Très peu de reviews pour le chapitre d'avant, je suis hyper déçue, mais bon, je mets la suite pour ceux qui lisent et prennent la peine de commenter.

Bonne lecture et rendez-vous en bas !

Félicity

Je n'ose pas regarder Oliver, j'ai honte. Lui dispose de tout et moi... Je n'ai rien. Juste des dettes laissées par mes parents. L'huissier sort un dossier disposant d'une trentaine de feuilles, probablement les échéanciers. Il l'ouvre, prend plusieurs feuilles entre ses mains dont les documents stipulant la revente de la maison de mes parents. Celle dans laquelle j'ai grandi et que j'ai dû revendre avec précipitation n'en tirant certainement pas le prix qu'elle valait afin de couvrir les frais funéraires pour mes parents. Rien que de penser à cette horrible journée, mes larmes montent. Je ferme les yeux un instant pour tenter de les retenir, mais rien n'y fait, elles affluent et ruissellent le long de mes joues. Je n'esquisse pas le moindre geste, Oliver n'a pas remarqué mes larmes, il semble bien trop concentré sur les documents que l'huissier étale sur la table du salon.

Je déteste repenser à cette journée, mes parents ont tout fait pour que je sois heureuse, m'ont payé les études que je souhaitais faire et je peux dire que c'est grâce à eux que j'ai pu entrer chez QC, grâce à mon diplôme acquis à l'université du MIT, mais ça ce n'est que l'avant du décor, l'envers est juste affreux.

- Mademoiselle, si je suis là aujourd'hui c'est pour vous parler du montant de vos dettes.

Le montant de mes dettes ? Non mais sérieusement ! Il est venu pour ça ? Comme ci je ne savais pas ce que je devais.

- Durant les cinq années écoulées, vous avez remboursé quatre-vingt-dix mille dollars sur les trois cents cinquante mille que vous devez à la banque.

Il me tend un papier que je prends sans hésitation.

- Voici le récapitulatif de vos remboursements. Si je suis ici aujourd'hui c'est parce que l'établissement financier pour lequel vous devez encore de l'argent m'a chargé de vous dire qu'il augmenterait les taux d'emprunts à partir du mois prochain ce qui passerait le montant de votre dette à quatre cents mille dollars.

Non ! Ce n'est pas possible ! Ma main tremble en regardant le second document qu'il me tente, je ne peux pas y croire !

- Quoi !? Mais ils n'ont pas le droit de faire ça ! Je paye tous les mois sans exception depuis cinq ans. J'ai toujours donné !

- Je sais tout ça, vous faites ce qu'il faut. Malheureusement vos parents ont signé plusieurs documents stipulant que les taux d'emprunts seraient revus tous les cinq ans, soit à la baisse soit à la hausse et ils se sont engagés, sur du très long terme. La situation économique de notre pays ne permet pas une baisse des taux d'emprunts.

J'ai la sensation que mon monde s'écroule, je parvenais tout juste à m'en sortir... Que vais-je faire ?

- Où voulez-vous que je trouve cette somme ? Je travaille sans relâche pour pouvoir rembourser les emprunts.

- Je suis désolée mademoiselle... Mais vous n'avez pas le choix.

Désolé, c'est tout ce qu'il a à me dire ? Je me lève afin de le raccompagner à la porte après qu'il a rangé tous les documents dans son attaché case. Je referme derrière lui et pose ma tête contre celle-ci, n'osant pas croiser le regard d'Oliver. Je ne voulais pas qu'il sache que j'étais endettée de cette façon. Je ferme les yeux et inspire, les mains d'Oliver se posent de chaque côté de mon corps, je me retourne vers lui et enfoui ma tête contre son torse toujours aussi honteuse de ma condition financière. Ce n'est pas facile sachant que lui est riche tandis que moi, je n'ai rien. Je n'ai même pas un sou de côté. Si demain il m'arrivait quoi que ce soit, je ne sais même pas si je pourrai y faire face tant ma situation financière est instable. Chaque jour, je prie pour que ma voiture tienne encore quelques années. Je ne sais pas comment affronter son regard, je ne me sens pas capable de le faire, je me sens bien trop honteuse.

