"Et maintenant, il t'ignore... ?"

C'est Mina qui, par dessus mon épaule, vient me murmurer cette phrase à l'oreille. J'ai un frisson d'angoisse qui me parcourt des pieds à la tête - et en tout crédibilité, je me retourne vers elle, bafouillant misérablement un "de... de quoi tu parles ?"

Elle a un sourire, avant de tirer la chaise de mon voisin - qui n'y était pas, bien entendu... - pour prendre place sur le côté de ma table.

C'est mauvais signe. Très mauvais signe. J'échange un regard avec Ochako, qui me répond d'une mimique désolée.

"Tu veux vraiment que je prononce à haute voix la réponse ?"

"Tu- tu te trompes, si c'est encore au sujet de..."

"Tch, tch. Vous vous êtes disputés ?" elle m'interroge. Ah, est-ce que je suis en train de rougir horriblement ? Pourquoi tout mon corps se force à me trahir constamment ? "Une jalousie ?"

"Non ! Ecoute-"

"A ce rythme, il se passera rien avant d'être diplômé."

Je serre les dents, de plus en plus mal à l'aise. Je n'ai pas envie de céder ! Mais me défendre ne sert absolument à rien. Parce qu'elle sait. Je ne sais pas comment, mais elle est au courant de quelque chose. Et je doute sincèrement que Kacchan lui ait raconté quoi que ce soit. Quant à nous espionner...

"Kacchan ne m'intéresse pas," je rétorque d'une voix froide.

"Au moins, je ne me trompe pas sur le sujet."

L'arrivée de Aizawa-sensei a le don de me soulager - chacun doit reprendre sa place. Elle me fait un clin d'oeil, avant de s'éloigner vers sa propre chaise. Mon amie me pose une main sur l'épaule avec un joli sourire, avant de partir à son tour.

J'ai un soupir de soulagement, cherchant le regard du blond qui passe à côté de moi pour prendre place. Mais il ne me calcule pas. Je dois avouer que l'idée d'interposer mon pieds au milieu de sa trajectoire pour le forcer à se rappeler de moi me passe une demi-seconde par la tête - mais je l'oublie rapidement. Je n'ai qu'à prendre mon mal en patience.

Oui, parce que, depuis... ben depuis la dernière fois, il ne m'a plus adressé la parole. Ni un regard, ni une grimace, ni une insulte... rien. J'ai la sensation de ne plus exister à ses yeux. J'ai agi d'une manière tellement stupide qu'il me méprise au point d'en ignorer jusqu'à mon existence même ? L'indifférence est bien plus difficile à encaisser que les insultes...

Et pourtant, j'ai essayé. Le lendemain, j'avoue avoir eu du mal à le regarder dans les yeux. J'étais encore super gêné par rapport à mon comportement, donc je l'ai un petit peu ignoré. Le surlendemain, j'ai pris sur moi. Un sourire par ci, un sourire par là... je lui ai même proposé de manger ensemble le midi - il a feinté être absorbé par sa lecture pour ne pas me répondre. Et puis hier, quelques fût mes tentatives, je n'ai eu droit qu'à un vent glacial.

C'est vrai qu'il peut être boudeur. Mais là, c'est différent.

Et c'est douloureux.

A vrai dire, je ne sais pas... je ne sais pas quand est-ce que j'ai compris que j'étais amoureux de lui. Enfin, est-ce que je peux vraiment dire amoureux ? Au fond de moi, ça me paraît tellement naturel que je pourrais l'admettre sans le moindre souci (à moi-même seulement, hein...) mais de l'autre, j'ai peur de m'emmêler les pinceaux avec des sentiments que je peine à comprendre.

Et lui, il ne me facilite pas vraiment la tâche.

"Midoriya, si je perds ton attention dès les trois premières minutes de cours, j'ai du mal à imaginer comment va se passer le reste de l'année," me reprend Aizawa d'un ton fatigué - je m'excuse, tentant de reporter mes pensées sur ses paroles. Son regard me juge deux secondes, avant qu'il ne reprenne sa tirade.

