Hello à tous !
Notez que je change de salut à chaque fois !
Alors en réponse à beaucoup de reviews : Cette fiction est un slash, il est vrai que j'aurais pu le préciser quelque part (je ne sais pas vraiment où mais bon !)
Je poste assez fréquemment, mais je crains de ne rien pouvoir vous donner ce week-end à cause d'une réunion de famille. Désolé par avance, je ferais ce que je peux !
Car j'avoue me passionner pour mon histoire (Ne suis pas narcissique ni rien qui s'en rapproche !)
Petite info :
J'ai un niveau très bas en anglais, et donc j'aimerais beaucoup que quelqu'un traduise la fiction Not your usal veela mate de Janara dont le début a été traduit par Paradise of Readers (3chapitres) mais qui ne semble plus vouloir la continuer à ma grande tristesse …
Voilà ! Merci d'avance si quelqu'un veut s'atteler à cette lourde tâche, la fiction originale contant déjà 67 chapitres … J'espère n'avoir fait fuir aucun traducteur potentiel avec ce détail !
Autre petite info :
Merci pour vos reviews, même si je ne réponds que rarement à quelques unes … Mea Culpa … J'en suis navrée, mais la communication n'est pas mon point fort … Elles me font toujours autant plaisir malgré tout !
Chapitre 5
Maël se réveilla le lendemain matin étrangement serein, il avait longuement angoissé à l'idée de ne pouvoir dormir avec sa sœur, et savoir que son sentiment était partagé lui procurait un grand bonheur, sa famille étant une des seules choses auquel il accordait réellement de l'importance.
Il rapprocha sa sœur endormi dans un geste purement affectueux de lui sans voir les yeux ébahi qui le fixait …
- Hum … Maël ?
- Oui ?
- Pourquoi dors-tu avec ta sœur ?
- Par ce que j'aime ça.
- Tu … Tu … bredouilla Théodore
- Tu… Avec ta sœur ? Finit lamentablement Blaise
- Bien sur que non ! C'est ma sœur et elle n'est rien de plus que ma sœur, que va imaginer vitre esprit tout tordu !
- Désolé, c'est juste que vous sembliez si … proche !
- Bon, si nous avons fini cette conversation, il serait temps de réveiller l'objet de vos questions ! Termina Maël en se penchant sur sa sœur et en lui secouant doucement l'épaule, les deux autres garçons sentirent un pincement au cœur devant cette scène, les Snape avaient donc un cœur au fond d'eux même, ils observait avec tendresse le spectacle touchant qui se déroulait juste sous leurs yeux.
Maël caressa les cheveux de sa sœur, mais celle-ci dormait dans sommeil profond, et soudain d'un coup sec il tira sur la couette, l'expulsant hors de son lit. La pauvre Analissa se réveilla en criant au meutre, et sans chercher à comprendre le pourquoi du comment se jeta sur Maël qui ne trouva rien de mieux à faire que de prendre la fuite ce qui aux yeux de ses voisins de lit était la meilleur solution.
Il s'enfuit avec seulement un bas de pyjama bleu avec des motifs de bouledogues faisant une ronde en dansant et chantant … Tandis que sa sœur, vêtu d'un grand T-shirt Blanc lui tomba à mi cuisse se lançait à sa suite.
Ils traversèrent ainsi la salle commune sous les regards estomaqués de leur confrère serpentard qui pensaient déjà que l'année n'allaient pas être de tout repos.
Déboulant dans les couloirs, Maël cherchait vainement un endroit où se cacher sa sœur le talonnant de près, un sourire méchamment sadique sur le visage, pour elle qui se faisait passer pour une innocente jeune fille sa couverture venait de sombrer.
Aucun d'eux ne connaissant encore bien le château ils débouchèrent devant la porte de la grande salle par pur hasard et c'est donc à la plus grande surprise de l'ensemble des personnes présentes dans la salle, c'est-à-dire quasiment toute l'école au plus grand malheur de leur père …
Maël courait encore, son torse librement exposé à la vue de tous, Analissa montrant quant à elle ses fines jambes, un ensemble d'une beauté parfaite très peu fréquente …
Ne se rendant pas compte de l'effet provoqué par leur arrivée, les jumeaux continuait de se pourchasser en hurlant à qui mieux mieux
- TU VAS VOIR CE QU'IL EN COUTE DE ME FAIRE CE QUE TU M'AS FAITS !
