Bonjour tout le monde !

Voici la suite de votre fic, merci à tous-toutes pour les reviews

Bonne lecture et rendez-vous en bas !

Oliver

Assis derrière mon bureau, je fulmine, je ne veux pas sortir et laisser voir mes employés à quel point je suis furieux. J'ai appelé Félicity pour lui demander à qui elle devait de l'argent, elle a hésité à me répondre et j'ai dû insister, je pensais qu'elle n'était pas encore sûre de vouloir accepter, mais en fait non... Elle doit de l'argent à Malcolm Merlyn, le père de Tommy. Je savais qu'il prêtait de l'argent à du personnel contre des remboursements échelonnés, mais je ne pensais pas que cela allait aussi loin. Je suis furieux et je comprends maintenant pourquoi Félicity tient tant à faire souffrir Tommy... Je ne lui en veux pas et vu comment elle m'a raccroché au nez après me l'avoir dit... Je vais devoir lui faire comprendre, que je suis de son côté à elle. Je vais me débarrasser de son soucis d'argent rapidement, elle sera plus sereine.

Mon portable sonne, je le prends et soupire en voyant qu'il s'agit encore de ma mère, je crois que je vais accepter, sinon, elle ne va pas me lâcher. Je décroche et lui réponds en soupirant.

- Oui maman ?

- Oliver...

Je ne la laisse pas continuer.

- Je vais venir.

- C'est vrai ?

Elle a l'air folle de joie à l'autre bout du téléphone, je l'entends même dire à Walter que je vais venir.

- Aujourd'hui ?

- Non maman, pas aujourd'hui.

- Pourquoi ?

- Parce qu'une amie qui m'est très chère a des ennuis et que je veux l'aider. Je viendrai dimanche midi.

- Elle compte plus que nous ?

Je ferme les yeux en tentant de garder mon calme. Si tu savais maman...

- Je te l'ai dit, c'est une amie. Au revoir.

Je raccroche sans lui laisser le temps de me parler, elle doit s'estimer heureuse que je veuille bien venir à son dîner, je n'en ai aucune envie !

- Une amie ?

Je lève les yeux, Laurel... Merde qu'est-ce qu'elle fout là ? Je ne l'ai pas entendue arriver, elle doit continuer de préparer son procès, l'adjoint lui laisse encore une chance... Bref, ça ne change rien, elle est là depuis longtemps ? Je souris et me lève afin de me rapprocher d'elle. Joue le jeu Oliver... Tu peux le faire, tu l'as déjà fait.

- Oui, une amie... Jalouse ?

- Tu sais bien que oui...

Elle s'approche et se colle à moi, ses bras entourant mon cou, elle pose un délicat baiser sur mes lèvres avant de se retirer.

- Elle sait que tu es à moi ?

Quel culot quand même ! Elle ose me parler ainsi alors que c'est elle qui me trompe sans aucune honte ? Je veux la repousser, mais je ne dois pas, pas encore...

- Elle sait qui je suis et qui tu es.

- Bien... Tu la vois quand ?

- Cet après-midi, je pense... Je l'ai dit, elle a besoin de moi.

- Ok...

Elle me repousse vers ma chaise et me fais m'asseoir dessus avant de s'asseoir sur moi.

- Juste pour que tu penses à moi quand tu la verras.

Elle ouvre mon pantalon et passe sa main dans mon caleçon afin de me caresser. Je regarde vers la porte qu'elle a fermée, les stores le sont aussi, merde, je n'ai aucune raison de lui dire d'arrêter. Je ne veux pas faire cela ici, pas avec elle. Elle se redresse un peu, relève sa jupe et s'assoie sur moi dans un gémissement profond. Elle bouge de haut en bas, les yeux fermés, de petits bruits sortant de sa bouche avant d'ouvrir les yeux. Je commence à ressentir du plaisir et je me maudits... Pourquoi mon corps réagit toujours quand elle est là ? Je ne sais pas, mais j'aimerais qu'il cesse. Laurel se rapproche de moi et pose des baisers dans mon cou.

- Il n'y a personne... Laisse-toi aller...

Elle pousse un gémissement qu'elle étouffe dans mon cou. Elle va jouir, c'est fou ce que c'est court avec elle... Allez Oliver, un peu de couilles, Laurel est ta copine, tu es en elle. À toi de jouer. Je pose mes mains sur ses hanches et la fais bouger de plus en plus vite. Le fauteuil bouge sous nos deux corps. Laurel pose une main sur sa bouche et masque son cri de plaisir alors que je jouis sans un bruit.

