Episode 1

Le retour des Maraudeurs

Depuis quelques minutes, la Grande Salle était resté inerte, plus personne ne parlaient, plus personne ne bougeaient. Harry ne s'était même pas aperçut qu'une larme coulait sur sa joue, il tendit sa main pour attraper celle de sa meilleure amie assise à côté de lui. A la table des professeurs, les réactions étaient les mêmes. Lindsay avait du se retenir à Narcissa pour ne pas tomber sous le choc tandis que cette dernière avait rentré ses ongles dans la peau de son mari. Le directeur ne semblait pas plus au courant de la situation que tous les autres, seul une grande femme rousse affichait un grand sourire. Cette femme bien sûr vous l'avez deviné n'était autre que Lena Van de Camp, la nouvelle professeur de métamorphose et membre intégré du ministère.

Lena : (aux trois intrus) Venez ! Venez ! Mes chers élèves, messieurs et mesdames du corps enseignant, j'ai l'immense honneur de vous présentez les trois aurores chargés durant toute cette année de protéger Poudlard, Mr Lupin, Mr Black et Mr Potter. Messieurs au nom de toute l'école, je vous souhaite la bienvenue.

Rogue : Comment ça vous et le ministère avaient jugé bon de ne pas nous prévenir de l'arrivé d'aurore à Poudlard ? JE SUIS LE DIRECTEUR et je pense que j'aurais dû être le premier à être prévenu ! Surtout quand deux des aurores en question sont censé être mort !

Tous les professeurs et tous les « aurores en questions » se trouvaient maintenant dans le bureau du directeur et ce dernier était hors de lui. Pour la première fois depuis son arrivée à Poudlard, Lena ne semblait pas sûr d'elle face à un Rogue rouge de colère.

Lena : Nous avons découvert que Mr Potter et Mr Black faisaient parti des peu de personnes à ne pas avoir été tué par le sort impardonnable du maître des ténèbres, ils ont été envoyé dans les landes, un monde entre la vie et la mort. Lors de la chute définitive de Voldemort, ils sont revenus du côté des vivants et nous avons dû les placer un certain temps en quarantaine. Nous avons préféré ne pas ébruité l'affaire pour éviter les scandales dans la presse.

Rogue : Parce que je suis journaliste maintenant ?

James : Oh du calme Severurus, t'es plus tout jeune maintenant, tu risques l'infarctus !

Rogue : Je ne veux pas de lui dans mon école !

Sirius : Oh ! C'est pas très gentil ça ! Tu vas le blesser, c'est comme ça qu'on enseigne de nos jours ?

Pendant tous le long de la conversation, Lindsay n'avait pas bougé, elle n'avait pas revu Sirius depuis la nuit où il l'avait quitté et là il était là devant elle, bien vivant. Une bouffée de chaleur commença à monter en elle, elle se passa la main sur le front, elle était brûlante, elle devait sortir. Après avoir lancé un bref petit « excusez moi », elle courrait dans le couloir loin des autres profs et surtout de Sirius.

Lena : Pauvre chérie, trop d'émotions pour elle ?

Lucius : Vous voulez que je vous rappel votre tête lorsque vous avez transformé Miss Parkinson en cochon.

Lena : Ce n'est pas moi qui l'ai transformée !

Lucius : Et les règles de sécurité ?

Lena : Parlons-en des règles avec votre fils et son équipe qui se croient au dessus de toutes lois.

Lucius : Vu les résultats de mon fils et de son équipe comme vous le dites, ils peuvent bien se permettre de temps en temps un petit écart par contre vous, avec vos performances en tant que professeur pour le moment …

Narcissa : Et si nous ne nous écartions pas trop du sujet ?

Harry n'en revenait pas, il venait de le voir, il avait tant voulu le rencontrer pendant 16 ans qu'il ne savait plus comment réagir. Se rappelait-il de lui ? L'avait-il reconnut dans la Grande Salle ? Toutes ces questions se bousculaient dans sa tête. Soudain la porte de la bibliothèque où il était installé avec Blaise et Drago s'ouvrit laissant apparaître Maria, Jenny, Jessy, Elodie et Hermione.

Elodie : On a été à la pêche aux infos !

Blaise : Et alors ?

Maria : Alors rien ! On a presque failli se faire prendre par Rusard !

Dray : Pourquoi ne pas attendre tous simplement que la réunion des profs se finisse et demander à mon père un résumé.

Harry : Bonne idée ! On y va !

Blaise : Où ?

Harry : Devant la porte du directeur.

Mione : Harry, on a le temps !

Jenny : Non, Harry a raison on devrait y aller pendant qu'il n'y a personne.

