Bonjour ! En ce jour de Arrow, je vous pose donc le chapitre 5

merci pour vos reviews !

Bonne lecture et rendez-vous en bas !

Oliver

Je me laisse retomber sur le côté, essayant de ne pas écraser Félicity qui tente tant bien que mal de reprendre son souffle... Je jette un coup d'œil vers la porte de mon bureau, le jour commence à se lever, heureusement, il n'y a personne dans les locaux. Je n'avais jamais fait ça dans cette pièce et je dois dire que c'est très excitant de se dire que s'il y avait quelqu'un, il ou elle aurait pu nous voir et nous entendre... On a été loin d'être discret, je me souviens de ses cris qui résonnent encore dans mes oreilles, des miens qui y répondent sans gêne... Comment est-ce que ça peut être aussi bon ? Je me le demande. Je tourne de nouveau la tête vers la jeune femme étendue sur le sol. Sa poitrine nue se soulève rapidement, signe qu'elle tente de retrouver une respiration normale.

- Tu es en train de me corrompre Oliver Queen...

Je souris avant de me mettre sur le côté et de la regarder, ses yeux sont fermés, sa respiration devient de plus en plus régulière.

- Et pourquoi tu dis ça ?

- Je ne suis pas du genre à... Enfin tu vois...

Je souris et secoue la tête, lui faisant croire que je ne vois pas ce qu'elle veut dire, mais je le sais très bien et je dois dire que ce n'est pas mon genre non plus de coucher n'importe où, mais avec elle, je sais que je ferais n'importe quoi.

- Mais avec toi... C'est... Waouh... Tellement bon...

Je me rapproche et caresse sa peau nue, ma main faisant des vas et viens sur son corps. Je la sens frissonner, son corps semble sensible.

- Merci du compliment.

- De rien... Je le pense...

Elle me sourit avant de se redresser et de s'asseoir, j'attrape ma chemise et la lui tends, la chaire de poule se lisant sur sa peau. Elle la prend et l'enfile pendant que je retire le préservatif que nous venons d'utiliser. Je me lève et attrape un mouchoir en papier, je mets la capote dedans et cherche quoi en faire... Si je le laisse dans la poubelle, le service de nettoyage pourra le trouver, si je le mets dans ma poche, que j'oublie de le jeter et que Laurel s'en rend compte ? Félicity me sourit, s'approche, ne portant que ma chemise. Elle tend la main et je lui donne.

- Je vais m'en débarrasser.

- Merci.

Elle attrape son sac et range le mouchoir dans une pochette. J'attrape mon pantalon et l'enfile sous son regard. Ce qu'on fait est malsain, je le sais, on couche ensemble, elle m'aide à oublier la trahison de Laurel et de Tommy. Moi je ne fais rien pour elle... Enfin si, je la fais jouir encore et encore... J'ai la sensation qu'elle se sert de mon corps... Mais c'est tellement jouissif d'être avec elle, que je peux vivre avec ça. Elle tourne la tête et cherche la jupe qu'elle portait hier, une fois trouvée, elle fait deux grandes enjambées avant de la ramasser et de l'enfiler. Je me dirige vers le tiroir de mon bureau et en sors en T-shirt propre que je garde quand je travaille trop tard.

- Tu ne veux pas récupérer ta chemise ?

Je souris et m'approche d'elle, je pose mes mains sur ses hanches et la rapproche de moi afin de lui donner un baiser qu'elle accepte sans hésiter. Il n'y a aucune hésitation, aucun remords dans nos gestes, nos langues se caressent sans honte avant de nous séparer à bout de souffle.

- Elle te va mieux qu'à moi... Même si j'ai envie de te l'enlever...

- C'est tentant... Mais si on ne dort pas un peu... On va avoir une tête de zombie...

- C'est le Week-end ce n'est rien...

- Je travaille ce soir, j'aimerais que les clients ne voient pas que mes cernes.

Elle me sourit et s'éloigne de moi. Je récupère son téléphone qui a atterrit sur le bureau, je ne sais pas de quelle manière. Je rentre mon nom et mon numéro, si jamais elle veut me contacter et elle fait de même avec le sien.