Elle se lève et se rhabille correctement avant de poser un rapide baiser sur mes lèvres et de quitter mon bureau. Je la regarde faire avant de me rhabiller correctement. Je me souviens de la nuit que j'ai passée ici il y a quelques semaines, avec Félicity... C'était intense, bestial, sauvage. Je me souviens de son regard, de ses cris, c'était parfait... Mais là avec Laurel, c'est fade, j'ai joui, mais je n'ai pas pris de plaisir... Je soupire avant de me faire une raison... Je crois que je ne suis plus amoureux d'elle, est-ce à cause de sa trahison ? Je ne sais pas, mais en y réfléchissant bien, même avant toute cette histoire, je ne ressentais pas en couchant avec Laurel, le plaisir que je ressens quand je couche avec Félicity... Est-ce que c'est normal ? Est-ce que ça veut dire que je ne l'aimais plus depuis longtemps ? Je sais qu'avec Laurel tout était simple, routinier... Mais je crois que ce que je ressens pour Laurel est une simple réaction physique à son contact, l'amour a disparu il y a bien longtemps... Je ne dis pas que je suis amoureux de Félicity, mais je sais que quand je suis avec elle... Je me sens plus libre et plus heureux que je ne l'ai jamais été.

J'arrive au bureau de Merlyn en début d'après midi. Je n'ai pas de rendez-vous, mais en général, il accepte de me voir dès que je le veux. Je frappe et entre après qu'il me l'a demandé. Il me sourit et me rend la main que je serre avec plaisir, je ne peux pas mentir, même si je ne suis pas d'accord avec ses méthodes. Il a renié Tommy et ça, c'est le pied !

- Je suppose que tu viens pour Tommy ?

- Non, pas du tout... Vous deviez avoir vos raisons, ce n'est pas à moi de juger.

Merci infiniment monsieur Merlyn de l'avoir renié, même s'il vit chez moi pour le moment, savoir qu'il a tout perdu, ou presque... C'est génial... Mais bon, je ne peux pas dire ça... Ce n'est pas très amical.

- Je viens à cause d'une amie.

- Oh, assieds-toi Oliver.

Je m'installe sur le fauteuil en cuir vert en fasse de son bureau.

- Voilà, ses parents ont contractés des dettes chez vous, elle n'arrive plus à les payer depuis leur mort.

- Oliver, je ne peux rien faire... Ils savaient ce qu'ils faisaient, je ne les ai pas forcés.

Calme-toi Oliver, calme-toi. On ne s'énerve pas. Ils savaient, certes, mais ils ne savaient pas que les taux augmenteraient ainsi à chaque fois et que leur fille unique devrait tout rembourser.

- Je le sais... Je suis venu payer ce qu'elle doit. En totalité.

Il a l'air surpris, ça ne m'étonne pas, Malcolm Merlyn n'est pas empathique, il n'aide que lui-même et se contente de sa petite personne pour être heureux. Enfin bref, tant que je peux rembourser l'emprunt de Félicity, ça m'est égal.

- Quel est son nom ?

- Félicity Smoak.

Il fait quelques manipulations dans son ordinateur, il ne parle pas avant de me regarder.

- Tu sais qu'elle doit beaucoup.

- Je le sais. Trois cents cinquante mille, c'est ça ?

- Elle passe à quatre cents milles.

- Je croyais que c'était le mois prochain ?

Il secoue la tête.

- Ayant l'une des plus importantes dettes, elle passe en premier quant-à la révision de son dossier. Donc c'est quatre cents milles.

Vautour ! Je me retiens de le dire, mais ce type est un enfoiré ! Je sors mon téléphone et appelle ma banque afin qu'ils fassent un virement, ils ne sont pas surpris, je fais souvent des dons aux œuvres caritatives. Ils effectuent le versement et quand Merlyn le voit apparaître sur son écran, il sourit. Je raccroche avec ma banque et range mon portable dans ma veste.

- J'aimerais un papier, qui prouve que Félicity ne doit plus rien.

- Bien sûr.

Je ne bouge pas, il croit quoi ? Que je vais attendre des jours ? Non, je veux les papiers, maintenant ! Il soupire, se lève et sort des papiers d'une petite armoire, il revient à son bureau et remplis tout avant de me les tendre. Je lis tout avec attention, vérifiant que tout est en ordre et que Félicity ne risque pas de voir un créancier débarquer à sa porte d'ici quelques temps.

- Tout est en règle Oliver.

- Je n'en doute pas, mais l'erreur est humaine... Non ?