L'heure passera lentement. Notamment en réfreinant l'envie de me retourner pour tenter d'établir ne serait-ce qu'un micro contact avec Kacchan. C'en devient frustrant...

x-x-x-x

"Kacchan, attends !"

J'en ai marre. Avec lui, j'ai toujours eu du mal à m'affirmer. Même maintenant, j'ai énormément d'aprioris à son égard. Je n'ose pas comme je le voudrais. J'ai toujours un frein. Mais là, au Diable ce frein, je sature. Je ne supporte plus son indifférence à deux balles. J'y comprends rien.

Alors au lieu de lui permettre de partir sans me répondre, je lui attrape le bras. Mais sa réaction se fait sans tarder.

Je ferme les yeux à l'impact, et me retrouve à tituber en arrière, une main sur le nez - et j'ai l'horrible sensation du sang qui en coule. Il m'a envoyé un coup de poing. Son regard... il est incertain. Je sens une nette colère monter au fond de moi. Ce qui ne semble pas rater à mon délégué.

"Pas de bagarre !" s'interpose Iida - mais voyant mon ami en profiter pour s'éloigner, je lui passe à côté pour rattraper le blond. Pardon, Iida, mais là... "Midoriya !"

Je le force à me faire face.

"Tu me gonfles !" je m'énerve, alors qu'il me fixe avec des yeux ronds. Là oui, il me regarde ! "Tu- tu..." Je m'interromps, me rendant compte que les couloirs sont loin d'être vides. "Arrête de m'ignorer, Kacchan," je murmure, l'adrénaline redescendant beaucoup plus vite que prévu. Me retrouver ainsi face à lui, après trois jours à essayer de communiquer avec... ça me perturbe complètement. J'ai le coeur qui bat à la chamade. "J'aime pas ça..."

J'essaie de me justifier. Je perds complètement pied avec lui. Je me sens... instable. Incapable de me contrôler. Que ce soit mes mots, mes gestes, mes pensées...

"Faudra t'y habituer, Deku," il me rétorque avec haine, la mâchoire crispée.

Et ça me fait l'effet d'une claque.

Alors c'est comme ça ? Il fait volte-face, me laissant hagard face à une telle réplique. M'y habituer ?

Et pourtant, je suis incapable de réagir. Je n'y comprends rien. Je me suis bercée d'illusions depuis le début ? Je pensais qu'il m'avait accepté. Moi, et mes sentiments. C'est... c'est désagréable. J'ai vraiment merdé. Je crois. Est-ce que c'est moi ? Pourtant...

"Deku ! Laisse-le pour le moment. Il est bizarre ces derniers jours. Viens... viens avec nous."

J'entends la voix d'Ochako, légèrement hésitante. Et je serre les dents pour ne pas pleurer. Merde ! Pas encore. J'essuie mes yeux d'un revers de la manche, avant d'hocher la tête. Elle a raison. J'essaierai de lui reparler un peu plus tard. Il y a encore demain avant le week-end. Et au pire, le week-end le fera un peu réfléchir quant à la question.

Mais pourquoi...

"Wow, alors là, faudra m'expliquer," me dit Mina, surprise.

"Mais lâche-le, bon sang !"

Alors là. Je n'ai même pas eu le temps de réagir, que mon amie a décidé de prendre les choses en main.

"... pardon," elle s'excuse. "Je suis sûre que ça va s'arranger, n'est-ce pas ?"

Elle me sourit. J'ai une petite moue, alors que mon amie m'attrape par le bras pour m'amener vers les escaliers, visiblement agacée - et pressée de couper court à cette conversation. Je me laisse faire, coincé entre un sentiment d'étonnement, et de gêne. Ou j'en sais rien. J'ai toujours un peu de mal quand ça concerne une fille - même si c'est Ochako ! C'est si nouveau...

"Qu'est-ce qu'elle te veut, à la fin ?" elle grogne, avant de me lâcher une fois arrivés à notre objectif. "Entre aujourd'hui et la dernière fois-"

"J'en sais rien..."

C'est en parti un mensonge. Je n'aime pas lui mentir, mais tenter d'expliquer quoi que ce soit sans étaler mes comportements récents avec Kacchan- ... Kacchan. Rien que d'y penser, je sens mon estomac se nouer.

