Je vous souhaite une bonne journée, ou bonne soirée, ou bonne nuit, ou bonne après-midi (on admire l'ordre chronologique de la chose !^^)

Alors, alors …

Maintenant, je pense poster un chapitre par semaine + peut être un par week-end …

Et même parfois deux par semaine, il faut voir selon mon emploie du temps … qui est très chargée … !

Des questions, des questions …

Il n'y en a pas !

Je me sens bizarrement triste d'ailleurs …

JTFLAM : La carte des maraudeurs … Pour l'instant elle est encore dans le bureau de Rusard, et Potter n'a pas penser à aller la chercher, mais il est vrai que ce sera un élément important … Et Maël n'appartient pas à la meute de Rémus, il faut être un loup-garou …

Alors, en revanche : Merci aux reviews ! Même si je ne réponds pas vraiment, j'espère que cela n'en gêne pas trop …

Je suis de bonne humeur en ce moment … Je ne sais pas si c'est bon signe …

Mon Maël devient de plus en plus dark (rire machiavélique … fallait que je le case quelque part !)

On m'a reproché mon manque de cohérence, mais les Snape font leur rentrée en Novembre ! Et donc les élèves connaissent plus de sorts, et ils n'ont utilisé que des basiques ! Mise à part Evan, Maël et Analissa, mais ils ont reçus une « formation spéciale ! »

Mais il est vrai que parfois, je peux manquer de cohérence, j'en susi navré pour ceux que ça gênerez …

Dans ce chapitre :

- Un peu plus sur le passé pas si drôle que ça de Maël avec notamment les fameux épouvantards …

- Une discussion passionnante entre Potter père et mère et Dumbledore

- Snape père en colère !

Enfin, peut être pas que tout tiendra dans le même chapitre … et pas forcément dans cette ordre … En faite, surement pas ! et puis peut être autre choses !

Et je me tais, laissant place à mon histoire, qui j'en suis presque sur est la raison de votre venue sur cette page, plutôt que d'écouter (au sens figuré ! Comment ça vous le saviez déjà ?) …

Chapitre 8 :

- C'est une honte ! Albus, nous vous l'avions confié ! Et vous l'avez perdu … Mon pauvre bébé … pleura Lily

- Vous ne l'avez pas beaucoup défendu votre pauvre bébé, et vous êtes très heureux avec Evan !

- Mais nous pensions le récupérer …

- On n'abandonne pas son enfants, aucune excuse n'est valable intervint Sirius avec un sérieux peu commun à sa personnalité.

- Je le cherche depuis quelques mois déjà …

- Mais il aurait fallu le chercher depuis plus longtemps, il n'a jamais été chez ma sœur ! Vous auriez du le surveiller !

- Vous êtes ses parents, vous ne vous êtes jamais renseignés, quant à ce qu'il était devenu, s'il était heureux, s'il allait bien … Vous l'avez simplement abandonné, en vous donnant bonne conscience en gâtant Evan. Le réprima froidement Rémus.

- C'était nécessaire, et Evan n'est pas gâté plus que ça … dit James

- NECESSAIRE ? S'énerva immédiatement Sirius, et quiconque aurait assisté à la scène aurait vu que la l'amitié qui unissait autrefois les 4 adultes était définitivement brisé, que leur entende est juste professionnelle, celle de collègues à collègues au maximum.

- Oui, pour le bien de tous ! Enchaina Lilly

- Et maintenant, vous osez croire que mon filleul voudrait revenir dans une famille qui l'a abandonné, et qui a aimé comme si ne rien était leur second fils ?

- Pas comme si de rien n'était !

- Ah, oui ? Pourquoi Evan ne sait-il pas qu'il a un frère ? Pourquoi n'y a-t-il aucune photo d'Harry ? Pourquoi son nom n'est jamais prononcé ? Pourquoi ne versez-vous jamais une larme pour lui lors de l'anniversaire de vos jumeaux ou des fêtes dites familials ?

- Pour Evan, il ne fallait pas qu'Harry le gêne.

