Episode 5
La semaine d'orientation
Une agitation particulière régnait ce matin là, une grande semaine se préparait pour les 7ème années, la semaine d'orientation. C'était la semaine de tous les choix. Qu'allaient-ils faire ? Quels choix professionnels ? Pourraient-ils accomplir leurs rêves ? Toutes ces questions allaient enfin prendre un sens. Pour certains leurs rêves ne pouvaient-être accomplis, leurs résultats étaient trop juste et leur formation était donc inenvisageable. Pour nos 7ème années préférés les choses étaient différentes. Drago, Hermione, Harry, Jessy, Blaise, Jenny, Elodie et Maria avaient tous des résultats exemplaires, tous les choix s'offraient à eux et justement c'était bien là leur problème ils ne savaient pas choisir. Aucun d'eux n'avaient une idée très précise de ce qu'il voulait faire et un autre problème se présentait à eux, ils ne voulaient pas être séparés.
Drago était installé devant son bol de café, les mains pleines de brochures d'universités. Ses magnifiques yeux bleus effleurés chaque fascicules puis le jeune homme poussait un long soupir signifiant que quelque chose cloché dans cette école, il passait donc à un autre prospectus et recommençait toutes les actions unes par unes. En face de lui, ses sœurs, son meilleur ami, et sa meilleure amie le regardaient mi-amusé mi-exaspéré.
Elodie : Toutes ses écoles ne conviennent donc pas à Mr Malefoy ?
Drago : A chaque fois quelque chose déconne ! Celle-ci se trouve au pôle nord, celle-là n'a que des filières politiques, celle-ci sera certainement choisie par les Montgomery…
Blaise : Avant de choisir une fac se serait peut-être pas mal de savoir déjà quelle formation on souhaite suivre.
Jessy : Les facs sont classées par thème donc à moins qu'on choisisse tous de travailler dans la politique ou la médecine il faudra bien qu'on se sépare les uns des autres.
Blaise : (ironiquement) Oh ! Mince alors ! Ca veut dire qu'on ne pourra surement pas être dans la même fac ? Comme ça me chagrine !
Jenny : Eh ! Ca veut dire quoi ça ? Que tu ne veux pas être dans la même fac que moi ?
Blaise : Pas toi, mon cœur. Ta sœur !
Dray : Vous avez vu ? Le choixpeau magique va être mis à notre disposition pour qu'il nous conseille un choix de carrière. C'était inscrit sur les portes de la grande salle.
Les visages interloqués autour de lui, lui laissèrent penser qu'il avait été le seul à lire l'information. Décidément ils étaient tous pareil, aucun sens de l'observation. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres lorsqu'il pensa à sa petite amie qui elle aussi avait dû passer à côté de l'inscription sans l'avoir aperçut. A tous les coups, Harry et lui avaient encore une fois été les seuls à avoir eût le sens de l'observation.
Elodie : Mais comment un stupide chapeau tous dégueulasse peut bien savoir quel métier serait le mieux pour nous alors que nous nous ne le savons même pas.
Blaise : Sûrement parce que ce chapeau à la faculté de savoir ce que nous sommes au plus profond de nous même.
Jessy : (l'air dégouté) Ca veut dire qu'on va encore devoir le poser sur notre tête ?
Jenny : Comme si une fois ça n'avait pas suffit !
A la table des Griffondor également le sujet était tourné sur la future orientation. Maria et Harry avaient étalé un peu partout sur la table des prospectus sur les différents métiers magiques qu'il pouvait exister. Au fur et à mesure, ils jetaient au sol les fiches des métiers qu'ils étaient sûr de ne jamais vouloir accomplir. Tout aussi embêté que leurs camarades de Serpentard, ils avaient opté pour faire un choix par élimination.
Maria : Employé du ministère au département des mystères ?
Harry : Non, merci. Hors de question que je travaille au ministère.
Maria : (jetant la fiche dans le petit tas se trouvant au sol) Pareil ! Aurore ?
Harry : Euh… je ne sais pas. En faites c'était le métier qui m'attirait le plus avant mais avec toutes les horreurs que j'ai vu depuis….
Maria : (le jetant sur une autre pille se trouvant sur la table) On le met en attente !
Harry : Dresseur de dragon ?
Maria : Certainement pas !
Harry : C'est clair. J'ai eu ma dose de dragon avec mon expérience au tournoi des trois sorciers. Psychomage ?
Maria se stoppa et son visage vira subitement au blanc. Ses expériences avec la psychologie magique n'avaient pas été très bonnes depuis le décès de son frère, Ben.
Harry : Oh ! Désolé.
Maria : (secouant la tête comme pour chasser les idées noires) : Non, c'est bon ! Ce n'est pas grave.
Harry : Oh ! Et puis tu sais quoi ? Nous devrions arrêter pour le moment, après tous autant attendre l'avis du choixpeau.
Maria : Du choixpeau ? Comment ça ?
Et voilà ! Bingo ! Drago avait encore raison. Seul, Harry et lui avait le sens de l'observation. Même Hermione n'avait dû rien remarquer. Et en parlant d'Hermione où était-elle donc ?
La lionne parcourait les escaliers d'un pas énergique à la recherche d'un jeune homme qui le matin même avait été l'auteur d'une lettre fort désagréable qu'elle avait reçu. Soudain elle l'aperçut, avant même qu'il ne puisse ouvrir la bouche, elle lui sauta dessus tel une panthère le plaquant contre le mur.
Hermione : Mais ça ne va pas de m'envoyer ce genre de lettre érotique ! Drago aurait pu tomber dessus.
Viktor : D'après mes sources ton Malefoy est loin d'être un saint. Crois moi ces propos ne l'auraient pas choqué.
Mione : Choqué non ! Mais ça l'aurait mis dans une fureur pas possible ! Quel est ton but ? Briser mon couple ?
Le champion de quidditch arqua les sourcils d'un air amusé, bien sûr que c'était son but. Il voulait récupérer Hermione, or le couple quelle formée avec Malefoy présenté un obstacle à leur retrouvaille.
Mione : (le tapant machinalement sur le bras) Oh ! Mais tu n'es pas possible ! Tu sais très bien qu'il est hors de question qu'il ne se repasse quoi que ce soit entre toi et moi.
Viktor : Mais…
Hermione : (le coupant) Mais rien du tout ! Je suis en couple ! Et crois moi, cet homme j'ai bien attention de l'épouser !
Viktor : (le visage aussi blanc que s'il venait de voir un fantôme) L'épouser ? Mais c'est un mange…
Hermione : (ne le laissant pas finir et lui martelant le torse de coup) : La ferme, espèce de débile ! Je t'interdis de terminer cette phrase.
Voix derrière Hermione : Miss Rogue ! Ne me dites pas que vous êtes en train de brutaliser un professeur ?
Hermione se stoppa net puis se retourna pour distinguer Lena Van de Camp lui fonçant dessus, le visage scandalisé par le comportement de la préfète en chef.
Mione : Manqué plus qu'elle.
Installé à la table des professeurs entre ses deux meilleurs amis, James leurs faisait part de son nouveau plan afin de conquérir la femme de ses rêves, à savoir la charmante Lena Van de Camp. Sirius qu'en a lui n'écoutait son compère que d'elle oreille distraite. Son attention était tournée vers la femme de ses rêves à lui, Lindsay. Celle-ci était justement en grande conversation avec sa meilleure amie, Narcissa Malefoy et de toute évidence elles ne lui portaient aucune attention.
James : Hé oh ! Tu m'écoutes ?
Sirius : Euh… oui, bien sûr. Tu disais ?
James : J'ai trouvé le moyen que Lena me tombe dans les bras. Je vais la rendre jalouse !
Sirius : La rendre jalouse ?
Remus : Si tu veux mon avis James, tu vas encore t'attirer des ennuis.
James : Comment ça m'attirer des ennuis ? Mais non cette idée est ingénieuse ! J'ai lu dans un magasine féminin que les femmes voulaient toujours ce qu'elles ne pouvaient pas avoir. Or en lui faisant croire que j'aime une autre femme, elle se rendra compte qu'elle a laissé passer sa chance et qu'elle le regrette.
Sirius : (le sourire aux lèvres) Tu lis des magasines féminins maintenant ?
Remus : Cette histoire tourne vraiment au ridicule. Vous savez quoi ? Vous êtes tous les deux ridicules. (il continua malgré Sirius qui ouvrait grand la bouche en signe de manifestement) James, tu ne pense pas que le meilleur moyen de trouver l'âme sœur est de rester naturel, si elle ne t'aime pas tel que tu es aujourd'hui c'est que vous n'êtes pas fait l'un pour l'autre. Regarde avec Tonks je n'ai jamais eu besoin de faire d'effort mais nous étions fait pour être ensemble. Quant à toi, Sirius, arrête donc de ruminer et d'épier Lindsay sans cesse ! Ravale ta foutue fierté et va lui dire que tu l'aimes et sans passer par des formules débiles tels que « je sais que tu es folle de moi » qui la font se braquer tout de suite.
Et sans attendre que ses amis lui répondent il se leva et quitta la table des professeurs. Sirius et James quant à eux, se regardèrent encore choqué de la réaction du loup.
James : Pfft il vieillit mal celui là ! N'empêche mon idée, elle est quand même vachement bien.
Le terrain de quidditch était occupé par les Poufsouffles qui s'entrainaient pour leur prochaine rencontre contre Serpentard. Pourtant malgré le fait qu'ils ne pouvaient pas s'entrainer Drago, Harry et Blaise s'étaient installés dans les tribunes et observaient Zacharias Smith et son équipe volaient.
Harry (l'air songeur) : Une carrière dans le quidditch, vous croyez que ça marche ?
