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Oliver

Quand j'ai reçu le coup de fil de Félicity, j'ai été surpris, elle m'a appelé pour me dire que Laurel était ivre au bar... J'étais sur le point d'y aller quand j'ai décroché et j'ai été déçu, parce que j'allais passer ma soirée avec Laurel au lieu d'être avec Félicity et Slade, je l'aime bien Slade, il est sympa et on s'entend bien tous les deux. Mais j'avoue que je préfère passer du temps avec Félicity.

Je suis à l'hôpital en ce moment, en train d'attendre que Laurel ai fini de se faire examiner, je n'ai pas eu le choix, son nez semblait cassé, j'espère que ce n'est pas le cas. Je regarde mon portable, j'ai envoyé un message à Félicity, mais elle ne m'a pas répondu... Je sais que mon comportement ce soir avec Laurel a été exagéré, mais je ne voulais pas faire de scandale devant tout le monde.

- C'est bon Oliver.

Je range mon portable, Laurel est juste devant moi, son nez est bleu, mais elle ne saigne plus.

- Ton nez est cassé ?

- Non, ils ont cru, mais ça va. Rentrons.

Elle passe devant moi sans me regarder, je secoue la tête et la suis sans attendre. Je sais que depuis qu'elle a perdu son travail elle ne va pas bien, mais là elle va trop loin. Je n'en peux plus de ses caprices et de son comportement. Je dois dire que notre travail a été remarquable avec Félicity, je suis fier de ce qu'on a fait et fier de la souffrance qu'ils endurent grâce à nous. Je voulais mettre Laurel et Tommy plus bas que terre, c'est réussi. Et ce soir... Après l'avoir vu sur le sol du bar, j'ai compris qu'elle ne pourrait pas être plus mal...

Je passe mon temps à l'éviter, ces trois dernières semaines, je me suis consacré au projet de Félicity et on est proche du but. J'ai déposé le brevet, tout est ok. D'ici peu Malcolm va se retrouver sans rien, parce que je sais de source sûre, autrement dit, de John Diggle, qu'il est sur le point de déposer un brevet pour un projet semblable à la puce de Félicity. Et bien non, c'est notre projet, tu n'y toucheras pas.

Quand je ne suis pas au travail, je vais au bar ou chez Félicity, on ne fait plus que coucher ensemble, on le fait, c'est vrai, deux ou trois fois à chaque fois qu'on se voit, mais on discute aussi beaucoup, d'elle, de moi, de notre enfance. On apprend à nous connaître et je dois dire que j'adore les moments que l'on passe tous les deux et je sais que je n'ai jamais connu ça avec Laurel ou qui que ce soit.

J'essaye de renouer avec ma mère, mais ce n'est pas non plus évident, j'ai du mal à lui pardonner son jugement perpétuel. Avec Théa par contre ça va de mieux en mieux, elle espère que je pardonne vite à notre mère, mais je n'y arrive pas.

Je rentre dans l'appartement de Laurel, elle pose son sac dans l'entrée et va vers la cuisine. Elle est au plus mal à cause de son travail, à moi de lui donner le coup de grâce.

- C'est fini Laurel...

Elle se fige avant de se retourner vers moi.

- Quoi ?

- Entre nous, c'est fini. Dès maintenant.

Elle se met à rire avant de se rendre près de la cuisine. Elle ne semble pas me prendre au sérieux, c'est même tout le contraire.

- Je ne plaisante pas Laurel, toi et moi, c'est fini.

Elle arrête de rire, mais ne se tourne pas vers moi.

- Ne dis pas de conneries Oliver...

- Ce n'est pas le cas.

Je pensais que j'aurais du mal à lui annoncer que je voulais rompre, mais je me sens plus léger, même si je sais qu'elle ne va pas me laisser partir aussi facilement.

- Tu me dis ça maintenant ? Je viens de perdre mon boulot, de m'humilier devant tout un bar... Tu me dis que tu veux me quitter maintenant ?

C'est le moment, je vais tout lui dire et elle va comprendre que c'est elle qui a tout gâché.

- Tu aurais dû y penser... Avant de t'envoyer en l'air avec mon meilleur ami.

Elle pâlit à vue d'œil et je ne peux pas m'empêcher de sourire, je retiens ce sourire depuis des mois et putain ce que ça fait du bien de lui montrer ce que je ressens vraiment.