- Vous préférez l'un de vos enfants, l'autre gêné ! C'est ce que vous dîtes ! répliqua Rémus

- Et maintenant, Harry est peut être mort, il souffre peut être le martyre ! Cria Sirius

- Nous sommes heureux maintenant, et Harry doit l'être aussi dans une autre famille …

- Vous êtes tellement horrible, vous me dégoutez, Lily, toi qui soutenez les Serpentard et étais la première à s'imposer quand une personne était maltraité, tu as abandonné ton enfant et tu en es heureuse parce que c'était nécessaire ? Et toi James, le courage, l'impulsivité, la loyauté des rouges et ors dont tu étais si fière, que sont-ils devenus ? Tu crois vraiment qu'un lion abandonne ses petits ? Non, il les défens jusqu'au bout ! Vous n'êtes plus ceux que j'ai connus, et c'est fort dommage … Vous n'êtes plus que des gens sans cœur, qui vous cachez derrière des « Pour le bien de tous » ou « c'était nécessaire » dit Sirius en quittant la salle d'un pas furieux.

- Vous savez qu'il a raison … et c'est bien triste, murmura Rémus, mais le pire d'entre vous est peut être Dumbledore, vous n'êtes qu'un vil être manipulateur qui cherche à contrôler le monde et à être adulé de tous … pour cela vous feriez n'importe quoi, et je me demande comment j'ai pu être berné par vous si longtemps … Sirius et moi allons chercher Harry, et je vous promets qu'on le retrouvera, mais pas pour vous, quand nous l'aurons auprès de nous, jamais il ne vous sera redevable de quoi que se soit, et nous le rendront heureux sans vous, jamais je en le mettrais en contact avec des gens si lâches …

Et il partit à la suite de Sirius laissant les Potter scandalisé …

- Pour qui se prennent-ils ? C'est notre enfant, nous en faisons ce que l'on veut !

- Nous ne pensons pas qu'à nous !

- Et Harry est surement très heureux autre part …

- Oui, je me demande comment nous avons pu être ami avec de rustres pareilles !

- Vous avez raison, intervint le vieux fou …

- Evidemment

- Nous sommes les parents de l'élu !

/…HP…DM…HP…/

Au même moment, à l'autre bout du château, Severus Snape entrait dans une rage folle, comment ce petit insolent qui lui servait de fils osait-il retourner contre lui sa propre devise ! Sous les regards ébahis des autres élèves du cours, il se leva en hurlant un puissant :

- MAËLLLLLL ! REVIENS ICI TOUT DE SUITE ! OU JE TE JURE QUE TU NE REMARCHERAS PAS DE SI TÔT !

Ne recevant pas de réponse, l'imperturbable professeur de potion qui venait de ruiner sa réputation longuement acquise se leva et quitta le cours en disant :

- Analissa, tu à la charge de la classe …

- Papa, non … C'est une mauvaise idée …

- Je vais lui dire ce qu'il en coute de répondre à son père !

- Papa …

Mais le dit Papa dans une rage très rare faisant trembler tous les élèves qui étaient tous soulagés de ne pas en être la cible, partit de la pièce, suivi de peu par Analissa et le reste de sa classe … A ce même moment, la sonnerie retentit et les élèves se ruèrent dans les couloirs, pour voir un Severus Snape rouge de couleur, les cheveux en bataille, une image qu'ils n'étaient pas près d'oublier ….

- MAËLLLLLL ! Rugit-il faisant sortir les professeurs de leurs classes

- Severus, que se passe-t-il ? Interrogea Minerva

- Je vais le tuer …

- Ne proférez pas de menaces de mots dans le sein de cette école …

- Vous n'avez pas encore eut mon fils dans votre cours ?

- Lequel ? J'ai déjà donné cours à Nicolas, Alexander et … et César !

- Vous avez de la chance …

- De la chance ? S'exclama le professeur McGonagall. Alexander et César sont très agités... Ils ne tiennent pas en place, et passe leur temps à m'interrompre pour remettre en cause mon savoir ! Ils interviennent dans le cours et font strictement ce qu'ils veulent ! Quant à Nicolas, il ne suit pas ! Il est en permanence dans les nuages mais est capable de répondre à n'importe quelle question de n'importe quel niveau … C'en est effrayant, il a toujours un livre sur lui, et connaît par cœur ses livres, il m'en a même récité un à l'envers !