Drago : Jusqu'à 30ans. Et encore si tu as de la chance. Regarde Victor Krum, il a 20ans et il est déjà presque fini. Il est maintenant obligé de donner des cours aux premières années.
Blaise : Oui, enfin s'il donne des cours c'est surtout pour avoir une raison de revenir à Poudlard et de reconquérir … (ne terminant pas sa phrase devant de regard noir que lui lancé le Malefoy)… oui, enfin voila quoi…
Harry : Pendant longtemps le quidditch a été la seule chose qui me faisait vibrer et oublier mes soucis.
Dray : Et maintenant c'est quoi ?
Harry : Ta sœur.
Blaise : Ouais, ben si tu veux mon avis : change de méthode ! Parce que la Jessy, elle ne fait pas oublier les problèmes, elle en crée !
Drago : Vous vous rendez compte que dans quelques mois, on quittera Poudlard définitivement. C'est notre maison depuis 7ans et on va la quitter et très certainement tous se séparer pour de bon.
Blaise : T'es nostalgique maintenant ? Qu'est ce qui te prend ?
Harry : C'est Hermione, non ?
Drago : Je ne sais pas. On a déjà eu pas mal de conversations avec Hermione sur la fac et à chaque fois ça c'est mal terminé. Je me demande de plus en plus si notre couple tiendra le coup après Poudlard.
Blaise : Mais bien sûr qu'il va tenir votre couple. Crois moi, c'est surement celui qui a le plus de chance de tenir. Vous êtes fait l'un pour l'autre tous les deux.
Harry : Je pense qu'il faut s'accrocher. J'ai bien l'intention de relever le défi avec Jess. (Voyant le regard moqueur du Zambini) Bon ok, Jess n'est pas toujours facile (il fût approuvé par un long soupir amusé de son ami, devinez lequel) mais … je l'aime vraiment. Ouais, je suis vraiment amoureux d'elle et j'aimerai que ça dure le plus longtemps possible. En tous cas moi je suis prêt à faire tous les efforts nécessaires pour que ça fonctionne. Qu'est ce que vous avez à me regarder comme ça ?
Blaise : Et ben dis donc ! T'y est accro à ta peste !
Le Serpentard allait continuer et très certainement lancer encore une fois une remarque cinglante sur la petite amie du jeune Potter mais il fût interrompu par le nouveau capitaine de l'équipe de Poufsouffle, Zacharias Smith qui venait de se poser sur le terrain et avançait vers d'eux manifestement échauffé par la présence des trois beaux gosses de l'école.
Smith : Et vous trois vous n'avez pas à être là ! Le terrain est réservé !
Dray : T'as réservé les tribunes avec peut-être ?
Smith : Vous êtes venu pour analyser nos nouvelles techniques ? Comme si vous ne trichiez pas assez comme ça !
Harry : Pardon ? Nous ? On triche !
Smith : Tous les Poufsouffles et tous les Serdaigles l'ont remarqué. Vous vous entrainer ensemble Serpentard et Griffondor pour avoir plus de séances, vous avez plus souvent le terrain car tous le corps professoral a un lien de parenté avec vous et ceux de votre équipe et maintenant c'est Krum le petit copain de Granger qui va arbitrer les matchs.
Dray : Krum ? Le petit copain de Granger ?
Voyant le prince des Serpentards prêt à sortir de ses gons, Harry posa sa main sur l'épaule du blond pour le calmer et Baise lança un « Dégage » avec tout le mépris dont il était capable.
Hermione se trouvait à présent dans le bureau de la directrice adjointe. Cette dernière assise derrière son bureau, semblait plongé dans un monologue vigoureux vu les mouvement qu'elle faisait accomplir à ses mains.
Lena : En plus utiliser la force sur un professeur, non mais c'est vraiment une honte ! Une honte totale ! Décidément les préfets en chef se croient vraiment tous permis de nos jours, c'est honteux ! Croyez moi jeune fille, se n'est pas parce que vous êtes la fille du directeur que vous me faites peur, non, je vais réagir !
La jeune lionne ne s'était pas assise, elle était restée dans un coin appuyé contre le mur d'où elle pouvait lancer des regards méprisant au professeur de métamorphose et à Victor qui lui était confortablement installé dans un fauteuil face à la rousse hystérique et qui semblait hilare face à la situation.
Lena : Vous n'avez donc rien à dire pour votre défense Miss Rogue ?
Mione : (ironique) Je ne parlerai qu'en présence de mes avocats.
Lena s'embla encore plus indigné, elle ouvrit puis referma la bouche sans en avoir ressortit un son, se qui amusa encore plus le jeune champion de quidditch.
Lena : Mais… mais…
La directrice adjointe ne termina jamais sa phrase car Rogue venait de faire son entré dans le bureau sans avoir prit la peine de frapper, on devinait tout de suite qu'il était fou de rage par son teint normalement digne d'un mort vivant qui avait totalement viré au rouge, Hermione aurait même juré avoir vu de la fumée sortir de ses oreilles.
Rogue : De quel droit vous permettez vous de me convoquer dans votre bureau pour me faire signer un avis d'expulsion de 3 jours ?
Lena : Mais cette jeune fille a…
Rogue : D'une vous n'avez pas à me convoquer ! Je suis le directeur ! Personne ne me convoque ! De deux, il n'est pas dans vos fonctions de remplir ou de décider d'un avis d'expulsion. De trois, il est hors de question qu'Hermione soit expulsé ne serait ce qu'une heure et de quatre Mr Krum je vous pris de vous calmer et d'arrêter de rire car je pourrais vous renvoyez et vous poursuivre pour harcèlement sexuelle sur la personne de ma fille !
Mione : (un large sourire aux lèvres) Je crois que mon avocat est arrivé.
Elodie, Maria, Jenny et Jessy attendaient devant le bureau du directeur que celui-ci revienne, selon une source d'Elodie, il venait de partir au pas de course sa baguette en avant prêt à l'utiliser. Seulement éclairé par une faible lanterne, ce couloir était quelque peu morbide et d'inquiétant mais ce n'était pas le couloir qui faisait trembler le petite Jenny. Non, c'était ce qu'allait lui dire dans un instant le choixpeau. Une décision qui allait avoir une influence sur toute sa vie.
Jenny : Et vous imaginez qu'il me dise que je dois faire un métier dangereux ou même quelque chose d'illégale, après tout je suis la fille d'un célèbre mangemort et la sœur de l'héritier de Voldemort. Et s'il pensait que je doive devenir tueuse à gage ou un truc dans le genre.
Elodie : (le sourire aux lèvres devant la stupidité de son amie) : Si toi tu dois devenir tueuse à gage alors moi j'ai ma voie toute tracé dans un couvent avec les bonnes sœurs.
Maria : Ne t'inquiètes pas Jenn et puis le choixpeau nous aide à choisir mais il ne choisit pas à notre place, au final tu auras toujours le dernier mot.
Jessy : Je me vois bien me lancer dans une grande carrière de femme politique ou alors être une grande businesswomen.
Elodie : Ou sinon la directrice d'un grand mouvement féministe.
Maria : Ca va les chevilles ? Vous ne pensez pas que vous devriez plutôt d'abord penser un métier bien concret avec de vraies études. Pour se lancer dans ce genre de chose il faut déjà avoir un petit paquet de diplôme, or pour le moment vous n'avez même pas vos ASPICS.
Elodie : Et moi je pense Maria que tu devrais viser un peu plus haut au contraire, tu es une riche héritière magnifique et pleine de talents (en faisant aller sa main de Jessy à elle) tout comme nous. Le monde peut t'appartenir Maria !
Maria : Oui, et bien posséder le monde ne m'intéresse pas. Je crois que je préférerais être dans le social et aider les gens.
A la remarque de la jolie rousse, Jessy faillit s'étouffer avec le chewing-gum qu'elle mastiquait depuis un petit moment. Elodie quant à elle eût un hoquet de stupeur et la frayeur se lisait dans ses yeux.
Elodie : Du social ? Mais tu es folle ! Le social c'est berk ! Ce n'est pas pour les filles de notre rang. Venir en aide toute la journée aux abrutis qui n'ont même pas été capable de réussir leur vie, non merci. Maria, tous les ancêtres de la famille Hardisson doivent se retourner dans leur tombe s'ils entendent ça !
Jenny : Personnellement, je trouve moi aussi que le social est plus enri…
Jessy : (la coupant) La ferme Jenny ! Ne dis pas quelque chose que tu pourrais regretter.
Jenny : Mais…
La Malefoy ne pût jamais argumenter son point de vue, même si cela aurait été complètement inutile face aux deux Serpentardes de souche devant lesquelles elle se trouvait, puisque Rogue arriva encore rouge de rage suivit d'Hermione et lança un bref mais autoritaire « Miss Johnson vous pouvez rentrer ».
C'est l'air décontracté et fière de lui que Blaise Zambini sortit du bureau du directeur pour retrouver ses deux amis, Harry et Drago qui l'attendaient devant. La nuit était tombée sur Poudlard et toute la journée les élèves avaient défilé dans le bureau de Rogue pour faire face au choixpeau encore une fois. Les garçons s'étaient décidé à y aller en fin de journée, ils avaient essayé de chercher les filles se doutant que toutes dés que possible s'étaient précipité d'aller planifier leur avenir et donc de demander l'avis du choixpeau mais ils n'en avaient trouvé aucune (bizarre !) Ils s'étaient donc résignés à y aller sans les prévenir et sans leur demander comment cela s'était passé pour elles.
Harry : Alors ?
Blaise : Alors veuillez applaudir le nouvel aurore !
Harry : (affichant un grand sourire et lui tapant dans les mains) Hey ! Moi aussi !
Blaise : Je croyais que tu ne voulais plus faire aurore ?
Harry : Finalement je crois que si, j'ai l'impression que je suis destiné à être aurore, ça me poursuit depuis que j'ai 1 an. Et finalement ça me plait bien de me battre avec les méchants ! Et toi alors ?
