Merci à liuanne et à LadyWyvern pour leurs reviews, c'est gentil de m'avoir laissé un petit mots avec vos avis ! Ca file la patate pour continuer.
Chapitre II
« Il y a dans l'amour désintéressé d'une bête, dans ce sacrifice d'elle même, quelque chose qui va directement au coeur [...] »
E. A. Poe
« Je ne suis pas encore habituée à avoir quelque chose aussi près du corps... »
Tikki, cette fois, ne répondit rien.
C'était tout à fait normal, puisque Marinette s'était transformée, certes, mais le fait d'être seule la rendait quelque peu... nerveuse.
Marinette redressa son dos courbé, et profita de cet instant de solitude pour balayer du regard cet endroit silencieux qu'elle n'avait quitté qu'à de rares occasions. La blancheur stérile du décors ne laissait l'esprit divaguer à aucune extravagance, à aucune futilité. Tout était droit, le lit, les meubles, jusqu'au moindre drap relevé avec parcimonie. Les machines ne sonnaient plus maintenant qu'elle n'était plus branchée, ne ressemblaient plus à un métronome dont la mélodie semblait encore gravée en elle, même dans le silence. Elles n'étaient plus que grosses boîtes difformes.
Elle s'imagina alors comme les autres la voyait. Allongée, presque immobile, rattachée à ses perfusions comme un animal en laisse. Elle vit à cet instant ce à quoi elle ressemblait, et frissonna.
Non, elle n'était pas faite pour cela.
Personne ne l'était.
Marinette déglutit avant de dévier son regard. Elle se mit face à la fenêtre, et contempla le paysage auquel elle n'avait accordé guère d'importance jusque là. Peut-être était-ce parce, aujourd'hui, il ne s'agissait plus d'une simple photo disposée sous ses yeux, une douloureuse, très douloureuse photo.
Non, aujourd'hui, c'était son futur qui se dressait à cette fenêtre.
Elle se pinça la lèvre inférieure.
Il n'y avait pas de temps à perdre, Paris l'attendait.
Sur ces pensées, elle pris appui sur le rebord, puis sauta.
Comme Tikki l'avait affirmé, quitter la chambre, et l'hôpital, avait été tâche aisée. Marinette s'était imaginée, après moultes scénarios dans sa tête, être poursuivie, des lumières suivant ses pas, et s'était même préparée à faire à une police à l'entrée. Mais non, rien de tout ça. L'hôpital était rodé dans une routine millimétrée et chacun suivait son chemin sans regarder autour de lui si bien qu'un char de guerre aurait pu voler au dessus de leurs tête sans qu'aucun d'eux n'y fasse attention.
Alors une petite coccinelle qui s'envole, vous imaginez...
Une fois arrivée en dehors de l'hôpital, dans un parc alentour plus précisément, Marinette se détendit. Elle se posa dos à un arbre pour reprendre son souffle, cachée par la fraîcheur des feuilles, loin des quelques personnes qui se reposaient sur l'herbe.
Marinette rit. Elle n'y pouvait pas grand chose, et malgré toute la bonne volonté du monde, la joie s'emparait de tout son corps mêlant son excitation à une pression enivrante. C'était si soudain ! Elle souriait, radieuse, les yeux brillant. L'air, les odeurs, tout la chatouillait !
Vivre... C'était donc ça ?
Petit à petit, elle se calma, la respiration encore courte. Ce n'était pas tout, mais elle avait une mission à accomplir !
Elle devait se rendre Place de la Concorde.
Mais où était-ce exactement, la place de la Concorde ?
Marinette regarda autour d'elle. Il semblait y avoir un plan de Paris à l'entrée du parc, et pas grand monde autour. Avec de la discrétion, elle ne pouvait que parvenir à cette carte sans être repérée.
Elle s'élança, se cachant derrière les arbres, et une fois arrivée, elle balaya autour d'elle d'un regard fuyant.
« Il n'y a personne dans le coin, mais je dois faire vite avant que quelqu'un n'arrive. » se dit-elle.
