A/N : Bonjour tout le monde ! Merci à Mel' PITS, sana83, LadyWyvern et Pixby pour vos reviews. Je suis tellement contente de recevoir vos petits mots à chaque fois ! Gros poutous sur vos visages :coeur:
Mel' PITS : Merci, et contente que le combat t'aies plus ! Ce chapitre répondra à la moitié de tes questions, PS : bingo, tu as bien deviné pour le ship ! :D
sana83 : Merci pour ta review, j'espère que la suite te plaira !
LadyWyvern : Merci beaucoup, c'est déjà bien gentil de me laisser un petit mot à chaque chapitre ! 8D J'espère ne pas te décevoir ;)
Pixby : La suite ? Mais elle est maintenant, pardi !
Avant de commencer j'ai quand même un petit message,
Ca fait un moment que je n'avais pas posté et j'en suis désolée. Je suis en pleine période d'examen, j'ai donc très peu de temps pour écrire (ou traduire) quoi que ce soit. Mais j'ai quand même trouvé un petit créneau pour ce chapitre avant la dernière salve d'épreuves ! Il est par contre plus court que les autres (et je n'en suis pas très fière, pour ne pas dire que je suis même désolée de vous faire lire un truc pareil -honte-), mais je tenais vraiment à ne pas vous laisser sans update pendant plus d'un mois. J'espère qu'il vous plaira quand même. RDV en fin de chapitre pour en discuter !
Chapitre 5
« Pas à pas, nous créerons notre renouveau. »
Son corps s'étala sur le sol poussiéreux sans plus de cérémonie dans un fracas virulent. Cependant, par elle ne sait quel coup du sort, elle ne perdit pas connaissance. Au contraire, ses sens semblaient alerte, et la douleur se fit vive.
Les premiers mots qui traversèrent son esprit furent des noms d'oiseaux. Adressés à qui ? À quoi ? Elle même n'en savait trop rien. Mais bon sang, qu'est-ce que ça faisait du bien.
Tikki était retombée telle un corps inanimé sur ses genoux en même temps que ses jambes avaient cédé sous son poids. Si un gémissement ténu n'avait pas accompagné la chute de la petite créature, sans doute Marinette ne l'aurait-elle pas senti atterrir sur ses genoux, pas plus qu'elle n'aurait arrêté de jurer. À la vue de ce petit être dépossédé de toute sa vitalité, Marinette sentit son estomac se retourner. Elle tenta de se redresser, sans résultat.
« Tikki, bredouilla la jeune fille dans un vent de panique, hésitant à prendre la Kwami au creux de ses paumes, Tikki tu vas bien ? »
La Kwami rassembla ses forces pour ouvrir ses yeux et adresser un sourire réconfortant à Marinette.
« Tu t'en est bien sortie... » murmura-elle dans un entrain forcé.
« Tikki, répéta fébrilement Marinette comme si l'inquiétude avait bouché ses oreilles, Tikki est-ce que ça va ?
Je vais bien, articula la petite créature, ne t'en fait pas. Je... suis juste un peu fatiguée. Il faut... que je mange. »
La jeune fille se pinça la lèvre inférieure. Il ne fallait pas qu'elle fasse attention à se propre douleur. Pas alors que Tikki était dans un si mauvais état.
Marinette se mit à palper ses poches à la recherche de la moindre petite miette qui pourrait nourrir Tikki, vainement. Bien sûr, c'était évident qu'elle ne trouverait rien dans ses propres poches, il n'y avait jamais rien à l'intérieur, jamais rien rien ! Elle regarda alors autour d'elle désespérément, à la recherche de nourriture, mais cette ruelle sombre n'offrait rien de plus que de la poubelle dispersée sur le sol et une vague odeur de moisi. Rien que Tikki ne pourrait ingurgiter sans se rendre plus malade qu'elle ne l'était déjà. La seule solution était d'attendre qu'on vienne la chercher. En attendant...
« Tiens le coup Tikki, chuchota-elle avec conviction, on va vite venir nous récupérer ! »
Marinette caressa ensuite délicatement le dessus de la tête Tikki. Bien sûre que quelqu'un viendrait les chercher. Là n'était pas le problème. Qu'il s'agisse d'un passant ou d'un policier, quelqu'un finirait bien par venir dans le coin. Elle n'aurait alors qu'à hurler à pleins poumons pour signaler sa présence et le tour serait joué. Non, le soucis était tout autre.
