit à admirer (v/n), bien qu'elle était de dos.
"A quoi tu penses, là, au juste, amigo ?" Demanda l'espagnol.
"Que ses cheveux ressemblent à une fontaine d'eau quand ils s'ondulent dans le vent, et j'aimerais y glisser mes doigts pour voir s'il s'agit là de la Déesse de l'eau. Mais je sais déjà qu'elle est une Déesse, la Déesse de l'Awesomeness (Désolée, j'ai pas trouvé de nom français pour ça ^^') !" Dit-il, le regard rêveur.
"Il faut qu'on fasse quelque chose, Toni. Dit Francis à Antonio. Avant qu'il ne se transforme en poéte."
"Je suis d'accord." Approuva le brun.
Time Skip~
"Ton anniversaire est demain, (v/n)~" Annonca Elizabeta à la cafeteria.
"Je le sais, et... ?" Dit (v/n) en finissant son sandwish.
"Et qu'est-ce que tu veux que je t'offre ?"
"Je te l'ai déjà dis la semaine dernière, tu ne l'as pas trouvé ?"
"Je parie que tu voudrais être moins timide pour pouvoir demander à Gilbert de sortir avec toi !"
(v/n) fronça les sourcils, puis soupira.
"Ce serait vraiment super si j'avais le courage d'aller lui parler proprement au lieu de simplement rire à ses blagues..."
"C'est si... Difficile pour toi d'aller lui parler ?"
"Et bien, oui, je suis timide comme pas possible, on se connaît depuis maintenant 5 ans, et je reste timide quand je suis avec lui, et encore, je suis contente de ne pas rougir comme une tomate, et il nous arrive de nous échanger quelques mots, des fois..."
"Et puis, il faut que j'intervienne car tu commences à dire n'importe quoi au bout de quelques secondes !"
"C'est déjà ça, non ?"
"Oh, regarde qui est là, quand on parle du loup ! Dit Elizabeta en fixant Gilbert, Francis et Antonio. Hé ! Vous venez vous asseoir avec nous ?"
Du côté de Gilbert...
Ils venaient d'entrer dans la cantine, suivis par une horde de filles qui n'arrêtaient pas de glousser, quand Gilbert remarqua le signe d'Elizabeta, assise à côté de (v/n) et cru entendre un "Venez vous asseoir avec nous ?", il trouva cela étrange car il n'était jamais en bon terme avec la hongroise, avec un sourcil levé, il pointa son visage.
La jeune fille hocha la tête.
"Oh, on dirait que Liz veut qu'on aille s'asseoir avec elle et (v/n), allons-y, amigos !" Dit Antonio.
Francis se tourna vers les jeunes filles qui les ont suivi.
"Et bien, désolé, mesdemoiselles, mais nous devons y aller~ A bientôt ! Erika, Sophia, on se voit après la pause~"
Deux jeunes filles se mirent à glousser.
"Mais pourquoi ? Se plaignit l'une d'entre elles. On passait un bon moment..."
"Vous allez vous asseoir avec Elizabeta et (v/n) ? Dit une autre. Je l'ai vu vous faire signe."
"Elizabeta et (v/n) ? Ces losers ?"
"En plus, (v/n) traîne toujours seule, sa seule amie, c'est Elizabeta !"
"Pourquoi aller s'asseoir avec des filles comme elles, sérieux ?"
"Haltet eure Fressen ! (La ferme !) Rugit Gilbert. Wagt es verdammt noch mal nicht, sie zu beleidigen ! (Z'avez pas interêt à l'insulter !)"
Les filles n'avaient pas compris ce qu'il a dit, mais rien qu'en regardant l(éclair dans ses yeux rouges, elles s'éloignérent de quelques pas.
"N'insultez pas nos amies, señoritas." Dit Antonio, la chaleur de son sourire contrastant complétement avec le froid de ses regards.
"Vous marchez sur des oeufs, mesdemoiselles." Ajouta Francis, son sourire remplacé par un trait droit.
Les jeunes filles marmonnérent des excuses et s'enfuirentde la cuisine.
De retour chez (v/n)...
"Pourquoi tu les as appellé ?" Demanda (v/n) d'une voix dure.