- C'ETAIT POUR TON BIEN, JE LE JURE
- MON BIEN ?
- OUI !
- ET DE FACON DELICATE, TU CONNAIS ?
- J'AI ESSAYE !
- ET BIEN PERSEVERE LA PROCHAINE FOIS !
- ET MAINTENANT BOUCLEZ-LA ! Rugit encore plus fort William, vous nous faites le même cinéma tout les matins, je ne compte même pas le nombre d'objets que vous avez cassé … Le vase de chine, celui du japon, celui d'Inde, celui de …
- Eh ! C'est toi qui a brisé celui d'Inde !
- Non !
- Mais si, tu m'as poussé dessus
- Oui, surenchérit Maël, même qu'elle s'est mis à saigner et que tu as été privé de balais pendant 6 heures !
- Et j'ai failli en mourir ! Grommela le fautif
- Tu avoues, monstre ignoble !
Pendant qu'ils continuaient leur discussion sur le même ton, les professeurs s'interrogeaient, 6 heures de privation de balais pour avoir blessé très fortement sa jeune sœur … N'étais-ce pas un peu trop indulgent ?
Alors que le corps enseignant se triturait les méninges, le père de famille si sévère, voir injuste avec ses élèves, mais si gentil avec ses enfants se leva et s'approcha de ses enfants qui se disputaient encore :
- William, quel âge as-tu ?
- 20 ans
- Tu es sur ?
- Bah oui, répondit William en regardant son père comme si il se trouvait devant un dégénéré du cerveau de Veracasse.
- Alors comporte-toi comme tel !
Le ton était froid et distant, c'était le ton du Severus Snape que tout Poudlard connaissait et tous les regards convergèrent vers le père qui n'avait encore jamais parlé ainsi à ses enfants
- Oui père répondit William sur le même ton
Un lourd silence plana sur la pièce, Maël et Analissa se regardèrent et simultanément s'écrièrent en faisant une révérence très formelle et pleine d'ironie :
- Tout est de notre faute, père. Nous assumons la portée de nos actes et vous présentons nos excuses les plus sincères.
Le tout dit mot pout mot en même temps dans un effet très impressionnant et qui inspirait le respect à toute personne les regardant, comme un discours infiniment bien travaillé mais tellement naturel, mais ce que l'on ne pouvait pas ne pas remarquer était le sarcasme présent dans toute la réplique.
Les deux enfants dans des pyjamas trop grand et un style d'adolescent de 16ans se comportait de façon tellement mature que tout le monde était ahuri alors que le père soupirait, las de la comédie sans fin de ses jumeaux, il était totalement impossible de savoir quand ils étaient sérieux et quand ils ne l'étaient pas …
- Maintenant si vous alliez vous préparer les cours commencent dans … Maintenant finit-il en même temps que la sonnerie, et vous n'avez pas intérêt à être en retard !
- Mais papa …
- Pas la moindre minute de retard !
- Mais c'est pas possible !
- Eh bien … Débrouillez-vous !
Sans plus écouter mot, les deux enfants quittèrent la grande salle désormais vide et coururent toujours vêtu de leurs pyjamas vers le premier cours de la journée, celui de défense contre les forces du mal enseigné par Mme Potter et en commun avec les pousouffles.
Les élèves étaient entrain de franchir les portes et les jumeau toujours si peu vêtu entrèrent à la suite et prient place dans un coin discret.
- Alors, comme je crois que vous vous posez tous des questions sur les nouveaux, je vais leur demander de venir se présenter. Maël, Analissa levez vous et venaient sur l'estrade je vous pris.
Les jumeaux s'exécutèrent sous les regards étonnés de la classe, mais pourquoi ne s'étaient-ils pas changé ?
- Pouvez-vous avant tout m'expliquer votre tenue ? demanda Lily Potter qui n'était pas au petit déjeuner avec eux.