Comment expliquerait-elle sa présence ici, en pleine ville ?
Elle n'étais pas capable de survivre sans sa multitude de branchements médicaux plus de quelques jours, n'avait jamais mis les pieds en dehors d'une structure médicale plus de trois fois dans sa vie, et cerise sur le gâteau, que dis-je, crème chantilly sur le cappuccino, elle ne marchait pas ! Honnêtement, pensez-vous donc que l'excuse « j'avais besoin de prendre l'air, et puis bim, mauvais endroit au mauvais moment » fonctionnerait pour la sortir de son pétrin ? Non, vous n'y croiriez pas.
Et bien Marinette non plus.
Cependant, peut-être était-ce le reste d'adrénaline qui restait encore dans ses veines, peut-être était-ce l'inquiétude de voir Tikki aussi mal en point, où peut-être ne réalisait-elle pas encore dans quelle situation elle s'était cette fois fourrée, quelque en soit la raison, Marinette ne se sentait bien moins inquiète à son propre sujet qu'à celui de sa Kwami. L'insoutenable envie de savoir Tikki était sauf la faisait ignorer sa propre douleur.
Le temps s'écoulait ainsi donc, sans que Marinette n'eut aucune idée de l'heure qu'il était. Contrairement à ce à quoi elle s'était attendue, personne n'était passé près de cette ruelle. C'était comme si les habitants cherchaient à fuir les lieux à proximité de l'endroit de où accident avec la Guérisseuse s'était produit. Le soleil commençait à se cacher derrière les nuages, et au fil des minutes, ses rayons se limitèrent à une vague lumière ténue . N'étant vêtue que d'un mince tee-shirt en coton, Marinette commençait à frissonner. La température se réduisait drastiquement, et ses espoirs aussi.
« Je me demande où est Chat Noir... » murmura-elle tout bas.
Il y a encore quelques jours, jamais Marinette n'aurait espéré si fort qu'il vienne à sa rencontre. Elle n'aurait même pas imaginé qu'il puisse vouloir un jour aider quelqu'un d'autre que sa propre personne. Quelle ironie ! Mais ils avaient discuté, dans la hâte certes, ils s'étaient regardés, un peu trop longtemps peut-être, et ils avaient fait abstraction de leur rancœur, certainement obligés par la situation. Mais qu'importait. Sans l'aide mutuelle dont ils avaient fait preuve, ni l'un, ni l'autre ne serait peut-être encore en vie aujourd'hui. Contre toute attente, le grand matou avait su lui montrer à quel point elle avait tord, à quel point Marinette se trompait à son sujet. Car oui, au fond Chat Noir n'était pas si méchant.
Marinette aurait presque espéré qu'en cet instant ce soit lui qui vienne la sortir de ce pétrin. Peut-être que dans ce cas de figure-ci elle n'aurait pas à s'expliquer, qu'il ne chercherait pas à comprendre pourquoi elle se trouvait coincée dans cette ruelle sombre. Peut-être, oui, qu'il la sauverait, simplement et silencieusement, et tournerait le dos ensuite sans plus un mot, comme un bon super-héros. Ha, ce serait si beau.
Non mais attendez... Lui, la sauver ? À cette idée, elle se frappa intérieurement. Espérer que Chat Noir vienne à sa rescousse, et puis quoi encore ! Qu'il ait monté dans son estime ne voulait pas dire qu'elle était prête à l'idolâtrer et à en faire son héros. Elle n'avait pas besoin qu'il vienne à sa rescousse.
« Et puis de toute façon, il était déjà à la recherche de quelqu'un d'autre. Il doit être occupé. Il a autre chose à faire que de venir m'aider moi ! »
Si elle n'était pas sûre que Tikki s'était endormie sur ses jambes, elle aurait juré voir un petit sourire se dessiner sur ses lèvres.
« On parle toute seule, princesse ?
- Eeeeeh !? » s'écria la jeune fille en se retournant dans un sursaut.
Malgré l'effet du contre jour, Marinette ne parvenait que trop bien à discerner la silhouette qui se dressait à quelques mètres d'elle. Et puis cette voix...
