Deuxième chapitre!
Je profite d'écrire pas mal tant que mon imagination ne c'est pas barrée pour rejoindre mes quelques (et seuls) neurones trop vite partis..."Aïe! C'est mon pied, ça!" cria Hanta.
"J-je suis désolé, j'avais pas vu..." s'excusa Izuku.
"Vos gueules!, gronda Katsuki avec sa delicatesse habituelle, Où est ce crétin, que l'explose?!"
"Keep cool, Katsuki! Pas la peine de t'énerver sur lui..." dit Eijiro qui avait deviné à qui appartenait cette douce voix.
"C'est pas sa faute, il pouvait pas savoir..." recommença Izuku.
"Hum... Si, c'est sa faute." coassa Tsuyu.
"C'est sa faute." affirmèrent Eijiro, Hanta, Toru et Mina en cœur.
"C'est qui, ça?" demanda Ochaco.
"C'est Momo!" répondi une voix.
"Heuresement que Fumikage n'est pas là!" ajouta Ochaco.
Un frisson parcouru la salle.
Heuresement que Fumikage n'était pas là.
"Et Shoto n'est pas là non plus?" sanglota Minoru.
"Non, il était de corvée, ce soir, avec Fumikage... C'est con." soupira Mina.
"Où est ce crétin que je l'explose?!??" renchérit Katsuki.
Tout l'étage, qui comportait la salle de jeux et le réfectoire était plongée dans un noir total.
La seconde A, complète moins deux membres, était dans la salle de jeux ce soir là, comme tout les vendredis soir ou la salle de jeux était réservée à leur classe.
Une coupure d'électricité? Non, pire.
Un Denki.
Oui, un Denki, qui avait eu la merveilleuse idée de "rehanimer" la télé ayant rendu l'âme ce soir là.
La rehanimer avec son alter.
"Ouch! lâcha Kyoya. Je crois que j'ai trouvé la table basse"
"Et moi le fauteuil..." pleura Minoru, de plus belle, son orteil en lambots écrasé contre l'un des pied du meuble.
"Moi, je viens de trouver... Heu?!" tâtonna Mina.
"Qu'est ce qu'il y a, t'as trouvé la sortie?" espéra Eijiro.
Mina avait posé la main sur un truc plutôt mou, chaud, cheveulu, tremblotant, recroquevillé et diforme.
Une tête de Denki.
"Ho! Hé, j'ai trouvé..."commença-t'elle.
"Quoi? T'as trouvé la sortie?!?" menaça Katsuki.
Katsuki Denki = grosse explosion future et possibilité de mort pour les occupants de la pièce (surtout pour ce pauvre éléctrique).
Mina hésita... Au bout d'une seconde de réflexion, elle conclu que le pauvre menacé d'extinction méritait sûrement mieux. Et que elle tenait entre ses mains la survie des élèves dans cette pièce...
"Non, non... Fausse érreur, c'est que l'armoire..." ajouta finalement la lycéenne.
"Hmf!" grogna l'explosif.
Denki avait failli faire une crise cardiaque. Il béni Mina.
Cette fille avait vraiment un cœur en or.
End!J'ai souvent l'impression que les OS que j'ai écrit à ce jour, qui se résument au nombre de trois, sont vraiment... petits.Même pour des OS.Mais c'est peut-être qu'une impression.