Je lâche mon nez pour vérifier que le saignement s'est arrêté. Ca a l'air bon...

"Tu sais..." On sort dans le froid. L'automne s'est déjà bien installé, et la température s'en ressent. Ainsi que les jours qui commencent à se raccourcir à une vitesse folle. "Je te trouve bizarre, ces temps-ci. C'est important de pouvoir parler de ce qu'on a sur le coeur. On est là pour toi, Deku."

"Ne t'inquiète pas," je lui réponds, touché.

"Bien sûr que je m'inquiète !" Elle me force à m'arrêter. "Regarde dans quel état tu es. Et je ne parle pas que physiquement. Ton regard est tellement expressif... on s'inquiète tous pour toi."

Je lui souris.

J'ai vraiment des amis formidables.

"Tout va bien. Je te le promets."

"... idiot."

Elle me prend dans ses bras.

Bon, je vais dire la vérité et ne pas romancer les choses : c'est la panique totale dans mon cerveau là. Je suis censé faire quoi ?!

Mais elle cesse très rapidement l'étreinte, me donnant la permission de ne pas agir en conséquent. Je remercie l'obscurité de camoufler mes joues probablement rouge pivoine.

"Allons nous mettre au chaud," elle lâche, s'avançant d'un pas rapide, me laissant à la traîne. Je la laisse s'éloigner, incapable de la rejoindre. Tout simplement parce que j'ai parfaitement conscience qu'elle a fait exprès de partir devant. Puis bon, vu ma tête, j'vais attendre d'avoir les joues un peu moins brûlantes pour repapoter avec elle. Ouais bon, c'est ça, la véritable excuse...

x-x-x

On tape à la porte de ma chambre. Et je sais pas pourquoi, j'ai un horrible pressentiment.

Je pose mon stylo, avant de me lever pour aller ouvrir. Et effectivement, sous mes yeux, avec un sourire aussi large que c'est un mauvais présage : Mina. J'ai un soupir fatigué - mais elle me pousse à l'intérieur, fermant la porte derrière elle. Très. Mauvais. Présage.

"J'suis pas d'humeur," je maugrée, espérant que cette faible défense fonctionne.

"Et je suis là pour arranger ça. J'ai le moyen infaillible pour que Bakugou te remarque. C'est ça que tu veux, non ?"

"... si tu veux que je t'écoute, réponds à mes questions, d'abord." Je tente le tout pour le tout. Et elle n'a pas l'air contre - d'ailleurs, elle accepte carrément. "Pourquoi tu insistes autant ?" je l'interroge avec une grimace. C'est stupide, mais j'ai peur de paraître maladroit avec mes mots.

"Ca crève les yeux que t'en pinces pour l'autre débile. Et à l'inverse, il sait pas du tout comment se comporter."

"Alors pourquoi tu dis nous avoir vus ?"

"Ah, une information top-secrète. Bon, en vérité, je sais juste qu'il est venu dans ta chambre. Mais pour que ce type aille jusque là, c'est forcément qu'il s'est passé un minimum, non ?"

Là, c'est le malaise complet.

"Non..."

Ma crédibililté s'effondre totalement. Et elle le voit bien. Et elle sourit.

"Bon, mon idée magique-" Mina fait passer son sac devant elle, et l'ouvre... avant d'en sortir l'uniforme de l'Académie. Enfin, je suppose que c'est la sienne, vu qu'elle est actuellement habillée en débardeur-pantalon de sport. "Enfile ça."

"Quoi ?"

"Sois pas timide. Ca t'ira comme un gant. C'est Momo qui l'a fait."

"... quoi ?" je me répète, incrédule. Ok, alors là, je comprends plus rien, ni personne. C'est probablement moi qui ai un souci en réalité. Ca expliquerait tout.

Elle cale la jupe sous son coude, avant de me tendre le haut. Méfiant, je recule d'un pas.

"Bah alors ? C'est juste un veston et une jupe."