- Merci... On se voit lundi au bureau ?

Je lui souris, c'est un peu agaçant de faire comme si je ne la connaissais pas, mais je sais que c'est mieux ainsi. Par contre, j'aurais aimé lui parler d'une idée... Mais elle semble pressée de partir, en même temps, elle a raison, elle semble fatiguée et notre partie de jambes en l'air n'a pas amélioré les choses. Elle a l'air de se rendre compte de mon malaise, car elle se tourne vers moi.

- Qu'est-ce qui ne va pas ?

- J'ai eu une idée... Pour que Laurel se sente piégée. On en parlera plus tard, tu dois dormir.

- Non vas-y, tu en as trop dit, je suis curieuse.

Elle me sourit et attache ses cheveux en une queue de cheval que je meure d'envie de défaire, elle est tellement plus belle au naturel. Elle me regarde dans les yeux, décidée à me faire parler.

- Allez-dis-moi...

- Je pense engager un détective privé... Qu'il les prenne en photo tous les deux... Et que j'envoie les photos à Laurel... Seulement, je ne sais pas comment faire pour qu'elle ne sache pas que ça vienne de moi... Son père est flic... Les empreintes et tout...

- Par ordinateur !

Je fronce les sourcils et secoue la tête, si je lui envoie par mail, elle saura que ça vient de moi. Félicity s'approche et me sourit.

- Je te l'ai dit hier, je n'ai pas été engagé pour mon joli sourire. Si ce détective me donne une clé avec les photos, je pourrais les envoyer à Laurel sans qu'elle ou quiconque sache que ça vienne de moi.

- Tu es géniale, tu le sais ?

Elle se rapproche encore et passe ses bras autour de mon cou.

- Oh oui... Tu me l'as assez dit cette nuit...

Mon corps réagit à ses paroles... Je ne me reconnais pas... Pourquoi ai-je autant envie d'elle ? Quand elle est là, ma vengeance semble loin, mon désir de vengeance disparaît... Je veux seulement la posséder et la faire crier. Elle pose ses lèvres sur les miennes et veut se reculer aussitôt, mais je ne la laisse pas faire, je ne sais pas quand je pourrais à nouveau la toucher alors j'en profite une dernière fois, je glisse ma langue dans sa bouche et dirige ce baiser comme s'il s'agissait du dernier.

On se sépare de longues minutes plus tard, Félicity s'éloigne et me jette un dernier coup d'œil avant de quitter mon bureau. Cette femme va me rendre fou et parfois je me demande si je ne vais pas finir par brûler de l'intérieur, que ce soit par ma vengeance ou par cette femme qui brûle mon corps à chaque touché.

Il s'est passé trois jours depuis notre nuit torride dans mon bureau et je ne l'ai pas vu depuis, je l'ai croisé ce matin au bureau en arrivant, elle m'a lancé un sourire avant d'aller discuter avec une collègue, j'ai pris le week-end pour réfléchir et j'ai décidé de trouver ce détective privé. Félicity a raison, je dois les briser, les rendre plus bas que terre tous les deux avant de leur faire comprendre que c'est moi qui leur ai tout pris. Je ne sais pas combien de temps ça va prendre, mais je compte faire de mon mieux afin de leur prouver que moi aussi je peux les trahir.

Je n'ai pas encore été chez ma mère, je ne trouve pas le courage de les voir heureux, mon père me manque, j'ai du mal à me faire à l'idée qu'il soit mort et que ma mère soit vite passée à autre chose. Pourtant, j'aime beaucoup Walter, il est gentil et attentionné... Mais il n'est pas mon père. Ma petite sœur me tanne pour venir... Je vais finir par y aller, pour elle au moins. Je soupire et tente d'oublier ça, ce n'est pas le moment, j'ai d'autres choses à penser.

Je rentre dans le bar où travaille Félicity, elle m'a envoyé un mail avec le nom du meilleur privé de la ville et m'a dit qu'il viendrait dans le bar, elle ne sera pas là... Dommage.

Un homme est assis à une table, je pense que c'est lui... Il porte une veste en cuir comme Félicity me l'a annoncé. Je m'approche de lui d'un pas hésitant, c'est la dernière ligne droite, ensuite, il n'y aura plus de retour en arrière, mais tant pis, je veux aller jusqu'au bout.