Je relève la tête et dépose des bisous ici et là dans son cou, oui, c'est la seule solution, on ne parlera pas, on ne dira rien... Et il oubliera peut-être... Même si je ne suis pas sûre de ce que je pense. Oliver se laisse faire, je soulève sa chemise, passe mes mains sur son torse, mais il arrête mon geste. Je relève la tête vers lui ne comprenant pas. Chaque fois qu'il a eu besoin de moi de cette façon j'ai été présente, mais il ne semble pas vouloir me rendre la pareille.

Il prend une de mes mains et m'attire vers le salon où il s'assoit, il me montre la table de salon. J'en déduis qu'il veut que je m'assoie là, ce que je fais... Sans lever les yeux, toujours incapable de croiser son regard plein de pitié.

- Pourquoi ne m'en as-tu jamais parlé ?

- Tu ne m'as jamais rien demandé... Et si tu l'avais fait, je pense que je t'aurais menti... J'ai bien trop honte.

Il pousse un soupir avant d'attraper chacune de mes mains dans les siennes.

- Comment c'est arrivé ?

J'inspire un grand coup tout en fermant les yeux, ne sachant pas par où commencer. Je n'ai jamais parlé de ça à quiconque et je ne pensais pas devoir le faire un jour. Je dois lui dire, il partage tout avec moi, me fait confiance, je dois lui dire, il a le droit de savoir, il n'est pas n'importe qui, il est mon ami. Je lui raconte alors tout depuis le début. Je commence en insistant bien sûr le fait que mes parents étaient des gens bien, qu'on habitait dans une belle maison, légèrement en dehors de la ville.

Ils travaillaient durs tous les deux, afin de m'offrir une vie décente. Quand j'ai eu dix ans, ma mère a eu un accident de voiture, à cause de ça, elle a dû arrêter de travailler. Mon père a dû tout prendre sur lui afin de subvenir aux besoins de notre famille. Je fais une pause en me souvenant de l'heure tardive à laquelle mon père rentrait, il était crevé et passait peu de temps chez nous. Oliver serre un peu plus ma main et la caresse de son pouce, il ne me force pas, me laisse le temps de tout raconter, sans me précipiter.

Je lève les yeux vers lui, pour la première fois depuis plusieurs minutes et je vois qu'il ne me juge pas, dans son regard il n'y a que de l'encouragement... Je continue donc de lui dire ce qu'il veut savoir. Je lui raconte que ma mère ne travaillant plus, ce n'était pas facile de nous en sortir, il fallait rembourser les traites de la maison, de la voiture... Je n'étais qu'une enfant et ne comprenais pas tout, mais tout ce que je voyais c'est que je n'ai jamais manqué de rien. Mes parents ont toujours voulu le meilleur pour moi et je l'ai eu. Je voulais m'inscrire au MIT et mes parents m'ont dit qu'il n'y avait aucun soucis. Ma mère m'a dit que mon père venait d'obtenir un poste à hautes responsabilités, ainsi, ils pouvaient payer mon université. J'étais si heureuse ce jour-là.

Et quand j'ai eu mon diplôme, mes parents étaient tellement fiers.

J'essuie une larme, repenser à tout cela est douloureux... Oliver le voit, me tire doucement vers lui et me fait m'asseoir sur le canapé à ses côtés. Je pense qu'il sait que j'arrive à un moment difficile, par moment, j'ai la sensation qu'il me connaît par cœur... Alors qu'on ne se connaît que depuis peu de temps.

- Ils sont morts peu après mon diplôme... Dans un accident de voiture... J'étais anéanti. Seule, je n'avais plus personne.