Jessy : Mais la réunion va peut-être durer 3 heures.

Harry : Et alors ? Ca peut passer pour de l'hystérie mais je veux savoir pourquoi Sirius et mon père sont là.

Blaise : Bon, on y va alors ?

Dray : Tous ce qu'on va réussir à faire c'est se faire prendre par Rusard.

Blaise : Hermione et toi, vous pouvez peut-être y aller ! Vous avez une excuse, vous êtes préfets en chef !

Mione : Et alors ça ne nous donne pas le droit de participer aux réunions des profs.

Elodie : Bien sûr que si, vous êtes le lien entre les profs et les élèves, il est de votre devoir d'être à cette réunion !

Dray : Qu'est ce que ça va changer que se soit nous où mon père qui soit à la réunion ? On sera les choses au même moment !

Harry : Mais je ne tiens plus. Hermione ! S'il te plait !

Mione: De toute façon, ils ne voudront pas de nous et puis ça fait trop fouineur de vouloir assister à cette réunion alors que d'habitude on râle quand on est convoqué.

Le survivant allait protester lorsqu'une tête rousse apparut ayant pour effet de faire lever Jessy. Elle pensait pourtant avoir été clair la dernière fois qu'elle lui avait sauté dessus. Cette Wesmoche ne devait pas approcher Harry.

Ginny : Les profs demandent que les préfets en chef soient à la réunion.

Le visage d'Harry s'illumina recevant les mots de Ginny comme une révélation divine.

Harry : C'est un signe Hermione !

Jessy : (réagissant au quart de tour) Comment ça c'est un signe ? Pour toi, la Wesmoche est un signe ! Mais oui, bien sûr tu as raison va la rejoindre ! Coures ! Epouses là ! Fais lui des enfants ! C'est un signe ! Et moi je suis quoi ? Le jouet en attendant le signe du destin ? Et tu comptais me le dire quand que tu attendais un signe du destin ?

Harry : Mais Jess, je parlais de …

Jess : Non, Harry, c'est bon !

Et sans se retourner la belle blonde franchi l'embrassure de la porte en ne manquant pas au passage de bousculer Ginny.

Blaise : (à Jenny) Quand je te dis que ta sœur est taré !

Retour dans la salle des profs, où Rogue continuait à faire les quatre cent pas. Face à lui se trouvait tous les professeurs et les trois aurores chargés de protéger le château mais bien sûr il manquait deux personnes pour que le conseil de Poudlard soit complet. Pour la troisième fois depuis dix minutes, Lindsay venait de regarder sa montre, chaque minutes à proximité de Sirius était une torture, Hermione devait le faire exprès pour la faire souffrir. Soudain, la porte s'ouvrit laissant apparaître les deux préfets en chef. Hermione regarda Sirius qui lui adressa un clin d'œil avant de lancer un regard meurtrier à Drago qui se fit un plaisir de le lui rendre.

Rogue : Bon maintenant que les préfets en chef sont présent nous pouvons commencer.

Sirius : Alors je t'explique James, lui c'est Drago Malefoy, le fils de Lulu, le pire ennemis de ton fils et le protégé de Severurus. Et elle c'est Hermione Granger, la meilleure amie d'Harry. Putain t'es devenue super canon !

Pour seule réponse, la jeune fille esquissa un petit sourire gêné, ce genre de compliment n'était pas forcément le bien venu devant sa mère, son père, sa future belle mère, son futur beau père et son petit ami.

Narcissa : Elle reste trop jeune pour toi, cousin. Et elle est devenue casé aussi.

James : Avec mon fils ? Il assure comme son père celui là.

Lucius : Non, avec le mien ! C'est qui qui assure maintenant ?

Lindsay : Quand vous aurez fini vos duels débiles on pourra peut être commencer ? Non ?

Dray : Bon, on a pas non plus toute la journée ! Si on pouvais commencer tous de suite.

Sirius : Oh mais c'est que c'est un actif ton fiston Lulu.

Rogue : (regardant méchamment Léna) Bon puisque maintenant nous sommes dans l'obligation d'avoir des aurores, vous avez bien entendu également choisi les aurores donc ils vont rester mais je pense avoir le droit d'instaurer quelques règles.

James : Il faut quand même qu'il impose un peu son autorité le Severurus.

Remus : James, on est là en temps que pro !

Lucius : Et ben ça promet.

Sirius : T'as un problème avec notre professionnalisme ?

Lucius : Laisses moi rire ! Vous êtes aussi pro que le ministère et tous leurs crétins.

Lena : Je ne vous permettrai pas de parler ainsi du ministère et de…MOI !