"Je ne vais pas porter ça," je lui dis, m'accrochant désespéremment à l'idée que ce soit une blague. Une mauvaise blague.

Mais bon, c'était sans prévenir que la porte s'ouvre d'un seul coup dans mon dos - je me retiens d'une plainte de douleur en sentant la poignée me rentrer dans les côtes, mes jambes cédant sous le choc.

"Sérieux !"

Je relève la tête pour voir le coupable d'une telle action - et je me tétanise sur le coup.

"K-Kacchan..."

"T'es toujours obligé de galérer à aligner deux syllabes, toi ?!" il s'énerve, avant de pointer Mina du doigt. "Et toi, qu'est-ce que tu fous ici, sale pimbêche ?!"

"... ah, le mari vient de rentrer." Elle s'approche de lui, tendant les vêtements avec lesquels elle me menaçait préalablement. "Fais-toi plaisir," elle rajoute avec un clin d'oeil, avant de s'éclipser. Et j'ai un sursaut en entendant la porte claquer dans un bruit sec. Il y est allé avec le pied...

Je me redresse, hésitant. Qu'est-ce qu'il fait là ? Non. Autant en profiter.

"Pardon... je te demande pardon, pour la dernière fois. J'ai été stupide, j'ai paniqué-"

"C'est pas à moi à qui tu devrais t'excuser, mais à toi-même, sombre imbécile."

"... alors pourquoi tu m'ignores ?" je l'interroge, la gorge serrée. "Je pensais- enfin..."

"Parce qu'il faut que je m'occupe de toi constamment, en plus de ça ?"

...

Je le regarde, incrédule. Quant à ses joues, elles commencent à se teinter d'un rouge traitre.

"J'ai pas le temps..." il gromelle, avant de regarder ce qu'il a dans les mains. "C'est quoi ce délire encore ?"

"Une idée stupide..." je dit, m'avançant pour récupérer les vêtements.

"Hep. Quelle idée ?" Son visage s'est éclairé d'un sourire mauvais. Et j'hésite entre me plaindre parce que je ne le comprends absolument pas, ou parce que je sais que là, je suis dans la merde la plus totale. Il ne va pas me rater. Alors que je tends la main pour attraper les tissus, il s'éloigne d'un pas. J'ai une grimace. "Me dis pas qu'elle les a amenés pour que tu les mettes, hein ?"

"Kacchan..."

"Ahah, j'y crois pas ! Elle a un grain, celle-là."

Je ne sais pas s'il est vraiment amusé, ou juste terriblement énervé. Ou alors les deux. Mais en vérité, j'ai le coeur qui tambourine comme un crétin dans ma poitrine. L'avoir en face de moi me donne envie de le toucher. De, ne serait-ce, le prendre dans mes bras - est-ce qu'il me le permettrait ?

Je le regarde aller poser les affaires sur mon bureau. Il reste immobile quelques secondes - il réfléchit ? Je tente de m'approcher. Est-ce que j'y ai droit ? Il faudrait qu'il me fasse une liste de choses autorisées et de celles interdites. J'ai l'impression de jouer avec une flamme, et qu'au moindre geste un peu brute, elle disparaisse à tout jamais...

Ou me brûle au visage sévèrement en m'insultant.

Mais il met fin à ce suspense insoutenable. Il me tend son téléphone sous le nez.

"J'ai pas ton numéro."

"Ah... bien sûr."

J'attrape son portable, un peu hésitant. Et je m'exécute - au fond de moi, autant vous dire que je suis super heureux. Il me demande mon numéro... oh. Je me retiens de ne pas sourire bêtement. Mais visiblement, j'échoue lamentablement.

"Pas besoin de jubiler pour un truc pareil," il grogne, agacé. Je lui rends son bien, une fois après avoir noté ce qu'il faut. "... est-ce que..." Soudainement, il paraît terriblement gêné. Il a un soupir. "J'vais partir."

Mais il reste planté face à moi. Non. Si je ne fais rien, il va partir.

Alors je cède à mes pulsions. Je le prends dans mes bras.