Si elle n'était déjà pas au sol, elle serait certainement retombée à la renverse.
« Milles excuses, je ne voulais pas te faire peur. »
Mon œil ouais, pensa-elle, mon œil !
Alors qu'il s'approchait d'elle dangereusement, Marinette sentit Tikki s'agiter. Tikki...
Il ne fallait surtout pas qu'il la voit !
Ignorant le vent de panique qui la parcourut, le plus délicatement possible, elle fit glisser le corps de la Kwami dans sa pochette en se tortillant. C'était, en plus d'être suspicieux, assez ridicule. Heureusement pour elle, Chat Noir ne s'en formalisa pas. Ce mouvement, cependant, la fit prendre conscience de l'état de son propre corps. Le bas de son dos la faisait souffrir à un point tel qu'elle ne pu retenir un cri de douleur.
« Marinette ! »
Chat Noir se jeta à coté d'elle, presque aussi paniqué que Marinette l'était quelques minutes plus tôt pour Tikki.
« Ca va, je vais bien. » articula Marinette, le visage crispé et distordu.
Chat Noir hésita, mais il se résigna finalement et recula. Cependant, son expression resta fermement sombre et perplexe.
« Tu étais sacrément bien cachée, fit-il remarquer. Ca fait je ne sais combien d'heure que je suis à ta recherche ! »
Il s'accroupit plus franchement à coté d'elle et approcha son regard de celui de Marinette, cherchant dans ses yeux une quelconque trace de souffrance plus grande qu'elle ne puisse supporter.
Tout doux matou, ton visage est un peu trop proche du mien.
Marinette recula instinctivement à l'aide de ses mains.
« Comment ça « à ma recherche » ? »
Il haussa les sourcils, surprit par cette question.
« Généralement, quand une personne disparaît, on fait tout ce qu'on peut pour la retrouver.
- C'est pas ce que je voulais dire, le coupa-elle. Pourquoi est-ce que tu me recherchais et comment connais-tu mon prénom ? Tu étais tout seul à essayer de me trouver ou les policiers sont aussi sur le coup ? Parce que si c'est le cas, ils ont pas du ratisser la bonne zone. Ça fait au moins deux heures que je suis coincée ici.
- C'est... un peu plus compliqué que ça. »
Marinette le fixa dans le blanc des yeux avec incompréhension.
« Laisse-moi vérifier que tu n'es pas blessée. » tenta Chat Noir pour changer de sujet.
Trop faible pour dire non, elle ne répondit rien. Le jeune homme approcha sans grande hésitation ses mains gantées de son tee-shirt, et lentement, il le souleva légèrement. Son regard attentif parcourut la peau de Marinette de son ventre à son dos jusqu'à ce que, avec effarement, ses yeux s'arrête vers le bas de son dos.
« Je croyais que le pouvoir de Ladybug..., murmura-il avant que sa voix ne s'éteigne.
- Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Demanda Marinette, immobile.
- Est-ce que tu as habituellement des grosses plaques rouges dans le dos ?
- Euh, non, répondit-elle, pas que je sache.
- Et est-ce que tu as mal autre par ?
- Non, j'ai juste un peu froid. »
Chat Noir lâcha le tee-shirt de Marinette.
« Je n'ai rien pour te couvrir, s'excusa-il, il faut vite te ramener à l'hôpital. Je risquerais de m'en vouloir si tu tombais malade. »
Marinette désigna ses jambes d'un air dubitatif.
« Plus malade encore tu veux dire ? Parce que j'en tiens déjà une bonne couche.
- Hein... ? – oh, percuta-il, c'était maladroit, je suis désolé ! »
- Ne t'en fais pas, répondit-elle en riant à demi voix à la vue de son air de penaud, je te charrie. Je le vis très bien. »
L'espace de quelques secondes, il sembla incertain. Puis, rassuré quelque peu par l'expression chaleureuse de Marinette, Chat Noir retrouva un peu de sa malice habituelle. Il tendit sa main vers la jeune demoiselle avec assurance et lui sourit tel un prince charmant.
« Me feriez-vous l'honneur, princesse d'être ma cavalière pour ce soir ? Je vous conduirais au bal à la force de mes bras.
- Mon cher, s'empourpra faussement Marinette en saisissant sa main, vous êtes trop bon !