Drago et Hermione se regardaient depuis le début, cette situation tournait au ridicule, les adultes se transformaient en vrai gamin une fois tous réuni dans la même pièce. Soudain, le blond se leva, s'imposant dans la pièce avec son charisme imposant.

Drago : Si vous vouliez bien vous taire ! Non, mais vous vous êtes vu et ça se dis professeur, aurore ou même directeur ! Maintenant si nous pouvions tous nous asseoir et commencer réellement cette réunion qui fait chier tous le monde.

Après un long moment de silence, c'est finalement Potter qui reprit la parole.

James : Décidément, il est vraiment pas marrant ton gamin.

Sirius : Tel père, tel fils.

Lucius : Mon fils est responsable ! Tous comme son père.

Dray : Papa, assis toi et tais toi ! Ok ! Comme tous les autres d'ailleurs. Maintenant si le directeur pouvait prendre les commandes.

Une lumière sombre, des bruits de fond, c'était l'atmosphère de Poudlard pourtant pour Sirius ça avait été les meilleures années. James, Remus, Peter et lui avaient fais les pires conneries mais ils avaient construit une amitié à toutes épreuves enfin ils le pensaient. Lili était encore vivante, toujours en train de critiquer les moindres gestes de James. Et surtout ça avait été ces années de bonheur et d'amour avec Lindsay. Il tourna la tête pour observer au loin la seule femme qu'il avait vraiment aimé, elle était là assise en train de papoter avec sa cousine, Narcissa. Depuis quand étaient elles amies ces deux là ? Il fût sorti de ses pensées par le coude de James qui vint taper dans ses côtes.

James : Et t'as vu, elle est mignonne la rousse !

Sirius : La rousse ? La fille du ministère ?

James : Ouais, elle a du caractère, c'est le genre de nana qui pourrait me plaire.

Sirius retourna son regard sur Lena Van de Camp, droite comme un bâton devant Rogue, elle lui faisait la morale sur le comportement des professeurs pendant la réunion en présence d'élèves en l'occurrence Drago et Hermione.

Sirius : Ce genre de nana pourrait te plaire ? Tu te fou de moi ? C'est de l'humour c'est ça ?

James : Non, regardes bien, elle est très belle et je suis sûr qu'elle dégage une passion phénoménale.

Sirius : Pour moi, le seul truc qu'elle dégage c'est des frissons dans le dos !

James : Tu sais à qui elle me fais penser ?

Sirius : MC Gonagall ?

James: Non ! Bien sûr que non ! Elle ressemble à…

La voix du Potter se brisa, il y a 16 ans sa vie avait connu un grand tournant, le même jours il avait perdu son fils et sa femme, tous les trois condamné à vivre dans des mondes différents.

Sirius : Lili ! Elle ressemble à Lili.

James : Ouais. Tu as parlé à Harry depuis qu'on est là ?

Sirius : Non et toi non plus tu n'y a pas été !

James : Je ne le connais pas ce gamin.

Sirius : C'est ton fils !

James : Justement ! Il s'attend certainement à avoir un père responsable et je suis tous sauf ça ! J'étais très jeune quand j'ai eu Harry et que je suis « mort », j'ai pas vraiment eu le temps de vivre mon passage de l'adolescence à l'adulte.

Sirius : Si ça peut te consoler, moi non plus je ne l'ai pas eu se passage pourtant je suis resté plus longtemps que toi.

James : Ouais enfin assez parlé de moi ! Et toi comment tu comptes reconquérir Lindsay ?

Sirius : Je ne vois pas du tous de quoi tu veux parler !

James : Oh arrêtes ! T'es fou d'elle.

Sirius : Pas du tous et puis même si s'était le cas c'est trop tard, je ne pourrais jamais lui pardonner.

Voilà, deux semaines que Drago et Hermione n'avaient pas eu un petit moment d'intimité. Chaque fois qu'ils pensaient pouvoir se retrouver tous les deux, quelqu'un venait casser le truc, comme la fois où Harry avait pénétré dans leur chambre sans toquer ou quand Elodie avait tambouriné leur porte jusqu'à qu'ils ouvrent. Bref, avoir des amis pouvait être très très chiant de temps en temps. Mais là, il était 22 heure et ils étaient tous les deux dans leur salle commune, Drago installé sur le canapé des brochures de fac dans les mains et Hermione sur le bureau juste éclairé par la faible lueur d'une lampe à pétrole. Drago leva les yeux des ses brochures pour les poser sur sa petite amie concentrée sur son devoir de potion. Doucement il se leva tel un tigre (c'est sa forme animagus vous vous souvenez ?) et une fois arrivé à la hauteur du cou d'Hermione, il enfouit son visage dans ses cheveux.