Elle ne voulait pas que Gilbert aille s'asseoir juste à côté d'elle.
Quelle chose idiote allait-elle faire ? Se renverser du soda dessus ?
"Calme-toi. Lui dit la hongroise. On dirait que tu vas avoir une crise cardiaque, je ne veux pas que tu meurs, Gilbert non plus, et toi aussi, tu ne veux pas mourir devant ton prince charmant, si ?"
"Non..."
"Alors calme-toi, tout va bien se passer, et s'il fait quelque chose que tu desapprouves, je le pulvérise !"
"Non !"
"Comme tu veux. Elle ricana. Ne t'inquiéte pas, je suis sure que Gilbert ne te fera rien, et donc, je ne lui ferais rien, maintenant, calme-toi et respire. C'est bien. Il ne voudra pas te voir couverte de sueur froide !"
"D'accord..."
"Bonjour, comment allez-vous, aujourd'hui ?" Demanda Francis en prenant place à côté de (v/n), à son plus grand soulagement.
"Et ben... Nous sommes à l'école..." Fut la seule réponse d'Elizabeta.
"Je pense que c'est une réponse valable !" Rigola Francis.
"Et toi, chica ?" Demanda Antonio, assis à côté d'Elizabeta, à (v/n).
"C-ça va... Murmura-t-elle en faisant d'immenses efforts pour cacher ses joues rouges. Hum... Et vous ?"
"Nous allons merveilleusement bien maintenant que nous sommes avec toi !" Dit France en passant un bras autour des épaules de la jeune fille.
Gilbert se racla la gorge en regardant le français d'un air menaçant.
"Lass deine Finger von ihr ! (Ne la touche pas !) Lance-t-il, sur les nerfs. Lass deine Finger von ihr ! (Tu as dis que tu la laisserais tranquille !)"
Il pensait certainement que (v/n) ne comprendrait pas un mot de ce qu'il disait, mais malheureusement pour lui, la jeune fille avait apprit l'allemand afin de l'impressionner.
"Calm down! It's just too funny. It's fun to annoy you. She's your weak spot, isn't she?" Dit Francis afin qu'elle ne le comprenne pas, mais franchement, qui ne connaît pas l'anglais ?
"No discutan, ustedes dos. Deja a Gilbert solo, Francis. (Pas de disputes, vous deux, laisse Gilbert tranquille, Francis.) Dit Antonio en tentant de calmer l'atmosphére. Es genial que él se ha enamorado de alguien después de todo. (C'est génial qu'il soit tombé amoureux de quelqu'un, finalement.)"
"And it's even better that she's the one, or what do you think ?" Dit le français à Gilbert, qui avait l'expression d'une personne s'appretant à tuer quelqu'un, certainement Francis.
"Déjale, Francis. (Laisse-le tranquille, Francis.)" Dit l'espagnol, exasperé.
(v/n), quant à elle, n'était pas sure si c'était une bonne chose de savoir maitriser l'allemand, l'espagnol et l'anglais, bien evidemment.
Et bien sur, elle comprit chaque mot de leur conversation.
Et en plus, de qui est-ce qu'ils parlaient ? Ils parlaient d'elle ?
Gilbert avait le beguin pour elle aussi ?
Elle, de toutes les filles du bahut ?
Mais ça voudrait donc dire qu'elle n'avait plus besoin d'avoir peur d'être rejetée !
Mais, peut-être qu'ils ne parlaient pas réellement d'elle, ils parlait peut-être d'une fille qui s'était entichée de Gilbert.
C'était plus vraisemblable.
Qui pourrait tomber amoureux d'elle ?
Elizabeta savait très bien ce qui se tramait dans l'ésprit de sa meilleure amie, elle savait qu'elle pouvait parler l'anglais, l'allemand et l'espagnol, elle-même savait parler ces langues, en plus de l'hongrois.
Elle avait vu l'éclat d'éspoir dans les yeux (c/c) de (v/n), mais cet éclat disparu très vite une fois que la jeune fille se persuadait qu'elle n'était pas celle dont ils parlaient.
Mais l'amour que Gilbert ressentait pour elle était trop évident ! Trop !