Blaise : Alors j'étais destiné à être mangemort, aurore c'est dans la lignée non ? Et toi alors (à Drago) ?
Dray : (affichant son petit sourire supérieur) Et bien à en croire le sac à puce je suis votre futur patron.
Blaise : Directeur des aurores ?
Dray : Non ! Ministre de la magie !
Son sourire narquois s'intensifia devant les têtes de ses deux meilleurs amis. En effet, le jeune Potter et le jeune Zambini étaient restés là planté sans voix (c'est rare dans leur cas) et la bouche grande ouverte.
Blaise : Quoi ? Mais c'est waouh ! (avec humour) On peut continuer à t'appeler Drago ou alors on doit maintenant dire monsieur le ministre ?
Dray : Mmm laisse moi encore réfléchir…
Harry : Et alors tu comptes vraiment suivre l'avis du choixpeau ?
Dray : Je ne sais pas encore, faut que j'y réfléchisse mais en attendant appelez moi monsieur ! Bon on essaye de retrouver les filles ?
En fabulant dans les couloirs, Drago, Harry et Blaise repensaient au choixpeau et à ses perspectives d'avenir pour les trois beaux gosses de l'école. Blaise et Harry satisfaits, ne cessaient de se lancer des regards complices indiquant bien qu'ils se voyaient déjà dans quelques années coéquipiers affrontant ensemble toutes personnes à travers de leur chemin. Drago quant à lui, semblait beaucoup moins heureux. Certes, être vu comme le prochain ministre de la magie était plutôt flatteur pour son égo déjà surdimensionné mais voulait-il vraiment être dans un fauteuil à diriger le monde sorcier pendant qu'Harry et Blaise étaient sur le terrain à vraiment agir ? Le terrain n'était-il pas son domaine à lui ? Sa réflexion ne lui fit pas remarquer, qu'il venait avec ses amis de traverser pratiquement tout le château et qu'ils n'avaient toujours pas trouvé les filles.
Harry : Elles ne sont pas dans la salle des quatre maisons, pas dans la grande salle, ni dans la bibliothèque et encore moins dans la salle sur demande. Elles ont totalement disparu de la circulation.
Blaise : Ca ne me dis rien qui vaille ! On parie combien que la Jessy n'est pas pour rien dans cette disparition ?
Drago : On résume la situation ! Elles ont toutes dû aller voir le choixpeau. Comme elles n'ont pas foncé pour nous parler de leurs brillants avenirs quelque chose à dû mal se passer, du moins pour l'une d'elle. Donc où se retrouve un groupe de filles déprimées ?
Blaise : Dans un repère de filles !
Harry : Là où elles sont sûr qu'on ne viendra pas les chercher.
Drago : (avançant déjà à grands pas vers la salle commune des Serpentards) La chambre de mes sœurs et d'Elodie.
En effet, dans la chambre que les trois Serpentardes partagé avec Pansy, avait lieu une réunion de filles. Le coin sommeil transformé en bureau des pleures était en vrac avec un peu partout dans la pièce des paquets de bonbons, de gâteaux et surtout, oh oui surtout le summum de la déprime : le pot de Nutella géant bien au centre de l'espace, à l'intérieur cinq grosses cuillère et autour cinq jeunes filles ruminants.
Jessy allongée au sol la tête sur les genoux de sa sœur enfonça une nouvelle friandise dans sa bouche avant de lancer un regard tueur à son amie, Elodie, se trouvant à l'autre extrémité de la salle.
Elodie : Quoi ? Je dis seulement tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Jenny à avoir pendant trop longtemps vécu dans l'ombre de ton frère et de ta sœur, tu te retrouve avec un avenir médiocre.
Maria : Ne dis pas ça Elodie ! C'est faut ! Jenny ne vit pas l'ombre de Drago et de Jessy, elle est tout simplement plus contenue contrairement à eux qui sont plus …volcaniques.
Elodie : Tu vois Maria, tu réagis déjà comme une psychomage. Décidément le choixpeau a vraiment raison, je vais être la meilleure journaliste de tout les temps.
Jessy : (entre les dents) Ouais, la future Rita Skeeter en perspective.
Hermione : On se calme ! Il n'y a pas de raison de paniquer. Le choixpeau ne dit pas ce que l'on va devenir, il évalue seulement selon notre personnalité, le métier dans lequel il nous verrait bien.
Jenny : JUSTEMENT ! Elodie, il la voit comme une grande journaliste, Maria, comme une grande psychomage, Jessy, comme une grande avocate, toi comme la future directrice de Poudlard, la plus grande et prestigieuse école de sorcier. Et moi, il me voit comment ? Comme une mère au foyer. Une simple et misérable femme au foyer.
Elodie : C'est Blaise qui va être content.
Jessy : (relevant la tête et posant une main rassurante sur l'épaule de sa sœur) Regarde Jenny, Maria non plus n'est pas contente que l'avis de choixpeau.
Maria : Oui, regarde-moi ! Moi, qui est toujours crains et redouté les psychomages et qui en ais consulté pendant des années, il pense que je dois justement être psychomage. Il se trompe !
Jenny : Mais il te voit dans un métier prodigieux avec des études dignes d'une fille de notre rend comme le disaient Jessy et Elodie tout à l'heure. Alors que moi, il pense que je ne suis bonne qu'à rester à la maison à jouer la petite épouse modèle pour mon débile de mari.
Elodie : (ironique) C'est Blaise qui va être content.
Hermione : La ferme, Elodie. Pense, Jenny, que si le choixpeau te voit comme ça c'est parce qu'il a vu que tu étais une femme attentionnée qui sera prête à faire d'énormes sacrifices pour les personnes qu'elle aime. Tu es la douceur et gentillesse incarnée.
Elodie : Oui, ça doit être ça. Alors que Jessy et moi nous sommes des requins égotistes, hypocrites et impitoyables. (Levant les mains au ciel et affichant un grand sourire satisfait) Oh putain ! On va faire de superbes avocates et journalistes.
La jeune blonde reçut un nouveau regard cinglant typiquement Malefoyen au moment où la porte s'ouvrit laissant apparaitre dans l'embrasure les trois garçons du groupe. Un grand sourire s'afficha sur ses lèvres couleurs fruits rouges : enfin un peu d'animation dans cette communauté de pleurnichardes.
Hermione quant à elle fut surprise par cette intrusion des mâles dans cette ancre de filles. N'étaient-elles pas dans le dortoir féminin après tout ? Mais son étonnement fut vite remplacé par de l'embarra, en effet la jeune brune n'avait pas vu son petit ami depuis la veille au soir où ils avaient eu un petit problème technique…
« Flash Back »
Le soleil était déjà dans les bras de Morphée depuis quelques temps, quand Drago Malefoy rentra dans ses appartements de préfet en chef. Au fond de lui, il n'espérait qu'une chose : que sa petite amie dorme ! En effet, alors qu'il était en chemin pour venir la retrouver, il était tombé sur Serena et Helena, deux Serpentardes, et tandis que depuis quelques mois il ne leur adressait pratiquement plus la parole, il avait eu véritablement envi de rester un peu avec elles. Rester un peu avec elle ? Si seulement il n'avait eu envi que de ça…
Curieusement, la beauté des deux jeunes filles lui avait de nouveau sauté aux yeux et une légère, ou plutôt extrême excitation s'était faite ressentir en haut de son entre jambe.
Qu'est ce que cela voulait-il dire ? Il ne le savait pas. Il était juste persuadé qu'il ne voulait pas faire face à Hermione tout de suite.
Mais il faut croire que la chance n'était pas avec lui ce soir là.
Hermione : Tu rentre tard.
Assise sur un des canapés de la pièce, une couverture et un bouquin sur les genoux et seulement éclairé par une bougie, Hermione Granger fixait son petit ami d'une manière étrange. Elle n'était pas en colère. Non. Elle semblait juste déçue, voir triste. Pour notre Serpentard s'était encore pire.
Drago (s'asseyant à côté d'elle et la prenant dans ses bras) Tu n'es pas couchée, mon cœur ?
Mione : Non. Je n'arrivais pas à dormir. (Un léger sourire) Je n'arrive plus à dormir toute seule.
Décidément, elle n'était pas décidée à lui rendre les choses faciles, ce soir là.
Dray : Bon, on devrait aller se coucher alors. Sinon tu vas t'écrouler de sommeil.
Mione : (se tournant vers lui et lui saisissant le visage) Justement ! Je ne suis plus fatigué….
Quelques minutes plus tard, ils étaient sur le lit de la chambre de Drago qu'ils partageaient depuis des mois, Drago allongé et complètement dépité et Hermione assise près de lui.
Mione : Ce n'est pas grave, chéri. Les pannes ça arrive à tous le monde !
Drago : Oui, MAIS PAS A MOI !
Mione : Ce n'est pas un drame. T'es juste fatigué. Et moi aussi de toute façon. Il faudrait mieux qu'on dorme.
Drago : (se tournant de son côté du lit) Oui, tu as raison.
La fatigue ? Non, il le savait bien ce n'était pas de la fatigue. Il y a à peine une demi-heure avec les deux Serpentardes, il n'était pas fatigué du tout. C'était bien plus grave que ça ! Sa libido ne fonctionnait plus avec sa petite amie…
« Fin du Flash Back »
Jenny : Et voilà, vous avez tous eu des trucs géniaux et moi je me retrouve comme une conne sans carrière.
Blaise : Ne dis pas ça, mon cœur. Tu sais autrefois les femmes ne travaillaient pas chez les sang-purs, elle restait à la maison pour élever l'héritier.
Le jeune blond tout sourire fut traversé par un frisson lorsque sa petite amie lui lança un regard plein de reproche.