Mione : Qu'est ce que tu fais ?

Dray : Tu sais combien de temps ça fais qu'on a pas fait un gros câlin ?

Mione : Oh ! Je vois où tu veux en venir toi.

Dray : Ah bon ? Et ben tant mieux car je veux y venir vite !

Et sans plus attendre, il la saisit par la taille et commença à l'embrasser sur toutes les parcelles de son corps découvertes. Leurs baisers s'approfondirent en bientôt leur chemin croisa celui d'un mur ou Hermione vint se taper ce qui eu pour but d'encore plus faire monter l'excitation.

La main de Drago commençait à se balader sur les longues et fines jambes de sa petite amie et a remonter doucement mais sûrement sa jupe lorsque la porte s'ouvrit violemment.

Harry : Hermione, il faut que je te parle de mon père !

Au son de la voix du Potter, Drago laissa tous tomber, Hermione, sa jupe et son érection, ne restant plus que ses beaux yeux bleu gris maudissant son ami.

Quelques minutes plus tard :

Dray : J'en ai ras le cul, vous pouvez pas nous laisser libre un peu, heureusement qu'on vit ensemble sinon on se croiserait seulement dans la journée.

Harry : Je suis désolé mais…

Dray : Mais tu n'as pas d'excuse ! Tu n'aurais pas pu frapper avant d'entrer ! Pour information c'est chez nous ici !

Harry : Mais mon père…

Dray : J'en ai rien a foutre moi de ton père.

Mione : Drago !

Dray : (à Hermione) Non, il n'y a pas de Drago qui tiennent, j'ai donné je trouve, il est normal que je pète les plombs au bout d'un moment.

Harry : Oui mais là c'est du pur égoïsme, j'ai pas vu mon père depuis 16 ans !

Dray : Et ben vas le voir ton père ! Je ne t'y empêche pas mais viens pas nous faire chier.

Harry : J'ai besoin d'Hermione.

Dray: Oui ben moi aussi là tu vois.

Harry : Hermione.

La jeune femme regarda le brun et le blond la fixant tous les deux et en l'occurrence attendant une réaction de sa part. En gros, ils étaient en train de lui demander de choisir. Drago ou Harry ? Le Serpentard ou le Griffondor ? Le blond ou le brun ? Son homme ou son meilleur ami ?

Mione : Harry, je suis désolé.

Harry : Ok, d'accord, génial, et ben elle est belle l'amitié, vous savez, laissez tombé, j'ai pas besoin de vous.

Et sans plus attendre, il quitta la pièce laissant le couple : Drago encore très énervé contre lui et Hermione en voulant à son petit ami de l'avoir obligé à choisir. Maintenant ils étaient enfin tous les deux mais plus aucun des deux n'avaient plus envi de faire quoi que ce soit.

Une discrimination ! Voilà de quoi étaient victimes les femmes professeurs de Poudlard. Alors que les hommes avaient 3 WC pour eux, les femmes n'en avaient que 2. Or Trawlaway monopolisait l'un d'eux depuis plus d'une demi-heure et l'autre était hors service. Narcissa tambourina une dernière fois dans la porte en hurlant sur le professeur de divination avant de se décider à aller dans les toilettes des hommes. Bien sûr avec sa chance phénoménale, là aussi les toilettes étaient occupés. Décidemment ils s'étaient tous ligué pour la faire chier. Soudain la porte s'ouvrit, comme prise au piège, Narcissa essaya de trouver une issue de secours mais il était trop tard, l'intrus se trouvait face à elle et ce n'était autre que son cousin, Sirius.

Sirius : C'est les toilettes des hommes ici.

Narcissa : Je sais mais ceux des femmes sont prit … et puis ici aussi de toute façon.

Sirius : Alors comme ça tu travailles à Poudlard ?

Narcissa : Ouais, tous mes enfants y étaient et Lucius aussi donc j'ai pris le poste.

Sirius : Poudlard s'est transformé en mangemort académie.

Narcissa : Arrêtes, Sirius, ce temps là est terminé.

Sirius : Mais ça ne m'empêche pas de ne pas oublier ce que m'ont fait ta sœur et ton mari.

Narcissa : Ta rancœur à la con tu devrais l'oublier tous ce que ça va t'apporter c'est des déceptions, tous comme avec Lindsay.

Sirius : Pardon ?

Narcissa : Tu m'as bien comprit Sirius, ta rancœur vous a détruit Lindsay et toi. Ca ne t'es pas venu en tête qu'aujourd'hui une deuxième chance s'offrait à vous ?

Sirius : Et c'est une femme qui a eu des triplets a 17 ans et qui a épousé un homme qui a été forcé par sa famille qui me dis ça ?

