Bonjour !
Voici un long chapitre pour vous en avant dernier =)
bonne lecture et rendez-vous en bas !
Felicity
Nous sommes rentrés à Starling le lendemain après averti Milo de mon départ. Il n'était pas très heureux d'apprendre que je leur faisais faux bond, mais heureux de voir que les choses s'arrangeaient pour moi. Nous avons ensuite passé deux jours enfermés chez moi à faire l'amour encore et encore, nous faisant livrer à manger, parce qu'on ne voulait pas se quitter une seconde. C'était intense, plusieurs fois, j'ai cru que les voisins allaient appeler la police avec le bruit que l'on faisait, mais non, on a eu de la chance... Oliver m'a tellement manqué pendant ces quatre semaines... Et là il est avec moi non stop, me serrant contre lui, parlant de tout et de rien.
Il est sorti en début d'après-midi, car il avait un travail important à terminer avant notre dîner de ce soir. Dîner qui me cause bien du soucis parce que depuis plus de vingt minutes je suis plantée devant mon dressing ne trouvant rien à me mettre. Des robes colorées, sombres, élégantes, discrètes ou un peu plus déshabillées jonchent mon lit. Je les ai toutes passées, mais chaque fois je trouvais qu'un truc clochait pas assez habillée, trop guindée, trop colorée, ou encore épousant trop mon corps me donnant l'impression de ressembler à tout sauf à une personne présentable.
Je pousse un soupir d'exaspération ne sachant toujours pas quoi porter, mon dressing est démuni des robes, mais il y reste les jupes. J'en passe plusieurs les assembles avec différents haut, mais rien à faire je ne me trouve jamais assez bien. Je m'étends sur le lit au milieu des robes me prenant la tête dans les mains alors que la sonnette retenti dans l'appartement. Je regarde l'heure rassurée de constater que ce ne peut pas être Oliver qui avait prévu de passer me prendre à 19h30. J'accours dans la pièce et ouvre la porte sans même regarder de qui il peut s'agir.
Oliver se tient sur le seuil de l'entrée une main derrière le dos un sourire sur le visage. Il porte une paire de jeans couleur brut sur une chemise blanche qui fait magnifiquement ressortir son teint halé.
- Tu es très en avance.
Je m'efface pour le laisser entrer tandis qu'il me tend un magnifique rose blanche teintée ça et la de rouge. Elle est magnifique. Je la saisi et la porte a mon visage respirant son agréable parfum avant de lever les yeux vers Oliver qui à un petit sourire sur le visage. Je lui souffle un merci tout en déposant un baiser sur ses lèvres. Je recule ensuite et m'éclipse dans la cuisine à la recherche d'un petit vase. Je trouve mon bonheur dans le haut d'un placard, j'y mets de l'eau et dépose la petite merveille dedans. Oliver m'enlace de ses bras et dépose un baiser sur le haut de ma tête. Je me retourne sur lui encrant mon regard au sien.
- Comment se fait-il que tu sois aussi en avance ?
- Je me suis dit que tu aurais besoin d'aide pour choisir ta tenue... Et quelque chose me dit que je ne me suis pas trompé.
Je me mordille la lèvre inférieure tout en baissant le regard, je porte juste un leggins noir et un débardeur gris. Je suis pieds nus n'ayant pas pris soin de mettre des chaussons ou des chaussettes pour ne pas ruiner le vernis que j'ai appliqué sur mes orteils à la sortie de la douche.
- Alors je me trompe ?
- Bien sûr que tu te trompes !
- D'accord, alors comment se fait-il que tu ne sois toujours pas habillée alors que nous devons partir dans moins de trente minutes ?
- Ok ! D'accord... J'admets que... Que je ne sais pas quoi porter... Je vais rencontrer ta mère et...
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'il pose un baiser sur mes lèvres pour que je me taise.
- Et rien du tout, qu'importe ce que tu portes ce soir, ce sera très bien.
- Mais je ne sais pas quoi mettre... J'ai essayé plein de choses mais je ne sais pas...
- Et si tu me montrais !
Il me sourit avant de se diriger vers ma chambre. Il s'arrête net lorsqu'il arrive à la porte le regard rivé sur la scène qui s'étend devant lui. Il se tourne vers moi le regard rieur.
- Sérieusement chérie ?
- Te moques pas.
- J'en avais pas l'intention mon ange... Mais c'est juste un dîner Felicity.
- Un dîner avec ta mère... Qui est toujours impeccable... Et qui semble si sûre d'elle... Et je ne veux pas que ma tenue lui fasse mauvaise impression...