Jenny : Alors c'est comme ça que tu me vois ?
Jessy : (sautant sur l'occasion de s'en prendre à son cher beau frère) Oui, c'est comme ça que tu l'as vois ? Comme une simple ménagère seulement capable de torcher le cul de ton sale mioche ? Tu veux une femme au foyer qui ne te conteste pas ? Qui ne puisse pas te quitter malgré le fait qu'elle gâche sa vie avec toi car elle dépend de toi et de ton salaire ? Tu veux une bonne qui s'occupe de la maison pendant que tu te tape la secrétaire ? Tu veux …
BAAM
La jolie Malefoy venait d'être coupée par sa sœur qui venait de quitter la pièce bruyamment, le visage en larme face à la brutalité des paroles de sa sœur.
Blaise : Ah ben, bravo, Melle la future avocate ! C'est du beau travail.
Et sans attendre la réponse cinglante de « Maître Malefoy », il suivit sa petite amie laissant Jessy rouge de rage et ses cinq autres amis mi-soulé, mi-amusé par la nouvelle crise « Jessy/Blaise » dont la pauvre Jenny avait encore été victime.
Maria jeta un dernier regard à la salle sur demande dans son ensemble avant de hocher la tête et de sourire de manière satisfaite. Tout était parfait : la douce lumière des bougies qui ornaient une table à la nappe blanche et aux couverts d'argents, une grande cheminée d'où émané une exquise chaleur, un petit amas de coussins en forme de cœur dans un coin de la pièce…
Tous les critères pour une soirée romantique étaient réunis.
La jeune fille balança ses longs cheveux roux derrière ses épaules avant de regarder sa montre. Dans moins de cinq minutes, le fameux Brian allait enfin arriver. Certes elle avait passé beaucoup de temps à préparer cette stratégie mais elle était infaillible. Elodie avait ce garçon sur sa liste. Le plan de Maria était simple : faire que tous les « projets » de sa meilleure amie tombent fous amoureux d'elle et qu'ainsi ils ne s'approchent pas de la blonde. Avec un plan pareil, elle comptait bien remporter ce fameux pari.
Quand on toqua à la porte, la jeune orpheline sauta d'excitation. Ce n'était pas le fameux Brian qui la mettait dans cet état, non, c'était juste l'idée quelle était en train de gagner face à l'impitoyable Elodie Johnson, reine des garces.
Elle ouvrit la porte pour se retrouver face à un jeune et séduisant Serdaigle. Décidément Elo avait vraiment bon goût.
Brian : Salut.
Maria : Salut ! Entre ! Je suis contente que tu es accepté mon rendez-vous.
Brian : Je ne refuse jamais un rencard à une jolie fille. Enfin, j'avoue que tu m'as surpris, je ne pensais même pas que tu savais que j'existais.
Peut-être parce que elle ne le savait pas avant de piquer la liste d'une autre jolie fille…
Maria : (d'un air un peu trop choqué) Bien sûr que je savais que tu existais, je t'ais remarqué dès mon arrivé à Poudlard. Qu'est ce qui a bien pu te faire penser ça ?
Brian : Peut-être le fait que tu traine toujours avec les personnes les plus populaires de cette école dont le top trois des plus beaux mecs de Poudlard selon le classement des filles de l'école.
Maria : Drago ? Blaise ? Et Harry? Le top trois de Poudlard ?
Brian : Il parait. Mais heureusement pour moi, ils sont tous les trois en couples. (Voyant la pièce) Ouah ! Tu t'es défoncé pour la déco !
Maria : Merci. Je voulais que tout soit parfait pour toi.
Brian : Pour moi ? Alors que c'est la première fois que tu me parles hormis bien sûr quand tu m'as demandé pour ce rendez-vous.
Maria : Oui, pour toi. (En lui soufflant à l'oreille) Et puis qui c'est comment peut se terminer la soirée ?
James Potter avançait fier de lui dans les longs couloirs de l'école. Phase numéro un de son plan trouvé celle qui rendra folle de jalousie Lena Van de Camp. Pour cela, il n'avait pas eu à réfléchir très longtemps et son choix était tombé comme une évidence. Phase numéro deux : la séduire ! Là les choses devenaient bien plus compliquées.
Soudain il l'aperçut. Celle qui allait lui permettre de conquérir son bel iceberg. C'est vrai ! Qui ne pouvais pas tomber raide de jalousie pour la magnifique et séduisante Lindsay Halliwell.
D'une démarche assurée, en balançant bien ses hanches de gauche à droite, il flâna jusqu'à être à la hauteur de la jeune femme et doucement lui passa son bras (extrêmement musclé selon lui) autour de ses frêles épaules (encore selon lui).
James : Lindsay, Lindsay, Lindsay … T'as t'on dit que tu es particulièrement splendide aujourd'hui.
Les yeux bleu-vert de la belle grandirent de perplexité devant l'attitude du meilleur ami de son débile d'ex copain qui il faut l'avouer pour elle était tout autant stupide voir peut-être même plus.
Lindsay : A quoi tu joues Potter ?
James : Je n'ais pas le droit de te dire à quel point tu illumine ma journée ? C'est vrai j'ai beau regarder toutes les filles ici malgré ton âge avancé tu restes la plus magnifique !
Lindsay : Malgré mon âge avancé ? Dégage ton bras de moi, James !
James : Grrrrr… Caractère de feu. J'adore !
Lindsay : (lui retirant son bras d'elle violement) Mais qu'est ce qui t'arrive à la fin, Potter ? Laisse-moi deviner. C'est encore un parie avec ton abruti de copain ?
James : Ne ramène pas tout à Sirius, Lindsay. Je ne te parle pas de lui là. Je te parle juste de toi et moi… de nous…
Lindsay : Nous ? Alors écoute-moi bien espèce d'homme des cavernes ! Il n'y a pas de nous ! Et il n'y aura jamais de nous. Tu m'as bien comprise ?
Sirius : Qu'est ce qui se passe ici ? Lindsay on t'entend hurler jusque dans la salle des profs. La Van de Camp est encore en train de ….
Le dernier Black alerté par les proclamations de sa belle dulcinée se stoppa devant la vue de James minaudant face à SA copine.
Sirius : Qu'est ce que tu fais James ?
James : Oh, rien je faisais juste part à Lindsay de mon faible petit cœur qui me fait souffrir le martyre lorsque je la vois mais que je ne peux pas la serrer dans mes bras.
Lindsay : Mais il est vraiment grave ce mec.
James : Oh ! Lindsay ne joues pas la prude. Crois moi j'embrasse beaucoup mieux que Severurus ! Tu veux que je te montre.
Tandis que Potter père s'avançait vers elle bien décidé à lui jouer le coup du prince charmant, la belle en question fit un bon de plusieurs mètres afin de l'éviter et son autre prince charmant à savoir Sirius Black sauta entre eux deux.
Sirius : Lindsay tu peux partir, je m'occupe de lui. (Une fois que Lindsay ait quitté le couloir non sans lancer quelques répliques cinglantes au passage sur les deux maraudeurs) Je peux savoir qu'est ce que tu fais ?
James : Bah Sirius, je t'en ais parlé ce matin. Tu sais mon plan. Je vais rendre Lena jalouse et j'ai trouvé la personne idéale pour ça. Crois moi Lindsay a carrément le profil pour ce genre de mission.
Sirius : Ok. Je vais être clair, mec. Tu fais ce que tu veux avec ta copine la Van de Camp, mais il est hors de question que tu joues avec Lindsay. Tu m'as bien compris ! Pas Lindsay !
James : Mais je croyais que c'était fini Lindsay et toi. Tu disais que tu étais passé à autre chose et que t'avais en vu des autres femmes. Tu sais tu me parlais d'une petite nana plus jeune qui…
Sirius : Je crois que je n'ais pas besoin de me justifier. Je te dis de ne plus t'approcher de Lindsay, tu ne l'approches plus ! On est ami, non ? Tu peux bien faire ça pour moi, James ? Moi, je ne vais pas draguer ta bourgeoise donc toi tu évites les rapprochements avec mon ex, ok ?
James : Ok. Ok… C'est bon ! Calme-toi. Je ne pensais pas que tu le prendrais comme ça sinon crois-moi je ne l'aurais pas fait. Tu m'en veux ?
Sirius : Non, mais que je ne te vois plus l'approcher à moins de dix mètres sinon ami ou pas je te défonce.
James : Pas de problème. Dis donc tu as l'air d'y tenir à la Halliwell pour une fille avec qui tu ne veux plus rien avoir.
Sirius : La ferme James. Ce n'est pas le moment que tu t'enfonce.
James : Bien. Bon, le pire c'est que moi maintenant je n'ai plus personne pour rendre Lena jalouse… A moins que …
Et sans plus attendre, l'aurore détala au pas de course dans les couloirs du château déjà remit de son premier échec.
Sirius : Et attend ! Qu'est ce qui va encore nous pondre comme idée à la con.
Assit sur le carrelage froid des cuisines de Poudlard, Harry et Jessy attendait un repas tandis qu'autour d'eux les elfes de maison s'activaient à la tâche. En effet, avec tous les drames qui étaient survenus dans la journée notre groupe Serpentard-Griffondor avait raté le diner, or les ventres affamés du couple infernal n'avaient pas tardé à crier famine.
Jessy, encore d'une humeur massacrante après l'altercation un peu plus tôt, avaient les jambes bien étendues si bien que les petits domestiques devaient user de grandes stratégies afin de pouvoir surmonter l'épreuve que leur infligé la Malefoy, alors que Harry était tout recourbé sur lui-même pour faciliter le passage.
Harry : Chérie, tu les gènes, mon cœur !
Jessy : Comment ça je les gènes ! Mais je gène tout le monde dans ce château ! Même ma sœur ! Elle préfère son abruti de copain à moi. Je ne suis bonne qu'à gêner les personnes qui m'entourent.