Narcissa : Peut-être mais aujourd'hui, j'ai une famille, des enfants magnifiques et un mari que j'aime alors que toi tu as quoi Sirius à par ton ego surdimensionné ?

Sirius (baissant la tête) : Je ne savais pas que tu me détestais autant Narcissa. Je ne te pensais pas comme ta sœur et ton mari.

Narcissa : Je ne te déteste pas. Et surtout je tiens à Lindsay et ça me fais mal de le voir souffrir à cause de toi.

Sirius : C'est elle qui a été faire un gosse à Rogue.

Narcissa : Oh arrêtes ! Tous le monde sait que ce n'est pas la vrai raison ! Tu n'as jamais avalé le fait que Lindsay ne veulent pas t'épouser.

Sirius : Décidemment, t'es vraiment devenu désagréable. T'as perdu ta gentillesse avec tes kilos.

Narcissa : Je ne peux pas en dire autant avec ta diplomatie, tu n'as jamais été diplomate.

Sirius : Ca doit être de famille !

Narcissa : Bon, ils vont sortir ! C'est pas possible ça fait au moins 10 minutes que trois personnes y sont !

Sirius : T'as essayé d'ouvrir la porte ?

Narcissa : Non, pourquoi ?

Sirius : (ouvrant la porte) Parce que depuis tous à l'heure, il n'y a personne dans aucun des WC !

Harry, après s'être fait jeté par les préfets en chef avait décidé d'aller se plaindre à Jessy. Mais cette dernière ne semblait pas prête à prêter attention à son petit ami. En effet, cette dernière s'était plongé dans un duel sans merci contre son beau frère, Blaise. Un autre conflit avait explosé entre ces deux là et là le sujet de leur discorde était celui qui jouait le mieux aux échecs. Harry s'était donc lancé dans un long monologue inutile puisque ses deux amis très concentré sur leur jeu ne les écoutés pas. De plus, Harry semblait oublier une chose pour Jessy, ils n'étaient plus ensemble après leur conflit suite à la révélation de Potter.

Harry : Et là Hermione a choisi Drago ! Alors que je suis son meilleur ami depuis des années ! (long blanc) Est ce que un de vous deux m'écoutes ?

Jessy : Non !

Harry : Sympa ! J'attendais plus de soutient de la part de mes potes, ma meilleure amie et ma copine.

Jessy : Quelle copine ? De qui tu parles ? Parce que je te rappel que ton « signe du destin », c'est la Wesmoche, pas moi.

Harry : Oh ! Jess arrêtes ! Tu sais très bien qu'il n'y a rien entre Ginny et moi.

Jessy : Non, je ne sais rien Harry. J'en ai marre quand je me lève le matin de me demander si tu vas retourner avec ton ex.

Harry : Mais il est hors de question que je retourne avec Ginny, j'ai cassé avec elle depuis bientôt un ans.

Jessy : Oui, mais tu l'as quitté parce que tu voulais la protéger.

Blaise : Euh… moi je crois que je vais vous laisser.

Jessy : Non, c'est bon tu peux rester ! De toute façon, c'est moi qui part ! Saches Harry que à partir de maintenant entre toi et moi, il n'y que le passé…

Et c'est sous le regard abasourdi de son ex petit ami que le jeune blonde se leva de sa chaise et se dépêcha d'aller chercher du réconfort auprès d'une de ses amies ou de sa sœur.

Blaise : Ca veut dire que j'ai gagné ?

Quand Jessy et Blaise avaient commencé à se disputer et à faire leur ridicule match, Jenny s'était mise dans une colère noire. Les deux personnes avec qui elle passait le plus de temps ne cessaient se déchirer. Elle avait donc trouvé du réconfort auprès de Elodie et Maria qui installées sur une confortable banquette dans un couloir, s'amusaient à donner des notes aux mecs passant devant elles.

Jenny : Ils vont me rendre folle ! Toutes leurs conversations sont source de conflits !

Elodie : Que veux tu ? Ce sont deux têtes de turc ! Tu ne les changeras pas !

Maria : Le plus important c'est qu'ils t'aiment tous les deux.

Jenny : Oui, mais je ne fais que m'engueuler avec eux à cause de tous leurs problèmes. Pour le peu que j'en soutienne un et ben l'autre ne le supporte pas.

Elodie : Evites de les voir en même temps ! Oh ! Mignon ! 15/20 !

Maria : Elodie a raison !

Jenny : Pour mon problème ?

Maria : Non, pour le mec ! …. Enfin pour ton problème aussi elle a raison.