"Au fait, Francis, Antonio. Dit l'hongroise. J'ai à vous parler, vous deux. Dit-elle à (v/n) et Gilbert. Vous pouvez disposer."
Les deux jeunes gens allérent chacun de son côté.
Quant aux trois autres...
"De quoi tu voulais nous parler, Liz ?" Demanda Francis.
"De (v/n) et Gilbert."
"Ils s'aiment, c'est évident !" Dit Antonio.
"Justement ! Dit Elizabeta avec un regard malicieux. Demain, c'est l'anniversaire de (v/n), voilà ce qu'on va faire..."
Elle leur chuchota son plan.
"On aura besoin d'Alfred pour ça, je reviens." Dit Francis en s'en allant.
"Tu t'occupes de (v/n), Liz ?" Demanda Antonio.
"Evidemment !"
"Dans ce cas, à demain !"
"Bye~"
Le lendemain...
"Liz... Où est-ce que tu m'emmenes ? Demanda (v/n), tirée de force par Elizabeta dans les couloirs de l'école. Il est tard, je veux rentrer chez moi !"
Ce jour-là, elle avait reçu beaucoup de cadeaux de tous ses amis, c'était le seul jour où ses camarades de classe la remarquaient.
C'était une magnifique journée, bien qu'elle n'avait pas vu Gilbert à aucun cours, ses deux amis ne savaient pas où il était, et Elizabeta non plus.
En parlant d'Elizabeta, elle n'a toujours pas donné son cadeau d'anniversaire.
Elle a dit qu'elle le donnerait une fois le moment venu.
Qu'est-ce qu'elle voulait dire par là ?
"Liz, explique-moi pourquoi on se dirige vers le terrain de basket ?"
"Tu verras..."
Mais elle la fit entrer dans les vestiaires, se saisit d'une boite, l'ouvrit et en tira une robe de cocktail de couleur (c/p).
"Joyeux anniversaire, (v/n) !" S'exclama-t-elle.
"Liz... Elle est superbe !"
Et elle lui sauta dans les bras.
"Allez, essaye-la !"
"Tout de suite !"
Elle souriait tellement que ses joues lui faisaient mal.
"Tiens, j'ai aussi acheté des chaussures assorties, essaye-les !"
Au final, le résultat était juste sublime.
"Tu es magnifique, (v/n) !"
"Merci !"
"Mais il ne s'agit là que de la première partie de ton cadeau !"
"Qu'est-ce que tu veux dire ?"
"Va sur le terrain !"
"Euh..."
"Vas-y !"
Ce qu'elle fit, mais, en effet, une surprise l'attendait, Gilbert était debout au milieu du terrain, vêtu d'un costar blanc et noir, éclairé par la lumiére blanche d'un projecteur.
Elle serra les poings sur le tissu de sa robe tandis qu'elle entendit la porte du vestiaire des filles se fermer, la coincant dans le terrain avec Gilbert, qui, à cause du bruit, s'aperçut de sa présence.
Il n'osait pas en croire ses yeux, devant lui, à l'autre bout du terrain, se trouvait un ange, bien sur, il savait de qui il s'agissait, mais il ne pu s'empêcher de penser à un ange en la voyant.
Ce n'est pas comme s'il ne le savait pas déjà depuis leur première rencontre, mais maintenant, son apparence angélique était évidente.
Il devrait vraiment se mettre à écrire des poémes.
Des poémes AWESOME.
Et (v/n) serait sa muse.
Mais bon, il avait des choses plus importantes à regler, comme par exemple : Se confesser.
Il remarqua aussi autre chose, le visage de la jeune fille était très rouge.
Ele n'allait pas bien ?
Etait-elle malade ou avait-elle de la fiévre ?
Bah, il l'embrasserait quand même !
"Est-ce que ça va, (v/n) ?" Demanda-t-il en se rapprochant d'elle avec des pas précipités.
Elle ne répondit pas.
"Euh... Ca va ?"
Elle le regarda sans parler, sans bouger, comme si elle s'était transformée en pierre.
"(v/n) ! Dit-il en claquant des doigts face à elle. La Terre appelle (v/n), allô, me recevez-vous ?"