Harry eût un léger sourire pensant à la satisfaction qu'aurait eu Blaise face à un tel discours.
Jessy : En plus ça te fais rire ?
Harry : (la serrant contre lui) Mais non mon cœur. C'est juste que tu ne trouve pas que tu vas un peu dans le mélodrame ? Ta sœur n'est pas bien mais ça va lui passer. Et puis moi tu ne me gènes pas. Même pas du tout.
La jeune héritière afficha un air satisfait avant de rapidement chevaucher son petit ami et de lui poser un tendre baiser sur le bord des lèvres.
Jessy : Tu sais que toutes ces vapeurs de cuisine m'excitent !
Harry : Oh ! Donc en temps normal je t'aurais d'or et déjà plaqué dans un lit mais là désolé mon cœur mais j'ai trop faim. L'appel du ventre est plus fort que celui du sexe.
Jessy : (s'assaillant de nouveau sur le sol et soupirant) Pff ff débile ! (aux elfes de maison) Bon ça arrive ce repas oui ou non ?
Au détour d'un couloir sombre où peu de personnes osés montrer le bout de leur nez, Jenny Malefoy s'était écroulée au sol. Le visage trempé de ses larmes, elle ne vit même pas son petit ami s'agenouiller à ses côtés. Ils restèrent là un moment sans parler, ils savaient tout deux que les mots étaient inutiles. Chacun savait se que ressentait l'autre. La main du jeune Zambini caressait seulement les longs cheveux blonds de sa belle dans un geste à la fois digne mais aussi tendre. Enfin, un bout de quelques instants, la main glissa sur le visage de la jeune femme, les doigts saisir le menton le remontant doucement et les lèvres vinrent se poser délicatement sur les larmes salés.
Jenny : Tu dois me trouver complètement ridicule.
Blaise : Bien sûr que non mon cœur. Tu n'es pas ridicule, tu es juste humaine.
Jenny : Comment vais-je pouvoir annoncer à mon père que je vais être femme au foyer. Lui qui nous a toujours dis qu'on ne devait jamais dépendre de personne.
Blaise : Jenny, ce qu'à dis le choixpeau n'est pas une fatalité. Tu peux changer ton futur. Prendre les choses en main. Ton avenir t'appartient, à toi et à toi seule. C'est à toi de choisir ta voie.
Jenny : (essuyant ses yeux à l'aide de ses mains donc par la même occasion étalant le mascara un peu partout sur son visage) Je peux te confier quelque chose ?
Blaise : Bien sûr.
Jenny : Je n'avais encore que sept ou huit ans et Drago, Jessy et moi on se disputait en haut des escaliers. Notre père nous avez pourtant répéter des centaines de fois de ne pas chahuter à cet endroit comme d'habitude nous n'en faisions qu'à notre tête, enfin surtout mon frère et ma sœur, tu les connais ? Enfin bref, ce qui devait arriver arriva et alors que Drago essayer d'étrangler Jessy et qu'elle, elle essayait de lui arracher les cheveux, ils m'ont poussé. J'ai dévalé tous les escaliers pour arriver en sang en bas. Mes parents m'ont tout de suite emmené à St Mangouste et la bas, le docteur Williams m'a prit en charge. C'était un vieil homme fatigué mais on pouvait voir dans ses yeux que la passion de son métier le faisait rester à son poste. A partir de ce moment là, j'ai toujours espéré que moi aussi un jour je soignerais une petite fille victime des fracas de son frère et sa sœur.
Blaise : Et bien alors ? Tu sais ce que tu veux faire ? Pourquoi tu ne deviens pas médicomage ?
Jenny : Peut-être parce que la faculté de médecine et celle de criminologie sont à des heures de route.
Blaise : Bébé, écoute, c'est ton avenir que tu es en train de jouer là. Ce n'est pas à moi que tu dois penser. Sinon c'est comme ça que dans quelques années tu vas te retrouver femme au foyer.
Jenny : Mais on ne pourra plus être ensemble.
Blaise : On se verra le week-end, les vacances et tous les autres moments où on aura besoin l'un de l'autre.
Jenny : Les relations à distance n'ont pas beaucoup d'avenir.
Blaise : Nous, on n'y arrivera.
La grande Elodie Johnson n'avait pas dit son dernier mot. Ca tout le monde pouvait en être sûr. Certes pour le moment toutes ses tentatives de « dragage » ne s'étaient montrées guère concluante mais ce genre de chose s'était comme le vélo, ça ne s'oubliait pas ! Un jeta un dernier coup d'œil à sa nouvelle liste de mec, la dernière ayant subitement disparut tous comme celle d'avant et celle d'encore avant. Mais bon ce n'était pas sa négligence dans le rangement qui allait lui faire perdre son pari (si elle savait ! alala Elodie tu déçois l'auteur elle qui te pensait si maligne). Prochaine victime : Théodore Nott, Serpentard confirmé, et ami de Drago d'après ce qu'elle avait entendu dire, bien sûr avant que ce dernier ne commence à sortir avec sa belle.
Théodore était en effet l'arqué type même du Serpentard qui n'avait pas évolué depuis la guerre. Toujours ancré dans ses idées de supériorité du sang et nostalgique de l'époque Voldemort, il n'était pas tout à fait ce qu'Elodie définissait comme le mec idéal, néanmoins il était d'un physique plutôt agréable, ce qui était le critère principal de la Johnson, et il avait ce magnétisme macho qui excitait assez la jolie blonde.
Elodie : Allez Elodie ! A l'attaque !
Remettant ses cheveux en place et embrassant une dernière fois son reflet dans un carreau, la peste analysa une dernière fois la situation. Cette fois, elle ne devait pas se planter. Théodore était élégamment (comme tout sang pur qui se respecte) affalé dans un des fauteuils de la salle commune des Serpentards, un livre dans les mains, il ne semblait pas s'être rendu compte qu'il était la prochaine victime d'un stratagème sournois.
Elo de sa démarche la plus sexy s'avança et ce posa de manière très sensuelle sur le rebord du fauteuil. Elle compta intérieurement dix seconde et… rien. Quinze ? Vingt ? Trente ? Toujours rien ! A quoi jouait-il ? On n'ignore pas Elodie Johnson ! De manière beaucoup moins élégante, elle se racla la gorge afin qu'enfin sa présence soit remarqué. Théodore leva enfin les yeux mais les rebaissa aussitôt. Non, et puis quoi encore ? Il avait quoi ce mec ? Seul explication plausible, il devait être homo ! Pourtant sa réputation tout comme celle de Drago et Blaise autrefois était reconnue. Nouveau raclement de gorge, cette fois tellement fort qu'il en écorcha les parois muqueuses de la jeune femme.
Théodore : Qu'est ce que tu me veux Johnson ?
Comment ça qu'est ce qu'elle lui voulait ? Il aurait dû sauter de joie qu'elle daigne lui accorder son attention.
Elodie : (beaucoup moins sûr d'elle d'un seul coup) Je … euh…
Une idée ! Vite une idée !
Elodie : Je … Il est intéressant ton livre ?
Théodore : Mon livre ? Alors tu viens en exagérant beaucoup trop à mon goût ton roulage de cul avec une jupe à ra la chatte pour me demander si mon livre est intéressant ? Arrête ton petit jeu Johnson ! Tu veux coucher avec moi.
Elodie : Quoi ? Bien sûr que non. Tu… tu te trompe totalement.
Théodore : Ne joue pas à ce petit jeu avec moi. Les filles comme toi j'en connais un paquet.
A oui ? Il en connaissait un paquet ? Le visage d'Elodie se décomposa à une vitesse folle. Elle qui était unique. Totalement unique ! Il était en train de la faire rentrer dans une catégorie de filles et d'après ce qu'elle comprenait cela n'avait pas l'air d'être un compliment.
La bouche de la blonde s'ouvrit mais a cour d'argument se referma aussitôt. (Le premier qui fait une blague sur les blondes je lui casse la gueule ! L'auteur est blonde, enfin du moins celle qui est en train d'écrire). Ses yeux se posèrent sur l'héritier Nott puis complètement paniquée par la situation, elle prit la fuite. Oui, vous m'avez bien entendu (enfin plutôt lu mais entendu ça sonne mieux) la grande Elodie Johnson venait de tout simplement prendre la fuite comme la toute petite fille fragile qu'elle avait étouffé en elle depuis l'âge de deux ans.
Que ça échoue une fois, encore cela pouvait passer mais deux fois alors là ça devenait vraiment trop. Le jeune Malefoy balança la brochure de faculté politique qu'il tenait dans ses mains et s'enfonça un peu plus dans le moelleux canapé de la salle commune des préfets en chef. Ce soir encore son érection l'avait lâché avec Hermione alors qu'elle l'avait titillé toute la journée quand la jolie Serena avait été dans le coin. Mais que ce passait-il à la fin ? A la fois désolé pour sa petite amie mais aussi terriblement vexé, il avait quitté la salle avant que celle ci ne puisse dire la moindre chose. Il était maintenant en train de ruminer bêtement et au lieu de se poser des questions sur l'avenir de ses études, il s'en posé sur l'avenir de son couple.
Soudain la porte de la chambre grinça et la lionne vint se lover elle aussi dans le canapé. Elle attendit un long moment avant de prendre la parole comme si elle espérait que comme d'habitude se serait lui qui prendrait les choses en main. Pas de chance !
Hermione : Drago, ça va nous deux ?
Les yeux acier du Serpentard se relevèrent quelques instants avant de à nouveau se poser sur le sol.
Dray : Je ne sais pas Hermione. Je ne sais plus.
Hermione : Répond moi franchement, ce n'est pas que tu es devenu impuissant ? Tu en as encore des érections ?