Marinette passa son doigt sur la carte afin de trouver sa destination. Elle ratissa Paris de long en large, perdue par l'immensité. Le lieu du rendez-vous n'était pas si loin du parc, mais pour y parvenir sans se faire voir... C'était une autre histoire.
Fallait-il qu'elle prenne le métro ? Elle n'en avait jamais pris de sa vie. Utiliser une voiture, un taxi ? Elle n'avait pas d'argent pour payer. Y aller à pied ? Il y avait pas moins discret. C'était embêtant. La seule solution qu'il restait...
C'était la voix des aires.
Elle leva les yeux vers les quelques bâtiments qui surplombaient l'entrée du parc. Ils n'étaient pas très grand, d'une belle architecture.
Est-ce que les pouvoirs du Miraculous lui permettait de faire quelque chose d'aussi spectaculaire ? Un truc comme monter sur un toit et traverser Paris par les aires ? C'était incroyable, presque fantasmagorique. Un ado, ça monte sur les toits pour fumer un joint d'habitude, pas pour sauter un peu partout façon spiderman.
Mais Tikki... Elle lui avait dit de lui faire confiance. Elle pouvait marcher grâce à elle, bouger. C'était déjà improbable. Alors pourquoi ne pas essayer de toucher un peu plus les étoiles...
Marinette serra ses poings et serra les dents, le regard vif, déterminée.
Monter sur les toits n'avait pas été aussi facile que quitter l'hôpital. Il fallait attendre que la voie soit libre, chose très rare à Paris, et surtout, trouver par où monter sans avoir l'air d'un cambrioleur. Elle du s'y prendre à deux reprises avant d'y parvenir, mais une fois en haut, elle savoura l'effort en respirant à plein poumons.
La vue était sublime, bien plus colorée que ce que les magazines pouvaient laisser voir !
Marinette ne pu cependant pas s'attarder plus longtemps le temps pressait. Il lui restait maintenant moins de 35 minutes pour arriver à destination et retourner dans sa chambre.
Virevoltant à l'unisson avec les bourrasques tièdes qui secouait ses couettes, Marinette dansait sur les toits, sautillait, plus vite encore que les voitures qui roulaient sous ses yeux, comme si elle faisait cela depuis qu'elle était née. Les quelques minutes qu'elle passa en compagnie des oiseaux, des rayons du soleil la caressant, étaient passées pareillement à des secondes. Elle regretta presque d'arriver à destination lorsque l'endroit du rendez-vous se dessina sous ses pieds.
Elle se cacha derrière une cheminée, regardant discrètement la place.
L'endroit était bondé, si bien qu'elle doutait de pouvoir reconnaître ce Chat Noir. D'ailleurs, elle ne savait rien de lui. Qui était-il ? D'après Tikki, elle n'avait rien à craindre, c'était un garçon gentil. Mais toute de même... Elle était intriguée.
« C'est moi qu'on cherche ? »
Surprise par une voix malicieuse, Marinette manqua de trébucher. Elle parvint néanmoins à se rattraper grâce à une grande antenne qui se trouvait non loin d'elle, et en affichant un air stoïque, elle se retourna.
Devant elle se tenait un jeune homme d'une tête plus grand qu'elle, aussi blond que le sable du désert, les mains sur les hanches, et le regard farouche. Sa tenue noir lui collait presque autant à la peau que la sienne, et ses oreilles de chat laissaient à supposer qu'il s'agissait de...
« Je crois. Tu es Chat Noir, je suppose ? »
Il passa sa main sur son menton, l'air satisfait. Pour elle ne savait quelle obscure raison, Marinette le trouvait assez exubérant.
« Le seul, l'unique ! » S'exclama-il.
Marinette leva les yeux au ciel. Bingo, elle avait vu juste.
« J'ai cru comprendre que tu avais besoin d'aide pour nettoyer Paris. »
Il lâcha son menton, et planta son regard vert dans les iris attentifs de Marinette.
« On peut dire ça, répondit-il un peu plus sérieusement. Sauver une ville seul, ce n'est pas de toute repos.
- J'ose imaginer. Les akumas doivent être des créatures très puissantes... »
Chat Noir haussa un sourcil, intrigué.
« Tu n'en as jamais combattu ?