Aucune réponse.
"Apparemment, non..."
Il soupira.
"Bon, j'espere au moins que tu entends, parce que l'AWESOME moi ne te le redira pas deux fois."
Il ne pouvait s'empêcher de regarder ses lèvres pendant qu'il parlait.
"Bon, tu sais... Il y a quelque chose que je voulais te dire depuis longtemps, depuis que je t'ai rencontrée, en fait..."
Leurs visages étaient si proches...
Et avant que la jeune fille n'ait pu réaliser ce qui lui arrivait, Gilbert l'embrassa.
(v/n) répondit au baiser en hésitant au début, mais elle finit par fondre totalement.
Elle devait l'avouer : Gilbert embrassait très bien.
Mais le manque d'oxygen se fitplus persistant, et ils durent se séparer, (v/n) pressant sa tête contre la poitrine de Gilbert.
"Je voulais te dire... Commença l'albinos. Je voulais te dire... Te dire que... Il prit une profonde inspiration. Dass ich dich liebe. Du bist das tollste Mädchen, dem ich je begegnet bin. Und ich meine das wirklich ernst, auch wenn du mir vielleicht nicht glaubst. (Que je t'aime, tu es la fille la plus AWESOME que j'ai jamais rencontré. Et je le pense vraiment, car peut-être que tu ne me crois pas.)"
Elle enroula ses bras autour de lui.
"Je suis très contente d'entendre ça. Dit-elle. Spécialement venant de toi, ich liebe dich auch. Und du bist der tollste Kerl, dem ich je begegnet bin. (Je t'aime aussi. Et tu es le garçon le plus génial que j'ai rencontré.)
Gilbert la poussa en l'aggripant par les épaules.
"Du kannst Deutsch sprechen ? (Tu peux parler allemand ?)" Demanda-t-il.
Elle lui adressa un petit sourire timide en regardant le sol.
"Ja. Ich habe es gelernt, um dich zu beeindrucken. (Oui, je l'ai appris pour t'impressioner." Dit-elle.
"Na, das war ein voller Erfolg ! (Et bien, c'est un succés !)" Dit-il, rigolant, en la portant dans les airs.
"P-pose-moi..."
"Tu sais quoi ? Tu es aussi AWESOME que moi !" Dit-il en la reposant.
"Merci, je suppose." Dit-elle en ricanant.
"Est-ce que tu veux devenir ma petite amie ?" Demanda-t-il.
"Je le veux."
"Garde cette phrase pour le mariage ! Dit la voix d'Elizabeta qui s'élevait à partir d'un micro. Et maintenant, dansez ! Je ne t'ai pas acheté cette robe pour rien ! Et puis..."
"JOYEUX ANNIVERSAIRE !" S'écriérent Elizabeta, Francis, Antonio et Alfred.
Et oui, Alfred a accepté de demander à l'entraîneur de basket de leur prêter le terrain pour l'occasion.
Et c'est sur un slow avec Gilbert que (v/n) acheva sa magnifique journée, une journée qu'elle n'oubliera jamais, oh que non...
Jamais...
Fin !
Note de l'auteur : Ouf ! Il m'en a fallu du temps pour l'écrire, celui-là ! Normal, il est plus long que les autres, mais je n'y pouvais rien, l'inspiration m'est venue d'un coup, et comme j'adore Prusse x) Franchement, qui n'aime pas Prusse ? Cx Enfin bref, chère lectrice anonyme, j'espere que cet OS t'aura plu, en tout cas, moi, je l'adore, j'en suis assez fiére ! UwU Quant aux traductions, elles ne sont pas exactes, mais suffisantes pour comprendre le sens des phrases, c'est le plus important ! Enfin bref, n'hésitez à me dire ce que vous en pensez, et je vous dis à la prochaine, ja nee~
Requests : Z'avez une request ? Pas de problèmes ! Donnez-moi seulement la nation qui fait battre votre coeur (Manque de sommeil, tout ça...) et le scénario que vous souhaitez, je rajoute mon savoir-faire, je mélange le tout, et je vous fais un OS x Reader tout prêt ! 8D Ja nee~