Dray : Ouais.
Mione : Ok. Et ça veut dire quoi ça pour nous ? Enfin je veux dire qu'est ce qu'on fait ? Tu… tu vas me quitter ? Ou alors tu vas rester avec moi mais aller soulager tes besoins ailleurs ?
Dray : Et oh calme toi Hermione. Il n'est pas question que je te quitte pour le moment et encore moins que j'aille voir ailleurs.
Mione : Mais ça ne va plus nous deux ?
Dray : C'est vrai qu'on traverse une période de difficultés mais on va la surmonter, tu vas voir je suis sûr qu'en y mettant un peu du nôtre, on peut faire revenir le désir. Il faut juste qu'on sorte du train -train et qu'on soit un peu plus original.
Mione : (se blottissant contre son torse) Je t'aime.
Dray : Moi aussi, je t'aime.
Mione : Tu ne pense pas que l'année prochaine la période de difficultés va être insurmontable en ne se voyant plus ? Toi (regardant la brochure) à la fac de politique et moi à celle de l'enseignement.
Dray : Je ne sais pas si je vais vraiment suivre des études de politique.
Mione : Comment ça ?
Dray : Je ne sais pas. Je me suis toujours senti plus doué pour le terrain que pour les négociations.
Mione : Tu es très doué pour les négociations ça crois moi. Après tout tu es un Serpentard et un Malefoy par-dessus tout.
Dray : C'est vrai. Je ferais surement un très bon ministre de la magie, je suis très doué comme baratineur. Mais est-ce-que j'ai vraiment envi de baratiner toute ma vie ? Pas sûr.
Mione : Tu veux faire quoi alors ?
Dray : J'avais pensé à aurore. Après tout avec tous l'enseignement que j'ai reçus en tant qu'héritier de Voldemort.
Mione : Mais c'est génial. Tu serais avec Harry et Blaise. Et je suis persuadé que tu seras le meilleur de tous les aurores.
Dray : Et toi alors, madame la future directrice ?
Mione : Oh moi je ne sais pas du tout. Directrice ça colle tellement bien avec mon image de miss je sais tout mais j'ai l'impression que depuis la fin de la guerre ce trait de ma personnalité est devenu très secondaire. Je ne sais pas si cette vocation me convient vraiment. T'en pense quoi ?
Dray : Je ne vaux pas influencer ton choix chérie.
Mione : Mais tu as une idée du métier dans lequel tu me verrais bien ?
Dray : Oui, en effet, j'ai une petite idée.
Mione : Et tu ne veux pas me le dire ?
Dray : Non, c'est à toi de le découvrir toi-même.
Mione : Mais tu me le diras quand les dossiers seront clos et que je ne pourrais plus changer d'avis ?
Dray : Si tu veux.
Mione : Ok. Ca me parait honnête comme arrangement. Mais tu peux changer de discourt entre temps.
En même temps qu'elle terminait sa phrase, elle se leva et se dirigea vers un tiroir.
Dray : Qu'est ce que tu fais ?
Mione : Je cherche un parchemin et une plume. Tu vas noter le métier que tu me vois exercer et je n'aurais droit de le lire que quand j'aurais pris ma décision définitive.
Dray : C'est ridicule !
Mione : Tu as dis qu'on devait être original et sortir du train-train.
Dray : Oui, mais pas de cette manière là.
Mione : (lui tendant le papier) Ne discute pas et note !
Tous les élèves étaient partis se coucher, du moins ils étaient sensés mais au fond de lui, James Potter espérait qu'il existait encore des rebelles qui comme lui auparavant contrer les lois du château pour continuer la foire avec ses camarades jusqu'à pas d'heure. A la belle époque ! Maintenant c'était lui qui passait dans les couloirs pour vérifier qu'aucun élève n'avait quitté son lit et qu'aucun héritier de Voldemort ne rodait dans le coin.
Soudain un bruit se fit entendre. Tous les sens en alerte, il avança lentement dos au mur et la baguette à la main. Au détour du couloir, il aperçut une ombre. Cette fois, il tenait quelqu'un. Enfin un peu d'action.
James : On ne bouge plus ! Levez les mains ! Je suis aurore et je suis armé.
Voix : Oui, et moi je suis la bibliothécaire et j'aimerai pouvoir fermer ma bibliothèque tranquillement.
James : Narcissa ?
Un grand sourire se dessina sur ses lèvres malicieuses. C'était encore mieux que ce qu'il pensait, il avait cherché la jeune femme toute la journée sans pouvoir la trouver et là elle était devant lui inoffensive et prête à ce faire cueillir comme une fleur des champs.
James : Qu'est ce que tu fais dans un couloir seul comme ça en pleine nuit ?
Narcissa : Je terminais quelques petites choses dans mon travail. Pourquoi ? Tu comptes me punir ?
James : Ca te plairait ? Que je te donne la fessée ?
Narcissa : A quoi tu joues Potter ? Tu te rappels du grand blond qui est professeur de potion et qui est aussi mon mari ?
James : Oh ne me dis pas qu'avec les années qui ont passé tu es encore amoureuse de ce vieux Lucius ?
Narcissa : Je te ferais dire qu'il est aussi vieux que toi !
James : Oui, mais avec moi, il y a plus de… passion !
Narcissa : (petit rire) T'es complètement taré ! Bon je vais me coucher.
James : A je te fais rire. Tu sais ce que ça veux dire ? Tu as un pied dans mon lit. (Lui tendant son bras) Je vous raccompagne jusqu'à votre chambre madame Malefoy.
Narcissa : Pourquoi pas, monsieur Potter.
Le soleil était déjà haut dans le ciel, lorsqu'une touffe blonde releva la tête. Dès ce moment une brulure intense lui endolorie la nuque lui faisant regretter la position dans laquelle elle avait dormi. En effet, Jessy Malefoy se trouvait dans un des canapés de la salle commune des quatre maisons, recroquevillé sur le torse de son petit ami. Le soir après s'être restaurés, ils s'étaient installés dans la seule pièce où Serpentard et Griffondor pouvaient se retrouver sans risque à une heure aussi tardive et la fatigue n'avait pas tardé à les faire tomber dans les bras de Morphée.
Pour réveiller en douceur son homme, elle passa lentement sa main dans ses cheveux en batailles. Une grimace sur le visage du Potter confirma que lui également devait souffrir de quelques courbatures. Il ouvrit un œil puis le referma, le soleil étant trop agressif pour ses fragiles pupilles. Malheureusement pour toi jeune Potter, ta petite amie n'est pas connue pour sa patience. Et avant qu'il ne puisse ne serait ce que rêver d'un repos supplémentaire, la douce main de sa chère et tendre s'abattit sur sa joue dans un violent claquement.
Harry: Aie!
Jessy: Allez ! Debout ! Il est l'heure !
Harry : Oh. Il est quelle heure ?
Jessy : Je ne sais pas mais il fait jour et je veux remplir mon dossier d'inscription en fac aujourd'hui.
Harry : Ouais et bien tu peux y aller sans moi. Je te rejoins… dans quelques heures.
Jessy : (lui redonnant une claque sur la tête) Non, je veux que tu m'accompagnes.
Harry : Pourquoi ? Pour me faire un peu plus souffrir. On a encore jusqu'à la fin de la semaine pour remplir c'est fichus dossiers.
Jessy : Oui, mais je préfère m'y prendre tôt et si monsieur daigne se lever peut-être que nous pourrions je ne sais pas moi ? Choisir la même fac.
A la remarque de la Malefoy, Harry releva la tête si vite si bien qu'un torticolis vint s'ajouter aux nombreuses courbatures.
Harry : Comment ça la même fac ?
Jessy : Oui, j'ai bien réfléchi et je voudrais être une avocate spécialisé dans la criminologie. Ce qui veut dire qu'il y a de grande chance pour que toi et moi nous fréquentions la même fac de criminologie l'année prochaine.
Maria se réveilla blottit dans les bras du fameux Brian. Et oui, ils avaient passé la nuit ensemble et la jeune femme sourie non pas à l'idée d'avoir séduit un bel apollon mais plutôt à celle d'avoir rajouté une conquête à son tableau.
Son regard se posa sur le garçon qui partageait son lit à l'heure actuelle, il n'était pas désagréable, la Griffondor pouvait même dire qu'elle avait vraiment passé un agréable moment avec lui. Mais le concours oblige : elle ne pouvait pas s'attacher ! A personne ! Elle devait gagner. Pour elle ce n'était plus un simple défi avec sa meilleure amie, non s'était devenu une victoire de plus sur la vie qui n'avait pas souvent été clémente avec elle. Pourtant depuis quelques temps les choses semblaient s'arranger, avec ses amis, ils avaient en quelque sorte créé une nouvelle famille.
Des images de sa vie commencèrent à défiler devant ses yeux. Oui, elle en avait vécu des expériences difficiles, mais celle-ci lui avait permis d'être la jeune femme qu'elle était aujourd'hui. Combative, à l'écoute, compréhensive, pédagogue et forte.
En pensant à tout ça, elle secoua la tête résignée, et oui, la vie avait fait d'elle une parfaite psychomage. Si finalement c'était ça sa voie…
Croissants, pains au chocolat, jus de citrouille, partout sur les tables des mets bien appétissants donnaient une petite vague de gourmandise qui éveillait la bonne humeur.
Ce matin là, Narcissa s'était levée de bonne heure comme à son habitude pour partager un copieux petit déjeuné avec son mari. Pourtant Lucius lui ne semblait pas vraiment présent, même si tout comme sa femme, il était assis à la table des professeurs, son esprit lui était bien loin.
Narcissa : (essayant une dernière fois d'engager la conversation) Tu la trouve comment cette nouvelle confiture de citrouille ?
Lucius : Ca va.