- Ollie... Tu fais erreur, jamais je ne...

- Tu me prends pour un con ? Je vous ai entendu il y a des mois.

Elle court vers et me prends les mains que je repousse avec force.

- C'était une erreur... La seule fois... Oliver, crois-moi !

Je secoue la tête, elle me prend vraiment pour un con en plus ! Je ne suis pas énervée contrairement à ce que je pensais, je suis soulagé de tout déballer. Enfin.

- Et les photos que tu as reçues, c'était une erreur ? La seule fois ?

Elle ne dit rien, fait un pas en arrière, son regard toujours plongé dans le mien.

- Les photos... C'était toi...

- Oui... J'ai engagé un privé afin de vous surveiller lui et toi... J'ai envoyé les photos... Je voulais que te sache que quelqu'un savait...

- Tu te rends compte que j'étais paniqué à l'idée que ça se sache !

- C'était le but... Tu m'as brisé Laurel, je t'aimais... Non, je pensais t'aimer et toi tu as osé me trahir de la pire façon qui soit. Je voulais que tu ressentes la souffrance de tout perdre.

Elle recule encore et ne semble pas comprendre ce que je lui dis.

- De quoi tu parles Ollie... ?

Qu'est-ce que je fais ? Je lui raconte tout ? Je pense que je dois le faire, ça va lui faire encore plus de mal si elle sait tout, alors je le fais. C'est parti Laurel, tu vas comprendre ce que c'est que de souffrir.

- Le soir où j'ai appris ta trahison... Votre trahison à toi et Tommy, j'ai été dans un bar... Je vous en voulais tellement, j'étais furieux contre vous. J'ai bu quelques verres et j'ai couché avec une fille.

Je vois une larme qui coule sur sa joue... Je ne pensais pas qu'elle le prendrait si mal, tant pis.

- Je comprends, tu as voulu me faire ce que je t'ai fait... C'est normal...

Elle veut se rapprocher, mais cette fois, c'est moi qui recul.

- Non... Parce que j'ai recommencé, avec une autre, le soir même... Et avec elle ça dure depuis des mois.

- Quoi... ? Non... Comment...

- Mais j'ai vite compris que ça ne suffisait pas, coucher avec elle sans que tu ne sois au courant ne rimait à rien. J'ai donc engagé ce privé afin qu'il te surprenne avec Tommy, il a fait un travail remarquable.

Je ferme un instant les yeux en me souvenant de toutes nos confidences sur l'oreiller avec Félicity. On passait des heures dans les bras l'un de l'autre à se sauter dessus, à s'envoyer en l'air tout en criant notre désir l'un pour l'autre... Et après on discutait de Laurel et Tommy... Je dois dire que c'est sacrément malsain ce qu'on a fait, mais tout va prendre fin ce soir. Quand tout sera mis à plat, quand j'aurais tout balancé, j'irais voir Félicity et je lui parlerais. Je ne sais pas si elle va m'écouter, mais je peux essayer.

- Attends... Les photos... Le procureur, le juge...

Je souris avant de sortir la clé USB que John m'a donné, elle est dans une petite pochette plastique afin qu'il n'y ai aucune empreinte, Félicity est légèrement parano quand il s'agit de se couvrir et j'en suis heureux, car je ne veux pas que le père de Laurel remonte jusqu'à elle.

- Laurel, toi et Tommy, vous m'avez tout pris... Ma confiance, mon amour, mon amitié... Vous m'avez brisé... Tu aurais pu venir me parler, je l'aurais mal pris, mais avec le temps, j'aurais été mieux.

Des larmes coulent sur ses joues, mais je ne compte pas arrêter là, loin de là.

- Te tromper et te montrer des photos... C'était trop facile, je voulais plus... Je voulais que tu perdes ce que tu as de plus précieux... En commençant par ton travail.

Un éclair de fureur passe dans ses yeux, je suis fier de moi et de ce que j'ai fait. Je ne parle pas de Félicity, je ne veux pas que Laurel sache qu'elle est mêlée à tout ça.

- Tu te rends compte de ce que tu as fait ?!

- Oui, j'ai brisé ta vie comme tu as brisé la mienne. Tu as tout perdu et maintenant je te dis Adieu.

Je tourne les talons et m'apprête à partir, je veux voir Félicity, je viens de dire à Laurel qu'elle avait brisé ma vie, mais en un sens, si Laurel ne m'avait pas trompé, je ne serais pas rentré dans ce bar, je n'aurais pas fait la connaissance de cette magnifique barmaid. Cette femme est remarquable et je veux qu'elle le comprenne. Je veux qu'elle sache que ces derniers mois n'étaient pas qu'une vengeance, pas pour moi.

- Et Tommy ?

Je me retourne brusquement, Laurel ne pleure plus, mais ses yeux sont rougis par la colère.

- Quoi Tommy ?

Je ne sans pas ce qu'elle veut dire par là, Tommy a été mon meilleur ami pendant des années, mais c'est fini et je ne veux pas qu'on reprenne notre amitié, il m'a brisé et je vais le briser moi aussi.

- Tu as gâché ma vie avec ces photos... Tommy...

- Je ne vais pas laisser Tommy en paix, ne t'en fais pas, il n'y a pas que toi qui va souffrir.

Je quitte l'appartement sans un mot de plus, je ne veux pas qu'elle sache ce que j'ai fait pour Tommy, je ne veux pas qu'il sache non plus ce que j'ai fait... Parce que je ne veux pas que son père fasse des recherches et sache que tout vient de moi. Tommy perdra tout avec le projet de Félicity.

J'arrive chez Félicity, j'essaye de rentrer, mais la porte est fermée, je fronce les sourcils, c'est étrange, elle ne ferme jamais la porte à clé. J'essaye de l'appeler, mais je n'ai aucune réponse, je pense que son portable est éteint. Peut-être qu'elle est trop fatiguée et qu'elle dort. Elle travaille beaucoup ces derniers temps pour son projet. Elle va pouvoir lâcher du lest, tout va se terminer d'ici peu.

J'ai rompu avec Laurel depuis trois jours, mais je n'ai pas pu parler à Félicity, j'ai eu trop de boulot. Le lendemain de ma rupture, mon avocat m'a appelé pour me dire que la puce venait de se faire rejeter ailleurs, j'ai souri contre mon téléphone et je n'ai pas attendu longtemps avant de raccrocher et d'aller à l'entreprise afin de m'assurer que tout était terminé. Le projet est fini, le prototype fonctionne, il ne reste plus qu'à le tester sur un patient, mais on a bon espoir. J'ai passé trois jours à convaincre le corps médical de tester cette puce, ils ont analysé les composants, testé les risques et en voyant qu'il n'y en avait pas, ils ont accepté, les tests commenceront le mois prochain, je sais que ce sera long, mais ce n'est rien, j'ai confiance en cette puce, je suis sûr qu'elle fonctionnera, on pourra changer la vie de beaucoup de personnes.

Je ne regrette pas d'avoir regardé ce projet et d'avoir viré Palmer, il se croyait tout permis et volait ce qui appartient à QC, pire que tout, il volait Félicity.

J'allume mon ordinateur et regarde la bourse. Les actions de QC sont en légères hausses, ce n'est pas grâce à la puce, non, elle sera sur le marché que dans un an minimum. D'autres entreprises que je connais sont stables en bourse, par contre Merlyn Global est en chute libre, je souris, enfin... D'une je fais payer Malcolm pour les dettes des parents de Félicity et de deux Tommy paie aussi pour tout ça, je suis fier de moi, de nous. Je vais passer voir Félicity, en espérant qu'elle puisse me voir aujourd'hui. On va fêter ça dignement.

Quelqu'un frappe à la porte, je me lève et vais voir de qui il s'agit, j'ouvre la porte, Tommy est là, le regard noir, il est furieux, ok, je pense que c'est normal et que je vais devoir encaisser quelques remarques. Tommy passe devant moi et rentre dans mon appartement, je referme la porte ne voulant pas attirer le regard des curieux.

- Dis-moi que c'est faux, Oliver !

Je hausse les épaules, il m'a pris pour un con, alors je vais jouer au con.

- De quoi tu parles ?

- J'ai parlé à Laurel...

Oui, ça je m'en doute, mais ça ne m'explique rien.

- Elle m'a dit ce que tu avais fait pour son travail et que tu me réservais le même sort. Je répète... Dis-moi que c'est faux !

- Tout est vrai.

Ça ne sert à rien de lui faire croire le contraire, de toute façon, il le sait. Et puis j'en ai marre de tout ce petit jeu, je veux en finir et retrouver Félicity, lui parler de tout ce que j'ai sur le cœur. Tommy semble sous le choc de ce que je lui dis.