- Non rétorqua Maël
- Non ?
- Non
- J'ai du mal comprendre ce que vous voulez dire par là…
- Et bien, je veux dire : non, N-O-N, cela me semble pourtant assez simple, mais si vous ne comprenez pas cela je ne peux plus rien pour vous …
- Insolent. 10 points en moins pour Serpentard.
- Et après vous allez me collez … Faites, faites !
- Une colle, Mr Snape, ce soir dans mon bureau. Et maintenant, je demanderais à votre sœur le motif de vos tenus…
- C'est ma faute, pleurnicha-t-elle les larmes aux yeux, je me suis pas réveillée assez tôt et Maël a voulu rester avec moi pour que je ne sois pas la seule à me faire punir pour retard, mais je me suis souvenu que père avait dit que nous ne devions pas être en retard et je ne voulais pas le décevoir, faute de temps, nous sommes partis ainsi …
Maintenant, les joues d'Analissa étaient couvertes de larmes et Lily étant une mère ne put que s'émouvoir devant tant d'innocence …
- Ne t'inquiète pas ma chérie, je ne vais pas le dire à ton père … Vous pouvez rester ainsi, c'est bien de vous soutenir entre vous !
Elle ne remarqua pas la grimace de dégout des jumeaux et les pria derechef de se présenter en quelques mots :
- Analissa Snape. 11 ans. Serpentard.
- Tes hobbies, ma puce ? L'encouragea la professeur de DCFM
- J'aime bien lire, chanter, et puis passer du temps avec mes frères
- Tu fais des activités en plus ? Continua Lily Potter qui fondait devant la petite fillette si mignonne, elle qui n'avait qu'un garçon …
- Je fais de la Harpe, de l'escrime et de l'équitation
- Merci, on passe à Maël !
- Maël Snape. 11 ans. Serpentard.
- Tes hobbies ? Le ton était un peu plus froid qu'avec Analissa
- Lire, Ecrire et embêter le monde
- Hum … Activités extrascolaires ?
- Equitation, Violon, Escrime et sport de chambre … finit-il avec un sourire pervers sur le visage en voyant l'expression choqué de la mère de l'élu qui n'ajouta rien et reprit son cours, très intriguée par ce garçon qui avait des yeux si semblables aux siens …
Le cours se déroula relativement bien, ponctué ici et là de sous entendu et autre remarques insolentes de Maël qui fit au passage perdre une cinquantaine de points à sa maison … alors que sa sœur en faisait gagné 70 au plus grand soulagement des verts et argents …
A midi, la rumeur comme quoi les deux jumeaux Snape seraient en petite tenue se propagea dans tout le collège, et ils furent contraints par un professeur MacGonagall plus que furieux d'aller se changer. Personne ne remarqua un troisième année blond serpentard qui observait Maël avec envie, enfin peut être que Alexander le remarqua mais il ne fit aucun commentaire, ayant une confiance aveugle en son meilleur ami, s'il regardait son petit frère de onze ans comme ça c'était qu'il était choqué de sa tenue, qu'allez-vous imaginer ?
Maël se vêtit d'un jean noir et d'un T-shirt rouge où il était écrit sur le dos : « Va te faire … »
Et sa sœur enfilait une jupe noir plissé et une chemise rouge, car depuis toujours les jumeaux s'habillaient toujours dans les mêmes coloris de façon assez semblable …
Alors que les élèves déjeunaient, les portes de la grande salle s'ouvrirent et trois hommes pénétrèrent dans la pièce, à gauche se trouvait un brun aux yeux doux, à droite un homme souriant les yeux pétillants de malice et au centre monsieur aux cheveux ébouriffés et aux yeux brun identique à ceux d'Evan Potter.
- James, Sirius, Rémus les salua Dumbledore, les enfants, nous accueillons cette semaine les trois aurors les plus expérimentés du ministère qui vont donner des cours de duel et répondre à toutes vos questions tout en assurant votre sécurité !
- Bonjour ! S'exclamèrent les trois hommes
- Voici James Potter, continua Ablus en montrant l'homme décoiffés, le père d'Evan Potter et mari de votre professeur de défense contre les forces du mal, Lily Potter.