- John Diggle ?

- Oui, monsieur Queen, je suppose.

- Exact.

Je m'assois face à lui après avoir échangé une poignée de main. L'homme me sourit et me sort sa licence, je la parcours rapidement des yeux et hoche la tête, il est fiable, c'est déjà ça. Je ne voulais pas prendre le premier trouvé, je voulais le meilleur afin d'être sûr qu'il ne lâche rien dans la presse et qu'il fasse ce que je lui demande.

- Que puis-je pour vous ? La personne qui m'a contacté n'a rien voulu me dire.

Je souris, c'est tout Félicity ça, elle ne dévoile rien de ce qui ne la concerne pas... Même si elle s'implique elle-même dans cette histoire, alors qu'elle n'a aucune raison de le faire. Je sais qu'elle n'aime pas les hypocrites, mais elle aurait pu arrêter après notre première fois à l'hôtel, mais non, elle continue et semble apprécier.

- Ma copine me trompe... Je l'ai vu... Mais je veux des preuves...

- Ok... Par preuves, vous voulez dire des photos, des factures ?

- Des photos, juste des photos... Je n'ai besoin de rien d'autre.

- Ok... Compromettantes ?

- Dans la mesure du possible.

Il me sourit avant de se redresser et de s'adosser à son siège.

- Je vois, pour des photos, je facture trois quarts du forfait complet... La surveillance est constante et je risque de travailler de nuit...

- Pas de soucis... Vous savez qui je suis... J'ai de quoi payer... Mais je tiens à la confidentialité.

- Rassurez-vous... Je ne parle de mes affaires à personne, je n'ai pas de partenaire ni rien... Je ne sais pas combien de temps ça va prendre...

- Tenez-moi au courant une fois par semaine.

- Pas de soucis, je vous contacterais par mail avant.

Je souris et hoche la tête, ça me convient bien, je sais qu'on ne se verra pas qu'ici, j'aime ce bar, mais je sais que Tommy y vient parfois, je ne veux pas prendre le risque de devoir m'expliquer. Je quitte le privé après une dernière poignée de main et avoir pris rendez-vous la semaine prochaine. Il me dit qu'il n'accepte l'argent qu'une fois le travail effectué. Je pense que ça va le faire. Il va prendre des photos de Laurel avec Tommy. Félicity lui enverra, elle se sentira piégée, traquée, humiliée... J'ai hâte de la voir une fois qu'elle saura la vérité. Hâte qu'elle sache ce que c'est que d'être trompée.

Une heure après avoir quitté le bar, je me dirige vers chez Laurel, il ne faut pas qu'elle se doute de quoi que ce soit et même si ça me dégoûte de me retrouver avec elle, je dois aller la voir comme je le faisais avant d'être au courant de toute l'histoire. J'ai décidé d'y aller à pied, je reprendrais un taxi pour aller au bureau demain. Je n'ai pas envie de conduire, je pense être trop furieux pour rester concentré. Je vais passer la soirée avec elle à faire semblant de jouer les mecs heureux, ce que je ne suis pas... Je ne le suis plus.

- Oliver ?

Je me retrouve nez à nez avec Tommy, il semble surpris de me voir... Je ne vois pas en quoi, je suis censé me rendre à l'appartement de MA copine, pas de la sienne, c'est normal que je me trouve dans la rue de Laurel. En y réfléchissant bien, si Tommy se trouve ici c'est qu'il doit revenir de chez elle... Il a dû prendre son pied avec elle, en se foutant de moi, comme ils le faisaient quand Félicity les a vus au bar... Je serre le poing, je suis furieux... Si elle m'avait trompé une fois, je ne lui aurais pas pardonné, j'aurais rompu sans en reparler, mais ils ont l'air de faire ça souvent, se fichant de ce que je peux ressentir. Tommy s'approche de moi en souriant.

- Tu viens voir Laurel ?

- Oui, je n'ai pas eu l'occasion de beaucoup la voir ces derniers jours, je vais tenter de me rattraper.