- Je sais, on me le dit souvent. »
Comme s'ils étaient amis de longue date, ils se fixèrent dans le blanc des yeux.
La nuit venait de tomber.
Saisissant Marinette par la taille, Chat Noir la souleva avec aisance et attention, comme une princesse. À son tour, Marinette posa ses mains sur les épaules du jeune homme pour se tenir. Ils se relevèrent. Chacun regardait désormais dans une direction différent, l'un à l'avant, l'autre à l'arrière.
« On ne va pas voir la police avant de rentrer, qu'ils sachent que je suis saine et sauve ?
- Non, on a pas le temps. On retourne directement au bercail. »
Et sous la nuit étoilée, réchauffer par leur échange, Marinette et Chat Noir s'envolèrent dans le ciel de Paris.
« Hop, nous y voilà ! »
Chat Noir fit un dernier saut et s'agrippa au rebord de la large vitre qui s'ouvrait sur la chambre de Marinette. Doucement ensuite, il posa pied au sol. Une fois à l'intérieur il poussa un long soupire de soulagement.
« Je suis un peu trop lourde pour toi, c'est ça ? » lui lança Marinette.
« Absolument pas, s'indigna-t-il en la déposant soigneusement sur son lit, je suis suis juste un peu fatigué.
- Je croyais que les matous étaient des êtres de la nuit, me voilà déçue !
- On t'a déjà dis que tu savais caresser les gens dans le sens du poil, princesse ? Heureusement que je ne suis pas susceptible. » répondit Chat Noir non sans croiser ses bras sur son torse d'un air faussement indigné.
Marinette manqua de s'étouffer avec sa propre salive. C'était quoi ça, un jeu de mot ? C'était de très mauvais goût en toute honnêteté. Enfin, puisque Chat Noir avait eut la gentillesse de la ramener jusqu'ici, elle n'allait pas lui faire la remarque. Question de principe.
L'adrénaline désormais retombée au niveau zéro, Marinette s'allongea sur son lit lentement, posant d'abord son dos avant de laisser aller sa tête sur la surface dure de son oreiller. Sa douleur s'était transformée en fourmillement intenses et désagréables. Son matelas était entièrement allongé et les draps étaient d'une propreté immaculée. Quelqu'un était probablement passé faire le ménage durant son absence, car elle prenait toujours soin de laisser la partie supérieure du lit à 10 degrés. En dessous, elle ne pouvait pas dormir.
« Je vais appeler une infirmi-
- Non, le coupa Marinette , pas tout de suite. »
Elle ne voulait pas. Pas encore. Elle souhaitait rester Ladybug encore un peu, ne pas être rebranchée tout de suite et perdre sa liberté.
« Chat, tu pourrais monter la tête de mon lit s'il te plaît ? » lui demanda-elle à demi voix.
Le grand matou n'était plus dans son champ de vision mais elle savait qu'il n'avait pas bouger, qu'il était toujours à coté d'elle.
« Pas de problème. Comment on fait exactement ?
- Il y a une télécommande au pied du lit, répondit Marinette, appuie sur la flèche du bas pendant quelques secondes.
- D'accord... Comme ça, c'est bon ?
- Parfait. »
Marinette ferma les yeux, et le silence tomba. Seul les cliquetis de l'horloge cachée dans la pénombre résonnèrent alors.
« Tu es endormie ? » se risqua enfin à demander Chat Noir.
- Non, je n'ai pas vraiment sommeil. »
Marinette entendit alors trois bruits de pas d'approcher d'elle, de son lit. Ceux de Chat Noir. Puis plus rien.
« Je sais que tu es juste en face de moi, Chat. Et c'est hyper stressant pour tout t'avouer.
- Comment tu peux en être aussi sûre ? Tes yeux sont fermés.
- Ta voix. Elle est proche et forte, affirma la jeune fille. Et puis je sens ton souffle sur mon visage. J'espère pour toi que tu as une hygiène buccale irréprochable, au passage.
- Parce que tu comptes m'embrasser ? C'est un peu tôt quand même, on vient tout juste de se rencontrer.»
Marinette ouvrit à nouveau les yeux, en grand cette fois. Quelle impertinence ! Elle donna un coup de poing sur l'épaule de Chat Noir - fort ou pas, tout est relatif-, et leva les yeux au ciel.