- Non. J'ai reçu mon Miraculous il y a très peu de temps. Je ne connais pas grand chose sur le sujet.
- Je comprends mieux pourquoi ta Kwimi est venu me chercher alors. »
Il sourit à pleine dent. Etait-ce l'idée d'en connaître plus sur le sujet des akumas qui le rendait si fier ?
« Je vais t'apprendre tout ce que tu as besoin de savoir en chemin. Viens, dit-il en se retournant, tout en gardant un œil exacerbé sur Marinette, ta première victime des akumas t'attend. »
Il s'élança, et elle lui emboîta le pas.
Alors qu'ils scindaient le vent de le corps avec une rapidité proche de celle d'un véhicule motorisé, Chat Noir gardait un œil sur Marinette. S'en était presque intrigant. Elle s'interrogeait tout en courant, ne parvenant pas à desceller la raison de ce regard perçant.
« Sais-tu comment fonctionne ton Miraculous ?
- Plus ou moins, répondit la jeune fille, je sais que ma Kwimi entre à l'intérieur pour me prêter ses pouvoirs et que cela la fatigue beaucoup. Ah, et mes boucles d'oreilles ont des petits poids dessus quand je me transforme.
- Ces petits poids indiquent le temps qu'il te reste avant que tu te retransformes. »
Elle sentit une sueur froide la parcourir.
« Me retransformer ? »
Il haussa un sourcil d'un air détaché.
« Tu sais, les pouvoirs c'est bien beau, mais tout à un fin. Fais bien attention, ton Miraculous sonnera lorsqu'il sera à sec.
- Je ferais attention. » murmura-elle.
Elle fit un grand saut pour éviter un obstacle, et rejoint Chat Noir à sa hauteur.
« Est-ce qu'il y a un moyen pour augmenter le temps de transformation ?
- Pas à ma connaissance. En revanche, lança-il sûr de lui, si tu évites d'utiliser ton pouvoir spécial, tu devrais tenir assez longtemps pour rentrer chez toi sans t'être retransformée.
- Un pouvoir spécial ? »
Il se coupa un instant le temps de sauter d'un immeuble à un autre.
« Le mien, c'est le Cataclysme, reprit-il fièrement. Tu aurais du le demander à ta Kwimi avant de te transformer !
- Génial, merci pour cette info, soupira-elle. »
Soudainement, Chat Noir s'élança dans le vide. Marinette fut surprise par ce mouvement soudain, mais ne manqua pas de le suivre. Tout deux atterrirent sur leurs pieds, au beau milieu de la rue.
« Joli saut, mademoiselle coccinelle, la complimenta-il, presque ironique.
- Merci, le tient était pas mauvais non plus. »
Il a problème, celui là ?
Elle le toisa, avant de se rependre.
« Que fait-on ici ?
- La victime a été vue dans le coin la dernière fois, déclara Chat Noir en détaillant tout ce qui était autour d'eux. Il faut vite la trouver avant qu'elle ne fasse plus de dégât.
- Et à quoi ressemble la victime ?
- C'est un jeune garçon, environ 12 ans. Il a une force surhumaine. »
C'était une charmante description, mais elle doutait qu'elle ne leur serve à grand chose. Elle avança un peu sur le trottoir étroit, et à son tour commença à regarder tout autour. L'endroit était désert. Il s'agissait d'une rue aux tendances asiatiques, plutôt rustique.
Elle s'avança en direction de la porte d'un commerce, et regarda à l'intérieur. Mais avant même qu'elle n'eut le temps de faire quoi que ce soit, un homme très large d'épaules et à la tenue de catcheur se refléta sur la vitre de l'entrée. Chat Noir était dos à lui, et ne l'avait pas vu. Aussitôt, Marinette se retourna, et par réflexe, saisit la sorte de yoyo qui se trouvait à sa taille. Sans savoir comment, pourquoi, ni à quoi il servait, elle le lança en direction de l'akumatizé.
Parce que c'est lui, l'enfant de 12 ans ?
« Chat Noir, s'écria-elle, attention ! »
Le fil de son yoyo entoura son doigt et vint ricocher sur la tête du catcheur, manquant presque de le faire tomber. Chat Noir ne prit que quelques secondes pour s'éloigner à une distance raisonnable.