Je ne pensais pas être aussi bon acteur, j'arrive à lui mentir avec une facilité déconcertante. Je souris à ce que je croyais être mon meilleur ami avant de reprendre ma route.

- Profite bien.

- Merci Tommy.

Il passe devant moi, une fois que Tommy s'est éloigné, je tente de ne pas laisser la colère m'envahir, je suis furieux contre lui... Que Laurel me trompe, je ne le supporte pas, mais je me serais fait une raison... Mais qu'elle le fasse avec mon meilleur ami... Avec Tommy, qui est comme un frère pour moi... Tommy et moi avons grandi ensemble, il est venu vivre chez nous après la mort de sa mère, afin de laisser le temps à son père de se remettre, il a vécu deux ans avec nous... Mon père ne faisait aucune différence entre nous, il traitait Tommy comme son fils... C'est ce qui rend cette trahison aussi insupportable, c'est pour ça, que je ne vais avoir aucun scrupule à les briser tous les deux.

J'arrive chez Laurel cinq minutes plus tard, je rentre sans frapper, je ne le fais jamais de toute façon. J'entends du bruit dans la cuisine. Je prends la direction des bruits et me retrouve face à Laurel qui se prépare à manger.

- Ollie !

Elle lâche ce qu'elle tenait dans la main et se précipite vers moi, les bras ouverts, avant de m'enlacer. Je lui rends cette étreinte, je dois prendre sur moi, allez, ce n'est pas compliqué.

- Je suis contente que tu sois là Oliver... Tu manges avec moi ?

- Bien sûr, tu nous prépares quoi de bon ?

- Carbonara, ça te va ?

- Parfait.

Elle me sourit et retourne à sa cuisine, je la regarde faire en lui parlant du boulot, elle me parle du sien, en me disant qu'elle va être sur une affaire qui va attirer les médias d'ici peu, ça lui prendra du temps, elle va devoir la préparer à fond. Je pense que je peux la croire là-dessus, elle prend son travail très à cœur.

On passe la soirée à discuter de tout et de rien, il m'arrive même de sourire, comme si rien ne se passait, enfin pour elle, rien ne se passe, moi je fais juste semblant.

Vers vingt-deux heures, Laurel se lève du canapé en me disant qu'elle veut aller se coucher, je me demande ce que je dois faire... Elle a déjà couché avec Tommy, est-ce qu'elle va vouloir de moi ce soir ? Où alors elle va faire comme moi... Tromper les apparences...

- Tu ne viens pas ?

Et voilà, je m'en doutais, je soupire en faisant attention à ce qu'elle ne s'en rende pas compte, je me lève du canapé et la rejoins dans la chambre. Elle est déjà sous la couette et me fait signe de la rejoindre, je lui souris et tente d'effacer de mon esprit ce que j'ai entendu il y a plus d'une semaine. Ce n'est pas simple, mais si je veux qu'elle pense que je ne sais rien, je vais devoir y mettre du mien. Je retire mes vêtements et me glisse sous la couette. Je m'en doutais, elle se colle et se frotte à moi, mon corps réagis par automatisme... Je m'allonge sur elle et la pénètre sans la regarder, enfouissant mon visage dans son cou et bougeant aussi vite que je peux... Je ne veux pas que ça dure, je veux que ça se termine vite... Elle gémit contre mon oreille et enfonce ses ongles dans ma peau... Mon prénom est murmuré avant d'être crié, ça y est, elle a fini... Ça n'a pas duré longtemps... J'accélère encore plus sentant que mon tour va venir... Je me fige en elle en grognant fortement contre son oreille.

C'est fini... Elle semble ravie malgré le temps que ça a duré... Elle se rapproche et se colle contre moi, je tente de ne pas la repousser... C'est dur... Mais elle ne doit pas se douter de quoi que ce soit...

Jetez-moi des pierres, tuez-moi à distance, huez-moi... Mais sachez que le lauriver est obligée pour qu'elle croit que tout va bien.

Mais vous nous connaissez avec Dcasimir, on est Olicity a 100%, faites-nous confiance ^^

La suite lundi, si vous êtes sage et ne vous en faite pas, on vous promet plein de bonheur et de papillons XD