Il baisse les yeux alors que je vérifie une dernière fois que tout est en ordre. Ça me semble correct. Vu que c'est moi qui ai remboursé, je signe où je dois signer avant de demander une photocopie du dossier en entier. Malcolm se lève et s'y atèle sans un regard pour moi. Une fois la copie ne poche, je quitte son bureau. Je vais aller voir Félicity, je pense qu'elle a hâte que toute cette histoire se termine définitivement. Je sais qu'elle va me rembourser, même si je n'y tiens pas, mais ce sera plus facile qu'elle me rembourse à moi, qui n'attendra pas derrière son argent.

J'arrive chez Félicity vers dix-huit heures, j'ai passé du temps dans le bureau de Merlyn et je devais voir mon avocat avant, j'espère qu'elle est chez elle. Je frappe et attends quelques minutes avant qu'elle ne vienne m'ouvrir. Je vois que quelque chose a changé, elle ne sourit plus, ses yeux sont rouges et elle ne semble pas en forme. Je m'approche sans attendre et pose un baiser sur son front.

- Qu'est-ce que tu as ?

Elle soupire et se dirige vers son salon.

- Félicity...

- Rien... C'est juste... Que je ne supporte pas d'être redevable...

Je soupire, c'est pour ça ? Je souris et m'approche d'elle, je la soulève dans mes bras et la conduit au canapé, je m'assoie et l'installe sur mes genoux.

- Ne fais pas ça... Ne te rends pas malade pour ça... Tu n'as pas le choix et tu le sais.

- Je te rembourserais tout, je te le promet.

- Félicity... Même si ça te prend cent ans pour me rembourser, j'attendrais...

Elle se met à rire, je préfère ça.

- Tu sais que dans cent ans, ce seront tes enfants qui attendront d'être remboursés ?

Je souris, mais le cœur n'y est pas. Je m'éloigne un peu tout en la forçant à rester sur mes genoux, je sors le papier que Malcolm Merlyn m'a donné, elle le prend et le lit avant de sourire et de se jeter sur moi et de poser ses lèvres sur les miennes, je passe une main dans ses cheveux et accentue le baiser, c'est fou ce que c'est bon quand c'est avec elle. Je veux approfondir, mais elle se recule de moi, une larme lui coulant sur la joue.

- Merci...

- Ce n'est pas tout.

Je prends un second papier que mon avocat a préparé. Je tenais à ce que Félicity soit protégée s'il m'arrivait malheur. C'est un document qui stipule que ce qu'elle me rembourse n'a de valeur que tant que je suis en vie, s'il m'arrive quelque chose, elle ne me devra plus rien. C'est la version courte, le jargon de l'avocat est bien plus détaillé.

- Merci... Oliver... Merci...

- De rien...

Elle se blottit contre moi, sa tête posée contre mon torse, elle a l'air détendue, apaisée, je suis heureux, c'est ainsi qu'elle doit être, épanouie et je pense que ce remboursement va lui changer la vie. Je me sens bien moi aussi... Je ne peux pas lui dire que j'ai compris que je n'étais plus amoureux de Laurel, elle risque de prendre peur, nous sommes amis et elle risque de ne pas comprendre où nous en sommes et de s'éloigner de moi, je ne veux pas. Je sais qu'on couche ensemble assez souvent, sans arrière pensée et je dois dire qu'être avec elle, en elle est plus que bon et que j'aurais du mal à me passer de ça. Mais j'ai aussi besoin de son amitié, de sa présence, de son sourire, de son soutien. On a une amitié améliorée si je peux dire.

Nous sommes deux amis qui couchons ensemble dès qu'on le peut. Que demander de plus.

- Laurel est venue dans mon bureau cet après-midi.

- Qu'est-ce qu'elle te voulait ?

- Elle m'a entendu parler au téléphone avec ma mère, je lui ai dit que je ne pouvais pas venir dîner aujourd'hui parce que je devais aider une amie... Toi. Laurel a entendu.

- Oh... Jalouse, c'est ça ?

- Ouais... Elle m'a chauffé... Pas la peine de te faire un dessin je suppose...

Elle secoue la tête en souriant.

- Non, pas la peine. Et elle te voulait quoi ?

- Je ne sais même pas, on a terminé et elle est partie en croyant que je penserais à elle quand je serais avec toi... Elle se croit le centre de mon monde.

- Elle l'a été pendant un temps.

- Oui, mais ce n'est plus le cas.

Je souris et joue avec une mèche de cheveux qui refuse de rester derrière son oreille.

- C'était comment ?

Je hausse les sourcils, elle ose me demander ça ? Je souris et la rapproche de moi, nos soufflent sont très proches l'un de l'autre.

- Fade...

Elle sourit et se redresse contre moi avant d'enlever son haut et de se coller à moi. Je ne veux pas dire non, par comme avec Laurel, avec elle, je veux faire tout ce qu'elle me demande, quitte à accepter qu'elle me rembourse cet argent dont je ne veux pas.

- Et bien, je peux arranger ça...

Elle glisse sa main sous ma chemise en dessinant les muscles qui se dessinent sur mon corps. Elle approche sa bouche de mon oreille et me souffle tout ce qu'elle a envie de me faire, que je lui fasse... C'est chaud, bouillant... Sexy et bandant comme pas possible. Je déglutis difficilement avant de me redresser, de la soulever dans mes bras et de la plaquer contre le tapis de son salon, j'ai bien trop envie d'elle pour la conduire à sa chambre, tant pis pour la délicatesse, je la veux, je veux que ce soit rude et sauvage et à en croire son regard, je sais que c'est ce qu'elle souhaite elle aussi.

On se laisse retomber sur le tapis, essoufflés, en sueur, nos corps rougis par les baiser et le sexe que l'on vient de faire durant des heures, c'était intense, parfait. Avec elle je ne me retiens pas, je n'ai pas envie de me retenir. Je me demande si l'appartement est bien isolé, parce que les voisins ont dû en prendre pour leur grade, elle a crié, hurlé et j'en ai fait de même, sans aucune honte, sans aucune gêne.

- Je suis désolée Oliver...

Je tourne la tête vers elle, ne comprenant pas pourquoi elle tient à s'excuser.

- Je ne t'ai pas dit pour Merlyn... Mais je ne voulais pas que tu saches pour mes dettes, alors...

Je souris, me tourne entièrement vers elle, pose ma main sur son corps et le caresse avec tendresse.

- Hey... Je ne t'en veux pas... Je comprends pourquoi... On efface tout, ok ?

Elle hoche la tête en souriant avant de venir se blottir contre moi, je la laisse faire, le sol n'est pas confortable, mais ça m'est égal.

- Je vais devoir voir ma mère dimanche midi...

Elle m'a dit son plus grand secret, sa honte, je veux qu'elle sache ce qui ne va pas avec ma famille, après tout, elle n'est pas stupide et doit savoir que ça ne va pas.

- Et tu n'as pas envie ?

- J'aime ma mère et ma sœur, mais depuis son mariage... Je n'arrive pas à pardonner à ma mère. J'ai l'impression qu'elle trahi mon père.

Elle fait des petits cercles sur mon torse de son doigt, elle ne dit rien et me laisse continuer.

- Pourtant, je sais que ce n'était pas un mari idéale, il l'a trompé je ne sais combien de fois... Mais...

- Mais c'était ton père... Je comprends... J'ai essayé de haïr les miens à cause de leurs dettes... Mais ils restaient mes parents... On ne peut pas aller à l'encontre de l'amour qu'on éprouve pour eux.

Je souris et pose un baiser sur son front.

- Tu vas aller les voir et leur parler, ça va te faire du bien.

- J'aurais besoin de courage, beaucoup de courage.

Elle se redresse et me sourit.

- Le bar est fermé samedi soir, tu veux venir ? Slade et moi on doit faire les comptes, sa femme sera là, elle va nous aider. Je vais te présenter... Et il va arrêter de s'inquiéter pour moi.

La présentation à ses amis ? Je me sens nerveux alors que je ne devrais pas, elle me sourit encore plus avant de poser un léger baiser sur mes lèvres.

- Ne t'en fais pas... Slade est costaud, mais pas méchant... Par contre, sa femme... Shado est japonaise et a passé son enfance à s'entraîner avec son père... Elle te mettrait au tapis en dix secondes.

J'éclate de rire avant d'accepter, je pense que c'est une bonne idée, je vais passer une bonne soirée avec eux avant d'aller déjeuner avec ma famille. Mais pour le moment, je ne veux pas y penser, je la repose sur le sol et m'allonge sur elle... Je la regarde afin de voir si elle le veut aussi, elle se mord la lèvre, passe ses jambes autour de mes hanches alors que j'entre en elle avec force... Pour le moment, je veux juste passer la nuit à la posséder et à la faire crier.

Qu'avez-vous pensé de cette suite ? Je sais, il ne se passe pas grand chose, mais ce chapitre est nécessaire pour la suite =)

Lâchez vos reviews si vous voulez la suite vendredi !