Jenny : Oui, mais après ils vont m'en vouloir de passer plus de temps avec l'un qu'avec l'autre !

Elodie : Passes la journée avec Jessy et la nuit avec Blaise ! Crois moi, avec lui c'est la nuit qui est le plus intéressant.

Jenny : Si tu pouvais éviter de me rappeler que tu a couché avec mon petit ami.

Maria : Ben tiens voilà Jessy !

Jenny : (à sa sœur) Vous avez fini votre petit jeu ridicule !

Jessy : Non, on a pas eu le temps ! Harry est arrivé, on s'est engueulés et on a cassé ! Enfin j'ai cassé !

Jenny : Tu as cassé ?

Elodie : Ah ! Ca au moins c'est intéressant ! (voyant le regard noir de Jenny) Enfin sans te vexer Jen !

Maria : Et comment il a réagi Harry ?

Jessy : Pas de réaction !

Elodie : Soit il est choqué à mort ou alors il s'en fou !

Jessy : De toute façon ma décision est prise ! Je ne pouvais plus supporter de voir cette garce de Wesmoche passer ses journées à lui tourner autour.

Elodie : Alors il plait à une fille donc tu le largues ! Et ben dis donc si tu fais comme ça pour tous tes mecs, t'es pas prête de t'en trouver un, chérie !

Maria : Mais attends ! Tu l'aimes encore ?

Jessy : Oui, enfin oui bien sûr, mes sentiments pour lui n'ont pas pu disparaître en deux minutes de disputes.

Maria : Et tu casses quand même ? Mais désolé pour ce que je vais dire mais t'es vraiment conne !

Lassé de se trouver dans la même pièce que sa petite amie sans même lui adresser la parole? Drago avait pété les plombs et avait décidé de prendre l'air. Malheureusement pour lui, que se soit Blaise, Harry, Elodie, Maria ou ses sœurs, il ne trouvait personne. Et oui, le prince des Serpentard se promenait seul dans les vastes couloirs du grand château. Bien sûr étant donné ses capacité magique et physique, il n'avait rien à craindre mais c'était sans compter sur le nouveau club de Pansy Parkinson qui avait bien l'intention de reprendre sa place dans les nuits du jeune Malefoy. En effet, Pansy et quelques autres filles de Serpentard étaient cachées derrière une large armure et attendaient de passer à l'action.

Pansy: Il ne faut pas que nous y allons nombreuses sinon il va se braquer, je connais mon Drago.

Serena: Tu as raison Pansy, j'y vais seul !

Et sans attendre la réponse ou la réaction des autres filles, elle s'engagea vers le blond de sa démarche déterminée et sensuelle.

Serena: Salut Dray !

Dray: Serena ! Que me vaut cette agréable rencontre ?

Serena: Tu n'es pas avec ta sang de bourbe ?

Dray: Hermione n'est pas une sang de bourbe ! Et je préfère le terme de sang impure.

Serena: Tu ne pensais pas ça il y a quelques temps.

Dray: Les choses ont changé, j'ai changé.

Serena s'approcha doucement du torse du jeune homme et délicatement fit glisser ses doigts à l'entre jambe du préfet en chef.

Serena: J'aime le changement. Je te sent frustré ?

Dray: (lui repoussant la main) Pas du tout !

Serena: Et tu es tendu !

Dray: Serena, à quoi tu joues ?

Serena: Rien, je veux juste te rappeler que je suis là si tu as le moindre problème avec ta sang de bourbe.

Dray: Tous va bien avec Hermione.

Serena: Tout ton corps dis le contraire.

Personne ne su jamais quelle bêtise aurait pu faire le beau blond car ils furent interrompu par le jeune Potter (et oui ! Encore une fois ! Décidément).

Harry: Euh Dray, je sais que tu m'en veux mais…

Dray: (sautant sur l'occasion) Oui, on y va !

Et saisissant son ami par le bras, il se dépêcha de s'éloigner de Serena et de toute tentations. Une fois éloigné, Drago relâcha Harry qui ne comprenait encore rien à la situation.

Harry: Tu ne me déteste plus ?

Dray: Je t'ai jamais détesté (voyant le regard septique du jeune Potter) Enfin si mais en tous cas pas ces derniers mois, je t'en ai juste voulu pour tout à l'heure.

Harry: Ta sœur m'a quitté !

Dray: Et alors ?

Harry: C'est tous ce que ça te fais ?

Dray: Ma sœur te quitte toutes les semaines.

Harry: Mais là, c'est différent !

Dray: J'ai compris, qu'est-ce que je dois faire ?

Harry: Lui parler et lui dire que je n'ai plus aucun sentiment pour Ginny.

Dray: Pourquoi tu ne lui dis pas ?