Et avant que sa moitié ne puisse répliquer, il saisit une de ses préparations de cours pour se plonger dedans passionnément. Quelque peu frustrée, Mme Malefoy croqua hâtivement dans une biscotte avant de se rendre compte qu'un homme debout face à elle la regardait avec assistance.
Narcissa : Je peux savoir ce qu'il se passe ? J'ai de la confiture sur le nez ou quoi ?
James : Non, bien sûr que non. Il est parfait ton nez. Même je dirais plus, il est magnifique ton nez.
A la remarque de l'aurore, le professeur de potion leva la tête avant de la rebaisser sans omettre de au passage toussoter un petit rire.
James : Et tu es particulièrement en beauté aujourd'hui.
Narcissa : (un petit air satisfait) Merci.
James : Mais de rien. Je dois aller rejoindre mon poste d'aurore mais si tu as besoin de quoi que se soit tu sais où me trouver.
Lorsque le père Potter fût assez éloigné, Narcissa donna un coup de coude dans l'épaule de son mari afin d'attirer son attention.
Narcissa : Tu as vu ? Il me drague complètement. Tu as de la concurrence mon amour.
Cette fois ci, le maître de potion ne put se retenir et éclata dans une hilarité totale qui fit retourner bien des têtes. Au diable l'attitude impassible des Malefoy !
Lucius : (se tenant les côtes) Ne vas pas me dire que tu crois à son petit manège. Il fait simplement ça pour rendre jalouse l'autre mégère. Je te pensais plus subtile que cela, ma chérie.
Narcissa : Ah oui parce que tu crois que je ne peux pas attirer les hommes ?
Lucius : Oh bien sûr que tu le peux. Tu es une des plus belles femmes de ton âge. Mais tu es incapable de me tromper.
Narcissa : Comment ça ?
Lucius : Tu es tout simplement éperdument amoureuse de moi et tu es consciente plus que personne de la chance que tu as d'être tombée enceinte et que j'ai dû t'épouser.
Narcissa : Ah oui, tu crois ça ? Tu as dû m'épouser ? Non, mais tu crois quoi mon pauvre Lucius. Tu n'es pas un cadeau non plus. Regarde-toi, plongé dans tes cours à ne même pas m'adresser un regard. Je ne suis pas un acquis ! Je pourrais partir !
Et sur ces belles paroles, elle quitta sa chaise renversant au passage son thé brulant sur son cher et tendre.
CLAP CLAP CLAP CLAP
Les talons hauts du professeur de défense contre les forces du mal retentissaient dans les grands couloirs vides de l'école. Ce son elle l'aimait tellement, cela lui rappelait l'époque où elle aussi était élève et que munie d'une jupe beaucoup trop courte et d'escarpins elle traversait ces mêmes couloirs mais entourée de sa meilleure amie Lili et de son petit ami, Sirius.
Oui, les choses avaient bien changé. Lili n'était plus là pour hurler sur James et le traiter de crétin fini et Sirius n'était plus son petit ami. Elle était une mère rejetée célibataire. Il y a quelques années tous les hommes étaient à ses pieds et rêvaient de faire leur vie avec la magnifique héritière Halliwell et maintenant ces mêmes hommes étaient mariés avec des enfants et elle, elle était seule. Désespérément seule. Lindsay chassa ses idées noires de sa tête. Certes elle était seule mais c'est parce qu'elle le voulait bien. En effet, n'importe quel homme si elle le désirée vraiment, elle pouvait l'obtenir. Qui ne lâcherait pas tout pour cette ex-aurore encore splendide ?
C'est beaucoup plus sûr d'elle, que le professeur entrepris un virage serré dans le long couloir. Et là, toutes ces belles paroles s'envolèrent en fumée. Au bout de la grande allée sa nouvelle assistante était carrément en train d'embrasser son Sirius. Non, mais pour qui elle se prenait cette petite garce. Elle croyait que parce qu'elle avait plus de dix ans de moins qu'elle et était horriblement sexy elle pouvait lui piquer son mec. Et bien il faut croire que oui.
Lindsay : (hurlant presque) Haley ! Qu'est ce que tu fais dans ce couloir ? Mon prochain cours commence dans … (regardant sa montre) deux heures … tu devrais déjà être en train de tout préparer !
Haley : (un sourire faussement gêné aux lèvres) Oh désolé, Lindsay. Je suis terriblement embarrassée que tu nous ais trouvé dans une telle situation.
Lindsay : Je m'en fiche de ta situation. Je suis juste … contrariée que mon cours ne soit pas encore prêt. J'aimerais qu'il le soit, maintenant !
Haley : Très bien, j'y vais. (Laçant un clin d'œil à Sirius et lui murmurant) A ce soir, j'espère.
Sirius regarda la jolie petite assistante sortir du couloir exagérant beaucoup trop son roulement des hanches. Puis une fois que celle-ci ne fut plus dans son rayon de vision, il ne put s'empêcher d'éclater de rire devant la mine encore rageuse de la Halliwell.
Sirius : C'est fou comme la jalousie te rend studieuse dans ton travail.
Lindsay : Je ne suis pas jalouse ! Je suis juste inquiète pour l'organisation de mon cours.
Sirius : Tu es d'un ridicule, Lindsay. De toute façon il n'y a plus rien entre nous, n'est ce pas ?
Lindsay : Bien sûr qu'il n'y a plus rien. Il n'y a même jamais rien eu. A part du vent peut-être…
Sirius : Très bien. Tant mieux comme ça tu ne verras aucun inconvénient à que je m'envoie en l'air avec ton assistante. Elle est très gourmande, tu sais, comme tu l'as été il y a quelques années.
Lindsay : (partant en serrant les poings) Espèce de c*n !
Le cours de potion venait de débuter pour les Serpentards et Griffondors de 7ème année. Dans les caves humides du château, derrière une large table de chêne massif se trouvait le professeur présentant un à un les récipients de couleurs diverses.
Lucius : Et voici une potion qui permet d'empoisonner un être magique de puissance supérieur. Toutes ces potions servent à la même chose mais ont des puissances très variées. Chaque binôme va donc venir prendre un échantillon de chacune puis vous analyserez les composants qui permettent cette variation. Compris ? Vous pouvez donc vous levez et faire la queue devant le bureau mais dans le silence et le calme.
Les paroles du blond furent suivies par tonnerre de grincement de chaises puis par une pagaille considérable due aux nombreux élèves se battant pour arriver les premiers au bureau et ainsi commencer la recherche avant. Heureusement qu'il avait parlé de silence et de calme !
Derrière, à la fin de la queue se trouvait notre petit groupe qui ne semblait pas du tout s'inquiéter pour le devoir de potion. Pourtant Elodie, elle était préoccupée par quelque chose soudain une idée lui vint. Elle saisit brusquement le poignet de la préfète en chef la faisant reculer au plus près d'elle.
Elodie : Hermione, il faut que tu m'aide ! Tu es mon seul espoir.
Hermione : Oui, je veux bien mais à quoi ?
Elodie : (chuchotant à l'oreille de la lionne afin d'éviter les oreilles indiscrètes de ses autres amis) J'ai un problème avec les mecs ?
Hermione : Comment ça ?
Elodie : (hurlant à cause de son énervement) Je n'arrive plus à me taper de mec voilà quoi !
A la remarque de la blonde, toutes les têtes se retournèrent à la fois choqué mais aussi amusé.
Elodie : A bien, merci pour ta discrétion, Hermione !
La brune ne préféra pas relever et continua à interroger son amie.
Hermione : Développe…
Elodie : Voilà, pour le pari avec Maria j'ai déjà fait plusieurs tentatives qui ont toutes été un échec. Mais la dernière s'était la pire c'était avec Théodore Nott, il faut que tu m'aide Hermione je t'en pris. Tu sais que tu es ma meilleure amie.
Hermione : Oui, enfin Jessy, Jenny et Maria aussi. Pourquoi moi ?
Elodie : Parce que tu as réussi à mettre et à garder le grand Drago Malefoy dans ton lit. Crois moi on a toutes à apprendre de toi.
Hermione : Et que veux tu que je fasse pour t'aider ?
Elodie : Tu te rappel quand tu as couché avec Drago la première fois ? Tu lui as sauté dessus avant que je ne couche moi avec lui ?
Hermione : Oui et alors ?
Elodie : Alors on va faire le contraire !
Hermione : Comment ça ?
Elodie : Tu vas faire croire à Nott que tu veux coucher avec lui et juste avant que vous concluez je lui saute dessus ! Génial non ?
Drago, juste devant sa petite amie faisant la queue patiemment eut un hoquet de surprise face à l'idée de sa meilleure amie. Il se retourna brutalement saisissant Hermione par la taille dans un geste protecteur.
Drago : Il en est hors de question.
Elodie : Eh c'était une conversation entre fille ! Et c'est à Hermione de prendre la décision pas à toi. Chérie ne te laisse pas influencée par lui, tu es une femme libre merde !
Drago : (le regard accusateur) Hermione ?
La lionne les regarda un à un plus son regard s'arrêta sur son petit ami. Avec la situation dans laquelle ils se trouvaient était-il bien prudent de jouer à ce petit jeu ?
Hermione : Je suis désolé Elo.
Une cohue infernale se trouvait déjà aux portes du bureau du directeur de Poudlard lorsque nos huit amis arrivèrent dans le couloir. Dés cet instant tous lancèrent un regard de reproche à Jessy qui avait tant insisté pour venir faire leurs inscriptions si tôt. Il faut croire qu'elle n'avait pas été la seule à avoir l'idée. Ce qui permit une fois de plus à Blaise de souligner la « stupidité de sa belle sœur » selon ses dires. Sans un mot, ils s'assirent donc tous sur le sol froid du château se lançant chacun leur tour des regards incertains. Dans quelques minutes (ou quelques heures d'après la queue qui les attendait) leur destin serait fixait, ils ne pourraient faire demi-tour. Ils seraient tous inscrit dans une faculté. C'est Elodie qui n'en pouvant plus de ce silence pesant qui régnait chez ses amis qui brisa la glace et engagea une conversation que tous le monde avait pris soin jusque là d'éviter.