- Vous n'avez pas encore eut Maël …

- Le plus jeune ?

- Effectivement, mais aussi le pire … Vous verrez, vous verrez … finit Severus en continuant de chercher son fils …

Ce denier sortait de la bibliothèque et se dirigeait vers son dortoir, alors qu'il était sensé être en cours …

- MAËL ! hurla le père indigné

- PAPA ! Lui retourna le fils

- COMMENT OSES-TU ?

- C'est fort simple, en réalité j'ouvre la bouche et j'articule des syllabes qui forment des mots que je mets à la suite, qui donne des phrases …

- SALE GOSSE…

Maël choisit la fuite, et essaya de s'éclipser en courant, mais s'était s'ne compter sur son père qui semblait vouloir l'assassiner :

- Accio le sale gosse ! *

Et Maël s'envola vers son père, tous les élèves présents dans le couloir regardaient la scène avec une fascination mêlée d'horreur… Maël fut secoué comme un prunier sous les vociférations de son père.

- Ne me tiens plus jamais tête …

- Si je vous ai offensé d'une quelconque façon, je m'en excuse monsieur dit le plus ironiquement Maël

- Ce gamin est le mien … Plus pour longtemps !

Il envoya Maël dans tous les sens … mais sans le blesser, ce que ne savait nullement Maël, mais à ce moment Kathie arriva :

- Repose ton fils à terre.

- Ce gamin n'a que ce qu'il mérite !

- Toute de suite … Le ton était réfrigérant, et Severus se figea.

- Je n'avais pas l'intention de lui faire du mal.

- Aurais-tu oublié ce qu'il a subit ? Je t'interdis de lui faire croire que tu pourrais lui faire faire du mal.

- Bien sure, Kathie …

- Nous sommes d'accord. Et toi, Maël, tu n'es là que depuis deux jours, et regarde ce que tu as provoqué ! Insolence, colle, vole (de croissant !), séchage de cours, bagarre … C'est inadmissible ! Tu vas te calmer maintenant…

- Mais mère, les gens ici sont si bêtes … Euh … Je voulais dire évidemment se reprit Maël en recevant un regard noir de sa mère.

- J'en déduis que le conflit se termine là ! Severus, retourne enseigner. Et toi, tu vas en cours!

- mais j'ai encore DCFM !

- Tu ne croyais pas l'avoir qu'une fois par semaine !

- Mais je pensais avoir d'autre cours …

- Sachant que tu n'avais pas cours le lundi après-midi, et que tu as décidé de sécher tous les cours après DCFM … Tu as eu 2heures de Duel et 1 heure Potion ce matin ! Tu as donc DCFM pendant une heure, puis l'après midi ton emploi du temps continue !

- Tu connais par cœur mon emploi du temps ?

- Grâce aux plaintes que j'ai reçues considérant tes manières …

- Navré de t'avoir causé du tort.

- Et tu penses que je croire en la sincérité de tes propos ?

- Libre tu es …

Kathie soupira et lui ordonna d'aller en cours …

Maël repéra sa jumelle puis ils partirent vers le cours de Mme Potter qui les accueillit :

- Prenez place ! Aujourd'hui, nous faisons le premier cours sur terrain, je sais que vous l'attendez depuis le début de l'année, il n'y en aura qu'une dizaine dans l'année … Car vous devez savoir que c'est un peu dangereux, mais exceptionnellement, M Lovegood a réussi à capturer un épouventard, ce qui est très rare dois-je préciser, et j'en profite pour le présenter à toutes mes classes, malgré que ce soit d'un niveau un peu plus élève que celui d'un premier année !

Des exclamations ravies lui répondirent, les Pousouffle avaient cours avec les Serpentard, donc quelques plaintes effrayés provenant des Pousouffle furent entendus sous les rires méprisant des Serpents …

- La théorie en premier lieu … Le principe est simple ! Un épouventard prend la forme de ce qui vous fait le plus peur … Pour le battre, il faut utiliser la formule ridiculus ! Répétez !

- Ridiculus ! Obéirent les élèves

Mme Potter leur montra le mouvement qui accompagnait le sort et chacun s'entraina pendant un petit moment, avant de passer à la pratique …

- Faites la queue !