Harry: Elle ne veut pas m'écouter ! Tu connais ta sœur !

Dray: J'essayerai.

Harry: Merci.

Lindsay se trouvait à l'étage des profs, c'est-à-dire l'étage où se trouvait les appartements des professeurs. Depuis sa promotion de directrice de maison, elle avait eu la chance d'obtenir l'appartement de MC Gonagall, c'est-à-dire plus grand, plus confortable et mieux placé. Mais en grande étourdie qu'elle était, instinctivement, elle se trompait encore et retournait donc dans son ancienne chambre.

C'est seulement une fois qu'elle voyait que la pièce était démunie de toutes ses affaires personnelles, qu'elle comprenait qu'elle s'était une nouvelle fois trompé. Aujourd'hui encore, elle venait d'entrer dans la mauvaise chambre mais cette fois ci celle-ci n'était pas démunie d'affaires personnelles. En effet, dans cette pièce se trouvait de nombreuses valises et de nombreux cartons pas encore déballé. De toute évidence, l'ancienne chambre de la professeur de défense contre les forces du mal était la nouvelle chambre de quelqu'un d'autre. Prise d'un mouvement de curiosité, la brune se glissa dans la pièce afin de trouver un indice sur la nouvelle personne propriétaire des lieux.

Doucement, elle déchira avec son ongle le large scotch d'un des cartons mais avant qu'elle ne puisse terminer son acte, le nouveau occupant sortit de la salle de bain seulement une serviette autour de la taille. Et bien sûr, le nouveau occupant n'était autre que Sirius Black. Tous deux furent choqué et surpris de ne pas être seul dans la pièce, ce qui eu pour résultat pour Lindsay de lui faire se casser un ongle (Aie ! Horrible ! Et oui l'auteur est une fille superficielle) et pour Sirius de lui faire lâcher sa serviette autour de sa taille.

Lindsay: Oh ! Je suis désolé, je me suis juste trompé de chambre, c'est euh… cela ne se reproduira plus.

Sirius: Trompé de chambre ? T'es sûr que c'est pas que tu voulais revoir mon magnifique corps ?

Lindsay: T'es vraiment un abruti Black.

Sirius: Je préférais quand tu jouais la fille désolé.

Lindsay: La ferme et remet cette serviette !

Sirius: Pourquoi ? Je te trouble ?

Lindsay: Pas du tout, j'en ai vu des plus impressionnantes.

Sirius: (avec humour) Celle de Rogue ?

Lindsay: Quel con tu peux faire !

Sirius: Changes de disque, il a rayé avec le temps. Temps qui ne t'as pas rajeuni dis donc.

Lindsay: (choqué) Comment ça ?

Sirius: Oh non ! Je disais juste que t'as vieillit, enfin c'est normal comme tous le monde mais toi tu as particulièrement bien vieillit.

Lindsay: Je me demande ce qui me retient de te sauter dessus.

Sirius: Peut être ton dos qui te fais souffrir maintenant.

Une légère brise de soleil venait de percer les lourds nuages noirs qui recouvraient le parc de Poudlard. Après quelques semaines de temps épouvantables, les élèves pouvaient enfin sortir le bout de leur nez et profiter pleinement du printemps qui revenait. Notre petit groupe n'avait pas échappé à la règle et malgré les tensions qui régné entre les personnes du groupe, ils étaient tous réunis et installés dans la douce herbe fraichement verte. Tandis que Jenny et Blaise étaient lovés l'un contre l'autre, les autres couples ne s'approchaient pas. D'un côté, se trouvait Drago et Harry et de l'autre Jessy et Hermione. Bien sûr au milieu régnait Elodie et Maria, telle des médiatrices ou plutôt des fouteuses de merde.

Elodie: Je sent comme une tension dans le coin, tu sais le genre de truc « je sais que je fais la pire connerie de ma vie mais je le fais juste pour faire chier la personne que j'aime ». Tu ne sent pas, Maria ?

Maria: Si, si, c'est comme une odeur à la fois sucré et épicé. Agréable mais à la fois dérangeante.

Jessy: (à sa sœur et Blaise) Bon, vous allez arrêter de vous coller comme ça.

Jenny: Et calmes toi ! C'est pas parce que tu ne peux pas rester avec ton mec plus de deux heures sans l'insulter que nous aussi nous devons être en froid.

Jessy: Pardon ? T'es de quel côté toi ? J'y peux rien si mon mec enfin mon ex mec est un connard fini. Même Hermione ne le supporte plus.

Harry: Ce n'est pas vrai ! Hermione et moi, nous n'avons aucun problème ! Hein Hermione ?