« Bien sûr que non, je dis ça parce que ta bouche est littéralement à cinq centimètres de mon nez ! »
Chat Noir balança sa tête en arrière dans un rire franc et cristallin.
« Chuuuut, reprit Marinette, tu fais trop de bruit ! »
Le jeune homme essuya une larme que perlait au coin de ses yeux « Pardon, pardon, c'était juste tellement inattendu ! »
Lorsqu'il se fut calmé, et que Marinette s'était décidée à arrêter de faire la tête, Chat Noir se mit à la regarder comme un poule regarde ses petits canetons marcher pour la première fois.
« Tu es courageuse. » observa-il.
Marinette en haussa un sourcil « C'est parce que je suis alitée que tu te sens obligé de me dire ça ?
- Non, pas du tout. Je pensais plutôt au fait que tu ne soies pas traumatisée après avoir été attaquée par la Guérisseuse, après être restée plusieurs heures dans une petite rue sombre sans rien ni personne ou après avoir traversé Paris par les airs entre autre.
- Oh, tu parles de ça. Désolée, dit-elle. Je prends parfois la mouche pour rien à ce sujet.
- Ne t'en fais pas, je comprends, lui répondit aussitôt Chat Noir. Avec tes problèmes de santé ça... doit pas être facile à vivre tous les jours. »
Son visage se fit inquisiteur. Il semblait intrigué, à deux doigts de poser les questions qui lui brûlaient la langue, Marinette le voyait parfaitement. Sa politesse l'empêchait probablement de dire quoi que ce soit. Peut-être fallait-il lui faciliter un peu la tâche ?
« Ca dépend si tu parles de la maladie ou du regard des autres. L'un, on s'y fait, l'autre, on supporte. Les questions, les interrogations, ça ne m'embête pas. Au contraire, ça permet de délier les langues sur un sujet qui peut touche nous toucher et nous désemparer une fois mis face au mur. Tu peux me demander ce que tu veux. On est jamais assez renseigné sur le sujet. Non, le plus dur ce n'est pas les questions. C'est de faire comprendre aux autres qu'avoir un handicap ne fait pas forcément de nous un handicapé. »
Cette dernière phrase raisonna comme une claque.
Il déglutit.
« Est-ce que... »
Chat Noir fut coupé par des bruits de pas hâtifs dans le couloir qui s'approchaient dangereusement. Les deux se retournèrent en direction de la porte avant de se regarder à nouveau dans les yeux.
« Ils ont du nous entendre. » reprit Chat Noir.
Sur ces mots, il se releva.
« Bon, plus besoin d'aller les prévenir de ton arrivée maintenant. Je ferais mieux d'y aller. » termina-il.
Marinette hocha la tête.
Il s'élança vers la fenêtre, et avant de quitter le champ de vision de la jeune fille, il se tourna une dernière fois.
« J'espère pouvoir discuter à nouveau avec toi, Marinette.
- Ma porte te sera grande ouverte. Ou pas trop non plus quand même, je risquerais d'attraper froid ! »
Il se mirent à rire à l'unisson, et la seconde d'après, Chat Noir avait disparu.
La porte s'ouvrit.
NON NE ME TAPEZ PAS JE SAIS C'EST NUL VOUS VOUS ATTENDIEZ A UN TRUC CARREMENT PLUS CREDIBLE JE SUIS DESOLEE -sort-
Plus sérieusement, je suis vraiment désolée. À vouloir me presser, voilà ce que ça fait ! En plus j'attendais de pouvoir aborder le sujet de l'appréhension de l'autre et de la maladie depuis un moment, et je me suis plantée. Je sais pas comment j'ai pu arriver à... ça. Malheureusement je ne peux pas faire mieux là, et avec toute l'énergie que me demande mes épreuves je n'ai pas le courage de tout recommencer. Après je sais, j'aurais pu attendre et fournir un truc meilleur, mais que voulez-vous. Je vous promets d'arranger ça pour le prochain chapitre. Je vous ferais un bon gros truc bien écrit qui compensera (en plus il y aura un nouveau perso qui devrait bien faire avancer l'histoire, vous allez voir 8D) !
N'hésitez pas à me laisser quand même un petit message, ça me ferait plaisir !
À la prochaine !