Et contrairement à Ochako, c'est différent. Le contact est chaud, agréable. Mais son corps est bien plus dur. Pourtant, c'est... confortable. Et j'en profite. Je blottis mon visage contre sa clavicule, et je fais descendre mes mains jusqu'au milieu de son dos - il se contracte à ce mouvement. Chatouilleux ?

Je me mords la lèvre, agitant mes doigts contre ses côtes.

"Arrête !" il se fâche, m'attrapant les poignets fermement. J'en ai une grimace de douleur. Il n'a aucun contrôle de sa force ou quoi ?

"Hé, j'ai trouvé ton point faible," je le taquine avec un petit sourire. Il n'a pas l'air ravi. Peut-être même embêté. Mais je m'en fiche. Je me détache de son emprise, revenant à l'assaut de ses côtes.

Et qu'un rire s'échappe d'entre ses lèvres. Enfin, je n'ai pas le temps d'en profiter, qu'il m'envoie un coup de pied dans l'estomac. Je titube en arrière, plié en deux sous l'effet du choc. Mais ça en valait la peine.

"Commence pas à me chercher," il me lâche sèchement, ses joues définitivement couleur tomate. Si j'avais su qu'un jour j'assisterai à une telle scène ! "Je sais même pas ce que je fous là."

Il a l'air agacé. Dépité. Il s'apprête à partir, les épaules tendues. Il est fâché. Bien sûr. Quant à moi, j'ai un petit sourire ravi.

"Demain..." Il ne se retourne pas, mais prend au moins la peine de cesser sa progression. Il ne me déteste pas tout à fait, finalement. "... viens à la maison, demain."

"Si c'est encore pour une de tes idées de merde, j'ai pas envie, Deku."

Son ton est débordant de reproche. Quoi qu'il me dise, il m'en veut pour la manière dont j'ai pu me comporter. Mais pourquoi ?

"Je ne recommencerai pas..." je dis, baissant la tête. "On pourrait juste passer la soirée ensemble. Regarder un film-"

"J'y réléchirai," il me coupe. "Passe une bonne nuit."

"... toi aussi."

Je le regarde passer l'encadrement de la porte, et partir... sans la refermer. J'ai un soupir, me sentant cependant bien plus détendu en son absence. Mais l'idée qu'il passe à la maison me laisse un stupide sourire aux lèvres. Jusqu'à où nous pourrions aller ? En vérité, je ne peux m'empêcher que tout peut s'écrouler du jour au lendemain.

Pour moi, c'est l'inconnu. C'est tout nouveau. Ca s'est révélé peu après notre combat - c'est là que je me suis rendu compte que je portais un intérêt bien différent que ce que j'aurais pu penser envers Kacchan. Mais lui ? Est-ce qu'il ne fait que suivre mes propositions ? Il finira par se lasser. Lui ou moi-... non, ça ne sert à rien d'y penser.

Je vais fermer la porte, avant d'aller m'ateler à mes devoirs. Enfin, j'ai un peu de mal à me concentrer, maintenant...

x-x-x

J'adore ce concept des mecs qu'on habille en meuf ! C'est complètement débile mais tellement mignon. Bon, Deku n'y est pas passé. DX j'arrivais pas à trouver un moyen de lui faire enfiler, mais Kacchan peut avoir l'idée dans un coin de sa tête... non ?

J'ai fait une petite scène avec Ochako paske.. ben je l'adore. J'adore aussi l'idée qu'elle soit amoureuse de Deku et qu'elle n'assume ABSOLUMENT PAS c'est tellement mignon ! J'aimerais bien mettre un peu plus Todoroki aussi (aawh je l'aime) puis Mina, ses apparitions sont toujours courtes... j'la veux un peu plus. Je l'adooore.

En espérant que ce chapitre vous ait plu. Je l'avais écrit y'a un moment mais j'avais pas voulu le poster, puis finalement... aller hop. On balance.

Kacchan est un peu bipolaire. Mais le pauvre. Il se retrouve à faire un bisou sur la bouche d'un mec qu'il pouvait pas saquer, et considère à présent comme un rival. Mais où va le monde ? Pauvre chéri.

Merci pour les reviews, favs et follows, ça fait grave ziziiiir !