- Avant que tu ne dises quoi que ce soit Tommy, dis-toi que tu l'as cherché. Tu as joué au con en couchant avec ma copine... Je devais te faire comprendre, que tu as eu tort de me prendre pour le dernier des imbéciles.

- C'était...

- Ne me dis pas que c'était une erreur, car je le prendrais mal Tommy, vraiment très mal !

Je tente de résister contre la colère qui monte en moi, mais ce n'est pas facile.

- Je ne veux pas entendre tes excuses ou tes explications... Tu as couché avec Laurel, tu as trahi ma confiance... Je n'ai pas besoin de savoir pourquoi.

- Mais pourquoi tu t'en es pris à mon entreprise ?!

Je m'éloigne un peu de lui, on a été meilleurs amis pendant des années, mais je ne supporte plus sa présence. Je n'ai qu'une envie, qu'il parte d'ici.

- Tu t'en es pris à ce que j'avais de plus précieux pour moi, ma confiance, mon amour... J'ai décidé d'en faire de même.

- J'ai toujours Laurel...

- Et pour combien de temps ? Tu as tout perdu Tommy, Merlyn Global va être en faillite d'ici peu, ton héritage va servir à rembourser les dettes de ton père... Tu n'auras plus rien... Combien de temps va-t-elle rester ?

- Elle m'aime.

C'est navrant, il a l'air sûr de lui en disant ça.

- Si tu le dis, elle disait m'aimer, mais elle a couché avec toi... Réfléchis Tommy, Laurel va où elle a des intérêts... Elle n'en aura plus pour toi quand elle saura.

Je quitte mon appartement sans un regard pour mon meilleur ami, pour mon ancien meilleur ami. Je sors de l'immeuble et avise ma montre, il est onze heures du matin, on est samedi, je vais essayer de trouver Félicity. Je décroche mon portable et compose son numéro, elle ne décroche toujours pas, je commence à m'inquiéter, je n'ai pas de nouvelles depuis des jours et je commence à me demander ce qui se passe. Je décide d'aller chez elle, je dois lui parler, de vive voix.

J'arrive chez elle assez rapidement et je frappe à sa porte, j'entends du bruit à l'intérieur, je suis rassuré, elle est là. Les pas se rapproche et la porte s'ouvre, je souris, mais mon sourire s'efface, ce n'est pas Félicity, mais une femme d'une trentaine d'année environ, brune, les cheveux coupés au carré, elle semble surprise de me voir.

- Monsieur Queen ?

Je ne suis pas surpris qu'elle me connaisse, tout le monde en ville sait qui je suis.

- Une amie habite ici.

- Oh, vous parlez de Félicity Smoak ?

Mon cœur bat plus vite quand elle prononce son nom, mais elle sourit, donc c'est que tout va bien.

- Oui, c'est ça.

- Elle ne vit plus là, je suis désolée monsieur Queen.

Ma joie passagère disparaît.

- Comment ça ?

- Mademoiselle Smoak m'a contacté, elle souhaite sous-louer son appartement le temps d'un voyage à durée indéterminé.

Je ne comprends pas, pourquoi est-elle partie ? Je demande à la jeune femme où elle est partie, mais elle me répond qu'elle n'en sait rien, qu'elle a pris une valise avec ses vêtements et qu'elle n'a rien dit de plus, elle laisse ses meubles et le reste au nouveau locataire.

Je tourne les talons, je ne sais pas quoi penser, quoi faire... Pourquoi est-elle partie ? Pourquoi ne m'a-t-elle rien dit ? Je ne veux pas comprendre, mais j'espère qu'elle reviendra vite... Oui, c'est ça, elle a besoin de vacances et de se reposer, elle va m'appeler quand elle aura trouvé un coin tranquille... Je pense tout ça, mais je ne suis pas sûr de moi, je veux me convaincre, mais l'angoisse monte de plus en plus... J'ai peur qu'elle ne revienne pas et qu'elle soit partie pour s'éloigner de moi... Et si c'est le cas, Félicity Smoak me brise le cœur encore plus que Tommy et Laurel.

Oh on est sadique, on est méchante, on est pas sympa lol, mais bon, il faut bien un peu de drame, non ?

La suite vendredi, à vos claviers pour les reviews !