Mione: Aucun problème, je n'irais quand même pas jusque là. Mais il est vraiment temps que tous le monde se reprenne en main et qu'on arrête de se détruire pour rien, nous étions plus soudé lorsque Voldemort nous menaçait alors il faut faire quoi ? Faire revenir Voldemort pour qu'on se soutienne à nouveau ?

Jessy: Mais nos problèmes avec Harry ne concerne que nous. Je ne vois pas pourquoi ça a un impact sur le groupe.

Dray: Parce que nous sommes tous concerné. Regardes toi et Harry vous vous engueulé et suite à ça Hermione et Harry s'engueulent, Hermione et moi sommes en froid et Jenny et toi aussi vous vous raccrochez.

Jessy: A t'entendre, on dirait que c'est de ma faute !

Dray: Je n'ai pas dis ça. C'est la faute de nous tous !

Blaise: Et je suis en froid avec personne, moi.

Dray: Non, tu passes juste ton temps à te battre avec Jess, c'est très mature comme réaction ça.

Mione: On fait quoi alors ?

Elodie: On s'embrasse tous pour se dire pardon ?

Dray: On remet tous à plat.

Elodie: … et on ne s'embrasse pas ?

Quelques minutes plus tard, le groupe s'était séparé. Tandis que Drago et Hermione étaient retournés dans leur appartement, Blaise, Jenny, Elodie et Maria avaient décidé de faire le tour du parc et Jessy et Harry étaient resté là bêtement à se regarder dans le blanc des yeux.

Harry: Bon, je pense qu'il est grand temps que nous ayons une conversation tous les deux.

Jessy: Vas y, je t'écoute, dis moi à quel point je suis une mauvaise petite amie. A quel point je suis parano et à quel point je ne te fais pas confiance…

Harry: Je n'ai rien dis de tous cela.

Jessy: Mais tu le pense !

Harry: T'es dans ma tête ? Bien sûr que non, je ne pense pas tous ça. Pour moi, tu es parfaite, bon c'est vrai un peu chiante de temps en temps mais je te prend avec tes qualités et tes défauts. Et tous ça parce que je t'aime, Jess.

Jessy: (les larmes aux yeux) Je suis désolé d'être aussi insupportable mais je ne supporte pas que cette Wesmoche soit autour de toi.

Harry: Mais il n'y a aucun risque, je n'ai plus de sentiment pour Ginny, plus maintenant, plus depuis que je te connais.

Doucement la jeune blonde vint se blottir dans les bras rassurant de son petit ami. Ce fût un raclement de gorge derrière eux qui interrompit leur étreinte. Là devant eux se trouvait James Potter et Sirius Black, les deux maraudeurs, les plus populaires de l'école.

James: Euh Harry, on peut te parler ton parrain et moi-même.

Harry: Oui, bien sûr.

Jessy: Je vais rejoindre mon frère et Hermione.

Harry: Euh… je ne te conseil pas. Je pense qu'il faut mieux les laisser un peu tous les deux.

Jessy: Je vais aller voir ma sœur alors, à tout à l'heure.

Sirius: (à Harry, une fois que Jess est hors de vue) Pas mal ta nana, dommage que se soit une Malefoy.

Harry: Beaucoup de choses ont changé depuis la chute de Voldemort.

James: On a eu des échos sur ton combat final, c'est spectaculaire ce que tu as fais.

Harry: J'ai eu beaucoup d'aide.

James: Tu as les yeux de ta mère.

Harry: Tous le monde me le dit.

James: Harry, je suis désolé de ne pas avoir été là pour toi. Sirius m'a dit tous ce que tu as subi chez la sœur de Lili.

Harry: Tu n'y été pour rien et maman non plus.

James: On a du temps à rattraper nous deux, Est-ce que tu es prêt à de longues soirées de discussion avec ton vieux père ?

Harry: J'en ai toujours rêvé.

Hermione: Pattenrond ! Tu vas tous de suite me rendre ce chausson. Je compte jusqu'à trois. Un… Deux…

Dray: (l'attrapant par derrière) Trois… je ne t'ai rien rendu. Tu vas me punir ?

Mione: Drago, arrêtes !

Dray: Chut ! Tu sais quoi ?

Mione: Non.

Dray: J'ai fermé la porte à clé.

Mione: Donc nous sommes que tous les deux.

Dray: Que tous les deux !

Mione: Toute la nuit ?

Dray: Toute la nuit !

Aussi rapidement que possible la lionne se retourna et embrassa son petit ami comme si sa vie en dépendait. Délicatement, il la saisit et l'allongea sur le canapé. Une longue nuit les attendait.

FIN DE L'EPISODE

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