Les élèves se poussèrent et formèrent une queue à peu près convenable, et les élèves défilèrent … sous les rires et les cris effrayaient. Les phobies étaient très variés : Cafards, Oiseaux, mort, professeur, monstre, noir,…

Blaise s'avança vers la créature qui se changea en un gros loup … Il trembla et recula d'un pas sous les sifflements, fierté de Serpentard l'exige, il se reprit aussitôt et lança un sonore Ridiculus … et le loup se dégonfla comme un ballon sous le regard soulagé du jeune garçon … Théodore suivit. Devant lui se dressa une belle femme semblable à sa grande sœur, surement sa mère qui s'exclama :

- Tu es dernier de ta promotion ! Mais je t'avais demandé d'être au moins dans les dix premiers … Tu me déçois, mon chéri, mais ce n'est pas grave, tu feras mieux la prochaine fois, n'est ce pas ?

La fin de la tirade était dite sur un ton déçue … Maël observa son ami, sa plus grande peur était donc de décevoir sa mère … Touchant !

Il articula un lentement : Ridiculus !

Et sa mère lui sourit en disant :

- Je vais me coucher mon chou, n'oublie pas d'éteindre la lumière !

Et l'épouventard disparut doucement, pendant que Théodore rougissait en douceur …

- Bien … A toi Analissa …

La jeune fille s'avança et une image apparut soudainement : Les Snape réunit en pleurant tandis que Maël s'éloignait avec un homme et une femme, bras dessus, bras dessous souriant de façon béate … Puis la Analissa de l'image cria :

- On est ta famille !

- Analissa chérie, tu sais que je vous aime, mais rien ne remplaces jamais mes véritables…

- Ridiculus ! Hurla la véritable Analissa, coupant net la scène en recevant des regards étonnés.

Un léger silence plana dans la salle.

- Maël, à ton tour !

- Je ne veux pas le faire.

- Tu as peur ?

- Non.

- Et bien fais-le.

- Je ne veux pas que tout le monde voit ce dont j'ai le plus peur.

- Pourquoi ?

- Ils pourraient l'utiliser contre moi !

- Je te promets que toute personne qui s'y essaierait serait sévèrement puni. Assura le professeur, curieuse de connaître la plus grande peur de cet élève qui semblait si insensible.

- D'accord.

- D'accord ? S'étonna la prof étonné de la capitulation de son élève si original …

- Oui

- Pourquoi ?

- Parce que je veux voir votre expression en découvrant que le savoir ne vous avancera pas plus …

Il s'avança vers l'épouventard qui ne changea pas de forme … semblant réfléchir puis il se forma devant le garçon en un jeune homme aux cheveux bruns et aux yeux marron, les traits dur, et un rictus cruel sur le visage …

- Ridiculus ! dit lentement Maël et le garçon glissa à sur son pantalon et se brisa le cou …

- Hum … Le cours est fini. Allez manger. Clôtura Lily

Les élèves quittèrent la salle dans un silence lourd, des questions plein la tête …

Lilly Potter s'étonnait encore en allant vers la salle des professeurs dans laquelle se trouvait le professeur McGonagall, Chourave, Bibine et Flitwich.

- Bonjour !

- Alors, Lily, tu avais cours avec la petite terreur !

- Ne te moque pas Minerva, tu ne le connais pas encore …

- J'aurais du le connaître ajouta le professeur Chourave, mais il a préféré sécher mon cours !

- Une action qui le décrit bien …

- Alors, les ragots ! Interrogea Bibine toujours en quête de rumeurs à disperser …

- Insolent, Se fiche de tous ce qu'il entoure, Arrogant, Puissant, et très mystérieux, sa plus grande peur est un garçon de 16-17ans …

- Intéressant ! s'exclama Bibine, j'ai hâte de le rencontrer …

- Il faut que je parle à Snape, la peur de sa jumelle est aussi très étonnante …

- Quel est-elle ?

- Que Maël quitte sa famille.

- Pourquoi ?

- Elle l'a stoppé avant !

- Je vous prierez de ne pas chercher plus loin sur les peurs de mes enfants dit Severus en entrant dans la pièce.

- Pourquoi ?

- Parce que cela ne vous regarde pas.

- Leurs peurs sont différentes de celle des autres enfants. Et j'ai vu le regard de Maël, d'habitude si froid, se teintait de peur. Que lui a fait l'autre garçon ?

- Ne cherche pas.

- Et pourquoi Maël voudrez vous quitter ?

- Ne cherche pas.

- Pourquoi tant de secrets ?

- Ne cherche pas.

Et sur ses derniers mots il quitta la salle, suivi de tous les professeurs présents dans la pièce.

Ils arrivèrent devant les ports de la grande salle et celles-ci s'ouvrirent révélant une scène de désastre, Dumbledore était parti discuter avec les trois aurors. Personne ne surveillait donc le repas … Une première dans l'histoire de Poudlard, et Severus eu un mauvais pressentiment qu'il vit se confirmer quand il vit Maël et Draco roulaient à terre tandis que César balançait de la nourriture sur la table des Serpentard, qu'Analissa et Alexander essayaient de séparer les combattants …

- Wigardium Leviosa ! dit Severus.

Et Draco et Maël s'envolèrent chacun d'un côté :

- Dis donc, papa, tu ne connais pas d'autre moyen de m'arrêter, car dès que tu arrives je me retrouve dans les airs demanda calmement Maël comme si ils étaient dans un salon de thé

- Severus. Repose-moi immédiatement dit d'un ton trainant Draco, trouvant apparemment que cette situation n'inculpé pas à son rang.

- Tu l'entends papa ? Immédiatement !

- Puis-je savoir le motif de ce désagrément ?

- Que de jolis mots, je vois que tu t'es calmé depuis tout à l'heure !

- Maël …

- Ton fils m'a insulté. Dit Draco

- Ton filleul m'a insulté. Contredit Maël

- Et je l'ai frappé. Poursuivit Draco

- Et j'ai répliqué. Enchaina Maël

- Et le combat a débuté. Reprit Draco

- Et j'ai gagné. Finit Maël

- Non !

- Pourtant il me semble que tu saignes et pas moi.

- J'aurais retourné la situation !

- Jeune gens, cela suffit. 20 points en moins pour Serpentard, et la prochaine se sera une colle.

- Pourquoi n'y a-t-il aucuns adultes ? C'est inconvenable !

- Comment voudriez-vous que nous le savions ?

- Maël. Qu'as-tu fait ? Interrompis Severus.

- Pourquoi m'accuses-tu ? Je ne suis qu'un enfant de 11ans !

- Et il espère que l'on va le croire.

A ce moment, Dumbledore entra dans la salle suivit du reste des professeurs …

- Non, ce n'est pas lui ! intervint l'illustre directeur

- Vous voyez !

- Alors, que se passe-t-il ?

- Une urgence.

- Que se passe-t-il ?

- Rien qui ne regarde la grande salle entière …

- Les enfants, retournez vous asseoir !

Les dis enfants obéirent. Et le repas se termina calmement à la fin de celui-ci, tous les enfants partirent suivre le prochain cours …

Maël envisageait déjà de sécher le cours mais Analissa le traina de force devant la porte de la salle où allait se déroulait le cours de métamorphose.

Le professeur McGonagall fit entrer ses élèves et les salua :

- Asseyez-vous. Aujourd'hui, nous allons essayer de changer une chaise en une table. Les transformations d'êtres vivants ne débuteront quand Janvier, vous n'avez pas encore le niveau.

- Je crains d'avoir le niveau. La coupa Maël

- C'est donc vous la petite terreur ?

- Petite terreur, moi ?

- Oui, vous trouvez le surnom trop fort pour vous.

- Non, trop faible…. Beaucoup trop faible, et je suis modeste.

- Les enfants dans votre genre, je les remets dans le droit chemin.

- Je crois qu'il est beaucoup trop tard pour moi.

- A 11 ans ? Qu'avez-vous donc bien pu faire de si grave ? Vous séchez, volez, mentez, répondez … Ce n'est guère un profil très flatteur que vous avez là, mais tout peut s'arranger et être oublier.

- Non.

- Qu'avez donc fait de plus, jeune homme ? S'énerva Minerva qui commençait à trouver le jeune homme très énervant.

- Vous n'avez qu'à demander au choixpeau …