- Hey... On s'en fiche de ce qu'elle pense d'accord ?
- Mais c'est ta mère Oliver et... Si elle ne m'aime pas ?
- C'est difficile de ne pas t'aimer. Tu es belle, intelligente, gentille, prévenante, intéressante. Je ne vois pas un monde où des personnes ne t'aimeraient pas. Partout où tu passes les gens t'admirent et ne veulent plus te quitter... Regarde Milo...
Je repense à Milo qui effectivement a eu beaucoup de mal avec mon départ, pas parce que je faisais mon travail au bar ni parce que nous étions proche ou quoi que ce soit, juste parce que lorsque je servais au bar j'avais toujours un mot gentil pour les clients et prenais parfois le temps de discuter avec eux malgré ma charge de travail ce qui faisait que les clients revenaient... En un mois le chiffre d'affaire avait doublé par rapport au mois précédent et c'était simplement pour ça que Milo ne voulait pas que je quitte le bar sauf que je n'étais pas sûre que la raison de ce chiffre sois ma présence.
- Milo... C'est seulement parce qu'il ne voulait pas s'embêter à trouver une autre personne pour me remplacer, surtout pour une semaine !
- Si tu le dis... Bon et si on essayait de te dégoter une tenue ?
Je soupire un grand coup tout en m'avançant vers le lit, découragée. Oliver se pose derrière moi et enroule ses bras autour de ma taille regardant les robes étalées sur le lit.
- Celle-ci me semble vraiment bien.
- Elle est rose Oliver !
- Et alors ?
- Pas de rose, c'est un dîner...
- Ok, pas de rose... La noire alors ?
- Ce n'est pas un enterrement Oliver c'est un dîner.
- Ok... La rouge et cette fois tu ne dis rien de plus. Tu l'enfiles, je suis sûr qu'elle sera parfaite.
Il me relâche et attrape la robe rouge qui se trouve sous la noire avant de me la tendre, je l'attrape sans vraiment être convaincu par son choix. Je m'engouffre dans la salle de bain, ôte mon leggins et mon débardeur puis passe la robe. Elle épouse parfaitement les lignes de mon corps tout comme je le pensais. Je reste un moment devant le miroir dubitative, Oliver qui n'est pas ce qu'on peut appeler un homme très patient fini par frapper à la porte dix minutes après que j'y sois entrée.
- Entre !
Il ouvre la porte puis s'appuie au chambranle un sourire sur les lèvres. Il me tend une paire de sandales assortie à la couleur de ma robe. Sandales dont je ne me rappelle même pas les avoir porté un jour, ni pour qu'elle occasion je les ai achetées.
- Mets-les !
Je soupire une fois encore, puis les passes aux pieds. Heureusement pour moi, j'avais penser à mettre du vernis sur mes ongles de pied également. Porter une paire de chaussures ouvertes sans vernis c'est impossible, enfin pour moi. Une fois les sandales aux pieds je me redresse sous le regard avisé d'Oliver.
- Tu es juste magnifique.
- Tu es sûr ? Ce n'est pas trop...
- Trop quoi ?
- Je ne sais pas... Ce n'est pas très approprié pour un dîner avec ta mère !
- Bien sûr que si ça l'est. Mon ange écoute-moi, tu te poses trop de questions. Restes comme ça, tu me plaît et c'est ça le plus important.
Il pose ses lèvres sur les miennes puis s'éclipse de la salle de bain.
- Finis de te préparer, je t'attends à côté.
J'applique un peu de maquillage sur mon visage, une crème hydratante, un peu de fond de teint, du blush, du mascara, un peu d'ombre à paupière et je n'oublie surtout pas le rouge à lèvre rouge assortie à la robe. Je mets une touche de parfum, puis me regarde une dernière fois dans le miroir avant de rejoindre Oliver.
Lorsque j'entre dans la chambre je suis surprise de constater que plus rien ne traîne. Oliver a pris le temps de ranger la chambre pendant que je me pouponnait. Il se relève lorsqu'il m'entend arriver et vient instantanément me serrer dans ses bras.
- Tu es superbe. Ne doute pas de toi d'accord ?
Je hoche la tête en signe d'acquiescement. Il dépose un baiser sur le sommet de ma tête avant de me relâcher.
- Avant qu'on y aille, je tenais à te donner ceci.
Il sort un écrin de sa poche et l'ouvre devant moi, mes yeux restent figés sur la bague qui s'y tient. Elle est en or blanc et une rangée de diamants et de rubis s'entrelacent sur le dessus. Waouh. Je sens les larmes affluer, mais je fais tout pour les retenir, ne voulant pas ruiner mon maquillage. Oliver la saisit entre ses doigts puis pose l'écrin sur le chevet, il prend ensuite doucement ma main gauche et de son autre main glisse l'anneau à mon annulaire.
- J'espère qu'elle te plaît...
- Elle est somptueuse Oliver.
Je m'avance et l'embrasse avec beaucoup de tendresse et de passion. Nous nous écartons une sourire sur nos lèvres.
- Bien maintenant que tout est en place, nous pouvons y aller.
Nous arrivons devant le manoir où vit actuellement sa mère et je suis estomaquée parce que de une je ne m'étais jamais approchée d'aussi près et deuxièmement parce que c'est immense. Tout est immense, le manoir, les allées, le jardin qui l'entoure et qui à première vue semble impeccablement entretenue. C'est Waouh... Je n'ai pas de mot. Je baisse le regard sur ma tenue tout en me triturant les doigts, je suis nerveuse, complètement. Oliver avance la voiture au plus près de l'entrée, il coupe le moteur et tourne la tête vers moi.
- Ça va bien se passer mon ange.
Je hoche la tête ne pouvant rien dire d'autre, espérant qu'il a raison.
- Est-ce que ça te dérange si je te demande de retirer ta bague ?
- Non... Mais pourquoi ?
- Parce que à la seconde où ma mère verra la bague, elle sera au courant et risque de ne pas apprécier... Je veux qu'elle te connaisse un peu avant de nous juger...
- Ok... Tiens...
Je lui tends la bague, il la prend et la glisse dans la poche de sa veste puis dépose un baiser sur mes lèvre tout en soufflant un « je t'aime ». Il descend et fait le tour de la voiture, ouvre ma porte et me tend la main, son regard est attentionné et son sourire illumine son visage.
Il m'entoure de son bras, enfonçant légèrement les doigts dans mes hanches puis nous avançons vers l'immense porte en chêne. Oliver me relâche pour ouvrir la porte, il avance le premier tout en m'attrapant la main entremêlant nos doigts.
- Maman, nous sommes arrivés !
Sa mère apparaît quelques secondes plus tard sur le haut de l'escalier, elle semble comme d'habitude frigide, son visage ne laisse transparaître aucune émotion et ça me met très mal à l'aise. Elle descend rapidement maintenant son regard sur nous, lorsqu'elle franchit la dernière marche elle s'avance d'un pas rapide vers nous, elle prend Oliver dans ses bras et le serre avec amour. Je peux voir qu'elle ferme ses yeux tout en respirant le parfum de son fils, elle desserre son étreinte et pour la première fois depuis des années, j'aperçois un sourire sur son visage.
- Je suis heureuse de te voir Oliver... Vous devez être Felicity ?
- Oui.. C'est bien moi... Bonsoir madame Queen.
L'expression sur son visage est neutre.
- Bonsoir mademoiselle... Oliver, si nous avancions dans le salon ?
- D'accord.
Oliver pose une main sur le bas de mon dos afin que je suive sa mère qui nous emmène dans le salon qui est à mon grand étonnement décoré avec simplicité. Moira s'installe dans un fauteuil tandis qu'elle nous invite à nous asseoir dans le sofa.
- Raisa va nous apporter de quoi s'hydrater dans un instant.
Oliver Hoche la tête tout en gardant sa main sur ma cuisse.
- Alors Felicity que faites-vous dans la vie ?
Elle est sérieuse ? Elle ne s'est jamais aperçue que je travaillais chez QC ? Elle n'est vraiment intéressée que par sa petite personne en fait.
- Je travaille au département informatique dans votre entreprise...
Je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée de lui annoncer que je travail également le soir dans un bar afin de rembourser l'argent que je dois à son fils... Enfin que je devais, Oliver m'a bien fait comprendre qu'il ne veut plus un centime de ma part.
- Vraiment ? C'est étrange je ne vous y jamais vu, pourtant vous ne passez pas inaperçue.
- Maman !
- Désolée...
Je me demande ce qu'elle a voulu dire par le fait que je ne passe pas inaperçue.
- Que voulez-vous dire lorsque vous dîtes que je ne passe pas inaperçue ?
- Et bien une blonde portant des lunettes et ayant des formes, ce n'est pas ce que j'ai le plus dans mon entreprise.
- Maman, c'est déplacé !
- Elle a voulu que je sois honnête Oliver... Je l'ai été... Ce n'est pas ce que vouliez Felicity ?
Je réponds pas, je ne sais vraiment pas quoi dire... Je ne suis pas du genre à me taire habituellement, mais c'est la mère de Oliver et je ne veux pas qu'il se fâche avec elle pour moi alors que ça fait que très peu de temps qu'il se reparlent. La porte de l'entrée claque dans un bruit assourdissant nous faisant tout les trois tressauter puis des bruits de pas rapides approchent du salon. Walter Steele le nouveau mari de Moira s'avance dans le salon nous saluant joyeusement avant d'embrasser sa femme.
- Walter... Je pensais que tu avais une réunion importante ?
- C'est le cas, je suis juste passé embrasser ma charmante épouse et prendre un dossier que j'avais oublié. Je ne fais que passer. Bonne soirée.
Il quitte la pièce après nous avoir salué d'un signe de tête. Charmante épouse ? Il est sérieux ? Depuis quand Moira est charmante ? En tout cas durant les dix minutes qui viennent de s'écouler je n'ai pas réussi à la trouver charmante, loin de là même. Quelques secondes après que Walter soit sorti du salon, la gouvernante fait son entrée portant un plateau chargé de petit four, d'une bouteille de vin et de trois verres. Elle dépose le tout sur la table annonçant en même temps que le dîner serait servi à vingt heures trente. Moira la gratifie d'un sourire avant que celle-ci ne s'éclipse à son tour. Oliver s'avance vers la petite table et entreprend de servir le vin, il nous tend à chacune un verre avant de s'asseoir à nouveau près de moi, passant une main derrière mon dos la faisant glisser de haut en bas tout en dessinant des petits cercles.
- Oliver, comment va Laurel ?
- Je n'en sais rien maman et si tu veux tout savoir je m'en moque complètement d'elle !
- Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi vous avez rompu, vous formiez un si beau couple.
- Elle m'a trompé maman et même si elle m'a blessé au moment où elle l'a fait... Je peux dire que je suis heureux qu'elle l'ai fait... Grâce à ça, je me suis aperçu que ce que je vivais avec elle n'était pas réel... Je ne l'aimais pas comme je peux aimer Felicity.
Sa mère prend une gorgée de vin ne répondant rien à Oliver. Durant quelques minutes un silence religieux règne dans la pièce, Moira affiche un air qui donne l'impression qu'elle est en pleine réflexion.
- Je n'ai rien contre vous Felicity... Mais au début nous avons toujours l'impression que nous aimons la personne avec qui nous sommes, parce que c'est nouveau, mais au fil du temps on s'aperçoit que ce n'était pas de l'amour...
- Tu as raison maman, je l'ai vu avec Laurel, mais avec Felicity c'est diffèrent...
- Et pourquoi ça l'est ?
- Parce que au moment où je l'ai vue, au moment où nous avons discuté, elle m'a fait me sentir différent... Puis elle n'est pas avec moi pour mon statut où mon argent... Rien de tout ça ne l'intéresse.
Moira me foudroie du regard, est-ce que c'est bon signe ?
- Très bien... Vous semblez avoir ensorcelé mon fils Felicity... Je ne l'ai jamais vu ainsi... Et j'avoue ne pas savoir quoi en penser.
Je souris, pas parce que que je suis contente non, juste parce que pour une petite seconde elle se sent désarçonnée.
- Au fait Oliver, que voulais-tu m'annoncer ?
- Si ça ne te dérange pas, je préfère que nous attendions la fin du dîner.
Nous allons nous installer à table, la gouvernante nous apporte le plat, des ravioles de légumes accompagnés de poisson et d'un sauce au citron. Ça sent divinement bon. Je porte une bouchée à la bouche et émet un petit « hum » faisant sourire Oliver. Quant-à sa mère elle n'a pas décroché un mot depuis que nous nous sommes installés.
- Comment est-ce que vous vous êtes rencontrés Felicity ?
- Dans un bar.
- Oh... Et que faisiez-vous dans un bar ?
- Maman ! Arrête !
- Je parle à Felicity Oliver... Je ne fais rien de mal !
- Tu la mets mal à l'aise...
Je sais que Oliver veut me défendre et je l'en remercie, mais je vois bien que sa mère ne lâchera rien.
- Je travaillais !
- Excusez-moi ! Vous travailliez ? Je pensais que vous travaillez chez QC !
- J'y travaille la semaine. Et les week-end j'aide un ami à tenir son bar...
- D'accord... Oliver je peux savoir ce que tu faisais dans ce bar ?
- Je noyais mon chagrin maman...
Je sais qu'il m'aime, mais je sais aussi qu'il a du mal à parler de ce qu'il ressentait à ce moment et sa mère n'arrange rien.
- Pardonne-moi mon chéri... Je ne voulais pas te mettre en colère.
- Je ne suis pas en colère maman... Je voudrai juste que tu arrêtes de poser des questions de ce genre à Felicity... Tu ne pourrais pas plutôt intéresser à son parcours scolaire...
- Et bien qu'avez-vous fait comme étude Felicity ?
- Je suis allée au MIT... Et après l'obtention de mon diplôme j'ai postulé dans diverses entreprises. J'ai eu beaucoup de propositions, mais c'est chez QC que j'ai accepté l'offre.
- Puis je savoir pourquoi ?
- Je voulais commencer une nouvelle vie et QC me paraissait un bon choix pour ça.
Durant le reste du repas, nous discutons essentiellement de l'entreprise avec Moira ce qui me laisse le temps de me détendre. Lorsque Moira s'est assurée que Raisa ne viendra plus nous déranger une fois qu'elle aie fini de débarrasser elle prend la parole.
- Maintenant que nous avons terminé le repas, peux-tu me dire ce que tu me caches depuis ton arrivé ?
Oliver inspire un coup puis ancre son regard au mien, il est empli d'amour. Je lui souris et serre sa main, posée sur ma cuisse, avec tendresse.
- Félicity a accepté de m'épouser...
Moira nous regarde estomaquée, ne s'attendant probablement pas à une nouvelle de la sorte. Cependant elle reprend vite contenance.
- Oliver... je peux te parler seul à seul une minute ?
- Non... Si tu as quelque chose à me dire, fais-le devant ma future femme !
- C'est juste que... C'est trop tôt, vous vous connaissez à peine... Et si ça se trouve elle n'est pas ce que tu crois.
- Et que crois-tu que je crois qu'elle soit ?
- Je ne sais pas... En tout cas pas le genre de femme que tu fréquentes habituellement...
- Certes, elle est très différente et alors ? Selon toi parce que Felicity est différente elle n'a pas le droit d'être aimé par un homme comme moi ?
- Ce n'est pas ce que j'ai dit Oliver !
Oliver se lève et tend la main vers moi, je la prends et me lève à mon tour. Je prends sur moi, mais les mots de Moira me font mal...
- Non, mais tu l'as clairement fait comprendre. Écoute tu ne sembles pas vraiment heureuse pour moi et depuis notre arrivée tu ne cesses de mettre Felicity mal à l'aise. Pour une fois, je voulais être sympa avec toi. Je voulais te présenter ma future femme en espérant que tu ne sois pas sur la réserve comme tu l'es habituellement. Je pensais que tu avais changé, mais je me suis lourdement trompé.
Oliver pose un baiser sur mon front et son bras m'enlace avec tendresse.
- Viens mon ange, nous partons... C'est ce que j'aurai dû faire depuis le début de la soirée.
Nous regagnons la sortie, Moira sur nos pas implorant Oliver de l'excuser sauf qu'il ne se retourne pas au contraire il presse le pas. Nous contournons la voiture, il ouvre la portière côté passager et je me glisse sur le siège. Il ferme la portière doucement puis en fait le tour, sa mère se tient devant la porte côté conducteur. Elle pose une main sur son avant bras, Oliver lui lance un regard noir... Je n'entends pas ce qu'ils se disent, mais lorsque Oliver monte dans la voiture et referme la porte je peux voir Moira essuyer une larme.
Oliver quitte la propriété sur les chapeaux de roues, ce n'est qu'une fois qu'il a mis de la distance entre le manoir et la voiture qu'il commence à ralentir allant même jusqu'à s'arrêter sur le bas côté. Il se tourne vers moi, le regard voilé.
- Est-ce que ça va mon ange ?
- Oui... Je crois... Et toi ?
- Oui... Tant que tu vas bien, je vais bien.
Il m'offre un sourire rassurant avant de plonger sa main dans sa poche et d'en sortir la bague qu'il replace la où elle doit être, à mon annulaire gauche. Il quitte ensuite le bas côté puis accélère pour nous emmener chez moi.
Que pensez-vous de cette suite ? Désolées, pas de réaction de Tommy et Laurel, on a pensé avec Dcasimir, que ces deux là, n'avaient plus rien à faire avec Oliver.
Vendredi je vous poste l'épilogue de cette fic, allez à vos claviers, il ne reste pas grand chose pour atteindre les 300 reviews ! On vous fait confiance !