Wow, c'était beau !
Pas le temps d'admirer mes talents, pensa-elle, il faut que j'aille aider Chat Noir.
Le catcheur semblait déjà très épuisé. Sans doute n'en était-il pas à son premier combat.
Chat Noir saisit un bâton qu'il allongea, et repoussa la victime de l'akuma avant de lui faire perdre l'équilibre avec un tacle. Marinette, puisque l'occasion se présentait, en profita pour enrouler le catcheur entre ses fils. Cependant, il parvint à se relever et à utiliser ses pieds pour attaquer Chat Noir, qui fut propulsé au loin.
Il poussa un cri de douleur, mais ne resta pas à terre.
« Toi, tu commences à me les chauffer sévère ! » scinda Marinette avec hargne.
Elle reproduit le mouvement de Chat Noir, son tacle, pour le faire tomber à nouveau. À terre, elle lui asséna un coup de pied dans l'estomac. Elle termina par un chassé sur le crâne.
Hop, comme ça il était bien assommé.
Que fallait-il faire maintenant ?
Elle fixa son yoyo, le regardant sous tous les angles. Soudainement, elle remarqua qu'un petit papier y était accroché.
Brise l'objet où est enfermé l'akuma, et purifie le en l'attrapant avec cet objet !
Pour sûr, c'était un petit message laissé par la Kwimi.
Marinette reporta ses yeux sur la victime. Elle remarqua que le catcheur avait un chapeau assez original, qui n'avait rien à faire avec son look. Elle s'en empara du bout de la main, et avec une force insoupçonnée, le brisa. Un papillon s'en extirpa. Elle lança avec force son yoyo en direction du papillon, et à son grand étonnement, celui-ci s'enferma à l'intérieur. Une fois l'objet à nouveau entre ses mains, celui-ci s'ouvrit comme les ailes d'une coccinelle, lorsqu'elle le toucha, et le papillon violet s'envola tout de blanc étant.
Après quelques minutes de grands fracas, le silence s'installa donc à nouveau dans la rue.
« Bien joué, je ne pensais pas que tu étais aussi douée. »
La voix du Chat la tira de sa torpeur.
Marinette s'éloigna de la victime de l'akuma, et se tourna vers lui. Il s'avançait dans sa direction, lentement, et s'avisa avant de s'approcher plus encore d'elle. Ce fut à cet instant qu'elle remarqua que ses yeux semblaient ternes, fatigués.
Combattre les akumas l'avait épuisé à ce point ?
Il plissa les yeux.
L'un comme l'autre, se fixèrent. Intensément, et avec fébrilité, chacun d'eux perçait le regard de l'autre avec des éclairs.
Pourquoi Chat Noir lui semblait-il si hostile ?
Un petit bip vint couper court à leur altercation silencieuse.
« Je crois que tu vas devoir y aller. » fit remarquer Marinette.
Chat Noir regarda sa bague.
« On dirait. »
Il releva ses yeux en direction de Marinette, sans rien dire, l'espace de quelques secondes, puis brisa à nouveau le silence avec un sourire de magazine, tout sauf sincère.
« Peut-être que la prochaine fois tu pourras te charger des akumas seules. »
Comment ça, seule ? Avant même qu'elle n'eut le temps de répondre, Chat Noir avait disparu au milieu d'une ruelle sombre qui bordait celle dans laquelle ils étaient.
« Mais qu'est-ce qui cloche chez lui ? »
Marinette soupira.
« Mademoiselle, vous nous avez sauvé ! »
Une troupe de personne se fondit sur elle, dont plusieurs avec des téléphones, des caméras. Marinette se trouva encerclée, sans pouvoir s'éloigner de cet amont soudain de citoyens. Elle tenta de reculer, mais cela n'avait servit qu'à resserrer le contact de ces personnes autour d'elle.
« Qui êtes vous ? » criaient certains.
« Vous êtes la partenaire de Chat Noir ? » s'égosillaient d'autres.