Elodie : Alors c'est fait ? Tous le monde ici est fixé sur une faculté ?
Drago leva les yeux avec un ton de reproche vers sa meilleure amie qui avait osé aborder le sujet tabou.
Drago : Elodie ! On avait dit que n'en parlé pas avant d'avoir rempli les dossiers pour ne pas s'influencer.
Elodie : Oui, mais c'est pesant, c'est lourd et c'est complètement idiot. Et si j'avais envi d'être influencé, hein ? Pourquoi on ne se dit pas dés maintenant ce que l'on a choisi, merde ! Ca nous évitera cette tête d'enterrement que tout le monde tire.
Drago : Bon très bien, qui veut commencer ?
Il regarda un à un ses amis avec un air de défi. Qui allait oser se lancer dans cette tâche le premier ? Une chose était sûr ce ne serait pas lui qui influencerais les autres.
Harry : Bon bah comme ce n'est une surprise pour personne je commence. Blaise et moi nous avons décidé d'aller dans la fac de criminologie de Londres, Magic Crime pour devenir aurore.
Le jeune Potter afficha un sourire satisfait après sa déclaration tandis que le Malefoy hochait frénétiquement la tête en fusillant du regard l'autre garçon du groupe, c'est-à-dire Blaise. Si ça ce n'était pas l'exemple parfait de deux personnes qui en avaient fortement discuté et qui s'étaient fortement influencés …
Jessy : Et bien moi j'ai décidé d'être avocate et de me spécialiser dans la criminologie pour ainsi pouvoir aller dans la même fac que toi mon amour.
Une fois encore les réactions des trois garçons du groupe différèrent tandis que Harry blottissait sa petite amie contre lui, Drago soupirait devant le manque de sérieux des ces conspirateurs quant à Blaise lui il manqua de s'étouffer avec sa propre salive.
Blaise : Quoi ? Comment ça ? Ca veut dire qu'elle va se retrouver dans la même fac que moi. Ce n'était pas prévu ça Harry ? Hein ? Répond moi ! Tu étais au courant que ta furie allait se retrouver dans la même école que moi ? Qu'elle allait avoir des cours en commun avec moi ? Hein ? Tu le savais ?
Harry : Calme-toi Blaise. Le campus est grand. Vous allez à peine vois croiser.
Blaise : Poudlard aussi est grand et pourtant je la croise déjà beaucoup trop à mon goût. Et puis elle ne voulait pas aller dans la même fac que sa sœur ?
Jessy : Oh mais pour ton information je vais dans la même fac que ma sœur, monsieur.
Blaise (se tournant vers sa petite amie) : Comment ça ?
Jenny : Oui, je voulais être médicomage quand j'étais petite et puis finalement me retrouver dans la fac de médecine toute seule je ne me sens pas vraiment prête. Alors j'ai eu une idée géniale pour rester avec vous et exercer ce que je veux. Je vais être médicomage légiste et ainsi étudier à Magic Crime aussi !
Elodie : Alors comme ça vous allez tout les quatre dans la même fac ? Après ça les rumeurs d'un couple à quatre ne vont faire que s'amplifier. Et dire que moi aussi j'ai choisi Magic Crime décidément je vais définitivement être associé à votre petite sauterie !
Maria : Tu te spécialise dans la presse policière ?
Elodie : Ouais, les meurtres, les vieux secrets de familles à aller déterrer, ça me plait.
Jessy : Mouais, dis plutôt que tu avais peur qu'on te manque.
Elodie : Certainement pas ! (sourire en coin) La seule susceptible de me manquer ici c'est Maria.
Maria : Oh mais ne t'inquiètes pas Elo, je ne vais pas te manquer puisqu'on va au même endroit.
Devant les regards interrogateurs de ses amis, la rousse développa.
Maria : Et oui, finalement je suis peut-être faite pour être psychomage donc j'ai décidé de pousser le paradoxe à fond et de me spécialiser dans la psychologie criminelle.
Un sentiment de joie remplit soudain très vitre les six futurs étudiant mais il fut rapidement remplacer par une légère amertume lorsqu'ils se retournèrent vers Drago et Hermione. Non, ce ne serait pas comme à Poudlard. Le groupe ne serait pas au complet, parmi eux il y avait une future directrice et un futur ministre ce qui n'avait pas grand rapport avec la criminologie.
Jessy et Elodie, les deux pires pestes du groupe se levèrent dans un même mouvement pour venir se blottir contre Hermione. Harry lui ne leva même pas le regard. Prendre conscience qu'il allait être séparé de sa meilleure amie, sa petite sœur de cœur était plus douloureux qu'il avait pu penser.
Jessy : Les soirées entre filles ne vont plus être pareilles sans toi.
Hermione : Eh les filles ça va. Ce n'est pas la mort. Et Harry ôte moi cette impassibilité de ton visage, elle te va beaucoup moins bien qu'à Drago. Je n'ai même pas encore dis ce que je voulais faire. Vous auriez attendu quelques secondes de plus, cela aurait pu vous éviter la honte de montrer que vous avez un cœur Jess et Elo, parce que je vais aussi à Magic Crime. J'ai longtemps hésité entre l'enseignement, médicomage et aurore et finalement je suis bien trop peu patiente pour l'enseignement. J'ai donc décidé de ne pas détrôner mon papa et d'être aurore option médicomage légiste. Je vais devoir doubler le travail mais je ne suis pas une miss je sais tout pour rien.
Drago : Vous êtes impensables quand même ? Pas un pour rattraper les autres. Vous avez tous décidé en fonction les uns des autres. Franchement je vous pensez plus adultes.
Harry : Pourquoi tu as décidé quoi toi ?
Drago : La n'est pas la question !
Hermione : Si justement, elle est là la question. Alors quelle est ta voie mon amour ?
Drago : J'ai décidé à la fin de mes études de monter mon centre de criminologie. Je vais faire aurore option chef d'équipe, après tout ça toujours été moi la tête du groupe ici.
Blaise : (affichant un grand sourire) Et j'ai bien l'impression qu'on va tous continuer ensemble, bon j'aurais pu me passer de l'autre là mais on n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie. (Vous avez deviné de qui il parle ?)
Elodie : En plus, on vient tous de trouver un futur employeur. Puisque de toute façon il est clair que tu nous engage tous n'est ce pas Drago ?
La porte de la salle commune des Serpentards claqua violemment après le passage d'Elodie. C'était bon, la jeune femme était déterminée, après avoir passé la majeur partie de la nuit à se tourner et se retourner dans son lit, la blonde avait pris une grande décision. Théodore Nott voulait jouer les malins, il pensait pouvoir coucher avec elle et la jeter mais alors là il rêvait. On n'utilise pas une Johnson, c'est la Johnson qui utilise les autres. Son plan était donc simple, elle allait rendre Nott fou d'elle, il ne l'aurait pas tant qu'il ne se roulerait pas par terre lui avouant son amour.
Au loin, elle repéra sa proie. Ok, elle avait saisi le personnage. La manière douce ne marcherait pas, il avait compris son petit jeu mais la manière forte alors là, elle allait le rendre fou. Sans plus attendre, elle se dirigea vers le garçon assit dans un fauteuil, arrivée à sa hauteur, elle l'enjamba et s'installa à califourchon sur lui.
La surprise du garçon fut vite remplacée par un sourire vicieux et il commença à balader ses mains un peu partout sur la jolie blonde.
Elodie : Ok, c'est moi qui vais dicter les règles du jeu.
Théodore : Ah oui ? Tu en ais sûr ?
Elodie eut à peine le temps de réagir qu'une main soulevait sa jupe tandis que la deuxième descendait la fermeture éclair du jeune homme.
Toutes les bonnes résolutions d'Elodie s'envolèrent quand le Serpentard lui saisit le cou pour l'embrasser. Tous les principes, la volonté et tous ce qui faisait que la Johnson avait changé s'envolèrent en instant pour laisser place à la Elodie de Beauxbaton une peste au mœurs légère qui n'hésite pas à passer du bon temps avec un garçon en plein milieu d'une salle commune.
Une fois, la « passion » passée, le jeune homme se rhabilla puis avant de partir se baissa vers l'oreille de la Johnson.
Théodore : C'était pas mal.
Et sans se retourner, il quitta la pièce laissant Elodie aussi fragile qu'une petite fille abandonnée. Les choses ne pouvaient pas se passer comme ça. Qu'avait ce mec pour avoir autant de pouvoir sur elle ?
Lorsque Drago Malefoy entra dans l'appartement des préfets en chef, il crut pendant un dixième de seconde que l'héritier de Voldemort avait repris du service mais il s'aperçut bien vite que la cause que ce chantier n'était autre que sa bien aimée en personne.
Drago : Je peux savoir ce que tu fais ? Un nettoyage de printemps ?
Hermione : Non, je cherche le petit papier ou tu as noté le métier dans lequel tu me voyais bien.
Drago : (lui tendant le papier en question) Je ne te faisais pas confiance. Je l'avais gardé sur moi.
La jeune femme lui arracha le papier des mains et le déplia avec empressement. L'avis de son petit ami avait-il tant d'importance à ses yeux ? Il faut croire que oui. Lorsqu'elle releva la tête, elle lui glissa un petit « je t'aime » avant de jeter le papier et de se pendre à son cou pour l'embrasser.
Au sol sur la petite feuille, on pouvait voir écrit de la fine plume du Serpentard : Aurore.
FIN DE L'EPISODE
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