Oliver me serre contre lui, je continue de tout raconter. Le choc que j'ai subi après leur mort... Mais pire que tout, lorsque je suis allée à la banque afin de prendre de l'argent pour régler l'enterrement. J'ai été choqué... Ils n'avaient pas d'économies et pire que tout. Ils étaient endettés. Les souvenirs sont de plus en plus douloureux... J'ai dû vendre la maison où j'avais grandi... En catastrophe, sans en tirer la somme que j'aurais voulu... Mais je devais le faire vite, alors je n'avais pas le choix. J'ai vendu tout les meubles, la voiture de mon père... J'ai pu ainsi payer l'enterrement de mes parents et une partie des dettes. Une larme coule sur mes joues, Oliver l'essuie et pose un baiser sur mon front.

- Je pensais qu'avec tout ce que j'avais vendu... Il ne me resterait plus grand chose à payer, mais j'ai été surprise. Le conseiller financier de mes parents, m'a annoncé que je devais encore plus de trois cents cinquante mille dollars... J'ai été tellement furieuse après eux... Il m'avait offert une belle vie... Tout en s'endettant.

Après tout ça, tout est devenu clair au fond de moi... Mon père avait hérité d'une maison près de la plage où nous avons passé de superbes vacances jusqu'à mes quinze ans. Après ça, nous n'y sommes plus jamais allés, mon père me disait toujours que le trajet était trop long pour ma mère, mais en réalité il avait vendu la maison pour combler leur dette. Ce qui leur avait permis de sortir la tête de l'eau. J'ai ensuite appris que mon père avait perdu son travail quand j'avais dix-sept ans, mais ils ne m'en ont jamais parlé.

- Mon père faisait un crédit tous les mois afin d'en rembourser un autre, je ne sais pas comment ils ont pu en arriver là... Je ne sais pas pourquoi la banque ne les a jamais arrêtés... Quand j'ai posé la question à leur conseiller, il m'a juste dit que leur créditeur avait confiance en eux... Confiance... Tout ça à cause d'un connard qui leur a fait confiance !

Je veux me redresser, mais Oliver me retient, il me serre contre lui et me berce comme si j'étais une enfant, je dois avouer que ce petit geste me fait le plus grand bien.

- Après mon diplôme... Ils ont voulu rassembler tous leurs crédits... Et la somme était énorme... Le conseiller leur a fait signer une proposition de rachat avec ces fameux taux évolutif tous les cinq ans... Ils ont signé sans se poser de question pensant que c'était le mieux pour eux.

Je reste ainsi, sans rien dire un long moment. Je me sens bien, apaisé, les larmes ont cessé de couler, je pense qu'elles sont taries. Au bout d'un long moment, je me redresse et essuie les traces restantes sur mes joues légèrement humides.

- Je n'arrive pas à leur en vouloir... Après avoir su combien je devais, je suis venue m'installer ici afin de trouver un emploi chez QC. Qui paye très bien, beaucoup de personnes de mon âge aimeraient toucher trois mille dollars en début de carrière et avec un tel salaire je devrais vivre décemment, mais comme tu as pu le constater ce n'est pas vraiment le cas. L'argent que je gagne au bar me sert pour me vêtir, l'essence et me nourrir.

- Je suis désolé Félicity.

Je lui souris tout en secouant la tête, ce n'est pas de sa faute. En plus, il ne connaît pas toute l'histoire.

-Ne le sois pas... Ce n'est pas le pire... Ils m'ont laissé un mot avant de quitter la maison, mot que je n'ai trouvé qu'après les avoir enterrés, il avait glissé sous le lit. Il me disait qu'ils ne pouvaient plus faire face à leurs dettes et qu'ils quittaient le pays, qu'ils étaient désolés de me laisser seule ici avec toutes les complications que cela allait entraîner...

- Mais c'est horrible !

Il semble horrifié de ce que je lui apprends et je dois dire qu'il a toutes les raisons de l'être.

- Je ne leur en veux pas Oliver... J'ai essayé de les détester, mais je n'y arrive pas...

Il me sourit avant de caresser ma joue.

- Ils étaient tes parents... Je peux comprendre... Que comptes-tu faire ?

- Chercher un nouvel emploi en plus de ceux que j'ai déjà...