- Ravi d'être parmi vous ! s'écria James Potter
- Sirius Black, poursuivit le directeur en désignant l'homme au regard pétillant.
- Coucou ! Je suis trop heureux d'être de retour à Poudlart ! S'emporta Sirius
- Et Rémus Lupin, finit Dumby !
- Enchanté.
Maël observa les trois hommes et se dit immédiatement qu'il y avait un peu un malaise entre eux … Et qu'il allait l'exploité … A ce moment, César qui était assis à sa gauche se pencha vers lui et lui chuchota :
- C'est les gars que papa déteste.
Une leur sadique éclaira le regard de Maël …
- Je suppose qu'ils ne soupçonnent même pas que papa puisse avoir des enfants ? interrogea-t-il malicieusement
- Evidemment !
Le sourire vicieux s'allongea et César regretta immédiatement d'en avoir trop dit, il prévint de suite son frère pour essayer de le freiner dans ses projets :
- Tu ne peux rien contre eux, surtout contre Potter, c'est le père de l'élu. Ne fais pas de bêtises.
- Je fais ce que je veux…
César soupira en remontant ses lunettes sur son nez, la devise des Snape n'était peut être pas la meilleur pour des enfants comme eux …
Analissa observait son frère avec doute, qu'allait-il encore imaginer ?
Ce denier se leva alors que les trois aurors s'asseyaient.
Voyant le mouvement de son élève insolent, Lily Potter anticipa et s'écria d'un ton un peu angoissé que ces trois amis remarquèrent tout de suite :
- Maël. Que veux-tu ?
- N'ais-je pas le droit de me lever interrogea innocemment Maël, pendant qu'il était l'objet d'une inspection minutieuse de James, Sirius et Rémus qui se demandait la cause de l'angoisse dans la voix de Lilly et s'interrogeaient sur le vert émeraude de ses yeux si semblable à ceux de leur amie.
- Si. Bien sur.
- Merci madame de ma laisser me lever. C'est très gentil de votre part.
- Et bien, ne reste pas planter là, le coupa Snape recevant une horde de regards suspects de la part des trois confrères, depuis quand Snivillus tutoyait-il ses élèves ?
- Evidemment, papa
Alors que Sirius s'étouffait avec sa nourriture, et que James ouvrait des yeux énormes, Rémus préféra étudier le jeune garçon. Après tout, c'était à prévoir que Severus veuille un héritier …
Ce à quoi il ne s'attendait pas, c'était de voir une jeune fille identique au garçon se levait et poser sa main sur le bras de la personne qui était surement son frère.
- Ah ! dit Severus, tu ne m'auras pas comme ça, je vois où tu veux en venir, c'est César qui te l'a dit ?
Les trois amis suivaient maintenant l'échange avec passion, voulant découvrir qui était César, et ce qu'il se passé ici !
- Oui, papa.
- César, susurra le père de famille
- Un autre garçon s'éleva de la table des serpentard, il portait des lunettes toute sale, et on se demandait comment il parvenait à voir à travers…
- Qu'as-tu fait à tes lunettes ?
- Je les ai lavées !
- Avec du vinaigre andouille ! Intervint un autre garçon assis à coté de Malfoy fils
- Je ne te permets pas ! S'écria César
- Et bien, je me permets tout seul
- Malotru ! De quelle façon tes parents ont-ils réalisé ton éducation ?
- De la même manière que toi, je le crains, frérot !
- Les garçons… Stop les interrompis Snape
- Mais papa ! s'exclama Alexander, il osait de mentir …
- Ce n'est pas vrai, j'ai dit la vérité, je les ai lavées, tu ne m'as pas demandé avec quoi, c'est tout …
- Donc la cause de votre dispute est ma faute ?
- Oui papa !
- Hum … Excuse-moi, Snivillus, mais combien as-tu d'enfants ?
- JE VOUS INTERDIS D'APPELER MON PERE SNIVILLUS ! hurla William
- La ferme William, soutint Maël, il a 8 enfants, Mr Potter.
Les bouches des aurors manquèrent de se décrocher …
- Tu es sur ?
- Je ne crois pas vous avoir permis de me vouvoyez.
- Désolé s'excusa James en le regardant bizarrement.
Un soupir de mépris lui répondit
- Je ne vous croyais pas si idiot termina Maël
- N'INSULTE PAS MON PERE ! Cria une voix provenant de la table des lions
- Evan Potter, le salua Maël, enchanté de te connaître enfin
- Plaisir non partagé
- Oh ! Quelle impolitesse !
- Je t'em …
- Ne finit pas ma ta phrase, mes chastes oreilles pourraient en souffrir.
Un étouffement provint de la table des Sepentard … Nicolas se mêlait de la conversation.
- Pourquoi ce ricanement, mon frère ?
- Chastes, tes oreilles ?
- Assurément
- que non !
- Tu me brises le cœur …
- Tout le plaisir est pour moi …
- Vous me soulez ! Les stoppa César
- Il est vrai que notre conversation est d'un niveau intellectuel trop élevé pour toi.
- LA FERME !
- Nous y revoilà !
- Les muscles sans cervelle.
Evan était furieux d'être ainsi ignoré, lui qui avait toujours était au centre de l'attention de tous, il était oublié en quelques échanges …
- Severus, les coupa Rémus, nous serions ravis que tu nous présente tes enfants …
- Je pense que c'est une bonne idée le soutint Dumbledore
Un vague grognement lui répondit signifiant le désaccord du dit Severus, malheureusement pour son autorité parental William prit les devants :
- Snape William, 20ans, médicomage en poste à l'infirmerie de Poudlart …
- Snape Nicolas, 17ans, Serpentard
- Snape César, 15ans, Serpentard
- Snape Alexander, 13ans, Serpentard
- Snape Analissa, 11ans Serpentard
- Snape Maël, 11ans Serpentard
- Snape Victor, 7ans et demi !
- Snape Oscar, 5ans tout pile !
- C'est fait exprès le truc où il se présente du plus grand au plus petit ? Ou votre père vous a dit de le faire ? Questionna Sirius
- Je fais ce que je veux fut la réponse commune à tous les Snape.
- Et on s'étonne qu'ils soient tous à Serpentard !
- Papa, interrompis Evan, ils ne sont pas gentils … Surtout Maël, il répond et m'ignore …
- Il est vrai que le comportement de tes enfants est assez extravagant, Severus, mais celui de Maël est très insolent … Il serait temps que te calmes Maël, tu commences mal l'année … Tu devrais de comportait comme ta sœur …
A la fin de ces paroles, Lily voulut regarder Maël et s'aperçut que tous ses frères et sa sœur s'étaient placés devant lui de façon assez protectrice, même Oscar qui trainait un ours faisait barrière … Un ours que William ne manqua pas de repérer et sa voix s'éleva brisant le silence pesant qui s'était instauré :
- Bob ! Tu m'as volé mon Bob !
- Mais, j'ai peur tout seul
- Rend le moi s'exclama le jeune homme de 20ans
- Non ronchonna Oscar
- Voleur !
Et William chargea Oscar, César se jeta devant ce dernier et reçut William dans le ventre, il roula à terre, pendant que Victor se précipitait sur William en leur traitant de meurtrier et que Alexander essayait d'arracher Bob des mains du petit garçon qui lui assenait des coups de pieds, Analissa vint prêter main forte à William et donnant un coup de poing dans Victor qui vola quelques mètres plus loin. Nicolas ouvrit son livre et commença à lire en évitant les coups et personnes volantes …
Et une dispute éclata ainsi en plein dîner sous les yeux stupéfaits des trois aurors, inquiets des professeurs, et las des parents …
Discorde qui se termina avec une victoire du clan de William qui récupéra sa peluche et la serra très fort dans ses bras, allant même jusqu'à lui embrassait le nez en chuchotant des mots de réconfort …
Les regards convergèrent sur Maël qui n'avait pas pris part à la bagarre … Il fixait Lilly Potter avec un mépris et une arrogance très poussés, il se plaça devant elle et déclara froidement :
- Je fais ce que je veux …