« Je ne suis... »
Marinette commença à paniquer. Elle qui n'avait plus l'habitude de s'approcher autant d'autres êtres humains, d'être prise dans un flux de cris et de mélanges de voix, ses oreilles se mirent à siffler. Elle se recroquevilla, et les mains aux oreilles, comme pour étouffer les bruits, elle murmura à elle même quelques paroles pour tenter de faire taire ces gens.
« Eloignez-vous ! »
Tous se turent.
« C'est la voix de Chat Noir ? » se demanda une jeune femme.
Tous reculèrent, laissant à nouveau assez d'espace à Marinette pour respirer.
« Laissez-là s'en aller. »
Chacun d'entre eux se mit à chercher tout autour, à tenter de deviner d'où venait la voix du Chat. La cohue se fit plus grande, mais plus large, et Marinette en profita pour s'en dégager. Elle courut avec toutes les forces qu'elle pouvait réunir, et sauta pour rejoindre à nouveau les toits de la ville.
« Regardez, elle s'en va ! »
Elle s'en allait, oh, et bien plus vite que vous ne pouvez le penser !
Marinette adressa un remerciement silencieux à Chat Noir.
Quoi qu'elle ne comprenait pas son comportement, il lui avait sauvé la vie.
« Ouf, j'ai cru que j'allais arrivé en retard ! »
Allongée à nouveau sur son lit, elle regardait Tikki voler au dessus d'elle. Elle avait retrouvé sa tenue habituelle, et son corps fatigué.
« C'était moins une ! D'ailleurs, remarqua la Kwimi, je ne comprends pas pourquoi Chat Noir s'est montré aussi...
- Aussi idiot, teigneux et méprisant ? Je croyais que c'était un « gentil garçon » !
… Aussi peu enclin à s'ouvrir à toi. »
Marinette haussa les épaules, les sourcils froncés.
« Voyons Marinette, tenta de raisonner Tikki, ne te montre pas aussi dure. Il est très fatigué, et combattre sans arrêt les même akumas, ça doit être compliqué.
- N'empêche, répondit la jeune fille, je l'ai quand même bien aidé, il aurait pu se montré plus gentil ! »
Tikki frétilla.
« Mais il s'en montré gentil. Sans lui, tu serais encore au milieu de la foule.
- Je suppose, et je l'en remercie, soupira Marinette. »
Il n'empêche qu'elle le trouvait très inconvenant.
Lorsque le bruit de la poignée rententit, Tikki alla se cacher dans le sac de Marinette.
« Alors Marinette, tout va bien ?
Oui madame, ça va. »
L'infirmière referma la porte, et déposa quelques magazines sur sa table de chevet.
« Ton amie Alya m'a déposé ça, elle n'a pas eu le temps de te les laisser en main propre, ses cours on repris. »
Alya avait pensé à elle !
Pendant que l'infirmière vérifiait les branchements, Marinette se pencha vers les magazines. Plusieurs avaient en couverture Adrien, et la vision de son visage heureux empourpra ses joues. Elle serra les couverture contre elle, en souriant.
« Oh, un journal qui parait tous les jours ? »
Un bout de journal dépassait des magazines, intriguant Marinette.
Elle tira dessus.
« Que ! »
L'infirmière se tourna vers elle, soucieuse.
« Quelque chose ne va pas? »
Marinette tenta de se reprendre, et secoua ses mains, gênée.
« Tout va bien, c'est juste les journaux... Je suis contente de les avoir. »
Super crédibilité Marinette !
La couverture tomba au sol.
On pouvait lire, d'une écriture flamboyante, avec une photo de Marinette transformée dessus : « Ladybug a sauvé la ville ! »
Je crois que c'est la première fois que je ponds un chapitre de plus de 3000 mots en une journée. En espérant que la qualité suive !
Alors, qu'en pensez-vous de cette première rencontre entre Ladybug et Chat Noir ?Je me suis dis dès le début que Chat Noir n'était pas aussi libéré avec Ladybug qui ne l'est actuellement quand il l'a rencontré, je l'imaginais même assez... Felix quoi ! Pas trop déçus que ce ne soit pas le coup de foudre au premier coup d'oeil ?
N'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé !
