Le lendemain matin on frappa à la porte Arizona qui avaient entendu pris un tee-shirt de Callie et un short puis alla ouvrir.

… : Bonjour *relevant la tête* Ah euh …. * méchamment * Est-ce que ma fille est là ?

Arizona : Euh… non, fin oui mais elle dort donc je préfère ne pas la réveillez.

Mr Torres : Vous allez la réveillez s'il vous plait.

Arizona : Non Mr Torres, je suis désoler mais Calliope n'a pas beaucoup dormis ces derniers temps donc je préfère la laissez dormir, désoler. Mais si vous voulez vous pouvez attendre à l'intérieur car il doit faire froid dehors * se décalant* rentrer si vous voulez.

Mr Torres *hésitant à entrer* Merci.

Arizona * Avec son Super Magic Smille * C'est normal vous êtes le père de Calliope, je ne vais pas vous laissez dehors même si vous m'aimez pas.

Mr Torres * Surpris par les propos de la blonde* Elle vous laisse l'appelez Calliope ? Et ce n'est pas vous que je n'aime pas vu que je ne vous connais pas, c'est juste que pour moi deux femmes ne peuvent et ne doivent pas être ensemble. C'est contraire à la religion.

Arizona : Oui elle me laisse l'appelez Calliope mais depuis peu, j'ai cru comprendre que vous étiez le seul à l'appelez comme ça. J'ai été élevé pour être un homme bien dans la tempête, élevé pour aimer mon pays. Pour l'amour de ma famille. Afin de protéger les choses que j'aime. Quand mon père - le colonel Daniel Robbins de la marine des Etats-Unis - a entendu dire que j'étais lesbienne, il a dit qu'il avait une seule question. J'ai été préparé pour, "A quel vitesse peux-tu dégager de chez moi?" Mais à la place C'était : '' es-tu toujours celle que j'ai élevée ? '' Mon père croit en son pays de la même façon dont vous croyez en dieu. Et mon père n'est pas quelqu'un qui fait des concessions mais il en a fait pour moi par ce que je suis sa fille. Je suis un homme bien face à la tempête. J'aime votre fille, et je protège les choses que j'aime. Non pas que j'en ai besoin, elle n'en a pas besoin, elle est forte, protectrice et honorable. Et elle est celle que vous avez élevée. (Oui j'ai repris le discours de Zona car je le trouve génial)

Callie sortant à ce moment-là de la chambre en petite nuisette.

Callie : Tu parles a qui ma Chérie ? * Voyant son père * Papa qu'est-ce que tu fais la ? * se rendant compte de comment elle était habillez * Oh attends je reviens.

Carlos * chuchotant* Merci Arizona.

Arizona allais répliquer mais Callie arriva au même moment un peu plus habillez.

Callie *énerver de voir son père ici * Papa qu'est-ce que tu fais la ? Je croyais que j'avais été claire à l'hôpital.

Carlos : Je voulais te parler.

Arizona : Je vais vous laissez

Carlos : Non restez Arizona cela vous concerne aussi. * soufflant* Au début j'étais venue ici pour te dire de rentrer avec moi , pour que tu quittes Arizona et tout mais vu que c'est elle qui m'a ouvert nous avons un peu discutez et même si c'est une femme je pense que c'est une bonne personne pour toi , si elle te rends heureuse et que tu l'aime , je n'y verrais peux être pas d'inconvenant je ne veux que ton bonheur et d'après ce que j'ai pu entendre Arizona t'aime aussi donc je ferais un effort pour toi, car tu es ma fille et que je t'aime.

Callie : Réellement ?

Carlos : Oui je suis sérieux * Callie le pris dans ces bras et le remercia * Je vous invite toutes les deux au restaurant ce soir.

Callie : Non on ne peut pas, avec l'opération d'Arizona, on peut ne pas trop sortir.

Arizona* intervenant* Mais non c'est bon Calliope, ne t'inquiète pas je vais très bien.

Callie * un peu inquiète* Tu es sure ?

Arizona * souriant* Mais oui ne t'inquiète pas, on se reposera juste aujourd'hui comme sa je serais en forme.

Carlos : Très bien dans ce cas, je viens vous cherchez à 19h30 ici, bonne journée a vous deux.

Carlos sortit de la maison et Arizona et Callie se dirigèrent vers leur chambre.

Callie * Embrassant Arizona* Merci ma chérie, mais qu'est-ce que tu as bien pu lui dire ?

Arizona : Ah cela est un secret.

Callie : S'il te plait* avec des yeux de chiens battus* dis-moi, je t'en supplie.

Arizona : Mais rien d'important.

Callie : Pour l'avoir fait changer d'avis sa doit être important * avec des yeux suppliant* s'il te plaît dis-moi.

Arizona : * l'embrassant* Argh arrête de me faire ces yeux-là, je ne peux pas te résister, tu veux le '' discours'' mot pour mot ? * Callie acquiesça* J'ai dû lui dire à peux prêt sa : J'ai été élevé pour être un homme bien dans la tempête, élevé pour aimer mon pays. Pour l'amour de ma famille. Afin de protéger les choses que j'aime. Quand mon père - le colonel Daniel Robbins de la marine des Etats-Unis - a entendu dire que j'étais lesbienne, il a dit qu'il avait une seule question. J'ai été préparé pour, "A quel vitesse peux-tu dégager de chez moi?" Mais à la place C'était : '' es-tu toujours celle que j'ai élevée ? '' Mon père croit en son pays de la même façon dont vous croyez en dieu. Et mon père n'est pas quelqu'un qui fait des concessions mais il en a fait pour moi par ce que je suis sa fille. Je suis un homme bien face à la tempête. J'aime votre fille, et je protège les choses que j'aime. Non pas que j'en ai besoin, elle n'en a pas besoin, elle est forte, protectrice et honorable. Et elle est celle que vous avez élevée. Mais c'était rien de très important.

Callie * bouche bée * Ah ouais quand même, j'aime quand tu fais tout pour qu'on soit ensemble * l'embrassant *

Arizona : C'est normal, je t'aime et je veux ton bonheur et celui-ci commence par l'acceptation par ton père que l'on soit ensemble donc il faut bien que je me défende.

Callie commença à embrasser Arizona et cette dernière compris tout de suite ce qu'elle avait derrière la tête elle se recula.

Arizona : Pas aujourd'hui s'il te plait Calliope.

Callie : Pourquoi ?

Arizona : Je suis fatiguée et je veux être en forme pour ce soir, je préfère qu'on reste dans le lit a ce raconter des histoires personnelles, si ça te dérange pas ?

Callie : Non mais par contre c'est à écrire dans l'histoire que tu ne veuille pas * Arizona lui donna une petite tape * Aie tu me fais mal * Arizona rigolais* Va s'y rigoler la vengeance sera terrible Mlle Robbins.

Arizona : Ouh…. J'ai peur.

Le reste de la journée ce passa très bien, les deux jeunes femmes étaient resté dans le lit a ce raconter des histoires sur leurs enfance, leur internet et tout. Maintenant elles devaient ce préparé pour aller au restaurant.