Il se redresse en me foudroyant du regard, il a l'air en colère.

- Quoi !? Il n'en est pas question... Mais enfin Félicity tu réalises que ce n'est pas possible ! Tu as déjà peu de temps libre. Prendre un autre emploi est insensé. En plus qui dit travail supplémentaire dit plus de taxes. Je pense que tu as compris que tout ceci était un cercle vicieux. Chaque fois qu'ils réévalueront ton dossier, ils feront monter le taux d'emprunts.

- Je sais Oliver, je ne suis pas bête. J'ai un crédit sur la tête pour toute ma vie. Je sais que je ne serai jamais en mesure d'y faire face... Et crois-moi c'est bien pour cela que je ne veux pas d'enfant. Je ne veux en aucun cas lui laisser les dettes de mes parents.

Il se rapproche de moi après avoir soupiré, il a l'air plus calme. Il se met à mon niveau et prends mes mains dans les siennes.

- Ce ne sera pas le cas... Je vais les payer.

- Quoi ? Non il est hors de question que tu payes ! Je me suis débrouillée seule jusqu'à maintenant et ce sera toujours le cas.

Je me lève furieuse. Il est hors de question qu'il m'aide. J'ai une certaine fierté et s'il m'aidait, celle-ci serait ébranlée.

- Je ne veux rien devoir à personne Oliver. Même pas à toi... Jamais ! Tu m'entends ?

- Ok je te propose autre chose alors... Je rembourse le crédit et ensuite je te laisse tout le temps qu'il te faudra pour me rembourser...

Il se lève du canapé et vient déposer un léger baiser sur mes lèvres. J'aimerais y répondre, j'ai besoin de réconfort, mais il se recule, se retourne et avance vers la sortie.

- Je te laisse le temps d'y réfléchir d'accord ?

Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit que la porte d'entrée se referme sur lui. J'attrape l'une des deux bières posées sur la table puis m'installe sur le sofa, une jambe repliée sous les fesses, je prends une gorgée puis une seconde avant d'avaler cette bière d'une traite. Je me redresse pour attraper la seconde et la boit aussi rapidement que la première. Je n'ai pas pour habitude de boire de l'alcool, mais j'en avais grandement besoin. Je saisis ma tablette qui traîne sur la petite console à côté du sofa et vais sur un site de recherche d'emplois. Je passe près de deux heures à éplucher les annonces, à mettre celles qui m'intéressent de côté. J'en ai trois qui semblent correct.

Je contacte la première supérette que j'ai retenu, c'est un travail de caissière, je passe dix minutes au téléphone avec la dame et fini par raccrocher dépitée. Les horaires sont pour le week-end, de six heures du matin jusqu'à dix-sept heures le soir. J'enchaîne avec les deux autres boulots et je constate que les horaires sont encore pires que celles de la supérette, ne me permettant pas de cumuler les emplois.

Oliver avait raison, c'est mission impossible, je pourrais prendre l'emploi à la supérette, mais je n'aurai en tout et pour tout que trois heures de sommeil... Or, j'ai besoin d'être en forme un minimum... Je me redresse exaspérée. Je me fais couler un bain bien chaud, j'ai besoin de me détendre.

J'y passe près d'une heure rajoutant de l'eau chaude dès que celle-ci refroidit, puis j'entreprends de me cuisiner une omelette. Il est déjà très tard et je n'ai toujours pas réussi à trouver une solution à mon problème. Tout en mangeant, je repense à la proposition d'Oliver. Je ne peux pas accepter et pourtant c'est lui qui a raison. C'est la seule solution que j'ai de m'en sortir.

Je claque mon assiette dans l'évier, furieuse de devoir accepter son aide. Je déteste ça, j'aime être indépendante, tout gérer seule, sans l'aide de personne. Un peu comme mes parents sauf que leur indépendance les a menés à leur perte. Je finis la soirée au fond de mon lit, seule... À penser à ce que je veux faire demain... Parler à Oliver ou pas ?

La nuit n'a pas été bonne et c'est la mine cernée que j'arrive au bureau. Je monte à l'étage où se trouve Oliver, sa secrétaire est assise à l'entrée de son bureau, elle relève la tête lorsqu'elle entend mes talons claquer sur le sol.

- Mademoiselle Smoak, vous n'avez pas rendez-vous, puis-je vous aider ?

Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit que la porte d'Oliver s'ouvre sur nous. Il me lance un petit sourire et me fais signe d'approcher.

- Lydia, c'est bon, je lui ai demandé de passer à mon bureau. Nous avons des choses à régler.

- Et votre rendez-vous de neuf heures ?

- Je serai à l'heure ne vous inquiétez pas.

Il referme la porte, attrape l'une de mes mains et m'attire contre son torse. Il hume doucement mes cheveux avant d'y déposer un baiser.

- Qu'est-ce qui t'amène de si bon matin ?

- Je te dérange ?

- Tu sais très bien que non, tu ne me déranges jamais.

Je suis nerveuse, je veux lui dire, mais j'ai peur... Je sais que je n'ai aucune raison de le faire, mais c'est plus fort que moi.

- J'ai repensé à ta proposition d'hier... Je ne devrais pas, mais je n'ai pas d'autres alternatives. J'accepte ton aide...

Un énorme sourire illumine son visage.

- Je me sens faible... Avec ce qu'on fait... J'ai la sensation d'être...

Il pose un doigt sur mes lèvres, m'empêchant de continuer. J'allais lui dire que je me sentais comme une prostituée. Après tout, je couche avec lui et il va payer mes dettes, c'est comme ça que je me sens.

- Je t'interdis de penser ça... Tu es mon amie... Je ne suis qu'un homme qui aide son amie.

Je hoche la tête, il a l'air sérieux, il me sourit et replace une mèche derrière mon oreille.

- Mais Oliver, je ne pourrais te rembourser que mille cinq cents dollars par mois... Je veux que tu...

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que ses lèvres se posent sur les miennes dans un baiser suave auquel je réponds sans me faire prier. Mes mains se pose sur ses épaules alors que les siennes me rapprochent de lui avec force, je me sens bien, pour la première fois depuis la veille, je me sens vraiment bien.

Nous nous séparons à regret lorsque la sonnerie du téléphone du bureau retentit. Oliver fait le tour de celui-ci avant de décrocher. À sa mine renfrognée, je me doute qu'il n'est pas heureux de parler avec l'interlocuteur.

- Je t'ai déjà dit que je n'étais pas intéressé maman... Oui je sais... Je ne sais pas, peut-être... Non j'ai dit peut-être... Je t'enverrai un message... Au revoir.

Il raccroche en poussant un soupir tout en calant son dos au fond de la chaise. Il se frotte le visage avec les mains. J'ai l'impression que lui et sa famille ne sont pas en très bon terme.

- Tu as un soucis ?

Il me sourit avant de secouer la tête.

- Rien que je ne puisse résoudre. Rassure-toi... Je suis heureux que tu aies accepté mon offre. On se voit au déjeuner ?

J'acquiesce de la tête avant de quitter son bureau, j'aimerais rester, mais je ne veux pas qu'on se pose de questions. Sa secrétaire n'est plus à son bureau et je m'en vois ravie. Je ne l'apprécie pas plus que cela et chaque fois que j'ai affaire à elle, mes poils se hérissent. Un jour j'en parlerai à Oliver, mais pour le moment, il semble avoir des soucis avec sa famille et n'a sans doute pas envie que je lui parle de sa gourde de secrétaire. Je quitte son étage avec un poids en moins... D'ici peu, mes soucis auront disparu et d'ici peu, j'aurais l'esprit vide de soucis et je pourrais me concentrer sur la petite vengeance d'Oliver.

Que pensez-vous de cette suite et du secret de Félicity ?

On espère avoir plus de reviews pour ce chapitre, on compte sur vous !

La suite mercredi, pitetre, je peux très bien publier vendredi ^^